Demain, dès l'aube...

Année 9 | Automne
Tornade de Feu de Konoha
Chakra bleu

Lorsque Kimino disparue sous terre, Seitô n’activa pas ses bombes. À quoi bon s’acharner sur quelqu’un qui n’était pas là ? Le rouquin observait autour de lui, mais il ne trouva pas la réponse. Et cette dernière vint d’elle-même à lui : Kimino apparut et immobilisa la zone avec le Kan’shouchi no Jutsu. Seitô détestait cette technique… Il fulminait, dans une rage sourde, qu’on lui enlève sa vengeance. Il explosait, envahis par cette flamme destructrice, n’ayant que pour seul objectif de tout engloutir avant son inévitable disparition.

Lorsque l’étreinte du sceau s’évapora, le Rouquin fixait d’un air enragé l’Hokage. De loin, on aurait dit qu’il était prêt à lui sauter à la gorge dès qu’il serait suffisamment proche. Mais son meilleur ami vint à lui, pour lui parler. Un long discours. Un trop long discours. Mais un discours qui figea l’Uzumaki. Il le… Défendait ? Ces paroles eurent pour effet de tordre sa réalité. Le rouquin fixait Kano, le regard horrifié, comme s’il lui plantait un couteau dans le cœur. D’un mouvement violent, la tornade chassa la main amicale sur son épaule.

« TU MENS ! »


Cette fois, son regard se fixa sur Kano… Ou tout du moins, sur cet imposteur qui avait pris son apparence. Un regard plein d’horreur, de haine et d’inquiétude. Un regard d’un animal blessé, acculé, prêt à tout pour sa survie. Malgré son jeune âge, il était difficile et douloureux de recevoir une telle hostilité de la part de son plus proche ami.

« Personne ne le regrettera ! Tout le monde le déteste ! Tout le monde le hait ! Il est dangereux ! C’est lui le monstre que je dois éliminer ! Tu te souviens de ce qu’il a dit ? De ce qu’il m’a fait ?! Comment tu oses me dire ça ?! COMMENT TU OSES PENSER UNE CHOSE PAREILLE ?! POURQUOI TU ME TRAHIS TOI AUSSI ?! »


Les mots étaient sortis comme des lames affûtés, qui se plantais sans doute en pleins cœur de Kano. D’ailleurs, après un moment d’hésitation, le rouquin se mit en posture défensive, comme craignant un assaut… Avant de s’arrêter dans son mouvement, toujours aussi perdu.

« Il t’a retourné contre moi… Il t’a modifié tes souvenirs, ce n’est pas possible. Pas toi… »


Le rouquin avait mal, si mal qu’il se tenait le cœur, comme s’il allait imploser sous la douleur de cette trahison. Il sentait son sang se retourner, son souffle s’accélérer, son esprit perdre pied avec la réalité. Payait-il le fait d’avoir largement dépassé ses limites ? La fin était-elle plus proche qu’il ne l’aurait voulu ? Non… Il avait encore une chose à faire. Il devait tuer Kimino. Mais… Pourquoi ? Le feu ardent circulant dans ses veines avait fini par s’éteindre, ne laissant derrière lui que les braises de sa propre destruction. La bruine de la tristesse s’abattit, avant qu’il ne s’écroule sous des torrents de larmes et de désolation. La brutale réalité l’avait rattrapé.

« Gh… »


Pendant cette diversion, l’Hokage en avait profité pour approcher, et poser son sceau en plein dans le dos de Seitô, sans même qu’il ne s’en rende compte. La douleur dans sa poitrine n’était que le reflet de sa tristesse, son souffle s’accélérant celui de sa peur, et le feu ardent dans ses veines, celui du désespoir. La haine l’avait quitté, ne laissant derrière lui que l’abîme de l’incertitude… Et de la culpabilité…

« Mais… Qu’est-ce que j’ai fait… ?! »


Le regard emplis des flammes de la haine c’était éteint. Il regardait son ami, encore sous le choc. Comme un possédé reprenant conscience de la gravité de ses actes, de ses paroles. Son corps, vidé de son énergie, tremblait, avant qu’il ne s’effondre sur lui-même, tel un château de cartes. Au sol, agenouillé face à son désespoir, les paroles de la Kirishitan lui revenaient « Qui était le responsable ? Et la seule réponse revenait constamment sur moi ! ». Lui… Il était le seul coupable de tout ce qui venait de se passer. Il avait tout perdu, jusqu’à son meilleur ami. Son pilier s’était effondré.

