Poursuite de l'aventure

Année 7
Chakra bleu

Cela faisait maintenant plusieurs jours que le jeune homme du clan Kirishitan était parti de son village, de leur nouvelle terre conquise. Il avait tout d'abord passé par la forêt d'Eden, qui était adjacente à son village. La nature y était fabuleuse, les arbres semblaient en pleine santés, ce qui ne manquait pas de remplir le coeur du jeune homme de bonheur. Ce moment en forêt lui avait fait grandement du bien car ce temps passé sur le bateau avait été très long, trop long. Les Kirishitan étaient en train de mourir, les uns après les autres sur ces bateaux. La famine ainsi que les maladies avaient retirés beaucoup de puissance et d'ami au clan. Ce dernier étant aussi un fervent adorateur de la Nature, faisait en sorte que Moji avait besoin de ce moment en osmose avec la forêt. Il en avait profité pour méditer beaucoup, refaire le plein d'énergie et retourner aux sources, intérieurement. Néanmoins, il ne négligeait pas la mission, loin de là. Il avançait sans relâche, jours après jours. Prenant des photos dans sa tête des paysages qu'il voyait. Il allait devoir être en mesure d'expliquer à sa Cheffe, Risako, à quoi ressemble le monde extérieur et même, il devra surement mener les siens dans ses contrées lointaines.

Moji a aussi passé quelques jours dans un désert aride. Un grand espace qui semblait dépourvu de trace de vie. Ce moment n'avait pas été très facile pour le jeune homme qui n'était pas habitué à une telle température et un tel décor. Disons alors qu'il s'est donc précipité un peu plus que lors de son passage dans la forêt. Le métisse recherchait quelque chose, quelqu'un, mais rien à l'horizon. Il commençait sérieusement à ce demander s'il y avait d'autre vie sur cette Eden ou bien s'ils avaient tués les derniers survivants de ce monde lorsqu'ils sont arrivés sur les rives il y a quelques temps. En parlant de cela, Moji continuait de penser constamment à ce que son peuple et lui avaient fait ce jours-là. Ces hommes-poissons n'avaient pourtant rien demandés et n'avait agressé personne, pas à la connaissance des Kirishitan du moins. De plus, le jeune homme se sentait d'autant plus concerné car il avait, en quelque sorte, mené les troupes ce jours-là, aux côtés de Risako. Sa conscience en prenait donc un dur coup, mais il se réconfortait en se disant qu'ils n'avaient plus d'autre choix, c'était eux ou son peuple. Après avoir vu autant de ses camarades et amis mourir, Moji avait alors décidé de passer à l'action, pour la survie des siens et il se devait de focusser sur ce point s'il ne voulait pas s'affaiblir l'esprit. C'est alors que l'homme de vingt-trois ans sorti de ses pensées alors qu'il commençait à perdre patience, cela faisait plusieurs heures qu'il marchait dans le sable chaud, au coeur d'une tempête. Il se couvrait le visage du mieux qu'il pouvait et continuait d'avancer tant bien que mal.

« * Tch .. Fait chier, quel coin de merde! * »


Pensait-il, alors que tranquillement, le vent semblait tomber, tout comme le sable. Au loin, il pu alors voir une chose qu'il n'avait pas vu depuis quelques jours et qu'il ne croyait pas revoir de sitôt, de la verdure! Il baissa donc la tête, un sourire aux lèvres, il ricana un brin. Il trouvait la situation assez cocasse car c'était au moment où il commençait à s'emporter que tout s'éclairait devant lui. Il reprit donc sa route, décidant de continuer sa mission vers la verdure. Il ne savait pas ce qui l'attendait, mais si jamais les choses tournaient mal, il pourrait faire demi tour et retrouver son chemin en suivant des petites pousses de plante qu'il a créer et laisser au sol tout au long de son périple à des endroits stratégique, tout en recherchant son propre chakra. Dégouté de ce sable, Moji se mit donc à rejoindre la verdure de ce qui semblait être une plaine ..

