Être Parent

Année 9
La Dame de Fer
Chakra bleu

Ce jour fatidique, Mako était en train de préparer le repas. Une portion pour elle, et une portion pour Seitô. Todoroki, son autre fils, n’étant pas encore rentré. Elle s’afférait à faire mijoter un bon risotto forestier, tandis que quelqu’un sonna à sa porte. Rangeant son tablier, elle alla ouvrir, et afficha un sourire amicale lorsqu’un membre de son clan se présenta à elle. Mais elle le perdit vite, ce sourire. Il l’avait rejoint en courant pour lui annoncer une nouvelle. Une terrible nouvelle.

À l’annonce de la mort en couche de l’Hokage Kirishitan Risako, et de leur enfant, Mako remercia l’Uzumaki, puis ferma la porte. Derrière, à couvert, elle eue pour seul réflexe de se tenir le ventre. Une douleur intense, presque physique, comme si on lui déchirait les entrailles de l’intérieur. Son cœur s’accélérait, et des larmes coulèrent sur ses joues. Toute cette bataille, toute cette rancœur qu’elle pouvait ressentir auprès de l’Hokage en place s'était’était envolée. Elle ne pouvait que trop comprendre la douleur de Kimino. Elle lui était trop familière.

Le désespoir qu’elle avait pu ressentir à voir son mari mourir dans ses bras. La colère envers elle-même, ce sentiment d’impuissance face à la faucheuse lorsque l’un de vos proches vous quitte. Le terrible silence de son absence. La solitude qui vous ronge de vous endormir le soir, et de vous lever chaque matin, sans son compagnon de vie à ses côtés.

Et le pire restait ses enfants. Elle ne pouvait que trop bien comprendre cette douleur qui devait terrasser Kimino, tant l’inquiétude et la peur l’avait submergé lorsque Seitô était entre la vie et la mort. Cette douleur poignante et vous prenant au fin fond de vos entrailles, et qui ne peut s’apaiser que lorsque le sang de votre sang est en sûreté. Elle pouvait à peine imaginer ce que l’Hokage pouvait ressentir à cet instant présent. En fait, elle l’imaginait très bien.

Cette guerre entre eux devait cesser. Ils ne pouvaient plus se battre. Elle ne pouvait accepter d’engendrer une souffrance supplémentaire à un homme qui avait tout perdu en un instant. Car ce que Kimino avait vécu était contre la nature même des choses. À 22 ans, on ne devient pas veuf, on ne voit pas son enfant qui n’a même pas fait son premier cri mourir. Cela ne devait pas se passer comme ça. Rien de tout cela n’aurait dû arriver.

Alors c’est en tant que Mère, et consœur de clan, que Mako Uzumaki se présenta à la porte de Kimino Uzumaki, en deuil, avec son plat à la main, ainsi qu’un dossier. Elle sonna à la porte, et fixa avec un regard triste et compatissant Kimino lorsqu’il lui ouvrit…

« Kimino… »


Lorsqu’elle le vit, sa douleur avait fendu son masque de fer qu’elle arborait si souvent.

« ... »


Une larme coula de sa joue, et elle s’avança proche de lui, ne pouvant s’empêcher de lui offrir son étreinte. Elle pouvait ressentir sa douleur comme si elle était sienne. Un sentiment qui dévasterait n’importe quel homme.

« Excuse-moi… Puis-je entrer ? Je t’ai apporté quelque chose à manger… »


Elle essuya ses larmes. Son désir de réclamer justice c’était envolé. Elle ne voulait qu’une chose : lui attraper la main pour lui porter secours.

Publié le 06/08/2020 à 12h10

Chakra bleu

Comment ? Comment était-ce possible que le sort s'acharne à ce point. Sans doute le karma, Kimino ne trouvait pas d'autre explication, cette force invisible était en train de lui faire payer tous les mari, les femmes et les enfants mort durant le génocide. La mort qu'il avait fait frôler à Seito. La nuit avait était haute en couleur, et le Hokage était passé par diverse phase. Passant de la haine, la colère, les pleurs, les idées noires. Durant un court instant, il songea même à se pendre. Se laisser balancer au bout d'une corde, et rejoindre sa femme et son fils... Mais il ne pouvait pas abandonner le village... Pas maintenant... Pas avec Gekido à ses portes. Depuis la visite de Azukiyo, puis celle de Seth, Kimino n'avait vu passer personne. La nouvelles avait du commencer à circuler, il allait devoir la rendre officielle. Les corps avaient été emmené à l'hôpital au petit matin, après qu'il ai passé la nuit allongée près d'eux. Rien, rien ne pouvait décrire la peine du Hokage.