Rapidement, le garçon s’effondra en larmes, à genoux. Il se recroquevilla sur lui-même, se tenant la tête, comme si la douleur qu’il pouvait ressentir était susceptible de le faire imploser. La vision floue de part ses larmes, il fixait le sol, détruit. D’une mince voix, il implora.

« Faites que ça s’arrête… S’il vous plaît… Je n’en peux plus… N’importe qui… »


Dans ses tourments, les yeux fermés, et entre des râles douloureux, on distingua parmi ses complaintes…

« Risako-sama… Je… Je ne sais plus quoi faire... J'ai tout gâché... »

Publié le 10/09/2020 à 22h17

Les Doigts d'Or
Chakra vert

Alors que le garçon ne cherchait qu'à essayer de le calmer, son discours eut un tout autre effet. Sa main fut chassée violemment de son épaule, alors qu'il lui hurlait dessus. Il lui mentait, c'est ce qu'il pensait ? Ainsi, malgré toute sa bonne volonté et la présence qu'il avait pour lui, il arrivait tout de même à penser que lui, son meilleur ami, pourrait lui mentir ? Qu'il pourrait l'abandonner ? Le garçon ressentait des frissons dans son dos, en entendant ses propos glaçants. Son regard était devenu hostile, comme s'il fixait avec effroi un ennemi, un monstre qui lui voudrait du mal. Le coeur de Kano battait à toute allure à cet instant, n'ayant jamais vu autant d'hostilité dans son regard, et encore moins dirigé contre lui.

Bien sûr qu'il se souvenait. Bien sûr qu'il savait ce qu'il lui avait fait. Il voulait simplement le calmer. Et le voilà qu'il l'accusait de trahison. Une douleur le prenait dans la poitrine, si bien qu'il crut qu'elle allait exploser. Comment pouvait-il penser ça ? Après tout ce qu'il avait fait pour lui ? Après tout ce qu'ils ont traversé ensemble ? Après ces nuits à rester à son chevet, à l'encourager, à le soutenir, à l'aider, à tenter de lui redonner espoir, à le prendre dans ses bras lorsqu'il s'effondrait, à endurer les crises de son humeur dégringolante... il osait lui dire qu'il le trahissait ? Après tout ça ? À croire que tout ce qu'il faisait pour lui n'avait aucun sens. Qu'il n'y avait aucun espoir. À cette pensée, le blondinet se mordait la lèvre intérieurement, si bien qu'il sentait le goût du sang sur sa langue. Ses poings se serraient, et son regard exprimait une profonde tristesse et détresse en le regardant.

Pas lui ? Comment pouvait-il penser une seule seconde qu'il se laisserait aussi docilement retourner la cervelle, et se liguer contre lui avec la personne qu'il détestait le plus. Il était visiblement détruit, ravagé par la tristesse. Kano quant à lui, se sentait tout autant détruit, mais un sentiment bien particulier montait en lui. De la colère. Envers son ami, envers lui-même. Tous ses efforts étaient vains. Il s'était même un moment mis en posture défensive, comme s'il pensait qu'il allait l'attaquer. C'en était trop. Il pourrait l'insulter. Il pourrait le frapper. Il pourrait le briser, en milles morceaux, détruire ce qu'il lui restait. Kano le savait, il avait ce pouvoir sur lui. Il pouvait le faire, le briser et en finir une bonne fois pour toute, las de tous ces jours, ces semaines et mois à perdre son temps avec des efforts futiles.