Publié le 24/10/2017 à 16h03

Chakra bleu

Cela faisait maintenant des mois que Bokyoku avait déserté le village de Kiri. Il avait profité de la guerre pour quitter le village qui avait fait de sa famille des esclaves bons à combattre. Dès l'annonce de la guerre le jeune Uzumaki avait profité de la première occasion pour s'enfuir. Au début de son aventure, il arpentait le monde, passant de petit village en petit village, vivant dans la rencontre de chacun, effectuant des petits jobs par-ci par-la, lui permettant ainsi de se payer un toit où dormir et de quoi se mettre sous la dent. Mais très rapidement, il vira du mauvais côté, se mit à voler sur des stands, puis quelques voyageurs, et ensuite certains marchands... Il se servait des talents de ninja que Kiri lui avait apprit afin d'attaquer les marchands, bien souvent il ne prenait que le minimum afin de ne pas mettre à la paille les vendeurs victime de ces attaques. Mais, il lui arrivait de voir plus grand et de dépouiller ces pauvres bougres de chacune de leurs pièces et de leurs biens.

Aujourd'hui, il se trouvait dans la plaine de Kusa, depuis maintenant plusieurs semaines il arpentait ces lieux. Il c'était construit une petite cabane d'infortune où il passait la nuit, la faune locale lui donnait de quoi s'alimenter convenablement, bien que de nombreux marchand empruntait cette voie, il les laissaient tranquille... Du moins, pour l'instant... Au loin il aperçut un homme bien bâtit, il fut étonné par la couleur de sa peau, cette couleur ébène lui était inconnu, curieux, il décida de se rapprocher de lui. Une fois à porter de voix, il l'interpella:

« Hééé! L'homme couleur ébène! »


Bokyoku n'était que peu vêtu, la chaleur de cette plaine faisait qu'il se baladait couramment torse nu, les cheveux attachées... Une fois à quelques mètres de lui, il lui dit:

« Alors, d'où viens-tu, voyageur ? »

Publié le 26/10/2017 à 19h32

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Une fois enfin les pieds sortis de ce désert, Moji continuait sa route sur ce qui semblait être des plaines. Le vent était bon, la verdure envahissait les alentours. Le jeune homme marchait tout en repensant à Risako, sa Cheffe. La confiance qu'elle lui témoignait en l'envoyant en mission lui faisait grandement plaisir, il ne voulait en rien la décevoir. Perdu dans ses pensées, l'homme ne se rendit pas compte qu'une autre personne se trouvait tout près de lui, si près qu'il l'interpella. Le jeune voyageur prit donc la parole pour répondre à l’individu à la chevelure de feu.

« J'arrive de par le Désert derrière moi, pour ta part ? »


Le métisse avait été assez peu révélateur dans ses propos, ne dévoilant donc pas son jeux directement. Il n'avait pas dit qu'il venait de par la mer ou même quoi que ce soit qui pourrait nuire aux siens. Mais en y pensant bien, il n'avait pas menti à cet homme, car effectivement, il était arrivé de par ce Désert aride. Le coeur de Moji battait légèrement plus rapidement. Il n'est pas très expérimenté en mission et il ne sait pas trop à quoi s'attendre dans ce nouvel Eden. L'homme en face de lui n'avait pas l'air dangereux mais peut-être n'était-ce qu'un leurre. Moji reprit la parole, tentant d'obtenir des informations de la part de cet homme.

« J'ai toute sorte de chose à vendre si ça t'intéresse. »


Dit-il en déposant le sac qui se trouvait sur ces épaules. Moji avait utilisé auparavant sa maitrise du bois pour créer plusieurs objets utiles à la vie de tout les jours. Ce subterfuge lui permettrait donc de se faire passer pour un vendeur et lui éviterait donc d'éveiller les soupçons à son égard. Moji regardait toujours l'homme torse nu devant lui, lui montrant ce qui se trouvait dans son sac, attendant une réponse de sa part.

Publié le 29/10/2017 à 06h52

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L'homme à la peau d'ébène expliqua qu'il venait du désert et fit comprendre qu'il était marchand, plus précisément d'ustensile divers en bois. Bokyoku conclu qui avait surement du séjourner à Suna pour quelques affaires puis arpenta le désert afin de rejoindre une autre ville quelconque. Mais une chose étonna l'Uzumaki, un marchand seul, dans la plaine de Kusa ? Cela était rare, la plupart des marchands traversait cette plaine sous la garde d'un ninja des villages militaires ou bien de Samouraï, mais seul, cela était étonnant...

