Un long chemin [libre]

Année 8
Chakra bleu

Kazuna venait de sortir du bureau de Masashi, elle savait qu'elle allait devoir s'armer de patience pour maitriser l'arme que le Raikage lui avait offert. Elle qui ne maîtrisait aucune autre arme que les bases, elle ne savait même pas combattre à l'épée... mais peu importe, si elle arrivait à dompter la puissance de ce sabre, sans doute cela pourrait pallier au manque que sa main a laissé en tombant au sol.

La jeune femme commença l'entraînement avec sa main valide, l'épée ne voulait même pas s'étendre, et son poids pesait gravement sur les petit bras de la vipère de Kumo. L'enrouler autour de ses hanches serait une bonne idée ? Mais comment faire pour la ramener sans ce couper en deux soit même. Essayant de répondre à toute ces questions, la jeune femme continuait son début d'apprentissage. Pour une fois elle était seule, et aucun masque rouge n'étaient présents dans les environs. Pas question que les hommes de la vipère la vois dans un moment de faiblesse, en train d'apprendre comme une simple étudiante.

Publié le 12/08/2019 à 14h06

Chakra bleu

La respiration était lourde. Puissante. Vrombissante. Oubliant ses petits yeux jaunes lubriques fourrés aux creux de son visage huileux, on aurait put croire que le Buta no Kumo s'était assoupi d'un sommeil paisible, tant sa respiration rappelait celle du ronflement. L'obèse s'était caché dans les fourrées et bien que sa masse semblait impressionnante à masquer, il était devenu qu'un avec la nature. Un rocher peut-être, voir même une montagne...

C'était là tout l'art du pervers, un art dans lequel était passé maître le Buta no Kumo. Il était évidemment loin d'être un guerrier, encore moins ninja. Sa grande force physique n'était possible que par l'improbable masse qu'il soulevait chaque jour. Un shinobi as du taijutsu aurait tôt fait de ridiculiser les mouvements lents et prévisibles du gros porc. Pourtant, le sang Hattori coulait dans ses veines et Baoru, malgré sa profession interlope, avait développé quelques talents. Celui d'espionner les femmes aux formes généreuses était l'un d'eux.

« Elle a bien mûrie. Oui. Hattori Kazuna est une femme qui me plaît. »

Publié le 13/08/2019 à 16h04

Chakra bleu

Cet épée était un véritable calvaire. Kazuna était là depuis des heures et des heures. Elle avait beau frapper cette épée dans tous les sens pas moyen de s'en servir convenablement. À aucun moment elle ne c'était montré différente d'une épée ordinaire. Aucune extension, aucune souplesse. Couverte de sueur, haletante la Hattori ne savait plus vraiment quoi faire. Mais la principale qualité de Kazuna était la persévérance. Perdu dans ses pensées, la jeune femme s'assit alors par terre et posa le sabre sur sa main en or, et de sa main restante elle vint caresser du bout des doigts la lame de l'épée en disant.

« Pourquoi ne veux tu pas t'offrir à moi ? »


La jeune femme exténuée, restait assise ici en caressant son sabre. Son imagination devait lui jouer des tours à cause de la fatigue, elle avait senti un petit frétillement de la lame alors quelle la caressait. La jeune femme allait essayer de voir si la lame allait bouger à nouveau, mais elle entendit un bruit derrière elle. La jeune femme se retourna et vit caché de manière pathétique, le gros Baoru.

« Je te vois gras double ! Montre toi ou je te sors les tripes ! »


La jeune femme se leva, son arme légendaire en main. Sa poitrine en évidence sous sa robe d'entraînement, comme à son habitude Kazuna ne cachait que très peu son corps, ce qui allait sans doute émoustillé un peu plus ce pervers qu'était Baoru.