Devant lui, devant son silence, Kimino saisissait l'occasion pour lui apposer son sceau, alors que Seitô s'écroulait, pleurant à genoux sur le sol. Il lui suffisait d'un seul geste. D'une seule parole. Et tout sera terminé. Il sera brisé.

Le garçon s'approchait de lui, avec un regard lourd de sens. De la tristesse, de la colère... mais aussi une incertitude à chaque pas qu'il faisait. D'un pas lourd, il se mit juste devant lui. Il y était. Il pouvait faire ce qu'il voulait de lui, et en finir définitivement. Et pourtant.

« Idiot. »


Il se laissait tomber sur ses genoux, et le prit dans ses bras. Même s'il se débattait, il ne le lâchait pas. Il allait devoir lutter pour se défaire de cette emprise, si tel était son désir. Le garçon le serrait fort contre lui, s'assurant qu'il ne s'échappe pas, mais tentait tant bien que mal, malgré l'horreur qu'il ressentait dans sa poitrine, de ne pas pleurer. Le Chikara le savait, il était interdit de pleurer en sa présence, il se l'était promis, il ne devait pas le faire. Pour lui, il devait rester une figure forte, la personne qui le guiderait vers un avenir radieux, où il n'aurait plus à subir ça. Pleurer, c'était montrer sa faiblesse. Et à l'heure actuelle, Seitô n'avait aucun intérêt à percevoir ses faiblesses. Le pilier qu'il était devenu se devait d'être inébranlable.

« Jamais je ne te mentirai. Jamais je ne te trahirai. Jamais, tu as compris ? Je suis là. Je suis avec toi. »


Le serrant dans ses bras, il ne prêtait même plus attention à Kimino qui devait sans doute en avoir marre de la situation actuelle... mais il lui avait demandé de le calmer. S'il n'avait pas réussi la première fois, alors il réessayerait. Autant de fois que nécessaire. Car plus qu'un ordre donné par son sensei et Hokage, c'était son devoir en tant qu'ami.

« Tu peux pleurer, ou décharger ta haine sur moi. Je resterai quand même. Alors, prend le temps qu'il te faut, mais calmes toi. »


Il le serrait un peu plus, ses yeux devenaient humides malgré lui. Il clignait des yeux, tentant de s'en débarrasser.

« C'est pour toi que je fais tout ça, Seitô. »


Une dernière phrase libre d’interprétation, peut-être la comprendrait-il différemment de ce qu'il pensait lui ? De toute manière, il ne pouvait pas mal l’interpréter.

Il repensait à ses murmures, et se permit un petit sourire, bien qu'il ne pouvait le voir. Il voulait que ça s'arrête ? Kano n'attendait que ça également.

« Je suis avec toi Seitô, je suis là. Tu arrêteras de souffrir, bientôt tu retrouveras le sourire. Fais-moi confiance. Et puis... Tu n'as rien gâché. Ecoute-moi. Suis moi. Et tu retrouveras tout ce que tu penses avoir perdu. »

Publié le 10/09/2020 à 23h19

Chakra bleu

Kimino était désemparé devant cette esclandre de sentiments. Les enfants étaient que des enfants, et certainement pas des Shinobi, Kimino allait avoir BEAUCOUP de travail, pour faire quelque chose de correct de ses deux là. En les voyant se faire des câlins en larme, Kimino se tapa le front avec la paume de sa main. Serieusement ? C'était ça la nouvelle génération ? Il lâcha même un petit "pfff", décidément, la sécurité au sein du village ne réussissait pas aux genins, leur vie était trop douce... Kimino arriva alors derrière eux et dit.

« Vous avez fini ? Ou je dois allez vous chercher des mouchoirs ? Seito relâche tout ce que tu peu, ton organisme ne peu pas le contrôler à cause du sceau... »


Puis il regarda Kano, ses yeux était plein de larme, Kimino le regarda avec beaucoup de rigueur et lui dit.