« Pour ma part, je séjourne dans cette plaine... Du moins, temporairement... »


Il se pencha en avant pour voir ce que contenait le sac de plus près, avant de reprendre :

« Hélas, je suis sans sous. »


Il sortit d'une poche de son pantalon une longue pipe en bois, puis un petit sachet d'herbe, du Tamia, une herbe aux vertus apaisante. Il tassa un peu d'herbe dans le fourneaux de sa pipe avant de mettre le feu à ceci grâce à une allumette. Il tira une longue bouffé de fumée qu'il expira quelques secondes après. Il avait gardé son habitude de fumée sa drogue même après avoir quitté Kiri, malgré la difficulté de s'en fournir...

« Tu as fait affaire à Suna ? »


Il marqua une courte pause afin de respirer au travers de sa pipe. Puis repris:

« Étrange... Un marchand ... Seul ... Sans garde pour l'accompagné ? Cela est rare, surtout dans ces plaines. Puis... Cette couleur de peau met inconnu ! »


Il expira sa fumée puis quelques fractions de seconde plus tard il se retrouva derrière l'homme et lui donna un coup de pied dans les jambes afin de lui faire perdre l'équilibre. Si l'homme ne possédait aucune réelle base en Taijutsu, il était évident qu'il finirait le fessier au sol. Puis Bokyoku lui tendit la main afin de l'aider à se relever avec un large sourire sur le visage:

« Tu vois, ces plaines sont dangereuse Ah Ah »

Publié le 29/10/2017 à 15h24

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Une fois que l'homme eu lui indiquer qu'il n'avait pas d'argent pour acheter ces babioles, Moji remit son sac sur son dos. L'homme a la chevelure de feu se mit a fumer une herbe quo dégageait une drôle d'odeure. Plus la conversation et moins le métisse voulait rester là, il avait une mission, il devait trouver d'autres personnes. Peut-être que cet homme pourrait l'amener à son clan ou son regroupement, s'il en avait un. Soudainement, entre deux bouffées de fumer, Moji se retrouvait en l'air, prit de surprise par un vicieux coup et pied et termina sa chute sur les fesses.

« Mais ça va pas la tête !? »


Lui lança t-il, son orgueil piqué. L'homme doutait du fait qu'il soit réellement un marchand. Le fait que Moji soit faible en Taijutsu aura peut-être joué en sa faveur cette fois, car s'il avait été moindrement plus doué dans cette discipline, ses réflexes auraient prient le dessus et il aurait paré le coup habilement, sabotant ainsi sa couverture.

« Tu attaque souvent les gens comme ça, sans raison ? Tu n'es pas le premier à n'avoir jamais vu cette couleure de peau et c'est pourquoi aucun ninja n'a voulu m'escorter .. D'autant plus que je n'ai pas vraiment de quoi les payés puisque mes affaires vont assez moyennement. J'ai à peine de quoi survivre. Maintenant, pour te faire pardonner, tu serais gentil de m'indiquer la direction où je pourrai trouver la prochaine grande ville. »


Moji venait de faire d'une pierre, deux coups. Il venait d'exploiter sa faiblesse en Taijutsu pour renforcir sa couverture et utiliser sa couleur de peau, qui semble soulever des questions sur ces terres, pour expliquer le fait qu'il soit seul. Comment maintenant l'hommr allait-il réagir ? L'alibi de Moji semblait en béton.

Publié le 29/10/2017 à 16h53

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Bokyoku se mit à rire à la réaction de son interlocuteur, fesse au sol, la situation était vraiment hilarante, du moins pour le rouquin... Il reprit une grande bouffé de fumé qu'il garda quelques instants en bouche avant de relâcher la fumé sur l'homme de couleur. Puis il prit sa pipe qu'il tendit en direction du marchand.

