Le registre de Asao Seikijurô

Année 9 | Hiver
Garçon étrange
Chakra bleu

L’enquête arrivait à son terme. La piste du cimetière et du Fossoyeur n’avait rien donné, ce qui ne te surprenait guère. Bien qu’il s’agissait d’un homme aigri, il ne fallait pas oublier que profaner une tombe ne passait que rarement inaperçue. Et Gaikotsu Masaru préférait rester discret, ce qui pouvait se comprendre au vu de la rumeur qui évoquait qu’il avait réussi à devenir un nécromancien. La discrétion était donc probablement une condition dans sa quête d’approvisionnement en cadavre. La disparition de voyageur sur les routes par exemple.

Il restait encore la piste du matériel médical. Tu travaillais au sein d’une clinique, mais cela t’arrivait d’aller à l’hôpital pour effectuer quelques tests avec le matériel médical de pointe. De là, tu avais fouillé discrètement dans les registres, avant de trouver l’incohérence qu’il te fallait. Une erreur dans le bon de commande et dans le second décompte de matériel. En remontant la piste, tu avais appris qu’une entreprise d’import-export tenu par un certain Asao Seikijurô avait été responsable du convoi.

Après un moment d’enquête, tu en avais conclu qu’il devait voir dans sa société un registre pouvant te mener jusqu’au laboratoire de Masaru. Tu en avais parlé à Kitai. Vous aviez rassemblé vos affaires. En agissant ce soir, il fallait juste après votre méfait, partir de la ville pour ne pas éveiller les soupçons. Dans une ruelle, tu repris les derniers détails du plan.

« Bon, premièrement, j’endors le maximum de garde avec mon Genjutsu. Je confirmerai également le sommeil des habitants du quartier, pour être certains que tout se passe bien en cas de résistance. Je pense qu’il y aura des gardes suffisamment entraîné pour résister au genjutsu… Donc je compterai sur toi pour les neutraliser. Une fois à l’intérieur, on s’infiltre, et on cherche le registre des transactions, avec l’adresse de destination. Quelque chose d’officieux. Il faudra que tu faces le guet et que tu te charges des éventuels résistants. Il ne faut pas qu’on se fasse repérer. On agira masquer, pour être sûr. »


Tu fis une pause.

« Une fois le registre en main, on sortira de la ville et on prendra la route vers ladite destination. Tu es prêt ? »


Il hocha la tête. Tu mis ton masque.

« Bien. »


Après un moment de déplacement dans la ville, tu arrivas devant les entrepôts de la société.

« À moi de jouer… »


Tu concentras ton pouvoir, en le canalisant par une série de mûdras, puis une seule maintenue. Un cercle bleu de chakra se concentra autour de toi, avant de t’envelopper, dessinant des ailes d’anges. Intense. Il était hors de question de limiter sur la quantité, ou de te brider. Tu montrais à ton compagnon, pour la première et véritable fois, le pouvoir d’un chakra trop pur pour ce monde, pour ton corps. Tu murmuras d’une voix audible que par lui.

« Nehan Shoja no Jutsu. »


La technique des Plumes du Nirvana. Un puissant Genjutsu, mais inutilisable sur les Shinobi. Tes plus se dispersèrent dans un souffle de chakra, et tout le quartier, voir plus fut pris pour cible. Seuls eux pouvaient se voir délirer, rêvant de plume, avant de tomber de sommeil, endormis, au sol. Une fois cela fait, tu libéras tes mains.

« C’est fait. La voix est libre. Allons-y. »


Tu étais puissant, la zone d’effet de ton Genjutsu en était la preuve formelle. Mais tout cela avait un coût : ta propre vie.

Publié le 12/09/2020 à 15h19

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Chakra bleu

Finalement, leur venue à Kozan porté ces fruits. Bien que, à première vue, on pouvait croire que le singe prenait cette enquête à la rigolade. Il s'était donner à corp perdu, à sa façon, à la réussite de cette dernière. Évidemment, ce n'était pas réellement le domaine où il avait le plus de compétence. De ce fait, il avait enchaîné les petits boulots en tant que main d'œuvre. Alternant entre le travail à la mine et, plus rarement, eu l'occasion d'assister certain forgeront. Cependant, son relationnel lui faisait souvent défaut et il se contentait souvent d'écouter les conversations qui se tenaient un peu à l'écart. C'est ainsi qu'il avait eu certaines informations sur des marchés clandestins ou des détournements de ressource. Malheureusement, ce qu'il récoltait n'allait pas forcément dans le sens de ce qu'il cherchait. Il n'avait jamais entendu le nom de Masaru lors de ces recherches.