Il eu finalement de la visite, et c'est avec beaucoup d'efforts qu'il alla ouvrir la porte. La personne qu'il vit derrière le surpris au plus haut point. Était elle venu se délecter de sa peine ? Non, son comportement ne laissait pas voir cela. Était-ce enfin une bonne nouvelle qui arrivait ? L'étreinte que la jeune femme lui offrit le surpris, et il recula légèrement, avant de se laisser aller à l'étreindre également. Ceci était une nouvelle fois la preuve que Konoha était une famille. Une famille puissante. Les familles se disputent, se déchire, mais ils sont toujours soudés dans l'adversité.

« euh... Oui entre... »


Kimino avait la voix cassé d'un homme qui avait hurlé et pleuré toute la nuit. Les jointure des doigts abîmés d'un homme aillant frappé tous les murs de sa maison. Et les yeux gonflé d'un homme n'aillant plus aucune larme.

« C'est... gentil d'être venu. »


Les deux maintenant assis sur le sofa, les vêtements de Kimino toujours recouvert du sang de sa femme. Il regarda Mako quelque instant sans dire un mot, puis cela s'échappa de sa bouche.

« Je suis désolé... sincèrement, je suis désolé de ce que j'ai fais subir à ton fils... Et de ma réaction ensuite... Je te rendrais ton grade de Jonin aujourd'hui... Et j'irais voir Seito... Je défendrais le village de Gekido... »


Il mis une pose, puis dit avec une voix sincère.

« J'accepterais ma punition si je suis encore vivant, après le combat que nous attend. Je me suis laissé emporter par ma haine de Gekido, au point de me transformer en un clone de lui... Je le vois maintenant... Mais je ne suis pas lui... »


Publié le 07/08/2020 à 20h51

La Dame de Fer
Chakra bleu

La dévastation.



Voilà ce qu’elle avait devant ses yeux. Un homme dévasté, dépassé par les évènements qui s’imposait à lui. Le destin avait cette fameuse, et douloureuse, manie de nous forcer à apprendre les leçons que l’on refusait d’apprendre. Et il avait frappé cet homme de son clan de plein fouet. Elle qui réclamait vengeance, qu’on avait calmée pour qu’elle ne réclame que justice, était désormais servi par le destin lui-même. Elle était vengée. Mais elle n’était pas plus heureuse.

Cette vision aurait pu la faire sourire intérieurement, elle aurait pu siffler à Kimino « Bien fait », elle aurait pu se réjouir qu’on lui serve le plat de la vengeance sans qu’elle n’ait à bouger, mais dans sa bouche, il n’y avait comme saveur que l’amertume. Elle n’avait jamais voulu ça. Elle ne l’aurait souhaité à personne. Pourquoi avait-il fallu qu’il paye à un prix aussi fort ? Et surtout, pourquoi ce bébé sur le point de naître en avait-il payé le prix ? Elle était elle aussi plongé dans ce tourment. Pourquoi n’avait-elle rien vu venir ? L’imprévisible. Personne n’aurait pu prévoir cette terrible nuit.

Posant son plat sur la table, elle se posa silencieusement sur le canapé de Kimino. La mère expérimentée, et le presque-père se regardait sans dire un mot. Il y avait longtemps que la Dame de Fer était aussi désemparée. Elle n’avait aucun mot pour décrire cette horreur. Elle regardait Kimino, puis elle se tenait le ventre. Cette mort martelait ses entrailles. Il n’y avait rien à dire, rien à faire. Son seul regard portait toute la compassion qu’une mère pourrait avoir. Ils avaient beau être tout deux des Shinobi d’exceptions, ils étaient impuissants. Et ils devaient l’accepter.

Puis, le père en deuil prit la parole. Il était désolé, il regrettait. Il allait réparer ses erreurs. Il revenait sur ses pas. Il reprenait la route de la lumière. Un poids s’enleva du cœur de Mako. Elle avait peur qu’il prenne le mauvais chemin, celui de la vengeance et de la noirceur. Qu’il cherche à se venger du destin sur n’importe qui se présentant sur sa route. Au final, ses craintes n’étaient que des craintes, et pas une vérité. Kimino était un homme bon, ayant fait des mauvais choix.

Elle posa délicatement sa main sur celle de Kimino, avant d’annoncer d’une voix douce.

