Une rencontre troublante.

Année 6
Chakra bleu

Cela faisait aujourd'hui presque un an que Kazami et Gekido avait quitté le village. Kimino était tellement boulversé par cela qu'il était entré dans une dépression depuis lors. Cela avait eu pour effet de détruire son couple avec Tsubasa, qu'il avait lui même quitté. Depuis, il n'était devenu que l'ombre du jeune homme qu'il était avant. Ce réfugiant dans l'entrainement et dans l'alcool. Il était devenu plus puissant, plus déterminé. Mais également plus froid, et plus violent dans sa vie de tout les jours. Il avait ramassé un paquet d'argent en enchainant les missions, ce qui lui avait permis de déménager, et de ne plus vivre avec sa cousine Taram, mais seule dans une belle maison du quartier Uzumaki.

Alors qu'il errait sans but sur la grande place une bouteille de Saké, comme il le faisait toujours lorsqu'il n'était pas en mission où à l'entrainement. Il aperçu une jeune femme, qu'il remarqua d'abord parce qu'elle était séduisante, et ensuite parce qu'elle semblait avoir besoin d'aide. Tout d'abord, il eu envie de la laissé se débrouiller. Puis il pensa à Kazami, serte elle était la responsable de son état. Mais elle lui aurait mis une sacré correction si elle en avait été témoin. Donc comme si une parti de son esprit avait été formaté par les enseignements de sa senseï, le jeune Uzumaki s'avança vers la belle rousse.

« Excusez moi, vous avez besoin d'un coup de main pour porter vos sacs ? »


La jeune femme semblait avoir fait des courses pour plusieurs mois, tellement elle portait d'affaire. Où alors était elle en train de déménagé seule ? Il n'en savait rien, il attendait juste une réponse de la part de cette belle jeune femme.

Publié le 23/02/2018 à 10h19

Chakra bleu

Nagisa avait quitté sa paillasse qui lui servait de lit depuis une dizaine de minute... Elle était là, totalement dévêtit, entièrement nue, n'ayant nul autre spectateur que le créateur en personne, elle exhibait l'intégralité de son corps, parfait d'imperfection, de ses mollet noueux, créer par les longues marches effectué au cours de sa vie, de ses cuisses enveloppé, de ses fesses qui laisse apparaître le syndrome de la peau d'orange, de sa poitrine tombante, de son visage si souvent caché qui laisse pourtant apparaître un sourire angélique, de son nez un peu trop crochu, de sa longue chevelure qui retombe sur ses épaules en magnifique cascade, de sa nuque, cette petite surface si fragile et à la fois si forte... Elle se dévoilait entièrement, sans retenu, sans jugement, sans convoitise, non, uniquement le regard d'un être supérieur ... Elle était là, agenouillé à même le sol, la peau de ses genoux égratignée par la rudesse du sol. Son regard se perdait depuis plusieurs minutes sur un fouet, entreposé dans un coffret fait de bois... Elle l'observait, les larmes lui montant doucement... Elle avait peur, elle était effrayée, mais chaque lendemain de pleine lune, elle s'adonnait à une coutume barbare dont elle était elle même la créatrice. Elle avait conscience qu'elle allait souffrir et que son dos porterai à jamais les marques de ses mutilations, mais elle le faisais afin de comprendre... Oui de comprendre ce qu'était véritablement la souffrance... De comprendre ce que ressentait chaque humain qui s'adonnait à la guerre... De comprendre ce que ressentais chaque blessé... Mais également, d'être capable de passer au dessus de cela, de tendre l'autre joue sans avoir peur de la blessure que cela causerait, de surpasser la douleur, de s'offrir à elle jusqu'à ce qu'elle n'existe plus... D'offrir sa chair à la brûlure du fouet afin que celle-ci soit dans la mesure d'accepter chaque douleur du monde sans faiblir, sans frissonner, sans plier le genou...
La main tremblante, elle agrippa le fouet qui lui faisait face, il était temps, temps de passer à l'acte... Elle envoya la longue ficelle tressée virevolté en direction de son dos marqué par de multiple cicatrice, un lourd claquement retentit dans la pièce, un sanglotement vint se mélanger à ce bruit, le dos cuisait, l'hémoglobine se mit à s'évacuer de la plaie au même rythme que les larmes coulaient sur les joues si innocente de la religieuse...
Ne pleures pas Nagisa, tu dois être forte ! Ton corps n'est que futilité, ta douleur n'est rien comparé à celle du monde....
Un deuxième claquement retentit, le souffle coupé, elle regarda des larmes tombés sur le sol...
Continues Nagisa... Le monde à besoin de personne forte ! Le monde à besoin de la lumière !
Un troisième coup de fouet vint lacérer le dos de la femme, mais cette fois, un crie retentit dans la pièce, elle hurla de douleur, mais se devait de continuer... Elle ne pouvait faiblir, elle ne pouvait se montrer faible, non, elle n'avait pas le droit... Elle n'était plus une simple femme vivant chaleureusement sa vie, non... Elle était l’Élue, celle qui devait montrer le chemin de la lumière au peuple, elle ne pouvait se montrer faible et ressentir la douleur...
Puis un quatrième coups de fouet vint filer sur le dos couvert de sang... Plus aucun bruit, pas de crie, pas de sanglot, elle s'était effondrée sur le sol, consciente, mais incapable de bouger, le dos lacéré...

