Plus une élève


Kumogakure no satô, Centre-ville

Année 10 | Printemps

Soshi était libre depuis plusieurs mois maintenant. Et mis à part un petit combat dans l'arène, Hidemi la laissait plutôt tranquille. Elle passait donc ses journées, soit avec Reika, soit avec Maeda. Mais aujourd'hui elle était seule. Et une rumeur traversait le village, le retour de l'impératrice Shizuka, et du cafard Miwaku Genichi. Se promenant dans les rues sans son masque, la jeune femme flânant de magasin en magasin ne prêtait pas reelement attention au monde qui l'entourait. Sauf au loin, une silhouette attira son attention. Elle avait trop subit de sévices par sa main pour ne pas le reconnaître. Mais elle le connaissait aussi sous une autre facette, et même si elle ne lui dirait jamais, elle appréciait Genichi. Il était comme une sorte de frère pour elle.

Avec une énorme discrétion qu'elle avait acquise après le départ du cafard, la jeune femme s'approcha de lui dans une ruelle. Ils n'étaient que tous les deux, mais le corps de la jeune femme ne faisait plus aucun bruit maintenant. Doucement elle s'approcha jusqu'à être collé dans le dos de Genichi. Puis elle lui murmura.

« Tu te relâche cafard... »


Elle savait qu'il ne l'attaquerait pas, il reconnaîtrait forcément sa voix. Elle savait qu'il serait sans doute impressionné par son approche. C'était d'ailleurs le but de la jeune femme, impressionner son ancien sensei. Elle le regarda avec le même regard particulier qu'il avait créé chez elle. Puis elle lui dit.

« Tu es rentré... Et tu n'es pas venu me voir... »


Elle était un peu vexée, lui et Saru l'avait tout les deux abandonné en même temps. Puis elle s'était retrouvée à faire la pute pour Kazuna. Elle avait même était la meilleure... Elle aurait bien eu besoin de ses seuls amis dans ce moment là. Même si l'amitié entre eux était relative...

Publié le 22/09/2020 à 23h23

Le cafard

J'étais arrivé sur Kumo la veille, accompagné de l'impératrice Shizuka et de la Prêtresse. Je pouvais dire qu'une chose : notre retour n'avait pas été discret et tout le monde avait sur le bout des lèvres nos noms. Mais au-delà d'une réputation accrue, j'avais eu le luxe de quitter les quartiers claniques, ma position au sein de Kumo avait évolué et je représentais une première pour un membre du clan Miwaku. C'est donc ainsi que j'avais passé la fin de cet journée de retour, cloîtré dans mes nouveaux appartements, à me reposer.
Dès mon réveil, le jour suivant, je m'étais décidé à retourner arpenter les ruelles de Kumo. Ce tumulte m'avait manqué, entendre le brouhaha des rues bondées, l'agréable odeur de nourriture issue des restaurants. Mais, je ne passais pas inaperçu, un homme le visage tacheté de noir était facilement remarquable et repérable. Et je sentais le regard des habitants peser sur ma personne. Bien évidemment, j'avais conscience que cette situation ne serai que temporaire, le temps que la nouveauté passe... Mais toujours était-il que j'avais opté pour emprunter une ruelle isolée et quitter le poids des regards insistants.
C'est seulement lorsque j'arrivai au milieu de cette venelle que je fus surpris par une voix qui m'étais familière. Soshi ! Un sourire se dessina sur mon visage. Je ne l'avais aucunement entendu se faufiler dans mon dos et j'en éprouvais une certaine fierté.