« Tiens fume ! Ca aiguisera ton sens de l'humour ! »


Selon les explications du vendeur ambulant, nul ninja n'aurait accepté de le défendre à cause de sa couleur de peau... Son histoire était intéressante, bien que étrange. Les ninjas des villages militaire ne refuserait jamais une mission sous un tel prétexte, d'autant plus que la concurrence se veux de plus en plus rude avec les samouraïs... L'homme mentait, Bokyoku en était certains, mais passons... Lui aussi n'était pas tout à fait honnête dans le fond. L'homme voulait savoir où se situait la prochaine grande ville.

« La prochaine grande ville c'est Konoha ! Nous pouvons faire une partie de route ensemble mon ami. Je n'ai jamais mit les pieds dans ce village, alors, peut-être que nous pouvons nous être tout les deux utiles. Je t'escortes et t'indique où se situe Konoha, et en contre partie, tu m'aides à pénétrer dans le village en nous faisant passer pour des marchands. Qu'est-ce que t'en dis ? »


Il marqua une pause en le fixant:

« Bien sûr, avant nous faisons une halte à mon campement afin de récupérer le peu d'affaire que je possède. Hé au fait, Bokyoku, enchanté ! »


Le marchand semblait être une aubaine, Bokyoku Uzumaki pourrait enfin avoir la chance de visiter le village natale de ces parents, de là ou son originaire tout les Uzumaki. Il pourrait connaître ces racines...

Publié le 29/10/2017 à 19h04

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Intéressant, cet homme qui semblait ce nommer Bokyoku lui proposait de faire le chemin avec lui jusqu'à la prochaine grande ville, nommée Konoha. L'homme voulait tout d'abord faire un petit détour jusqu'à son campement, qu'il en soit ainsi. Moji craignait que Bokyoku ne l'amène dans un guétappant mais il ne pouvait se permettre de rater une chance comme celle-là d'être emmener dans une grande ville. De toute manière, si plusieurs personnes l'attendaient là-bas, il le ressentirait et pourrait fuir. Il trouvait bien drôle que cet inconnu l'appelait mon ami, il lui semblait bien trop amical.

« Je projette rarement mes amis au sol et je ne fume pas, merci. Allons donc à ton campement, étranger. Je m'appel Moji. »


Le métisse se mit donc en route en suivant Bokyoku en direction de son campement, gardant l'oeil et les oreilles bien ouverts à toute éventualité.

Publié le 29/10/2017 à 20h13

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« Tu sais pas ce que tu loupes en ne fumant pas... Mon ami ! Et cesse de faire ta mijaurée ! »


Il se mit à rigoler en terminant sa phrase. Il ouvra le pas, ils étaient seulement à quelques minutes du camps très basique de l'homme à la crinière rouge. Une fois sur place, Bokyoku enfila son haut et prit sa besace, un sac en tissu dont l'usage régulier avait usée celui-ci. A l'intérieur ? Seulement quelques pièces de ces anciens vols, un peu de viande séché, de la Tamia et une gourde d'eau. Il enroula un long morceau de tissus qui lui servait de couette pour les nuits fraîche, et l'accrocha à son sac. Il était prêt.

« C'est parti pour l'aventure Moji ! Konoha, nous voilà ! »


Un large sourire au lèvre, sa pipe éteinte coincé entre ces dents, ils se mirent à partir en direction du village militarisé de Konoha. Marcher était devenu une habitude pour l'Uzumaki, mais afin que le temps soit plus agréable, il ouvrit la discussion.

« Alors Moji! Le désert de Suna à du te sembler interminable. Je n'ai jamais mit les pieds là-bas, mais nombre d'histoire me fut raconter... Redoutable selon les dires. La chaleur, le soleil, le manque d'eau... Un lieu où la nature semble hostile. Mais heureusement, nous allons à KO-NO-HA ! Et j'en suis certain, la vie doit y être agréable! Mes parents y étaient originaires, bien qu'il fut privé de leurs libertés relativement tôt et déportés, ils ont pu me compter quelques souvenirs qu'ils avaient conservé. »


Le Tamia avait pour vertus de rendre sociable, il était capable de dénoué les langues... Alors c'est tout naturellement que Bokyoku, consommateur de Tamia avéré, taillait le bout de gras et tenait la jambe de l'étranger.