« Je sais… Parfois, mêmes les hommes bons font des mauvais choix. L’important, c’est de s’en rendre compte suffisamment tôt pour les réparer. »


Elle prit ensuite sa main, la caressant comme cherchant à le réconforter.

« Bien sûr, cela attendra... Petit à petit, nous sortirons de la tempête. Un pas après l’autre. »


Elle s’approcha de lui, et l’amena doucement à se poser sur son épaule.

« Tu n’es pas seul, Kimino… Tu ne seras pas seul dans cette épreuve. Je vais t’aider. Le clan Uzumaki va t’aider. On va passer ces épreuves… Ensemble. Tu verras. Tu en ressortiras plus fort… Plus grand... »


Elle prit une pause. Des larmes coulaient sur sa joue. Elle devait être forte, mais elle aussi, elle avait besoin d’évacuer.

« Je suis désolée… Sincèrement… Personne ne devrait vivre ce genre d’événement… »


Puis, elle se redressa, doucement, et sécha ses larmes, avant de se mettre accroupis devant Kimino.

« Tu dois te reposer… Tu as besoin de te reposer. Ne serait-ce que quelques jours. Shirona pourrait s’occuper des affaires courantes, et Gekido attendra bien quelques jours. Je vais t’aider… »


Elle le fixa d’un regard plein d’empathie.

« Tu vas tenir le coup ? »


Elle était inquiète. Il pouvait s’effondrer devant elle. Mais pas devant le village. Pas devant la république. Un signe de faiblesse pourrait alerter les forces du mal agissant dans l’ombre, et précipiter la venu du Démon Uzumaki.

Publié le 11/08/2020 à 12h37

Chakra bleu

Qui aurait pu le prévoir. Celle qui était son ennemie politique depuis des semaines. Celle qui aurait bien voulu le faire tuer, était son plus grand soutien, l'épaule sur laquelle il pouvait pleurer dans le moment le plus difficile de sa vie. Cependant il n'allait pas pleurer. Pas devant elle, devant personne. Il était le Hokage, il devait être puissant, sans faille. Le village, et seulement le village passait avant tout. Il pleurerait quand il serait seul, et quand tout ça serait terminé. Tout ce que la femme lui disait lui faisait un bien fou. La pression de ce quil avait fait à Seito était parti. Il savait qu'il pourrait se racheter sans révolution. Une fois la jeune femme accroupi devant lui, il prit son visage entre ses mains, et essuya ses larmes avant de dire.

« Je t'ai donné l'impression à juste titre, d'être un enfant roi, mais je ne le suis pas. Je suis le père de cette nation... Je ne peu pas me reposer. Le village passe avant mes problèmes personnels. »


Cette tendresse soudaine, les deux Uzumaki etait il en train de complètement se réconcilier. Ces deux âmes en peines avait ils compris qu'ils pouvaient se soutenir plutôt que se déchirent. Tous les deux avait été gravement écorché par la vie, mais il pouvait s'aider à traverser tout ça. Le Hokage retira doucement ses mains du visage de la quadragénaire. Puis il lui dit.

« Bien sur que je vais tenir le coup... Je ne suis pas seul, tu es là pour m'arrêter si je recommence à dérailler... Et puis j'aurais deux choses à te demander. La première est de manger avec moi si tu le veux bien. »


Puis, avec un petit sourire il lui dit.

« La deuxième serait que tu surveille Keisan... Attention, pas de mission, pas de cachoteries entre Konohajin... Je lui ai donné carte blanche, et je n'aurais sans doute pas du. Je voudrais juste que tu veille à ce qu'il ne fasse pas d'erreur tel que faire entrer un Mitsuna dans le village. »


Donc il était au courant, bien sûr, il était Hokage. Mais il ne les avait pas fait punir, d'ailleurs Mako avait sauvé les meubles ce jour là.

Publié le 12/08/2020 à 18h55

La Dame de Fer
Chakra bleu

Les choses à Konoha allaient pouvoir avancer, dans le bon sens. Dans le sens qu’elle avait souhaitée. Bien entendu, cela ne voulait pas dire que Kimino allait être exempt d’une sanction, mais que les choses allaient pouvoir se faire de façon constructive, et non-destructrice. Il allait demeurer un allié, précieux et puissant, pour combattre le monstre qui arrivait. Et c’était chose nécessaire, surtout que le village avait un besoin certain de stabilité. Et surtout, il ne pouvait pas prendre de repos. Et c’était bien vrai. La Dame de fer balaya d’un revers de la main ses larmes. Le temps des lamentations était arrivé à son terme.