« Soshi ! Tu as donc fini par quitter les tunnels et enlever ton masque ? Cela doit signifier que ton entraînement est terminé ! »


« Soit je me suis relâché, soit tu as progressé ! Mais une chose est certaine, je ne t'ai pas entendu, félicitation ! »


« Tu sais, hier, je n'ai pas fait grand chose à part me reposer... Ces deux dernières années ne mon pas offert beaucoup de repos ! »


Je posai ma main sur l'épaule de Soshi, de manière amicale. Depuis que j'avais frôlé la mort dans mon dernier combat, j'avais comme... changé. Et peut-être que mon ancienne élève le remarquerai. J'avais compris en plongeant dans les ténèbres de l'inconscience, qu'il avait constamment manqué quelques choses au cours de ma vie, une chose dont que je mettais interdite. Celle de tisser des liens avec autrui. Et finalement d'avoir de l'importance pour certaines personnes, d'avoir des amis... J'avais bien connu Reiko, que j'avais pendant un temps considéré comme mon ami, mais nos chemins s'était séparé. J'avais Saru, mais lui... Il avait déserté de Kumo et je portais en moi le secret qu'il était toujours vivant et j'avais Hidemi... Oui, peut-être que finalement, elle représentait une amie ? Soshi avait été mon élève, et j'éprouvai une certaine fierté pour le travail que j'avais fait. Et, une relation sensei, élève, pouvait se montrer plus profonde que des simples capacités à combattre et à survivre.

« Deux ans... En deux ans j'ai combattu à frôlé la mort à deux reprises... La deuxième fois.... J'ai bien cru que je ne reverrai plus jamais Kumo ! »


« Et toi Soshi, la caméléon, l'élève du désormais réputé Genichi, qu'elle mission as tu accomplis pour Kumo ? »


Publié le 23/09/2020 à 00h03


Genichi était différent, il avait une douceur dans le regard qu'elle n'avait jamais vu avant. Il avait changé, est-ce que ça lavait ramolli ? Ou est-ce que Soshi avait réellement progressé ? Sans doute la deuxième option. Alors comme ça il avait failli mourir à plusieurs reprises pendant ses deux années. Les ennemies qu'il avait rencontrée devait être à un niveau colossal pour réussir la prouesse de le mettre en difficulté. La jeune femme ne le questionna pas sur ça. Quelque chose qui l'avait changé à se point, il ne valait mieux pas se montrer trop direct dessus. En tout cas, sa vie avait été plus intéressante, si seulement il l'avait emmené avec lui.

« Durant ces deux années, tu as eu des nouvelles de Saru ? »


Soshi avait le cœur lourd à propos de son Ouistiti. Il était parti du jour au lendemain sans un au revoir. Genichi était parti en mission, mais Saru lui avait déserté... Sans l'emmener, sans la prévenir, sans venir passer la nuit avec elle... Soshi était remplie de regret à propos du singe.

Genichi questionna ensuite la jeune femme à propos de ses deux ans. Elle eu un long moment d'hésitation, puis en se frottant la tête de gene elle lui dit.

« Hidemi la envoyé en couverture... Je me suis infiltré auprès de Kazuna... Dans son bordel... J'ai travaillé pour elle, en récoltant des informations. Et quand j'étais sur le point de la faire tomber, elle a foutu le feu au bordel et s'est fait arrêter... Deux ans pour rien à servir de prostituée pour Kumo... »


Soshi était un peu amère, et cela pouvait se comprendre, Genichi le comprendrait sans doute. La jeune femme mis alors une tape amical sur le flanc du cafard et lui dit.

« Enfin, l'important c'est que la vipère soit arrêtée... Tu veux manger avec moi ? »


Les deux amis avaient du temps à rattraper. C'était d'ailleurs étrange de le voir comme un ami. Cet homme qui a tellement de reprise lavait électrocuté jusqu'à ce qu'elle se fasse dessus. Qui l'avait tabassé maltraité. Et qui maintenant elle le savait, lui avait permis de survivre à ses deux ans grâce à cet entrainement. Quand les clients était violent, quand elle avait la sensation de se faire violer toute la journée. Quand d'autres en aurait fini avec la vie, elle avait tenu, parce que le cafard l'avait préparé à tenir face à la souffrance physique et mental. Elle savait maintenant qu'il avait fait ça pour son bien.