Publié le 30/10/2017 à 22h42

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Non loin du campement de l'Uzumaki, un géant marché dans les plaines. Le Akimichi était en mission pour son peuple, il devait rencontrer les "dirigeants" du Yuukan pour savoir si son peuple avait de nouveau sa place sur le continent. Mais on ne pouvait pas arriver et demander un rendez-vous avec ces dirigeants. Le géant était là pour faire des rencontres. Pour démontrer à son clan, que s'ils revenaient sur le continent, ils ne seraient pas utilisé comme mercenaires. Mais au contraire, qu'il pourrait vivre en harmonie avec les habitants du Yuukan. Cela faisait maintenant prêt d'une semaine que le géant marché sans avoir rencontré âmes qui vivent. C'est donc avec joie qu'il aperçu au loin deux fourmis. L'une à la tignasse rouge, et l'autre à la peau d'ébène. Avec un peu de naïveté, et beaucoup d'imprudence, le géant interpella les deux.

« Messieurs ! Messieurs ! »


Le géant approcha en courant des deux shinobis. Ils avaient l'air vraiment minuscule de loin, et ils étaient encre plus petit de prêt. L'effet avait du être inverse pour Bokyoku et Moji. Voyant le voyageur en face d'eux grandir au furent et à mesure qu'il approchait. Devenant rapidement un géant de trois mètres dix en face d'eux. Une fois à leur niveau, Okuninushi leur dit avec un sourire.

« Bien le bonjour messieurs ! Je me présente, Akimichi Okuninushi du clan Akimichi. Je voudrais vous posez un question. Savez vous la route pour rejoindre le village de Konoha s'il vous plais ? »


Oui, si ont voulait trouver des dirigeants, il fallait bien commencer quelque part. Et le village caché de la feuille n'était pas connu de son peuple pour avoir était mauvais envers les géants. C'était donc le bon endroit pour commencer. Bien mieux que Kumo, qui semblait avoir une très mauvaise réputation aussi bien dans son clan, que dans le Yuukan tout entier.

Publié le 31/10/2017 à 22h09

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Les deux aventuriers se mirent donc en route pour le campement de Bokyoku qui fut rapidement atteint. En effet, l'Uzumaki disait donc vrai en affirmant que son campement n'était pas très loin. Au fur et à mesure qu'ils marchèrent, Moji était sur ces gardes, mais cachait bien ses émotions. Il était à l'affût du moindre chakra qui entourait le campement de l'homme aux cheveux rouges, rien à signaler, enfin presque !

* Mais qu'est-ce que .. *

Pensait-il lorsqu'il ressentit au loin une énorme masse de chakra, il n'avait jamais ressenti quelque chose d'aussi .. massif ! Le jeune Kirishitan se demandait bien ce que cela pouvait être, une bête, forcément, aucun homme ne pouvait être aussi gigantesque. Cet Eden était surprenant, très surprenant, comment des bêtes pouvaient-elles être aussi grosses et à la fois posséder du chakra ? Il n'y comprenait rien mais décidait de ne pas y porter attention plus qu'il fallait, à moins que cette masse de chakra ne s'approche d'avantage d'eux. S'il semblait trop suspect ou s'il avertissait Bokyoku de quelque chose avant même que cette dites chose ne soit encore en vu, sa couverture serait alors fichu en l'air.

« Oui, c'est un endroit dangereux et très dur. Heureusement, comme tu peux le constaté, j'ai la chance d'avoir une génétique assez robuste. »


Les deux nouveaux compagnons quittèrent donc le campement du Uzumaki et reprirent la route. Bokyoku était tellement bruyant et volubile que Moji ne se rendit même pas compte que la gigantesque masse de chakra s'était déplacée, vers eux d'autant plus! C'est lorsqu'ils sentirent le sol trembler qu'ils se tournèrent, sous les cris d'un .. D'un géant !? Cette immense masse de chakra appartenait donc à un homme ? Mais quel est ce monde !? Risako n'en croira pas ses oreilles lorsqu'il lui raconterait ceci. Les deux hommes se mirent tout d'abord en garde, réaction naturel en voyant un colosse de plus de trois mètres vous foncer dessus. Ce dernier s'arrêta à quelques mètres d'eux et demanda la route pour Konoha. Étaient-ils complices ? Moji commençait à avoir des soupçons. Son sixième sens était maintenant sollicité au maximum, il voulait à tout prix savoir si d'autres personnes étaient aux alentours, rien, pour l'instant. S'ils n'étaient pas ensemble, et bien cette ville, Konoha en question, était donc grandement importante pour qu'ils désirent tous y allez. Bien que cet homme, Okuninushi, avait l'allure d'un monstre, il était tout de même plus courtois que Bokyoku. Le senseur ne savait plus trop quoi faire, devait-il suivre ces hommes, allait-il se jeter dans la gueule du loup ? Il reprit son calme et prit la parole.