Quelques heures plus tard...

Nagisa arpentait la place centrale, les bras chargé par de lourd sac remplit de course de fruits, de légumes, de plante médicinale, de bandages, du fils à recoudre, de l'alcool forte et divers ustensile de médecine. Après chaque lendemain de pleine lune, le rituel était le même. Après la séance de flagellation, elle couvrait avec soin ses nombreuses plaies par de nombreux bandages, se concoctait un mélange de diverse plante afin d'accélérer la cicatrisation et s'en allait acheter le nécessaire pour la prochaine séance...
Chacun de ses pas était lourd, ralentit par la douleur lacérante qui émanait de son dos mutilé. Chaque pas lui rappelait la séance du matin, chaque pas lui faisait un mal de chien, chaque pas était un supplice nécessaire... La douleur n'était visible qu'au travers de sa démarche, son visage étant recouvert d'un long voile, aucune expression faciale ne laissait entrevoir le souffrance qu'elle vivait... Même son regard ne transmettait pas le moindre signe de faiblesse, elle se montrait forte, sûr d'elle, infaillible...
Mais c'est là qu'un homme vint à sa rencontre afin de lui proposer son aide. Avait-il remarqué que la religieuse souffrait, avait-elle laissé transparaître à ce point sa faiblesse ? Un moment d'incertitude la traversa, mais, elle répondit tout de même au rouquin...

« Existerai-il encore des personnes se souciant de son prochain ? »


Sa voix se voulait sûr malgré une certaine faiblesse apparente dans la tonalité... Transperçant du regard l'homme, elle avait pu remarquer que celui-ci arborait une bouteille de saké à la main. Alors, elle le considéra à nouveau:

« Pour m'aider, il faudra tout d'abord ce débarrasser de votre bouteille... »


Suite à cela, elle tendit les deux lourds sacs en direction de cet inconnu.

« Quel ténèbres vous habites pour boire sur une place publique au zénith ? »


Publié le 27/02/2018 à 14h23

Chakra bleu

Kimino commençait à être sous, il remarqua que la jeune femme portant un voile peiné à porter ses affaires. Et il eu un drôle de pressentiment à son égard. Peut être que c'était tout simplement les aptitudes qu'il avait en médecine qui lui permettait d'avoir un mauvais pressentiment qu'en à la santé de la jeune femme voilé en face de lui. Le jeune homme cependant détestait les religieux et tout ce qui touchait à cette religion de barbare. Il en avait était un pratiquant des années durant, étant même pendant de longue année le garde personnel de la prêtresse de Konoha. Mais Kazami lui avait fait perdre la fois. Par la science dans un premier temps avec leurs entrainement en médecine. Et ensuite par le désespoir de la voir l'abandonner. Il se fichait de savoir si les Dieu existait ou non, il ne voulait plus entendre parler d'eux.

« Je pense qu'il reste plein de personne capable de faire cela. Même si certain Chikara craigne légitimement un peu trop les Uzumaki. »


Kimino n'avait aucune idée de l'appartenance de Nagisa. Son visage était bien trop caché pour juger. Il ne savait pas s'il avait à faire à une Chikara, ou à une Kitto. Il se doutait que ce n'était pas une Uzumaki, car il connaissait la plupart des personnes de son clan. Cependant, il n'aimait pas le ton supérieur et accusateur que pouvait prendre les religieux.