Publié le 23/09/2020 à 00h24

Le cafard

Soshi me questionnait à propos de Saru... Je ne pouvais lui dire la vérité. Il était vivant et m'avait aidé à combattre mon dernier ennemi. La situation était délicate, puisque je me devais de mentir à mon élève afin de la protéger et de protéger également le singe. Si jamais elle apprenait qu'il était bel et bien vivant, que ferait-elle ? Courrirait elle après lui ? Au risque de déserter le village ? Ou alors, l'avais-je si bien formé qu'elle dénoncerait sa désertion et mettrait en danger la vie de ce fichu singe ? Non, je refusais de prendre un tel risque... Du moins pour le moment. Je serai celui qui déciderai ce qu'il adviendrait de mon ancien partenaire... S'il devait être puni et châtié pour sa désertion, je souhaitais que cela soit de ma main. Nul autre n'avait l'autorisation de lui ôter la vie... Enculé de Saru, Kumo lui avait donné une place digne de son nom et voilà comment il l'avait remercié. En fuyant... Je regrettai d'être tombé inconscient durant notre dernier combat en équipe... Auquel cas, j'aurai pu avoir des réponses...

« Saru... N'oublie pas que c'est un déserteur... Il a trahi Kumo et par conséquent, il nous a trahi tout deux également... Tu ferais mieux de l'oublier Soshi ! »


Enfin, mon élève me parlait de ces deux dernières années au service de Kumo. Et ce que j'en compris, c'était que ces années-là avaient été moins drôles que les miennes. Faire la pute... Voilà ce qu'elle avait fait durant tout ce temps... Avais-je vraiment formé une élève pour qu'elle ne soit qu'une simple prostituée durant deux longues années. J'étais quelque peu déçu de la manière dont Hidemi c'était servit de mon élève, mais après tout, c'était une Miwaku au visage d'ange et à la plastique parfaite. Elle avait le profil idéale pour ce genre d'infiltration...

« Désolé que tu as dû endurer cela... Hélas, nous sommes des Miwaku et au premier abord, nous sommes estimé comme des faibles... Tant que nous ne leur montrons pas ce dont nous sommes capable, nous resterons à leurs yeux des pions à joué dans des rôles minables... Mais regardes moi, je suis la preuve qu'un Miwaku peut espérer plus que cela ! Il te suffit de leur montrer ce dont tu es réellement capable ! »


La politique de Kumo était ainsi faite, le clan Miwaku ne pouvait espérer vivre mieux que dans un quartier insalubre et occuper des postes abjectes... Mais combien de temps cela pouvait-il encore durer ? Je ne le savais que trop peu... Et j'espérai intimement que Shizuka serait celle qui ferait évoluer la situation de mon clan, lui rendant ainsi un semblant de dignité. Et finalement, malgré moi, j'incarnai désormais la réussite Miwaku et inspirais ceux de mon clan...

Recevant une tape amicale sur mon flanc, je répondis à Soshi:

« Et crois moi... Son supplice est l'un des pires que nous pouvions imaginer ! Bref... Bien sûr que nous allons manger ensemble ! »


Nous retournions, tout deux, côte à côte, dans l'axe principal du village et ses artères animées. Il ne nous fallut que peu de temps pour trouver un restaurant où manger. Chaque met me faisait saliver de plaisir. J'aimais la bonne nourriture, mais je savais également m'accoutumer des repas de mission, nettement plus simple. Mais deux années à manger sur le pouce m'avaient laissé rêver de cet instant, celui où je me retrouverai assis devant le menu d'un restaurant.