« À la taille que tu as, tu ne devrais pas courir vers les gens de la sorte, Okuninushi, tu as bien faillis me faire avoir une crise cardiaque! »


Dit-il en ricanant un peu. Moji était stupéfait par la grosseur du mastodonte, ce qui laissa un petit temps de pause, avant de reprendre, sortant de ses pensées.

« Malgré cela, ravit de faire ta connaisse. J'suis Moji et lui c'est Bokyoku. Nous allions justement vers Konoha, pourquoi tu ne viendrais pas avec nous ? »


C'était risqué, mais si les deux hommes étaient de connivence, Bokyoku aurait insisté pour que le géant les accompagnes malgré la réponse négative de Moji. Okuninushi semblait plutôt passif et si les deux hommes n'étaient pas ensemble, et bien Moji préférait de loin être sympathique avec cet homme que de le contrarié. Il jeta un regard vers Bokyoku, il semblait essayer de voir quelque chose dans son regard, de la peur ou du désarrois. Puisqu'il voulaient tous se rendre à Konoha, Moji prit pour acquis que le membre des Akimichi accepterait des les suivre, puisqu'il ne connaissait pas le chemin de toute manière.

« Bien, en route! Bokyoku, nous te suivons. »


Moji devait tenir sa couverture de marchand encore quelques temps. Il n'aimait pas mentir, mais c'était crucial pour la réussite de la mission. Une fois qu'il aurait totalement confiance en les deux hommes, peut-être s'ouvra t-il à eux et leurs confieras sa réel identité. Le plan de Moji était donc d'être le dernier de fil. Bokyoku, qui connaissait le chemin, allait naturellement ouvrir la marche et le Kirishitan ne voulait pas se retrouver entre les deux inconnus, si jamais ils étaient ensemble. Comme ça, tout le monde étaient gagnants et Moji était en sécurité ou plutôt, moins en danger ainsi. Cela faisait quelques minutes que les trois hommes marchèrent, Moji brisa le silence.

« Qu'est-ce qui t'envoie à Konoha, Okuninushi ? »

Publié le 31/10/2017 à 23h45

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Alors que les deux comparses parlaient, ou du moins que Bokyoku tenait la discussion seul. Au loin, il aperçut une masse imposante les interpeller. Puis quelques secondes suffit pour qu'un géant se mettent à courir vers eux. Le sol se mit à trembler sous les pas du mastodonte. Impressionnant. Au début de la course, Bokyoku se mit en position de défense jusqu'à l'arriver du géant, puis il stoppa sa course et se mit à parler. Il était à la recherche de Konoha, apparemment c'était la journée... En temps normal, dans le centre de la plaine, personne ne croise âme qui vivent durant plusieurs jours et voilà que deux personnes au physique étonnant croisa la route du rouquin en voulant tout deux aller à Konoha... Étrange... N'était-il pas tombé dans un piège ? Peut-être que ses vols fut rapporté et que sa tête mise à prix ? Peut-être que ces deux être anormal n'était rien d'autre que des chasseurs de primes souhaitant l'emmener à Konoha afin de le donner ? Pendant quelques instants il se mit à douter... Moji ne semblait pas avoir la moindre connaissance en Taijutsu, sinon celui ci aurait réagit avec instinct lors de son coup de pied. Non, il se faisait des films, c'était surement l'excès de Tamia qui le rendait semi-paranoïaque. Alors que l'Uzumaki était perdu dans sa réflexion, Moji prit la parole et l'invita à se joindre à la longue marche qui les attendaient.