La dame de fer fut néanmoins surprise des capacités de résiliation de Kimino. Ce n’était effectivement plus un enfant. Il allait se tenir droit, et fort. Il se sentait les épaules de tenir son rôle, alors qu’une tempête s’annonçait, et que la mutinerie avait faillis éclater. Elle ignorait s’il était trop confiant, ou s’il avait raison de s’afficher comme cela. Mais il avait raison sur une chose.

« Si jamais tu recommences à dérailler, compte sur moi pour te botter les fesses afin de revenir sur le droit chemin. Je n’y manquerais pas. »


Une pointe d’excitation positive avait eu raison du masque de fer qu’elle aurait voulu afficher, mais au lieu de cela, elle avait lâcher cette phrase dans un rire taquin. L’amour qu’elle portait aux siens était bien sa plus grande faiblesse, mais aussi sa plus grande force.

« Faisons cela. J’ai aussi à discuter avec toi, et pas seulement de Keisan. »


« Et, j’espère que tu aimes le Risotto Forestier, car c’est ce qu’il y a au menu. »


Après avoir passer un instant pour mettre la table, et après avoir ouvert une bonne bouteille de rouge et servis assiettes et verres, les deux comparses s’installèrent. En face-à-face, bien qu’ils allaient travaillé côte à côte.

« La carte Blanche pour Keisan est une bonne idée, mais tu aurais dû lui préciser que cela ne lui exempt pas de rendre des comptes. Enfin, c’est un homme de talent, et réfléchit. Concernant le Mitsuna, c’est qu’il n’avait pas toutes les cartes en main pour prendre une telle décision. Je pense qu’il a compris, avec mon intervention. »


Elle soupira, faisant respirer son verre de vin.

« J’agirais comme tu me l’as demandé. J’ai une bonne relation avec Keisan, il comprendra. Et pas d’intrigue, juste une surveillance bienveillante. De toute manière, Keisan agit dans l’intérêt du village. Ce sera plutôt facile. »


Elle huma le parfum du doux nectar, et prit une gorgée. Légèrement onctueux, puis d’un franc assez sec. Un bon équilibre. C’était une bonne bouteille. De quoi lancer un sujet très sérieux.

« Tout d’abords, j’aimerais que l’on parle du projet « ANBU » si tu veux bien. À l’heure actuelle, il est soutenu par plusieurs acteurs clef du village : Shirona-san, l’Uzumadôno, Keisan lui-même, en tant que ex-régent. Il met d’ailleurs en place grâce à la « carte blanche » une équipe préliminaire. »


Elle fixait Kimino.

« Ce projet de « service secret » est « miens », mais il pourrait devenir « nôtre ». Comme son nom l’indique, les personnes au courant se comptent sur les doigts de la main. En premier lieu, je voulais vous le proposer à tous d’un coup, car il ne pourra voir le jour sans l’aval des Hokage. Mais maintenant que l’on se dirige vers un apaisement entre nous, rien ne m’empêche de te mettre dans la combine, comme preuve de ma bonne foi. »


Elle fit un sourire.

« Si on présente le projet côte à côte, cela enverra un signal fort : « Non, le clan Uzumaki n’est pas en train de se fissurer. Non, la confiance au sein du clan n’est pas brisée. Non, nous n’allons pas pendre l’un ou l’autre de nos membres sur la place publique, mais nous allons affronter cette épreuve ensemble. L’urgence veut que nous trouvions une solution, et en voilà une partie. La république à besoin de stabilité. Nous avons perdu un Hokage, nous ne pouvons-nous permettre un grand changement dans ces temps troubles. J’ai la situation en main, et je suis prêt à assumer la totale responsabilité de mes erreurs après la menace écartée. » »


Elle croisa les bras.

« Si des espions sont en villes, ce qui est probablement le cas, ils écarteront la possibilité d’une faiblesse au sein du clan, et cela préservera les Uzumaki de basses manigances. Ensuite, l’unité au sein du village se retrouvera renforcée. Ta position clarifiée, le doute dans les troupes concernant la suite seront dissipés. Et ils pourront se concentrer pleinement et « sereinement » sur la menace actuelle. La création de l’ANBU pourrait également avoir des effets divers : certains Shinobi s’entraîneraient encore plus sérieusement pour tenter de la rejoindre, les villageois seraient plus rassurés, et surtout cela instillera la peur dans le cœur de nos ennemis. Un ennemi invisible, c’est un ennemi qui fait peur. Et la peur, mène à des erreurs… Que nous exploiterons. »


Elle regarda son Hokage.