« Je me débarrasse de cette bouteille parce que je le veux bien. Au fait, je suis Kimino Uzumaki. »


Ce nom allait sans doute faire tiquer Nagisa. Kimino était connu dans le village comme étant le garde du temple pendant plusieurs années, puis le garde de la prêtresse, et enfin l'élève de l'ancienne bras droit du Hokage Kazami Uzumaki. Le voir ce mettre dans une tel état dès le midi, pourrait alors choquer beaucoup de Shinobi et nuire à sa réputation.

« Vous allez me faire le coup de la confession ? J'ai donné avec les religions, et je sais reconnaitre une religieuse quand j'en vois une. Donc je ne me lancerais pas dans une telle discussion avec vous. J'ai cependant moi aussi une question. Pourquoi votre dos semble aussi vouté pour une personne de votre âge ? »


Comme dit précédemment Kimino est l'un des meilleurs médecin du village. Il pouvait donc remarquer ce genre de chose.

Publié le 08/03/2018 à 11h38

Chakra bleu

L'homme qui lui faisait face, ivre, n'était donc personne d'autre que Uzumaki Kimino, garde rapproché de la prêtresse et élève de l'ancien bras droit du Kage, Kazami. Cette homme avait pour réputation d'être un excellent utilisateur de l'iroujutsu, un médecin au capacité innombrable... Ou du moins, dans le passé... Qui mettrait sa santé entre les mains d'un homme saoul dès le milieu de journée ?

« Nagisa... Vous pouvez m'appelez Nagisa »


Cela ne faisait aucun doute, l'homme avait quitté la lumière pour se retrouver enfoui dans les profondeurs ténébreuse. Si leurs deux chemins se croisait, c'est qu'il y avait forcément une raison. L'Uzumaki avait besoin d'aide, besoin de retrouver foi en un créateur, besoin d'être à nouveau frappé par la lumière. Mais pour cela, la religieuse devrait se montrer stratège. Propagé la foi envers des individus marqué par la vie d'une telle façon ressemblait à une partie d'echec. Chaque pion devait être avancé, un à un, coup après coup, en sacrifier quelques uns pour permettre à certain d'avancer plus loin, jusqu'à gagner la partie... Et c'est ce qu'allait faire Nagisa, elle allait offrir son pion nommé "plaie dorsale" afin de gagner du temps et ainsi se laisser le temps d'appréhender le personnage... Bien évidemment, elle refuserait tout soin aidée par le chakra, afin d'avoir besoin de visite journalière... Jour après jour, elle allait laisser pousser une petite graine au sein de l'esprit de Kimino... Mais avant cela, elle devait le convaincre qu'elle avait besoin de son aide... Et nous de tenter de le convertir à une quelconque religion...

« Je ne vous demande aucune confession, ni même un quelconque sermon... Dois-je vous rappelez que c'est vous qui êtes venu à moi et non l'inverse ? »


« En ce qui concerne mon dos... De bien nombreuse plaies douloureuses... Voilà la raison d'une telle posture !
Croiser le renommé Kimino, médecin talentueux du village de Konoha me semble être un signe que mes propres soin ne me seront pas suffisant... »


Le pion était avancé... Il ne restait plus qu'à voir ce qu'allait jouer Kimino... Allait-il proposer son aide, comme tout bon médecin le ferait, ou alors, refuser, laissant son âme s'enfouir d'avantage dans les ténèbres ...

Publié le 13/03/2018 à 15h04

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La jeune femme devant lui semblait bien meurtri. Toute ces idioties religieuse, elle avait sans doute infligé tout cela à son corps d'elle même. Kimino pourrait faire quelque chose pour elle. Les vertèbres de la jeune femme était déplacé ça se voyait dans sa posture. Il pouvait lui replacer, mais il ne pouvait le faire avec des jutsu. Il devait la masser, et lui faire subir quelque "mauvais" traitement afin de tout remettre dans le bon axe. Cela allait prendre du temps. Mais il ne savait pas s'il avait envie de reprendre la médecine. Elle le connaissait, elle savait qu'il était médecin, et c'est vrai que depuis le départ de Kazami, il n'y avait pas mieux que lui dans le village. Une petite voix bien enfui derrière toutes les pensées négative de l'Uzumaki lui disait d'agir. Il pouvait peut être faire quelque chose pour l'instant. Cela ne le poussait pas à redevenir médecin de toute façon.