« Mon gaillard, tu m'impressionnes, vraiment! Moi qui pensais que des hommes de ta taille n'était que légende... Me voilà stupéfait ! »


Bokyoku se déplaça afin de se mettre à côté du géant et de comparer leurs tailles. Époustouflant pensait l'ancien esclave. Sans un mot, il reprit chemin, perdu dans ses pensées. Il craqua une allumette afin d'allumer de nouveau sa pipe qu'il avait gardé en bouche. Il inspira doucement et relâcha un nuage de fumé.

« Okuninushi , tu veux te relaxer un peu en fumant ?
Je vous fais un petit récapitulatif de la suite de l'aventure. Nous sommes à trois jours de marche rapide de Konoha en plus de cette journée. C'est à dire que nous allons devoir camper trois nuits, mise à part si l'un de vous est fortuné et nous invite dans une auberge, mais je doute. Ce qui est embêtant, c'est que de camper avec une personne aussi...
Imposante... Nous rends quelque peu... Visible... Secondement, il va falloir nous trouver de quoi nous mettre sous la dent, et encore une fois, je suppose que ton estomac est proportionnel à ta taille ? Puis troisièmement, de quoi nous faire un feu de camp afin de nous réchauffer et cuire notre dû, cela étant relativement simple, je ne m'en inquiète guère ! »


Il marqua une pause et jeta un coup d'oeil en arrière afin de voir si ces deux nouveaux compagnons de route suivait encore.

« Oui Moji à raison, qu'est-ce qui t'envoi là-bas mon ami ? »

Publié le 01/11/2017 à 12h08

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Les deux hommes semblait grandement impressionné par le géant. Les histoires disait vrai donc, tout le monde était petit sur le Yuukan. Et aucun jeune n'avait souvenir des Akimichi autrement que par les légendes. Mais Okuninushi en était la preuve pour ces deux hommes. Il n'était en rien une légende. C'était sans doute pour cela, que la course effréné du géant, fit frissonner les deux shinobis. C'était un peu son but, il n'allait pas les attaquer, mais il voulait voir si eux était du genre à attaquer sans discuter. Et agréable surprise, ils étaient tout les deux courtois. L'accueil fut même plutôt chaleureux. Oku était tombé sur les bonnes personnes.

« Avec plaisir Moji. J'en ai marre de faire la route seule. Vous êtes les premiers être humain que je rencontre, depuis que j'ai mis les pieds sur le continent. J'allais devenir fou à force d'être tout seul. »


Puis ce fut au tour de l'Uzumaki de prendre la parole. Qu'ils se rassurent Okuninushi était aussi surpris qu'eux.

« Et moi je n'avais jamais vu d'homme avec ta couleur de cheveux. Ou avec sa couleur de peau. »


Le géant lâcha suite à cette phrase un grand rire, qui résonna dans toute la plaine. Sa voix était vraiment très grave, réciproquement avec sa taille. Il en imposait, que ce soit par sa voix ou par son physique. Mais cependant, il n'était pas du tout agressif, et adorait faire de nouvelle rencontre. Surtout quand celle ci sont atypique comme à l'instant. Et on peu aussi dire que l'Akimichi aime profiter de la vie. C'est donc avec un large sourire qu'il accepta l'invitation à fumer de l'Uzumaki. Il inspira fort, consument presque l'intégralité de la pipe en une bouffée. Puis relâchât un nuage de fumée, digne d'un jutsu Katon.

« C'est léger ton truc, si un jour tu viens sur mon île, je te ferais gouter des herbes bien plus puissante. »


Puis la marche débuta. Okuninushi avait grand mal à rester en arrière. Ses foulées étaient bien plus grande que celle de ces deux nouveaux compagnons. Après plusieurs heures de marche à parler de tout et de rien. Une vraie question fit son apparition. Okuninushi ne pouvait pas dire la vérité. En tout cas pas avant de mieux connaitre les deux hommes. Ils avaient l'air sympathique, mais ce n'était pas une raison pour mettre tout son peuple en danger. Il allait donc dire une moitié de vérité.

« Je cherche un endroit ou vivre. Et j'ai entendu dire que Konoha était plus accueillant que Kumo. »

Publié le 01/11/2017 à 12h50