Un Miracle avant la Guerre (PEGI 18)

Année 5
Best Waifu
Chakra bleu

HRP :

Chers lecteurs,
bienvenue dans la deuxième page du rp. Je tiens à vous rappeler que les textes qui suivront, contiendront des mots à caractères sexuelles. Pour un public avertie! Et vu que je suis super sympa, je vous remet la musique pour les autres. Bonne lecture aux curieux!


music: https://www.youtube.com/watch?v=vVZr3L_MEh4


Mes mots à travers de mes gestes ne fit que bouillir d'avantage le désir de mon mari. Je sentais tout son corps qui désirait me traîner dans une valse érotique, rejoignant peu à peu le septième ciel ensemble, unissant nos cœurs et nos envies, mais Kyota mit son mal en patience, voulant embraser mon corps seulement armé de ses lèvres. Notre câlin sensuel se laissa transporter par nos esprits, emplit de fantasmes et de désir. Nos mains devinrent plus baladeuses, nos langues se caressèrent, tandis que nos intimités cherchaient le plaisir de l'autrui. Sous cette ambiance chaude, mon mari me soupira d'écarter mes jambes et c'est ce que je fis sans broncher, laissant à vue mon fruit défendu. Je sentis mon corps rougir par mon acte, les yeux brillants d'excitations. Même après tant d'années, cela m’embarrassait un peu de laisser une telle image de moi, mais mon désir ne disparaît guère pour autant. De plus, voyant le regard affamé de mon homme, bavant quasiment à la vue de mon corps nue, la gêne disparaissait assez rapidement.

Je sentais sa main glissée sur mon corps dénudé, créant une avalanche de frisson à travers tout mon corps, puis, ses caresses vinrent jusqu'à ma fleur déjà humidifiée par notre échange et l'ambiance suffocante de nos échanges, attendant de n'être qu'un avec mon époux. J'incrustais très légèrement mes ongles dans le dos de mon mari, le visage légèrement crispé par cette sensation électrisante, mais agréable. Je sentais peu à peu mes pensés me quitter, laissant seulement place au désir de le sentir encore plus et de laisser mon corps si demandant entre ses mains. Ses lèvres quittèrent les miennes pour torturer mon corps par ses baisers chauds. Chaque baiser, aussi sensuel que passionné, me faisait frissonner d'envie, me rendant plus impatiente de sentir ses lèvres embrasser mon jardin secret.

Ses dires firent bouillir mon sang, tandis que sa langue vint explorer la fleur interdite, laissant mon corps succomber au plaisir qu'il m'offrait. Je fermais doucement mes yeux, savourant la présence de mon mari à l'endroit de tout éclosion de plaisir. Mon corps, tant qu'à lui, vint peu à peu rejoindre la danse, bougeant de lui-même pour quémander cette vague de chaleur qui intoxiquait mon esprit. Mes mains, très câlines dans nos moments intimes, glissèrent lentement sur mon corps brûlant, caressant doucement ma poitrine au passage, jusqu'à la chevelure blanche de mon homme, la caressant sensuellement. Malgré mon mutisme, mon corps affamé l'encourageait de continuer, d'aller plus loin. J'avais tellement chaud. Je mordis ma lèvre inférieur pour contenir mon plaisir, ma respiration lourd et saccadé, laissant un visage crispé par le plaisir. Il eu un moment où que la fleur vint éclore, laissant une vague de chaleur agréable envahir tout mon corps tout mon être. Mes muscles étaient tendus. Je sentais encore trembler sous la sensation, laissant mon époux savourer la récompense de ses caresses langoureuses. J'étais haletante, cherchant à retrouver une respiration régulière, mais je me sentais bien, beaucoup trop bien. J'étais encore désireuse de sentir mon mari proche de moi. Je voulais sentir encore ses lèvres sur moi et ne faire qu'un avec lui.

D'un sourire remplis de désir et d'amour, je ramenais mon tendre époux pour partager un baiser langoureux ensemble, toujours à bout de souffle. Entre notre baiser, je murmurais silencieusement son nom, suppliant avec mon corps de passer au dessert.