Publié le 14/08/2019 à 08h22

Chakra bleu

Baoru avait beau être aussi qu’un rocher, il ne se faisait pas d’illusion : remarqué par la femme il répondit à son ordre promptement. Aussi, le sol trembla lorsque l’obèse passa les fourrées derrière lesquelles il s’était caché et la courte distance qu’il traversa fut assez pour le faire transpirer comme un cochon. Devant la cousine du Raikage, le marchand d’opium agitait nerveusement les mains : le corps ainsi exposé ne laissait guère place à l’imagination. Quel délice ! L’esprit lubrique du pachyderme fit son souffle s’accélérer, faisant vrombir l’épais col de graisser sous son menton.

« Quelle femme perspicace vous êtes ~ cousine ! »


Pour Hattori Baoru, dont la famille n’était qu’une branche éloignée de celle régente, tous ceux au sein du clan étaient considérés comme ses plus proches cousins. L’étrange mélange entre ses talents de sympathique marchand et sa loyauté inflexible pour sa maison avait donné naissance à ce tique de langage particulier. Dans les faits, Kazuna était une parente encore plus éloignée que les rois de Kumo.

Puis Hattori Kazuna avait toujours été l’objet de ses fantasmes, pour parler franc. D’un an seulement son aîné, l’obèse avait espéré toute sa vie un coup du destin incroyable faisant de la femme de pouvoir sa sœur inconnue. La marier était l’un de ses rêves.

« Je n’ai pas souhaité vous effrayer ma dame. Je vous ai surpris à vous entraîner et fasciné par votre talent, je n’ai pas osé vous déranger. J’espère ne pas trop vous importuner... »


Un mensonge bien fade pour le Roi des Porcs, au regard vissé sur ce haut de poitrine moite et dévêtu. Ce fut à peine s’il retenait ce sourire niais de petit garçon. Tant de choses... il s’imaginait tant de choses avec ce corps si le destin lui accordait ce que Buta no Kumo désirait.

Publié le 14/08/2019 à 21h37

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Kazuna éclata de rire, un rire à gorge déployée. Mais pour qui se prenait il ? Effrayer Kazuna ? Et avec quoi sa démarche d'éléphant ? Kazuna rigola ainsi pendant quelques secondes avant de lui dire.

« Effrayer ? Pense tu vraiment qu'un être comme toi est dans la capacité de m'effrayer ? »


Ce gros porc lubrique ne regardait pas exactement là où la descence le voulait. Levant un sourcil au ciel, la jeune femme mis la pointe de son épée légendaire, sur le gras du quadruple menton du pachiderme Hattori et lui dit.

« Mes yeux sont plus haut ! »


L'épée fretilla et Kazuka ne pouvait s'empêcher de penser décapiter ce gros balourd. Alors sans trop quelle comprenne, la lame avança lentement, bougeant comme un serpent, venant faire le tour du cou de Baoru.

« Hum intéressant. »


La jeune femme regarda Baoru avec une lueur dans le regard, la lueur qu'elle avait avant de commettre un meurtre. Au lieu de ça, elle se concentra pour que son épée redevienne normal, coupant légèrement l'homme au passage.

« Explique toi, que fais tu vraiment ici ! »

Publié le 15/08/2019 à 13h50

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La frayeur se lisait dans les yeux du porc de Kumo et une grosse goutte de sueur perla à sa tempe. Malgré la chaleur que lui procurait la vue du corps délicieux, Baoru ne pouvait s'empêcher de frisonner. Quelle drôle de sensation, d'ailleurs, que d'être soumis à plus forte que lui : la lame s'était enroulée promptement et couinant tel le cochon, le marchand d'opium avait l'esprit mitigé dans la crainte et l'adoration. Cette fureur que détectait l'obèse au fond de l'oeil de son amour secret ne pouvait être que de nature divine.