« Bon Nagisa. Tournez vous et ne bougé pas. Je vais faire quelque chose pour rendre votre route plus agréable. mais après cela, il faudra se rendre auprès d'un médecin capable de réparé se dos. »


Il fit quelque signes incantatoires, et plaça ses mains sur le dos de la jeune femme. Le but n'était pas de soigner le dos, c'était impossible juste en posant les mains. Cela se faisait que pour des coupures plus ou moins profondes, mais pas pour des maux internes. C'était fou d'avoir un dos dans cet état surtout à son âge. Kimino ne le connaissait pas, mais il voyait bien qu'elle n'avait pas beaucoup plus d'année que lui au compteur. Après avoir exécutait son premier soin, il prit les sacs et marcha au coté de la jeune femme. Il redevint médecin dans son discourt l'espace de quelques secondes.

« Franchement, pourquoi attendre d'être dans cet état pour allé voir un médecin ! Si les dégât devienne trop important votre dos va être irrécupérable. De plus à un stade aussi avancé, très peu de personne seront en mesure de le rafistolé. Les médecins de ce village compte trop sur le chackra pour faire le boulot à leur place. Je n'ai même pas réussi à enlevé votre douleur avec mon jutsu. La surface blessé est trop importante et j'userait toute mon énergie pour calmer votre douleur ne serait ce que deux secondes. »


Le jeune homme sembla réfléchir pendant quelques minutes, et lui dit.

« On dépose les sac et vous viendrez chez moi ! »

Publié le 16/03/2018 à 10h31

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Chakra bleu

L'homme vint apposer ses mains contre le dos de la femme, elle ressentit une chaleurs pénétrer son corps, il malaxait son propre chakra afin de tenter de diminuer la douleur de la femme, ceci n'avait que très peu d'effet, bien que la zone s'endolorissait durant quelques secondes, la douleurs était encore présente... Mais qu'importait, depuis le temps, elle s'était accoutumé à la souffrance qu'elle s'imposait ! Voyant que cela n'avait que trop peu d'effet, le médecin attrapa les lourds sacs de la femme et se remit à marcher, Nagisa mena le pas afin de donner le rythme et la direction. Puis, Kimino vint rompre le court silence qui s'était installé, tenant un discours digne des médecins...

« Je ne comptais pas aller voir un médecin, Kimino... Mais il semblerait que le destin en ai choisit autrement... »


Puis quelques minutes plus tard, alors que la maison de la religieuse n'était plus qu'à deux pas, l'homme prit l'initiative d'inviter la femme chez lui, probablement dans l'unique but de soigner ses nombreuses blessures...

« J'accepterai dans l'unique cas où vous acceptez de me soigner sans la moindre utilisation du chakra... Une médecine traditionnelle, celle oubliés par la plupart de vos compères médecin... »


Puis, les deux protagonistes arriva au croisement d'un chemin de terre au bout duquel se trouvait une maisonnette. Celle de Nagisa, alors, rapidement, il arriva à la porte et pénétra dans son salon, là où l'homme déposa les deux lourds sacs. Puis, s'adressa au médecin:

« Peut-être devriez vous commencez à m'examiner ici, si vous manquez de matériel, alors vous pourriez effectuer un aller-retour, m'évitant ainsi une nouvelle longue marche douloureuse... »


Alors, la religieuse dont on apercevait qu'une infime partit de son visage tourna le dos à son invité et médecin improvisé. Ils étaient là, tout les deux, dans une pièce où se trouvait qu'un rustique canapé, de multiples bougies consumé de moitié et une table basse bancale. Nagisa détacha l'attache de sa longue tunique qui se trouvait au niveau de sa nuque, laissant ainsi glisser l'intégralité de sa tenu au sol, ne portant désormais plus que son voile, camouflant sa longue chevelure et la douceur de son visage... Elle se retrouvait là, entièrement nue, sans aucune gêne, face à un homme dont elle ne le connaissait que trop peu. Alors, elle vint déposer ses genoux sur le bois rêche, s'asseyant sur ses talons, exhibant un dos qui arborait nombreuses cicatrices datant des anciennes séance de mutilation, ainsi que des bandages tacheté de sang...