Publié le 01/09/2020 à 17h44

| Best Husbando | Dr.Kaguya
Chakra bleu

Je sentais son corps au bord de toutes les sensations. Sa respiration était lourde, difficile, saccadée et cela me motivait encore plus à continuer mes assauts. Mes mains agrippaient ses hanches fermement lui faisant sentir le contrôle que j'exerçais sur elle tout en lui laissant la liberté de venir prendre son plaisir, de m'utiliser comme l'instrument de sa plus délicieuse extase. Je sentais son corps trembler doucement et de plus en plus, je savais qu'elle n'était plus loin de son point de non-retour alors je laissais son corps faire, enivré par son goût sur mes lèvres, j'embrassais son être, fermant les yeux et me délectant de ce doux nectar alors que sa main dans mes cheveux s'agrippait pour contrôler ses propres mouvements. Elle était mienne, je la dominais, mais à ce moment-là j'étais tellement fier d'être son jouet. Je voyageais avec elle à travers son orgasme, suivant les spasmes de son corps jusqu'à ce qu'elle ne soit complètement immobile a tenter de retrouver son souffle. Je léchais les pétales de cette fleur qui bientôt porterait les fruits de notre amour et suivit sa main qui m'invitait à l'embrasser. Ma main quitta alors mon entre-jambe, tandis que j'enlevais ma douce tout en l'embrassant tendrement.

J'avais chaud, tellement chaud. Nous avions commencé notre danse, il y avait un moment déjà et nous étions chacun à égalité à présent, mais j'avais encore envie d'elle évidemment et je savais à la façon qu'elle avait de m'embrasser qu'elle aussi me désirait encore . Je savais ce qu'elle désirait, moi. Moi et ma virilité, elle me voulait en elle, elle me voulait dominant elle me voulait vainqueur, elle me voulait venir en elle une énième fois. Alors qu'on s'embrassait, que ma langue caresser la sienne, je me frottais instinctivement à son bas-ventre, ma vertu raide et prête à l'honorer une nouvelle fois. Mes mains glissaient le long de son bras jusqu'à joindre nos mains, je me reculais un peu pour voir son visage et la regarder dans les yeux. Elle ne pouvait pas parler et parfois elle ne pouvais pas signer non plus, mais ses yeux.... Ses yeux parlaient pour elle. Je me perdais une seconde a les contempler, amoureusement, revivent tous nos plus beaux moments. J'étais fou amoureux d'elle. Elle était mon monde. Mon tout. Je ne voyais pas mon avenir sans elle à cet instant et malgré mon désir ardent, je trouvais encore la force de lui souffler des mots d'amour alors que je me plongeais dans son cou pour l'embrasser.

« Je n'en peu plus... »


Je commencer à sentir mon corps prit de pulsion. Si je fermer les yeux, je me voyais lui faire l'amour comme une bête. Je me voyais l'assainir tandis qu'elle, encaissait les va et viens puissant comme la reine qu'elle était. Je me voyais la soumettre à mes désirs et a mes instincts, je me voyais en elle, je me voyais ne faire qu'un avec elle corps et âme. Malgré la rudesse de mes pensées, je l'aimais comme aucune femme n'avait était aimé avant elle. Ma main s'échappa de la sienne tandis qu'elle se glissait sur ses hanches alors que je me relevais m'asseyant sur mes talons, la regardant un petit sourire en coin. Mon regard exprimait toute la passion et l'envie que je ressentais. J'attrapais doucement sa main pour l'attirer à moi et lui fit comprendre doucement de se retourner. Je me relevais sur mes genoux, mon corps contre son dos, ses fesses pressé contre moi. Une main glissa sur ses hanches, appuyant mes mouvements contre elle, tandis que mon autre main glissait le long de son ventre jusqu'à sa poitrine, sous pesant et s'amusant avec alors que mes lèvres retourner à leur affaire sur ses épaules. Je sentais son dos se cambrer, alors qu'elle me signalait avec son corps être prête à m'accueillir. Ses jambes s'entrouvraient juste assez pour me permettre de la prendre et tandis que je me positionnais, je lui soufflais des mots d'amour, mais aussi des mots pour l'exciter.

Ma main sur son sein glissa alors entre mes cuisses, agrippant mon membre alors que je me plaçais dans le bon angle, à de sa fleur, glissant doucement une première fois dans un soupir de plaisir sans pareil. Je m'assurais de ne plus pouvoir aller plus loin avant de m'arrêter et de lui glisser de nouveau mot d'amour et compliment. Je me sentais à l'étroit, mais de façon agréable, au chaud en elle comme si son corps avait été fait pour accueillir le mien. Je profitais de ce sentiment quelques secondes, la laissant s'habituer à ma présence avant d'entamer un va-et-vient doux et rythmé, mes mains sur ses hanches alors que petit à petit, au fil des secondes qui s'écoulait, je sentais mon corps se perdre dans le sien. Mes coups devenait plus ferme, plus rapide, se voulait plus profond. J'avais encore en moi se désire bestial et instinctif de vouloir me rependre au plus profond de son être, mais ce n'était pas le moment. Une main glissa alors vers sa poitrine la caressant doucement alors que mon autre main glissa entre ses jambes pour y caresser ce bourgeon que j'avais déjà flatté il y a quelques minutes. La chambre était silencieuse, seule le bruit régulier de nos peaux et nos respirations et gémissement se laissait entendre.