« Hehe, Kazuna-sama, ne soyez donc pas offusquée qu'un homme de ma stature apprécie la délicatesse de votre silhouette. Je suis un être dépravé de nature, je ne peux m'en empêcher... »


L'auto-dérision était une autre arme dans l'arsenal du marchand. Puis, Kazuna ne pouvait pas le tuer... n'est-ce pas ? Enfin de s'assurer que sa tête ne roule point, le mastodonte posa son genou au sol dès lors que sa belle retira la menace de la lame. Dans un bruit sourd, il posa sa main contre sa poitrine et en signe de respect, baissa les yeux. Son gras menton s'accentua de beaucoup et son énorme voix semblait plus caverneuse encore.

« Je ne suis qu'un humble marchand d'opium, ma dame. Je ne prétends à rien d'autres que d'offrir à mes fidèles clients de la qualité. J'aide tous ceux qui sont dans le besoin, des malades aux anxieux. Avec la guerre, vous ne pouvez vous imaginer le nombre d'estropiés à qui j'ai rendu visite. Je possède un commerce qui aide Kumo, même si certains diront le contraire... »


Ses yeux ors furetèrent vers la main artificielle de la cousine.

« Mais loin de moi l'idée d'assumer quoique ce soit, Kazuna-sama. Il est dans ma nature d'ainsi vendre mes services... »


Baoru se tut. Seule sa respiration sifflante était audible désormais.

Publié le 15/08/2019 à 18h08

Chakra bleu

Le roi des porcs venait d'éclairer Kazuna sur l'utilisation de cette épée légendaire. Elle n'avait pas rêvé la lame avait frétiller sous ses caresses. Et quand elle a ressenti de la haine tout en y injectant son chakra, la lame s'est enroulé autour du coup de ce porc de Baoru. C'est ce qui lui valait la vie, il l'avait aidé sans le vouloir à comprendre quelque chose, elle allait l'épargner pour cette fois.

« Toute tes paroles son bien belle et dites avec beaucoup d'éloquence, mais cela ne me dis pas ce que tu es venu faire ici... Mis à part jouer au voyeur sur ma personne ! Tu as la vie sauve car tu m'as rendu service sans le vouloir. Mais sache que c'est la dernière chance que tu auras. Si je te surprend encore, peut-être que je te tuerais. Où peut-être qu'un soir, quand la nuit sera tombé sur Kumo, le plus gros spécimen Hattori fera une chute mortel du haut de ses escaliers. Un triste accident... Mais qui mènera l'enquête pour toi ? »


Kazuna était passait maître dans l'art de l'éloquence. Comme elle l'avait déjà dit à Masashi "tu aurais du me couper la langue et pas la main." Le pachiderme avait eu beaucoup de chance, car Kazuna était venu sans ses masques pour une fois. Si un seul soldat avait été présent... Sa tête aurait sans doute roulé au sol bien plus tôt.

« Quelque chose continue de me tracasser... Tu n'as pas réellement répondu à ma question. Qu'est-ce que tu fais ici ? Tu m'espionnes pour le compte de quelqu'un ? »


Depuis l'histoire avec Misao et Asae, Kazuna se méfiait de tous le monde. Bizarrement elle n'avait confiance qu'en Masashi et Hidemi, deux de ses plus grand ennemies.

Publié le 16/08/2019 à 08h07

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Quelle tigresse ! Hattori Kazuna était sans doute la seule femme espionnée par le gros pervers capable de mettre en oeuvre ses menaces. Baoru n'était pas dupe : il se s'imaginait pas que la vipère aurait la force de seulement le faire chanceler - bien qu'avec les différents moyens des shinobis... Kazuna était belle et intelligente ; dans sa main devaient manger bien des subalternes, prêts à tout pour lui plaire. L'intégrité d'un marchand et la peur des conséquences empêcherait sans doute Baoru d'assassiner qui que ce soit, mais si l'objet de son désir lui posait un tel dilemme, l'obèse réfléchirait peut-être à se parjurer.
La femme lui donnait des sueurs froides. Jamais le Roi des Porcs n'avait subi la dominance du sexe opposé. Une situation qui l'excitait et le terrorisait à la fois !