« Pourrez-vous faire quelques choses, Kimino-sensei ? »


Publié le 16/03/2018 à 23h12

Chakra bleu

Kimino était loin d'imaginer sa journée se dérouler ainsi lorsqu'il s'était levé ce matin. Non, lui il pensait pouvoir boire une ou deux bouteilles de saké avant midi, et pouvoir ensuite cuver sur un banc ou dans son lit le reste de l'après midi. Il avait tout de même de la chance que le Hokage comprenne sa situation mental, et le laisse dériver de la sorte sans le suspendre. Certe, il n'avait plus de mission et ne faisait plus parti des affaires du village pour le moment. Mais cela allait changer dans le futur. Pour le moment, il était en train de porter les sacs d'une religieuse pour l'aider à rentrer chez elle. Et il allait l'examiner chose qu'il n'avait fait avec personne depuis plus d'un an. Sauf qu'elle imposait ses conditions en bonne religieuse qui pense qu'elle peu donner des ordres sous prétexte qu'elle pense avoir la réponse à tout par la religions. Mais il n'allait pas la contrarier, c'était peine perdu avec ce genre de personne. A peine arrivé chez elle, la jeune femme se mis totalement à nu masquant juste son visage. Kimino n'en demandait pas autant. La jeune femme n'était pas mal faite, et en temps normale, il aurait pu se rincer l'oeil. Mais pas là. Ce qui lui fit écarquiller les yeux, ne fut pas la vu du postérieur de Nagisa. Mais la vue de son dos. Il était du niveau d'un chirurgien, alors il compris tout de suite ce à quoi il avait à faire.

« Bien sûr que je peu faire quelque chose. Mais vous pourriez aussi faire quelque chose en arrêtant de vous flageller. J'ai longtemps pratiqué cette religions et rien n'oblige à faire ça ! Vous êtes à un niveau de pratique beaucoup trop extrême pour votre corps ! Bon... Il y a un lit où vous pourriez vous allonger, je vais vous faire un examen complet. Et je ne vais pas vous mentir, j'aimerais bien voir sous ce voile pour voir si vous n'avez pas autre chose, mais le choix est votre. »


Kimino laissa la jeune femme se relever, il n'avait pas le matérielle qu'il fallait pour s'occuper de ses plais et de ses cicatrices. Cependant, il allait pouvoir s'occuper des douleurs dorsale, car certaine vertèbre semblait être déplacé. Une fois la jeune femme allongé sur le ventre, il remonta ses manches, et se lava longuement les mains. Il n'avait pas de gants, donc il ne devait pas infecter les plais de la jeune femme. Pour l'instant il se contenta de masser un peu son dos, cherchant avec les pousses les vertèbres à replacer. Il y en avait trois, pas étonnant qu'elle avait une telle posture et de telles douleurs.

« Bon, je ne vais pas mentir, la suite ne va pas être agréable pour vous. Laissez aller votre corps, et videz vos poumons quand je vous le dit. »


Au signal de Kimino la jeune femme s’exécuta, et il appuya beaucoup plus intéressement sur le dos de la jeune femme. Après un craquement, il venait de remettre l'une des vertèbres en place. Il exécuta cette manœuvre trois fois. Puis, il passa aux plais sanguinolente. Il retira le pansement, et vit ce qu'il distingué comme étant des coups de fouets. Il changea le pansement avec les moyens du bord et dit.

« La suite je ne peu la faire ici. Il va falloir aller chez moi ! »


Publié le 17/03/2018 à 09h29

Chakra bleu

« Hélas mon visage restera secret pour le moment, Kimino... Mais croyez-moi, je ne cache rien sous se voile qui ne devrais vous inquiétez... »


« J'ai mes propres raisons que d'avoir de telle pratique... Bien que difficilement compréhensible, même pour d'ancien croyant...
Vous dites que vous même avez pratiqué la religion... Mais de laquelle parlez vous ? Celle de l'ancienne prêtresse ? Dans ce cas, croyez-moi... Nous n'avons nullement les mêmes préceptes. Je suis une fervente croyante de la flamme purgatrice... »