C'est son compagnon qui avait obtenu les informations les plus intéressantes. Il avait une réflexion qui faisait encore défaut au singe qui n'avait pas vu le lien avec l'entreprise du dénommer Asao Seikijurô. Le singe était les muscles du duo, mais il devait ne pas trop se reposer sur son allié. Sa naïveté et son ignorance pouvaient devenir des défaut qui les mettrait tout deux en danger.

Œuvrant de nuit, Kitaï avait écouté le plan sans dire un seul mot. Pas de blague ce soir. C'était une opération dangereuse et il n'avait pas envie de voir tous les samouraïs qui assurait la sécurité de Kozan leur tombé dessus.

« ... »


Approuvant d'un signe de tête, il enfila son masque rouge sang. Derrière, il activa son sceau. Les capacités héréditaires des Kenketsu pourraient sans doute lui être utile. Observant la démonstration de Rei, il n'avait jamais vu un tel phénomène. La façon dont le chakra de son compagnon se manifestait était surprenante et, inquiétante lorsque l'on savait que c'était son espérance de vie qui fondait en même temps que son chakra se dissiper dans l'air. Une part du jeune homme s'inquiétait déjà pour Rei, mais il n'avait pas le luxe d'y penser maintenant.

À la fin de l'exécution, le singe prit un peu d'avance dans le but de s'assurer de la réussite de la technique. S'il n'avait pas l'intention d'aller vérifié chaque habitation. C'était surtout les gardes en poste à l'extérieur qui l'inquiétait. Sauf que, vraisemblablement, ce les plus proches de l'exécution n'avait pas résister au passage forcé de morphée.

Le duo n'eu donc aucun mal à s'approcher de l'entrepôt. La porte était verrouillée, mais il ne leur fallut que peu de temps pour forcer l'entré. Le singe ouvrait la marche, discrètement. Si ce à l'extérieur avait facilement succombé, ce poster à l'intérieur semblait plus récalcitrant. Quelques-uns avaient résistait au genjutsu. Ne ressentait qu'une vague sensation de fatigue finalement. Malheureusement pour eux, ils avaient laissé l'occasion dormir sans trop de violence. Le singe fût sans pitié, bien qu'il ne frappait pas pour tué. Frappant rapidement et suffisamment fort ce qui eurent le mal chance de croiser leurs chemins. Ce fût particulièrement le cas de ce qui était postait vers le bureau d'Asao.

Publié le 24/09/2020 à 23h50

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Garçon étrange
Chakra bleu

Kitaï avait pris de l’avance sur toi. Tout deux, silhouette masqué et encapuchonné, se rapprochant de l’entrepôt. La porte ne résista pas très longtemps, entre les compétences de crochetage de Rei, et la force de Kitaï. Une fois entrée, Rei laissa passer son compagner, et s’occupa de remettre les gardes endormis dans des positions plus naturelles. Puis, il effectua d’autres Mûdras. Encore du chakra dépensé mais pour éviter l’arrivé de renfort.

De nouveau, son chakra empli l’atmosphère. Un énième Genjutsu recouvra la porte, qui semblait désormais fermer aux yeux de tous. Puis, il entra. A l’intérieur, Kitai avait débuté les hostilités. Son niveau au corps à corps était clairement supérieur, mais vous aviez le désavantage du nombre. Et il ne fallait mieux pas prendre de risque. Alors…

Alors tu effectuas une autre série de Mûdras. Et tu concentras ton chakra, qui t’enveloppa et s’échappais tel un feu bleu ardent. Lentement, mais sûrement, l’environnement commença à se distordre. La lumière se fit plus rare. Les soldats restants furent pris dans la vase, comme si des plantes grimpantes commençait à les enserrer lentement. Presque paralysé, mais suffisamment ralentis pour que Kitai les envoient dans les bras de morphée, à sa méthode : un bon gros coup de poing dans la tempe.

Rapidement, le combat fut terminé. Et vous arriviez devant le bureau d’Asao. Il y avait du bruit à l’intérieur. Il n’était pas vide.

« Ils sont là… »


Tu le savais, les ennemis allaient être bien plus coriace que le menu fretin de l’extérieur. Tu te tournas alors vers ton compagnon.

« Je te laisse t’en occuper. »


Le rapport était à portée de main.

Publié le 25/09/2020 à 14h21

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