« Toi tu me ravale ces larmes immédiatement ! Je ne t'ai pas posé de sceau, tu dois te contrôler en toute circonstance ! »


Kimino n'avait pas lâché une larme alors que sa femme et son fils se faisait enterrer. Les voir chialé parce que "ouhlala tu m'as mal parlé !" Kimino aurait pu les tuer par désespoir... hors de question de continuer l'entraînement après ça, Kimino leur ferait beaucoup trop malbpour le premier jour.

« Fini pour aujourd'hui. Le sceau la faire effet jusqu'à ce soir, après la haine reviendra d'un coup ne te laisse pas submergé, rappelle toi ce que tu ressent en ce moment... Toi Kano... Je sais pas va boire une bière, entraîne toi, révise la médecine... Mais arrête de chialer par pitié, dernière fois sans sanction Kano ! »


Puis le Hokage quitta les lieu de l'entraînement, il avait du travail, juste avant de partir il cria.

« DEMAIN MÊME HEURE ! »


Kimino disparu alors dans les rue de Konoha.

Publié le 11/09/2020 à 14h52

Tornade de Feu de Konoha
Chakra bleu



« L’entraînement » avait visiblement pris fin. Il n’avait pas été dur physiquement, mais mentalement. Il avait éprouvé le rouquin, placé devant sa propre haine. Comme si, sans celle-ci, il pouvait enfin prendre conscience de son poids. Il n’était pas léger, il était profondément triste, dévasté. Kimino l’avait plongé dans les abysses, mais c’était lui qui avait décidé d’y rester. Écrasé par le poids de sa haine, de sa colère, il avait choisi le tourment. Comme un passage obligé vers des jours meilleurs.

« Sa faute » … À qui devait-il pardonner ? À Kimino ? À lui-même ? Il avait, et sans s’en rendre compte, sombrer dans les ténèbres. Dans ses ténèbres. Une sorte de conflit permanent, et intérieure, qui le rongeait inlassablement et l’avait mené, aujourd’hui, à être au sol, sans même avoir eu à se battre. Non, il ne pourrait prendre sa revanche sur le destin tant que son esprit était en guerre contre lui-même.

La question n’était pas s’il pouvait tenir ce conflit, mais combien de temps il pouvait le tenir ?



Kimino lui avait offert une trêve momentanée… Et il c’était immédiatement effondré sur son propre poids. La seule chose qui le ramenait à la réalité était le doux contact chaleureux de son meilleur ami. Le garçon fragile se tenait le corps nerveusement, paniqué, comme si son essence n’avait de cesse de s’échapper, comme si le fait de lâcher la pression sur lui le ferait imploser, le faisant disparaître définitivement.

Mais qui est-ce qui voulait le faire disparaître ? Lui-même. Les mots de la défunte Kirishitan lui revenait sans cesse en tête, comme une réponse implacable. Il était son pire ennemi. Ses pensées, ses idées noires… Il avait perdu son emprise sur la réalité. Il avait perdu conscience de ce qui était mal, de ce qui était bien. Alors, doucement, sa main vint se poser sur le dos de son pilier. Seitô fixa Kimino, mais non avec un air de haine, mais avec… un regard de pitié.

« Vous ne comprendrez jamais ce que c’est… »


Il augmenta sa force, serrant fort Kano contre lui, tout en fixant l’Hokage.

« Je ne sais pas quand vous avez perdu votre cœur… Mais j’ai pitié de vous. »


Au fond de son regard, derrière l’apparente pitié empathique, il subsistait une étincelle combattive, luttant irrémédiablement face au destin. Continuant de briller malgré qu’elle soit étouffée par la colère. Avant le départ de l’Hokage, il desserra son étreinte de Kano.

« Attendez ! »


Et il releva, avant de récupérer le sabre court que Kimino avait donné à Kano. Puis, il récupéra son fourreau, et la rengaina, avant de l’envoyer sur l’Hokage.