La religieuse se trouva quelques minutes après ceci allongée sur ce qui lui servait en temps normal de table à manger. Nue, offerte d'une certaine manière au médecin qui allait tenter tant bien que mal de remettre en état le physique traumatisé de Nagisa... Alors, à trois reprise, l'homme exerça une lourde pression sur le dos de celle-ci, à chacune de ses expirations se laissait entendre un craquement. Certaines de ses vertèbres était déplacé et Kimino venait d'y remédier. Bien que la douleurs se faisait ressentir à chacune des manipulations, son visage, caché par le voile, laisser apparaître un sourire... Qu'elle était l'origine de celui-ci . La douleur ? Le fait qu'un homme puisse contempler ses formes ? Le fait qu'elle puisse passer du temps avec une âme à convertir ? En réalité, c'était un doux mélange de tout cela.
L'homme expliqua que la suite de l'intervention ne pouvait se pratiquer en ce lieu, le manque de matériel en était surement l'origine... Alors, dans un silence de plomb, la femme voilée se redressa de la table, faisant face à Kimino, comme auparavant, entièrement nue, laissant ainsi visible sa lourde poitrine et son sexe glabre, sans la moindre gêne... Elle attrapa sa longue tunique et la renfila avec une certaine sensualité sous l'oeil de son nouveau médecin...

« Bien... Votre pratique me rendra certainement la route moins douloureuse désormais... Je vous emboîte donc le pas... »


Les deux protagonistes retourna ainsi dans les rues bondés de Konoha. La cadence de marche de Nagisa était lente, malgré l'intervention du médecin, son dos restait douloureux et chacune des plaies ne demandaient rien d'autre que de s'ouvrir à nouveau... La religieuse se mit à questionner Kimino...

« Ne voyez en rien dans ce qui suit une religieuse tentant de convertir une âme égarée... Mais, Kimino, vous à ton déjà parlé de la flamme purgatrice ? De la lumière, des ténèbres, de la lutte incessante entre ces deux entités ? »

Publié le 29/03/2018 à 17h05

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Kimino faisait ce qu'il pouvait pour soigner la jeune femme tout en restant professionnel. Il ne devait pas se laisser déconcentrer par la vision d'une femme nue. Certes son corps arboré de nombreux défaut du à ses pratiques religieuse, mais cela faisait longtemps que le jeune homme n'avait pu observer une femme. Et lorsque la jeune femme se leva pour lui faire face, cela n'arrangea à rien à la tentation qu'il avait de la regarder. Et ne pas voir son visage, ce petit coté mystérieux avait quelque chose qui donné envie à Kimino d'en savoir plus sur elle. Sauf pour ces pratiques religieuse, ça le jeune Uzumaki en avait cure. Cela faisait bien longtemps maintenant qu'il ne s'intéressait plus à tout ça. Le jeune homme ne pu retenir un petit soupire de soulagement lorsqu'elle se r'habilla. Il n'avait plus à lutter contre la tentation. Parfois il ne faut pas céder pour s'en débarasser, il suffit juste d'attendre.

« Ne forcez pas trop pendant le trajet, c'est encore très fragile. »


Après quelques secondes de marches dans le silence, Nagisa fit ce que les religieux ne peuvent s'empêcher de faire. Elle essaya de "vendre" sa religions. Le jeune homme eu juste envie de lui dire "Non et j'en ai rien à foutre". Mais il ne voulait pas être aussi impolie avec une jeune femme qui n'avait rien fait de mal. Il se contenta de dire.

« Non, je dois dire que je ne crois plus trop aux entité depuis que je fais de la médecine. Lorsque l'on voit comme est fait l'intérieur d'un corps, on se dit qu'il n'y a rien de divin la dedans. Mais je ne veux pas mourir idiot, donc je suis prêt à vous écouter. »


Les deux jeunes gens continuèrent à marcher, le jeune médecin écoutant ce que la religieuse avait à lui dire. Puis ils arrivèrent chez lui. L'endroit était vraiment en fouillie, il y avait des cartons partout, signes qu'il venait d'emménager. Rapidement, il prit une paire de gants, et de quoi faire des bandages, Puis il dit.

« Bon, il va falloir me remontrer se dos. Je peu vous prêter des vêtements pour couvrir le reste de votre corps si jamais cela vous gênes. »


En réalité c'est Kimino qui était gêner, où plutôt troublé par la vue de son corps. C'était étrange comme le simple fait de mettre un peu de mystère avec ce voiles pouvait rendre quelqu'un aussi troublant.