« J’aimerais donc savoir ta position là-dessus. Qu'en penses-tu ? »

Publié le 14/08/2020 à 16h36

Chakra bleu

Les deux ancien ennemis semblaient avoir enterré la hache de guerre. Dès fois un peu d'empathie était suffisant pour que des ennemis s'allient. Et cette alliance allait sans doute faire très mal, autant que la quadragénaire n'avait pas perdu le nord. Et malgré le moment de deuil de Kimino, elle n'hésita pas une seule seconde à lui parler des services secrets qu'elle voulait mettre en place. Soit, c'était une bonne idée, et Kimino ne voyait pas pourquoi il priverait le village d'un tel atout.

« Bien, cette idée est bonne. Et elle semble être une bonne chose pour le village. J'en parlerais avec Azukiyo et Risa... avec Azukiyo... »


Kimino eu un blanc, pendant une fraction de seconde il avait oublié, une seule et simple fraction de seconde qui avait suffit pour quasiment le mettre K.O. Il avait une grande faiblesse mentale, mais il ne devait pas le montrer. La mort de sa famille avait créé une faiblesse.

« Je te laisse gérer ça... Je le présenterais avec toi. Du moment que les Hokages sont au courant des actions de l'Anbu, ça ne peut-être qu'un plus pour le village. Tu as mon accord. »


Les commencèrent alors à manger. Par prudence, le Hokage attendit tout de même que Mako mange en première, il était en deuil mais pas naïf. Il préférais s'assurer qu'elle ne l'avait pas empoisonné.

HRP : court, mais pour débloquer, je te laisse terminer le faire le lancement de l'Anbu

Publié le 21/08/2020 à 17h25

La Dame de Fer
Chakra bleu

Les choses étaient claires. Kimino approuvait la création des Forces Spéciales, sous l’autorité directe des Hokage. Le fonctionnement était clair, la raison de sa création également. Sans Kimino pour s’opposer directement, et soutenant même le projet, les feux étaient tous au vert. La Dame de Fer allait prendre la tête d’une des unités d’espionnage, qu’elle comptait bien mener d’une poigne d’acier, afin de la rendre très rapidement la plus efficace possible. Une menace de l’ombre, qui allait rapidement devenir imposante et oppressante pour les adversaires de la feuille. Ceux de dehors, comme ceux résidant à l’intérieur des murs du village.

« Parfait, je m’occupe de tout. »


La Quadragénaire avait la réputation d’être une Shinobi efficace. Et elle allait faire le nécessaire pour que la création de l’ANBU se face sans discussion ni fioriture. Le temps de la parole était révolu, maintenant venait le temps de l’action. Et il y allait en avoir de l’action.

Elle entama tranquillement le Risotto, et le Hokage emboîta le pas. Soupçonnait-il du poison ? LNon, il n’y aurait pas une autre ombre du feu morte ce soir. Surtout qu'il était bien trop dangereux d'agir d'une telle manière maintenant. Trop suspect. Et la Dame de Fer le savait, le Jugement de Kimino allait arriver, tôt ou tard. Elle était patiente, et méthodique. Pour l’instant, l’urgence était Gekido, et l’enquête interne sur de potentiel allié. Puis, viendrait le temps de rétablir véritablement l’ordre et la justice dans le village de la feuille. Et les services secrets allaient avoir un rôle non-négligeable dans cette quête.

Redorer le blason de la République du Pays du Feu était devenu son seul objectif. Et cela commencer par traquer et réduire à silence les déserteurs, surtout Uzumaki, depuis trop longtemps oublié. Mais avant de reprendre sur une discussion plus douce, il y avait un dernier point.

« En parlant de Azukiyo… Il faudra qu’on parle de comment les autres Hokage furent nommés, car quelques points m'échappe sur la pertinence de cette décision. Mais ce n’est pas urgent. »


La Zelée regardait Kimino. Il était visiblement fatigué, mais il avait pris la décision de diriger. Il allait devoir être fort, et répondre à de nombreuses décisions qu’il avait pris. Et elle veillait désormais au grain que toutes soient dans l’intérêt du pays.

HRP : Finito pour moi, mais libre à toi de continuer ;)

Publié le 21/08/2020 à 19h41