« Prenez ça. J’ai assez de lames chez moi. Et ne soyez pas en retard, cette fois. »


Le rouquin détourna le regard, se retournant en direction de Kano. Il marchait, difficilement, mais tenait à rester debout malgré la douleur le lacérant. À son niveau, il regarda Kano.

« Va t’entraîner. J’ai besoin de temps. Seul. »


Puis, il s’éloigna. Il avait besoin de trouver du sens. Un sens à sa douleur, des mots sur les événements qu’il avait vécu. Trouver un chemin dans les ténèbres. Et cela commencerait par la seule piste qu’il avait : la tombe de la Hokage.

« Combien de temps puis-je tenir pendant ce conflit ?
Même si les morceaux de moi sont si affaiblis
Je me battrai avec chaque once de force qu’il me reste
Par cette obscurité sans fin, trouverai-je mon chemin ? »

Publié le 20/09/2020 à 11h43

Les Doigts d'Or
Chakra vert

C'était à se demander comment ils en étaient arrivé là... l'entraînement n'avait pas du tout était mené comme prévu, et personne, pas même le Hokage, n'aurait pu penser que cela prendrait une telle tournure. Le garçon essayait tant bien que mal de calmer son ami, en le rassurant et réconfortant du mieux qu'il le pouvait. Il était dans ses bras, et il ne semblait pas se débattre. Bien... Une bonne chose. Si cela avait pour but de le rassurer, cela avait également un effet positif sur Kano. La douleur qu'il avait ressentie dans sa poitrine s'estompait petit à petit, l'apaisant légèrement.

Jusqu'au moment où Kimino vienne en rajouter une couche. Ravaler ses larmes ? Il ne pleurait même pas ! Il avait juste les yeux humides, c'est tout... Bon, ok il a un peu pleuré... mais quand même. Avait-il besoin de le mentionner lorsqu'il essayait de ne pas le montrer à son meilleur ami ?

« Roh ça va... »


Il soupirait, agacé par son sensei. Se sentait-il obligé de venir râler, alors qu'il lui avait demandé lui-même de le calmer ? Cela avait plutôt eu son effet, alors pourquoi s'en plaindre ? Dernière fois sans sanction ? Kano croyait rêver. C'était donc ça qui les attendait avec un sensei pareil ? Eh bien il commençait presque à regretter ses paroles précédentes... ce n'était peut-être pas tant une bonne chose pour eux. Bien qu'il ne pouvait le voir, il entendait Seitô s'exprimer, d'une voix bien plus calme, avec des paroles bien plus sensées. Il exprimait son ressenti. Il pouvait également ressentir une pression au niveau de son dos, Seitô le serrait tout en s'exprimant. Kano eut un petit sourire, il aurait aimé voir l'expression de son visage à ce moment-là.

Après quoi, il partit lorsque Seitô lui rendit sa lame, et son ami lui exprima de manière très directe et sèche son besoin d'être seul. De son côté, Kano était malaisé, habité par une bien curieuse sensation. Il ne voulait pas le laisser seul, après ça. Il aurait aimé rester un peu de temps avec lui, au moins pour clarifier la situation, qu'il soit rassuré de savoir qu'il ne l'avait pas trahi. Quoiqu'il semblait l'avoir compris. Non, Kano voulait simplement rester avec lui, mais il savait au fond de lui qu'il ne devait pas l'étouffer, et accepter qu'il puisse parfois ressentir le besoin d'être seul.

De toute manière, il n'attendait même pas sa réponse pour commencer à partir. Ce malaise s'accentuait. Si bien qu'il ne trouva pas les mots. Il n'essayait donc pas de le rattraper, et resta là un moment, alors que le jour commençait peu à peu à pointer le bout de son nez.

Pourquoi les choses devaient-elles être aussi compliquées ? Et puis, pourquoi réagissaient-ils comme ça ? Le garçon ne saurait l'expliquer, et c'était désagréable de ne pas trouver de réponses à de si simples questions.

HRP : Fin du rp du coup, j'ouvre le prochain !

Publié le 25/09/2020 à 10h58