Elle ne pouvait pas parler et pourtant, je pouvais presque entendre ses gémissements à sa façon de respirer. Tout cela m'exciter de plus en plus à tel point que je sentais cette sensation dans mon bas-ventre qui me fit freiner directement. Je ne voulais pas finir si vite, je voulais faire durer, je voulais l'éprouver, je voulais la voir encore plus haletante et soumise qu'il y avait 15 minutes. Je voulais la dominer totalement. Je me collait alors à elle, mordillant son cou et son épaule avant d'apercevoir la culotte qu'elle m'avait jeter au visage plus tôt dans la journée. Je fis alors une pause des plus courte, attrapant le bout de tissu ainsi que notre oreiller avant de le jeter devant ma femme. J'attrapais ses poignets gentiment, les nouant avec ses propre sous vêtement dans son dos. Je savais qu'elle aimait ça. Elle aimer me dominer, mais elle aimait aussi que je la soumette et surtout nos petits jeux un peu kinky.

« Tu sais ce qui va arriver n'est ce pas mon ange ~ »


Je la poussais doucement tout en la retenant pour la préparer, ses fesses en l'air et son dos cambrer, parfaitement à ma hauteur. Je lui caressais les fesses doucement avant de lui mettre une toute petite fessée pour la stimuler. Je saisissais mon membre, le tapotant doucement sur elle, le frottant à sa fleur, attendant le point de non-retour pour elle jusqu'à ce qu'elle se pousse d'elle-même sur moi. Je poussais alors un soupire roque, comme un grognement de plaisir alors que je sentais son corps épouser le mien. Je voyais son dos et son visage, ses mains fermées et lié. Mon sang ne fit qu'un tour et tandis que mes mains aggripaient ses hanches je reprenais mon vas et viens, plus profondément encore que la première fois. Lorsque ma grippe sur ses hanches glissait, j'attrapais le lien entre ses mains et m'en servais pour continuer de l'assaillir. Je switchais alors encore, mes mains agrippant ses hanches, ses fesses son dos, tout ce qui s'était à ma porté alors que je prennais un plaisir fou en elle, utilisant son corps pour mon propre plaisir sans jamais oublier le sien pour autant. Je faisais attention dans mon extase à l'expression sur son visage, aux mouvements de ses hanches, à sa respiration, ses jambes s'ecartant légèrement me donnant un accès encore plus libre dans lequel je m'engouffrais avec une fougue sans pareil.

« Mon amour... Je t'aime, putain, je t'aime.... »


Dans un dernier râle, un dernier soupir, je sentais mon corps s'évanouir. Je sentais tous les muscles de mon corps se tendre alors que je tentais de tout mon être de m'enfouir au plus profond de ma femme dans cette ultime connexion que je partageais avec elle. Nous n'étions qu'un à ce divin moment et je voyais blanc l'espace d'un instant. La petite mort, c'est ainsi que l'on nomme l'orgasme et à raison, j'avais l'impression de toucher du bout du doigt au paradis. Nos ébats avait duré en tout et pour tout une heure peut être un peu plus, mais cette heure était des plus magnifiques, de quoi me revigorer jusqu'à notre prochaine perdition. Je m'allongeais presque sur elle, embrassant son dos des milliers de fois alors que je sentais qu'il était temps de me retirer et de faire une révérence à ce corps si parfait. Je dénouais ses mains alors que je tombais d'épuisement à des côtés, regardant son visage amoureusement.

« Reprends ta respiration mon amour... Hmm... Si tu savais comme tu es magnifique. »


Je glissais ma main sur sa joue, replaçant gentiment une mèche de cheveux derrière son oreille. Sa peau était si douce, son sourire si tendre, ses yeux si expressif... Elle était la femme parfaite, je n'avais d'yeux que pour elle et à cet instant précis, je ne voulais qu'une chose... La prendre dans mes bras et prendre soin d'elle.