« J'imagine qu'en deux années, malgré la mission qui t'a été donné, tu as pu trouver le temps de continuer à t'entraîner. Où en es-tu Soshi ?! »


Le serveur venait pour prendre notre commande. Alors, je pris une quantité de plat astronomique, malgré le fait que j'étais conscient que nous serions totalement incapable d'ingurgiter une telle quantité de nourriture. Mais, je voulais saliver devant chacun de ces plats.

« Ne t'en fais pas, c'est moi qui paie ! »

Publié le 23/09/2020 à 18h23


Le cafard disait au caméléon d'oublier le singe, qu'il avait déserté le village. Il ne donnait pas de réponses, mais si il savait tout ça, c'est parce qu'il l'avait revu depuis son départ du village. Elle lui demanderait plus d'explications pendant le repas. Il était hors de question qu'elle laisse Saru l'abandonner. Rapidement, les deux se retrouvèrent au restaurant. Genichi semblait un peu déçu par la mission que Soshi avait eu, mais la jeune femme avait le cœur un peu moins lourd en apprenant son sort.

« Oui j'ai pu m'entraîner, j'allais en secret dans les tunnels. J'ai découvert une nouvelle source de pouvoir. Je me suis rendu compte que ma facilité avec les éléments me permettait de contrôler le son... »


Ce n'était pas très clair, et elle n'avait pas l'intention de lui expliquer en détail. Voyant comme Genichi se servait, la jeune femme n'hésitait pas à faire de même et à rajouter les quelques plats de ma carte que le cafard avait pu oublier sur la carte.

« Et toi ? Qu'est-ce qui ta fait frôler la mort deux fois ? Et comment a tu fais pour retrouver l'impératrice ? Meme l'empereur avait échoué. »


Saru allait revenir comme sujet principal de conversation, mais pas tout de suite. D'abord elle allait l'attendrir un peu, enfin dans la mesure du possible avec lui.

Publié le 24/09/2020 à 10h28

Le cafard

Mon ancienne élève m'expliqua avoir trouvé le moyen de contrôler le son. J'étais étonné de cela, je n'avais à ce jour encore rencontré personne capable d'une telle prouesse et je dû reconnaître que je la jalousais quelque peu. J'étais moi-même capable de contrôler différents éléments, dont la lumière qui était d'une grande rareté, mais, chaque personne que je croisais capable d'user d'un ninjutsu sortant de la norme me rendait envieux... J'étais à la course à la puissance, et évidemment, chacune de ces affinités d'exception aurait été un pas de plus pour atteindre mon objectif.

« Le son... Waouh... Cela doit être capable de faire de véritables carnages. J'espère que tu me montreras cela ! »


Enfin, le serveur fit plusieurs aller-retour les bras chargés de plat qu'il entreposait tant bien que mal sur notre table. Alors que le patron nous adorait pour le chiffre d'affaire que notre table allait lui rapporter, son employé lui était nettement moins heureux de nous servir au vu des innombrable va et vient qu'il devait faire.

« Le premier combat lorsque je suis partie pour la bataille de Kiri, j'ai combattu le Prince des Kenketsu... Et le deuxième, lorsque j'ai combattu leur Roi... Les deux fois j'ai frôlé d'épuiser la quasi-totalité de mon chakra... Je n'avais jamais vu d'être si puissant... »


« Concernant Shizuka-sama. Ce n'est pas moi qui l'ai trouvé, c'est elle... »


Je ne désirai guère rentrer davantage dans les détails. Certaines zones d'ombre devaient persister dans ces histoires, en l'occurrence le fait que Shizuka était dorénavant une vampire, que j'avais combattu le roi avec l'aide du singe, où encore que Shizuka m'avait ordonner d'arrêter lorsque je m'apprêtais à achever le Prince des vampires... Tout cela devait rester un secret.