Publié le 30/03/2018 à 11h17

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Ainsi l'homme ne croyait plus aux entités, sa religion semblait être la science, plus précisément la médecine. Bien... Dans la finalité, qu'importait donc que celui-ci était religieux ou non... Ceci pouvait évoluer à tout moment, à l'instant présent, ce qui importait était l'existence de la lumière et des ténèbres, du bien et du mal... Et ceci, elle allait l'expliquer durant les longues minutes de marche:

« Oublions donc le terme d'entité, après tout...Ceci n'est qu'un mot dont nous pouvons interpréter de bien des manières... La lumière est un fait réel dont votre science ne peux contredire, au même titre que les ténèbres, qui n'est nul autre que l'absence de la lumière...
Mes idées... Pour ne pas dire ma religion... A pour principe que la lumière doit être propager pour dissiper les ténèbres. Chacune de nos actions à des conséquences, soit elle à pour effet de propager le bien, donc la lumière, soit de propager le mal, donc les ténèbres... En sachant que le mal n'a besoin que de l'inaction du bien pour progresser... Ainsi, le manque d'action équivaux à la propagation des ténèbres... »


« Vous-vous demandez pourquoi je vous explique tout cela ? Mise à part tenter de vous convaincre que ma foie est juste et que vous devirez la rejoindre... C'est pour que vous puissiez comprendre mes cicatrices... »


« Le mal se doit d'être éradiquer, mais de façon réfléchis, nous n'éradiquons pas les ténèbres en s'adonnant soit même à la noirceur de nos actes... Bien souvent, les gens se tourne vers les ténèbres suite à une douleurs... Une douleurs physique, par exemple, une défaite lors d'un affrontement. Ou une douleurs psychologique: la perte d'un être chère, la perte d'un territoire, une humiliation, etc... Et nous devons trouvez la réponse juste afin de ramener cette personne vers la lumière sans pêcher à notre tour... »


« Et la meilleur façon de réussir est de comprendre cette douleurs, de la vivre, de la ressentir, de l'aimer... de s'y adonner... Chacun de mes coups de fouet m'ouvre un peu plus la porte de la compréhension... Chaque brûlure que celui-ci cause m'apporte une part de réponse... Chacune des larmes s'écoulant sous le claquement du cuir est une bénédiction...
Peu nombreux sont ceux qui peuvent comprendre ceci... Mais qu'importe... »


Voilà que les deux protagonistes arrivèrent au devant d'une porte qui semblait donner dans l'habitation du fameux médecin. Tout deux pénétrèrent dans celle-ci. A la vue des nombreux cartons encore emballés et entreposé de part et d'autre, aucun doute n'était possible quant au récent emménagement de Kimino en ce lieu. L'homme se mit à trifouiller dans différents boites d'où il finit par sortir une paire de gant ainsi que différents bandages. Debout au milieu d'une pièce dont le désordre n'était pas discutable, la religieuse attendait de recevoir l'invitation de s'asseoir ou de prendre place pour une consultation... Puis l'homme évoqua enfin le fait qu'elle devrait remontrer de nouveau son dos et se proposa de lui prêter quelques habits afin de couvrir le gros de sa nudité... Sous son voile, elle se mit à glousser silencieusement avant de lui lancer:

« La nudité d'une femme vous mettrait donc mal à l'aise ? ... Pour ma part cela ne provoque aucune gêne... dit elle en laissant tomber sa tunique... »


De nouveau entièrement nue face au médecin, sa tunique à ses pieds, elle ne portait désormais plus que le voile dissimulant son visage, ainsi qu'une poche faite de soie et attaché par une ficelle autour de sa taille dont à l'intérieur reposer ses fameux dés... Oubliant entièrement la douleurs qui s'émanait de son dos grâce à la scène qui la faisait doucement rire, elle reprit:

« Où dois-je donc prendre place, Kimino-sensei ? »

Publié le 30/03/2018 à 22h30

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Bon cette religieuse ne semblait pas avoir envie d'être docile avec Kimino. Il aurait juré à de la drague si elle n'avait pas était une femme de fois. Il n'avait pas répondu à tout son charabia religieux, car le jeune homme ne croyait simplement pas en tout ça. Ok il y a de la lumière, ok il y a de l'obscurité, mais ça s'arrête là. Le reste est dicté par le libre arbitre de chacun. Même si le passage sur la perte d'un être cher marqua un peu le jeune homme, il n'y prêta pas plus attention que ça. Et puis elle avait raison, il ne comprenait pas son délire masochiste. Il était là pour la soigner rien de plus. Encore une fois nu devant lui, la jeune femme lui demanda si la nudité le gêné. Ce n'était pas ça... Enfin pas totalement.