« Tu fais de moi l'homme le plus heureux Kazumi... »


Publié le 02/09/2020 à 23h52

Best Waifu
Chakra bleu

Alors que nous échangions un baiser des plus langoureux, je sentis son désir ardent, se frottant à moi et soupirant entre le baiser. Il partageait le même désir que moi et le sentir aussi dur sur ma douce peau me fit frissonner d'avantage. Ensuite, la main de mon époux glissa lentement sur mon bras pour rejoindre la mienne, la prenant tendrement. Instinctivement, je la serrais doucement, lui souriant amoureusement et les yeux brillants d'amour et de passion, puis, susurrant des mots doux proche de mes oreilles, nos lèvres se collèrent, à nouveau, pour échanger un baiser emplit d'amour et de passion. Je sentais tout l'amour, toute sa tendresse de mon mari dans ses mouvements, mais aussi son impatience pour rejoindre le septième ciel, une nouvelle fois, en ma compagnie. Malgré l'étrangeté de cette affirmation, selon certains, je me sentais heureuse de partager de telles émotions fortes et intimes envers l'homme de ma vie. Mon coeur battait à toute allure, donnant l'impression qu'il voulait sortir de ma poitrine pour montrer tout l'amour que j'avais pour le Kaguya. Seule un simple regard de mon mari avait réussi à me faire cette effet.

Se détachant de mes lèvres, Kyota, se plaçant sur ses talons, prit doucement ma main dans la sienne pour m'attirer à lui, puis, voyant l'expression envieuse de son visage, je compris rapidement ce que je devais faire. Normalement, j'aimais avoir le dernier mot sur la position de nos échanges, cependant, pour ce soir, je n'étais point d'humeur à combattre pour être dominante. Je voulais seulement savourez le côté viril de mon mari et sentir tout son être et son âme dans ses mouvements de hanches. Donc, sans broncher et affichant même, un sourire sur le coin de mes lèvres, je me tournai pour être dos à mon mari et frissonnai en sentant le corps de mon époux pressé conte le mien, caressant mon corps pour qu'il en devient plus qu'impatient. Sous les caresses, je me mordis légèrement les lèvres, alors que j'écartais un peu plus mes jambes pour sentir la première union de cette danse érotiques. Mon corps tremblait d'excitation sous la présence de mon mari en moi, m'arrachant un soupir silencieux. Je sentais mon corps envieux par cette sensation agréable et n'attendais que les mouvements de hanche de mon mari pour chatouille ma zone la plus sensible. Sans trop attendre longtemps, Kyota prit un rythme doux pour me consumer peu à peu avec ses va et viens, m'emportant dans cette valse excitante et passionnée. Je ne pouvais mettre des mots, pourtant, ma respiration était lourde et assez chaotique. Je suis sûre que, si ma voix n'était point condamnée , on pouvait m'entendre gémir tout mon plaisir, tandis que mes mots n'exprimeraient que mon amour et mon plaisir envers les assauts de mon mari.

Alors que je sentais mon corps être stimulée par ses caresses aux zones érogènes et ses assauts, mon époux arrêta net ses mouvements. Je tournai légèrement la tête pour le fixer du coin de mon oeil, un peu haletante et confuse par son geste. Ensuite, je vis l'oreille se déposer devant moi alors qu'il prit doucement mes poignets. Par réflexe, je déposais tranquillement ma tête sur le tissu, le dos cambrer, et m'installais confortablement pour la suite de la danse. Sous ses mots, mon mari s'amusait à torturer mon corps, déjà bouillant de luxure. Il caressait doucement ma peau, mes femmes, avant de donner une petite fessée, me faisant frissonner sur le coup. J'essayais de retenir tant bien que mal mon impatience de le sentir, à nouveau, en moi, mais, toujours dans son humeur de petit joueur, il caressa sensuellement mon jardin secret avec sa propre virilité. Mon corps ne faisait que trembler. Je n'en pouvais déjà plus. Je suffoquais sur cette envie ardente qui envahissait mon corps et mon esprit. Je voulais qu'on touche l'extase ensemble, je voulais le sentir en moi, me perdre dans ses fantasmes les plus profonds. Mon impatience était bien trop grande que je poussais de moi-même pour ne faire, à nouveau, qu'un avec mon époux. Mon geste arracha un râlement de plaisir à Kyota qui reprit des va et viens puissants et envieux. Bougeant mes hanches pour approfondir ses assauts, je dégustais chaque va et viens, suffocant sous cette chaleur intense du plaisir et haletante. Je sentais mon corps trembler peu à peu et mes pensées devenirs flous, venant à la fin de la valse sous les mots suaves et affectueux de mon homme. À deux, nous rejoignons cet extase tant désiré, puis, sentant mon corps qui devint plus lourd par la fatigue de cette échange charnelle, je laissais mon corps tombé sur les draps, l'esprit brouillé.