« Mais tout ceci est de l'histoire ancienne dorénavant ! Nous devrions mieux nous attaquer à tout ces plats ! »

Publié le 25/09/2020 à 12h25


Soshi offrit son plus beau sourire à son sensei quand celui ci la complimentait sur le contrôle du son. Genichi ne lui avait que rarement fait des compliments, et elle était heureuse de ne plus reelement être son élève. Il était certes un bon sensei, mais un sensei un peu trop violent pour que cela dur trop longtemps. Il lui racontait avoir combattus deux Kenketsu qui pour elle jusqu'ici n'était que des légendes. La puissance accumulée en Genichi était quelque chose d'impressionnant. Mais les plats arrivèrent, et c'était eu que Soshi et Genichi allait combattre maintenant.

La jeune femme avait beaucoup plus de bonne manière maintenant. Elle mangeait proprement et calmement. Elle observait son maître, et elle eu une idée. Il lui avait demandé une démonstration sur la maîtrise du son. Elle avait un moyen discret de lui montrer ce pouvoir tout de suite. Discrètement elle prépara son jutsu et le pointa avec son doigt.

« Tu voulais voir le son ? Parle pour voir ? »


Bien entendu, aucun son ne sortirait de la bouche du Miwaku. Elle était devenu bien plus forte en infiltration grâce à ce pouvoir. La jeune femme lui souri et relâcha son jutsu avant de lui dire.

« Le son offre de nombreux avantage. C'est aussi l'une des raison pour laquelle tu ne m'as pas entendu arriver tout à l'heure. »


La jeune femme continuait de manger un petit peu, puis elle demandait à son sensei.

« Tu es de retour pour de bon ? Ou tu bas tout de suite repartir en mission ? »


Publié le 26/09/2020 à 09h55

Le cafard

Alors que les plats étaient servis et que nous avions attaqué les festivités, Soshi me fit une démonstration de ces talents. Je tentais de parler, comme elle me l'avait demandé et à ma grande surprise, alors que mes lèvres gesticulaient, aucun son de s'en échappait. Un sourire s'élargissait sur mon visage, c'était chose rare. Cette capacité ajoutait un véritable atout à Soshi. Aucun doute que ceci la rendait encore plus intéressante aux yeux de Kumo... Et pour un Miwaku, c'était une nécéssité d'avoir un don sortant de l'ordinaire afin de savoir se faire une place.

« Incroyable... Je comprends mieux pourquoi je ne t'ai pas entendu... J'ai eu peur durant quelqu'un instants que je me sois ramollis... »


Et Soshi me demandait si j'étais de retour pour de bon ou si j'allais de nouveau reprendre la route. Je n'avais actuellement reçu aucun ordre concret de la part de Shizuka, mais je n'étais pas dupe, j'avais un rôle à jouer dans sa vision d'un empire unique... J'allais une fois de plus être l'une des armes qui rendrait possible une telle prouesse. Je n'étais pas narcissique au point d'imaginer que j'étais le seul Kumojin capable de lui créer le monde qu'elle désirais, mais je savais pertinemment que je faisais partie de ceux qui y participerai.

« Aucune mission ne m'est assigné pour le moment, je ne suis rentré que depuis hier... Mais, je doute que nos dirigeants me laissent inutilisés au sein de Kumo... Je parierai fortement pour que dans les jours à venir, je sois renvoyé à l'extérieur de nos murs ! »


Je regardais ses yeux verts, et je me souvenais de la première fois que je les avais vu. C'était dans les tunnels, lors d'un repas que je lui avais préparé pour l'un de ces rares jours de repos... Et je me souvenais de mettre rappeler d'elle, dans nos quartiers clanique, rendant l'histoire du lapin impossible... J'avais cherché des réponses auprès de lui, mais il était évident que celui-ci ne m'avais rien céder... Peu de temps après cela, j'avais été envoyé en mission et n'avais pu reparler de tout cela avec Soshi... Une partie de moi désirai lui en parler afin qu'elle ne cesse d'évoluer dans un mensonge, mais une autre partie de moi, conservait une sorte de secret professionnel que je ne pouvais dévoiler... Et pourtant, je m'apprêtai pour la première fois, à priviliger l'humain que mes missions... Soshi était mon élève et comme tout sensei, je me devais de l'aider...