« Jamais je ne vous espionnerais pour le compte d'un autre ~ cousine ! »


Baoru réaffirmait sa position de soumis en enfonçant toujours plus son menton dans les plis graisseux de son cou.

« Vous êtes l'objet de mon seul désir. Certaines personnes m'ont informés de votre départ et j'ai tenté de vous suivre, mais j'ai perdu un temps fou à vous retrouver. Depuis longtemps, vous habitez mes fantasmes, Hattori Kazuna-sama. Je rêvais d'un jour pouvoir vous adresser la parole. Je suis un marchand, je saisis les opportunités. »


« Ma vie ne vaut pas la peine d'être prise, je ne manquerais à personne et vous n'y gagneriez rien. Je ne suis qu'un simple vendeur d'opium. Ordonnez-moi de quitter sur le champ et je ramperai jusqu'à Kumo pour rattraper mon erreur ~ cousine ! »

Publié le 16/08/2019 à 16h32

Chakra bleu

Hum le gros Hattori avait finalement juste envie de mettre Kazuna dans son lit. Bien des hommes avaient eu ce genre d'envies, mais peu avait réussi à les concrétiser, et ce ne serait sans doute pas le cas non plus pour le roi des porcs. Mais Kazuna voyait en lui une opportunité de prendre la domination des bas quartier de Kumo, surtout depuis la disparition de la vipère Miwaku. Kazuna se voyait bien en gérante de bordel, et commerçante de divers produits euphorisant.

« Hum je ne suis pas certaine de réaliser tes fantasmes. Mais serait tu capables de m'obtenir la propriété de la maison close de Raiko ? »


La jeune femme sachant user de ses charmes s'approcha un peu plus de l'homme et lui dit avec une voix charmeuse.

« Je pense depuis longtemps à contrôler les bas quartier du village. Je pourrais gérer le bordel et tu travaillerais pour moi ? Vendant Opium et autres substances ? »


Kazuna n'avait plus de quoi faire des attentats, elle était maintenant fidèle au village. Mais elle s'ennuyait beaucoup trop et avait besoin d'activités.

« Est ce que le roi des porcs veut bien d'une vipère comme patronne ? »

Publié le 16/08/2019 à 17h03

Chakra bleu

Lui obtenir la propriété de son vieil ami serait envisageable, pour peu qu'il le fasse dans la légalité. Baoru avait déjà prévu d'élargir ses horizons et la maison de fumée de feu Miwaku Raiko avait toujours été une plaque tournante de son marché. Le regard de l'obèse changea cependant lorsque le sujet tourna autour de la légalité. Kazuna l'ignorait peut-être, mais Baoru n'était pas un charlatan véreux. Son business se reposait sur des bases solides, un livre de comptes détaillé et une marge de manœuvre réduite. Les ennuis, le marchand s'en tenait loin. Contrairement au Roi Geisha, le Roi des Porcs n'avait d'ailleurs jamais eu la visite des masques rouges. Puis il y avait cette question de contrôle.

« Le Roi des Porcs veut bien d'une reine. »


Hattori Kazuna était la cousine du Raikage après-tout. Avoir son propre royaume à gouverner devait faire parti de son sang. Étrange d'ailleurs que le couple régent ait une famille cousine : la consanguinité Hattori ne devait pas avoir été respecté quelque part.

« Vous êtes une femme excitante, Hattori Kazuna-sama. Toutefois, vous ne devez pas oublier qu'un tel domaine demande des précautions supplémentaires. Contrôler le Quartier des Plaisirs ne sera pas une mince affaire, car depuis des années celui-ci est partagé par les quatre marchands les plus influents du secteur. Or, il est vrai qu'avec la mort de Raiko-chan... »


« Non ! J'ai confiance que vous parviendrez sûrement à subjuguer les autres grâce à vos talents ~ cousine !
Travaillez sous vos ordres ne m'intéresse guère, mais vous fournir conseils et services, voilà des tâches qui me sied ! »


Baoru était aux anges. Pouvoir fréquenter la femme de ses rêves mènerait sûrement à un dénouement inattendu !