Je pris quelques instants pour reprendre mon souffle et mes esprits, fixant amoureusement mon mari, un sourire doux au lèvres et les joues rouges. Avant qu'il ne puisse enlever sa main sur mon visage, je déposais la mienne sur la sienne, la prenant délicatement. Je déposais un doux baiser sur ses lèvres, avant de signer avec ma main libre.

« Ma vie est comblée par ton amour, mon coeur. »


D'un sourire amoureux et chaleureux, je déplaçais nos mains sur mon ventre qui abritait, maintenant, le fruit de nos amours. Il sera notre plus grande fierté en tant que futurs parents. J'en étais persuadée.

« Je t'aime Kyota. Plus que tout au monde. »


Je m'approchais un peu plus de mon homme pour sentir son corps, encore brûlant, sur ma peau, puis, je déposais mon front sur le sien pour donner un baiser eskimo, d'un sourire tendre et radieux.

« Je suis tellement heureuse d'être ta femme, mon amour. »

Publié le 16/09/2020 à 20h59

| Best Husbando | Dr.Kaguya
Chakra bleu

Nous étions l'un prêt de l'autre, l'un pour l'autre inséparable. Nos vœux de mariage en écho je repenser a ce qu'elle avait signé en souriant tandis que je me plongeais dans son regard. J'avais juré fidélité, de l'aimer dans la richesse et la pauvreté, la santé et la maladie, de la chérir et tout ceci jusqu'à ce que mort nous sépare. J'avais juré de la protéger et de bâtir avec elle quelques choses de vrai, quelques chose de sincère, une union de nos corps et de nos âmes qui auraient à présent pour témoin le petit être qui habitait son corps. Je ne voulais que son bonheur, que la voir s'épanouir telle une fleur, je ne voulais être que son chevalier, mais je suis devenu son prince puis son Roi. J'avais tout ce que je désirais. Une femme, un futur fils, un toit malgré que je savais l'ombre de la guerre présente. Fuir serait la seule solution pour préserver l'harmonie de mon foyer. Mais pour l'instant je ne voulais penser à rien, juste à elle et l'étreinte que je m'apprêtais à réalisé. Son front sur le mien, ses yeux dans les miens alors que ses mains venaient prendre les miennes pour les guider sur son ventre. Ce geste me ramenait dans une réalité que je n'était pas encore prêt à vivre, mais que j'avais désiré depuis si longtemps. Je songeais alors à cette vie que nous avions créer de notre amour, preuve de la dévotion d'or nous faisions preuve l'un envers l'autre.

« Tu es merveilleuse mon ange. »


J'étais si heureux, si ému, si amoureux d'elle que je n'avais plus les mots pour lui exprimer ce que je ressentais pour elle. J'aurais offert l'impossible pour cette femme, et j'en avais même sacrifié ma bestialité Kaguya pour elle. Je m'efforçais d'être un bon Kaguya pourtant, mais le jour où elle est rentrée dans ma vie, j'ai fini par être moi-même. Je remontais mes mains le long de ses mains, le long de son bras jusqu'à son cou avant de l'embrasser doucement, tendrement et avec tout l'amour dont je pouvais faire preuve. Je m'allongeais alors sur le côté, dominant son corps. Je l'avais aimé, je l'avais épousé, je l'avais honoré et a présent elle me faisait grâce de son être en m'offrant un héritier. Je serais un homme comblé par la plus merveilleuse femme et le plus merveilleux fils. Nos respirations étaient à l'unisson, tour comme nos cœurs. Je la regardais encore comme si c'était la dernière fois, je voulais mémoriser chacun de ses traits, chacune de ses formes.

« Tu fais de moi l'homme le plus heureux au monde. »


Ma voix s'étranglait doucement alors que je parlais, pris par l'émotion. Mes yeux devenaient humides et une larme coulait alors le long de ma joue alors que je m'allonger de nouveau sur le dos pour ne pas inquiéter ma femme. Je me retournais et m'assis sur le bord du lit essuyant les larmes naissantes. Je me levais du lit doucement, toujours nue et me dirigea vers la salle de bain m'absenter quelques minutes, il était normal pour un homme de faire ainsi, mais je n'y étais pas allé que pour mon propre confort et ma propre hygiène. J'avais mis un bon bain à couler pour ma femme, sachant à quel point elle aimée cela. Je pourrais l'inviter à profiter du reste de la soirée juste elle et moi, profitant d'une dernière étreinte dans notre bain conjugal.

« Je nous ai fait couler un bain. Rejoins moi ~
»


Publié le 18/09/2020 à 14h58