« Que te rappelles-tu de ta jeunesse, Soshi ? »

Publié le 26/09/2020 à 16h46


Soshi était heureuse de voir que Genichi était fière d'elle. Ils avaient ce lien entre un élève et son maître, c'était un lien étrange et extrêmement fort. Elle aimait des gens, Reika, Maeda, Saru... Et pourtant elle privilégierait toujours Genichi et son bien contrairement à eu. C'était sans doute parcequ'il était la raison de sa survie. Celui qui avait réussi à la forger pour lui faire survivre à tous comme le cafard qu'il était. Il allait être amené à partir de nouveau, mais il voulait profiter de lui ai maximum avant son départ. Mais il allait lui poser une question qui lui fit lever un sourcil. Il savait bien pour sa jeunesse, pourquoi lui poser la question.

« Attention, je suis pas sur de me laisser électrocuté cette fois ![/quote

C'était dit sur le ton de la rigolade, il lui avait déjà posé ce genre de question. Mais cette fois il ne s'agissait pas d'un entrainement. Et il avait l'air sérieux, comme si il avait quelque chose à dire.

[quote moi="0"]Tu connais mon enfance, Usagi ma élevé dans les tunnels... Il y a rien de plus à dire, ce son mes seules souvenirs. »


Elle n'avait aucune idée de l'âge du lapin. Si elle le connaissait, elle saurait que c'était impossible. Elle avait était enlevé bien plus tard. Mais pourquoi lui faire ça ? Elle ne pouvait même pas se poser la question, car elle était sur de ce qu'elle avançait à propos de son passé.

« Pourquoi tu me demandes ça ? »


La question était intrigante ? Savait il où était Usagi ? L'homme qu'elle avait appelé papa lapin durant des années était il vivant quelques part ?

Publié le 26/09/2020 à 19h12

Le cafard

Soshi avait tenté un brin d'humour, parlant d'électrocution suite à ma question, et pourtant, je ne laissais pas apparaître le moindre once d'amusement. Non, la conversation que je voulais avoir allait être bien trop sérieuse pour évoquer cela avec la légèreté d'une blague. Je me laissai quelques secondes de plus en reprenant un morceau de nourriture dans ma bouche. Nous avions déjà bien entamé les divers plats et je devais reconnaître que mon estomac commençait à saturer. Tant mieux, je ne voulais pas faire mes révélations au milieu d'un restaurant bondé. Alors, je levai la main afin que le serveur vienne jusqu'à nous.

« L'addition... »


Il ne lui fallut que quelques minutes pour revenir, durant tout ce temps, j'étais resté silencieux. Mais Soshi était habitué à mes longs silences, même lorsque c'était à mon tour de répondre à une question. Avec moi, les réponses venaient à qui savait attendre. Je glissai dans la main du serveur la somme qui était due et me redressai.

« Allons au calme, dans le parc d'à côté... »


Nous marchions cinq minutes pour atteindre le dit parc. Et je me posai à même le sol, en invitant Soshi à en faire de même.

« Le jour où tu as ôté ton masque pour la première fois... Ton visage ne m'était pas inconnu. Tes yeux verts me parlaient et je n'arrivais pas à savoir d'où j'aurai pu te connaître... Et alors, tu m'as dit être une Miwaku... »


« A ce moment là, j'étais convaincu de t'avoir déjà croisé durant mon adolescence dans notre quartier clanique... »


« Rappelle-toi le jour où je t'avais invité à manger, je suis partie comme un voleur... C'était la raison de cela !
J'étais partit à la recherche du lapin afin d'avoir des réponses à mes questionnements. Peut-être n'était-ce qu'une coincidence »