« Aucunement, mais les choses ne se font pas dans l'ordre, je ne connais pas votre visage, mais je connais déjà le reste de votre anatomie. Ceci est juste un peu troublant, mais bref ma chambre est de ce coté allez prendre place sur le lit je vais penser vos blessures. »


Une fois sur le lit, le jeune homme s'attela à la tache, venant désinfecter ses plais, arrêtant les quelques saignement superficielle avec son chakra, et pensant le reste avec des bandages. Kimino trouvait cette jeune femme totalement folle. Son délire fanatique religieux n'était pas du tout de son goût, surtout qu'il allait bien assez mal comme ça avec la perte de Kazami. Comment c'était il retrouvé avec elle, nu sur son lit... Le jeune homme ne semblait plus du tout avoir le contrôle de sa vie depuis presque une années maintenant.

« Bien, j'ai fais ce que j'ai pu, mais tant que vous vous blesserez toute seule, je ne pourrais rien faire de plus. C'est une véritable idiotie de s'infliger pareil blessure juste parce que on fait quelque chose de mal. Les ténèbres crée ces blessure si on suit votre raisonnement. »


Kimino en oublier la position malsaine dans laquelle il se trouvait avec la jeune femme, emporté par ses paroles de médecin.

Publié le 01/04/2018 à 11h01

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La femme se retrouva rapidement allongé sur le ventre, sur le lit de Kimino, dans d'autre circonstance cela aurait pu être plus excitant, mais à l'heure actuelle, la nudité n'avait pour objectif uniquement de se faire soigner et le lit n'était la que pour servit de table de consultation... Le visage posé sur le côté, soutenue par un oreiller, elle répondit au propos tenu par Kimino, ne trouvant pas cela normal que de connaître la nudité d'une femme sans avoir vu son visage... Derrière son fouloir, Nagisa en rigolait encore.

« De nos jours, chaque individu pense que son corps est la chose la plus secrète que nous possédons et dont nous devons absolument caché et dévoiler qu'a certain chanceux... Alors que notre visage, se doit d'être visible au grand jour... Quand nous y réfléchissons bien, n'est-pas bête ? Ne devrai-ce pas être l'inverse ? Un corps reste un corps, bien que sujet à beaucoup de fantasme, alors qu'un visage... C'est l'ouverture à chacune des émotions, au charme, à la beauté, à la sensualité... Un corps sans visage n'est rien, ni plus ni moins que de la chaire... Nous tombons tous premièrement amoureux d'un visage et non d'un corps... N'êtes vous pas d'accord Kimino ? »


Se laissant panser ses blessures, elle appréciait le moment, heureuse de pouvoir échanger avec un homme si... conventionnel et braquer sur ses idées... Qui plus est, avec un homme doté d'un certain charme et au mains douce et chaude... Alors que celui-ci termina son travail de médecin, il revint sur le fait qu'il trouvait cela bête de s'infliger un tel traitement. Nagisa n'était guère étonné que l'homme ne puisse comprendre une telle pratique, d'ailleurs, aucun médecin ne pouvait certainement comprendre qu'on mutile de tel sorte son corps...
Toujours allongée sur le lit, Nagisa se retourna, laissant visible sa poitrine et son sexe à Kimino, elle aimait jouer de la situation, malgré que religieuse, ses croyances ne l'avait jamais empêchée de goûter au rapport charnel et d'y prendre gout, ceci n'était nullement un tabou dans sa religion... Pénétrant l'homme de son regard sensuel, elle lui lança:

« Je ne fais pas cela par punition, mais afin de comprendre bien des choses. et chacune de mes action sont faites à la lumière pour la lumière.. Mais qu'importe, il me semblait que toutes mes idées de fanatique ne vous intéressait pas... non ? A moins que vous voulez voir ce qu'est la vrai lumière qu'une religieuse telle que moi peut créer ? »


De quoi parlait-elle ? Qu'elle véritable lumière ? A vrai dire, les propos de l'homme allait déterminer la suite des événements... Se retrouverai-elle à lui montrer son don de créer de la lumière à partir de son chakra ou bien quelques choses de plus... intime, spirituel et charnel ?

Publié le 06/04/2018 à 11h56