« Par autres substances, qu'entendez-vous ? Je suis spécialisé dans l'opium, mais depuis peu je souhaite développer de nouvelles flagrances de thés... »

Publié le 16/08/2019 à 17h48

Chakra bleu

Kazuna fugue un peu déçu par le manque d'audace de celui qui l'appelait un peu trop cousine à son goût. Elle comptait bien dompter le quartier des plaisirs et le faire devenir siens. Certe il y avait quatre marchands, mais combien ont les masques rouges à leur bottes.

« Tu te débrouilles, légalement ou illégalement je veux ce bordel avant la fin de semaine ! »


La jeune femme comme tous les membres de la haute était quelque peu capricieuse. Et Baoru avait plutôt intérêt à exécuter ses ordres.

« Par d'autres substances, j'entends la drogue cher "cousin" mais je ne vais pas empiéter sur ton domaine d'expertise, je demande juste une fusion de nos domaines d'activité. Je m'occupe des prostituées et toi des drogues. Et mes masques rouges assureront ta protection dans tout le village. »


Le deal n'était pas trop mauvais, la protection des masques rouges ce n'était pas rien.

« Et on éliminera les roi marchand et on prendra leur place. Je veux l'or, je veux le pouvoir que ce quartier induit. Hum je garderais le pouvoir, mais je partagerais l'or moitié moitié. »


« Je peu compter sur toi ? »

Publié le 16/08/2019 à 18h01

Chakra bleu

Masques rouges ? Ses masques rouges ? Baoru, tel un gros ours mal léché, sentait avoir mis le pied dans un piège.
La proposition de la vipère Hattori restait impossible, elle ne pouvait pas en espérer autant du marchand pervers. Si ce qu'elle insinuait était vrai, elle n'aurait aucun mal à se débarrasser de lui une fois ses acquis obtenus. Or, Kazuna semblait posséder moins de pouvoir qu'elle n'osait le prétendre, car d'une main de fer elle pourrait simplement s'asseoir là où elle le souhaitait. Puis les masques rouges n'avaient-ils pas été chassés ? Du moins, Baoru n'en avait plus autant entendu parler.
La tigresse lui apparaissait soudainement comme un chaton. Baoru repris confiance.

« Ce n'est pas ainsi que le Quartier des Plaisirs fonctionne, Kazuna-sama. Vous pouvez nous menacer, nous extorquer, nous assassiner... Mais jamais vous ne prendrez le contrôle si vous n'obtenez pas notre respect. Les masques rouges sont certes une menace, mais leur influence est moindre pour des hommes qui ne recherchent que le profit personnel. Votre culte n'a-t-il pas été fondé pour renverser le pouvoir en place ? Nous, Rois marchands, ne sommes pas des dirigeants et ne possédons aucune armée. La guerre n’est pas notre idéal. Nous partageons cependant un idéal lucratif... »


Il ne voulait pas trop parler, mais faire face à une ignorante réveillait toujours ce côté paternaliste du Roi des Porcs.

« N'est-ce pas vos masques rouges qui ont brûlés la Maison de Raiko ? Pourtant, il s'est reconstruit et vous avez dû attendre sa mort pour espérer prendre sa place. Raiko-chan était le moins riche et le moins impliqué d'entre nous quatre. Ne vous voilez pas la face, Kazuna-sama... Vous ne parviendrez jamais à nous contrôler si vous tentez de changer les règles. »


« Mais bien évidemment, vous avez mon support. Un de moins à convaincre ~ cousine ! »

Publié le 16/08/2019 à 18h31