« Finalement, les réponses apportées on été vague, flou... J'ai donc décidé de rechercher quelque peu des informations à ce sujet et je dois t'avouer ne rien avoir trouvé de concluant, dans un sens ou dans l'autre... Je souhaitai t'en parler lorsque j'étais arrivé au bout de mes recherches, mais tu sais... après, il y a eu la Bataille de Kiri et j'ai disparu de la circulation jusqu'à ce jour... »

Publié le 27/09/2020 à 15h53


Genichi était étrange. Plus étrange que d'habitude. Il avait cet air grave, comme tout le monde quand on vous annonce une mauvaise nouvelle. C'était quoi ces questions ? C'était quoi cette chose qu'il avait à dire pour que ce ne soit pas fait au milieu du restaurant. Soshi avait une légère boule au ventre alors qu'elle se dirigeait jusqu'au parc. Étrangement, elle était sur ses gardes, prête à combattre. Il fallait croire que le cafard l'avait habitué à s'attendre au pire, même pendant une balade dans le parc. Mais ce qui allait suivre, rien ne pouvait la préparer à cela. Genichi lui disait l'avoir croisé quand ils étaient adolescent ? Comment cela pouvait il être possible ? Il devait avoir confondu, elle n'avait jamais vu le monde extérieur avant.

« Tu dois confondre, Usagi s'est occupé de moi depuis mes quatre ans. »


Les âges était impossible, rien ne concordait, mais elle n'avait jamais vu le visage du lapin. Elle ne savait qu'il n'était pas aussi vieux et qu'il était impossible qu'il l'ait élevé. Mais alors pourquoi aurait il fait ça ? Qu'avait elle de speciale ? Rien... Non Genichi se trompait à coup sûr.

« Si tu n'as pas eu de réponse... C'est peut-être simplement que tu te trompes ! Toute ma vie serait basée sur un mensonge ? Comment ce fait il que j'ai des souvenirs ? »


Le sceau dans son dos. Elle ne le savait pas, mais un Uzumaki pouvait implanter de faux souvenirs, et effacer les vrais. Mais alors pourquoi ? Pourquoi lui faire ça ? Elle ne se posait même pas la question, elle ignorait tout de la véritable identité du lapin, et tout des sceaux dans son dos.

« Tu serais capables de m'indiquer où était le laboratoire du lapin ? Ça aussi, il semblerait que je l'ai oublié... »

Publié le 28/09/2020 à 11h25

Le cafard

Soshi ne semblait pas prendre au sérieux ma conversation. Je ne pouvais affirmer mes propos, mais j'aurai espérer au moins que celle-ci décide de fouiner un peu plus. Mais, je ne pouvais la contraindre en rien, uniquement lui donner les informations nécéssaire et un point de vue différent du sien. Chose que j'allais tenter désormais.

« Je ne sais pas si c'est possible de faire de telle chose, mais ce que je sais, c'est que Usagi a des connaissances... inquiètante ! »


« Je ne te dis pas que ma paroles est véridique, simplement qu'il serait intéréssant pour toi de te pencher sur le sujet... »


« J'ai une confiance aveugle en ma mémoire... Si celle-ci me dit que je t'ai vu dans les quartiers clanique, alors, je me fais confiance... »


Soshi me demandait où se situait le laboratoire du lapin. J'allais lui montrer le chemin...

« Allons-y je t'emmène »


Nous empruntions tout deux le chemin au travers de la ville. Celui qui nous ménerai au souterrain. Qui aurait cru que le lendemain de mon retour, je mettrai les pieds dans les bas fond de Kumo. Toujours était-il que je me retrouvai dans cette situation et que je me devais d'accompagner mon élève dans cette "quête". Nous traversions de multiple couloir fait de terre, creuser à même le sol. Et enfin, nous nous trouvions devant la porte, celle ou se cachait derrière le laboratoire fou du lapin...

« Nous y voilà ! »

Publié le 28/09/2020 à 23h05