Après plusieurs jours de marche à travers les régions enneigée de Cha... on avait pu trouver sur notre route quelques villages où se restaurer en route discrétion. J’avais d’ailleurs déjà commencé mon investigation en proposant des richesses à des villageois souffrant de la pauvreté. Ils avaient les qualités pour rebâtir Cha, je n’avais pas eu besoin de dire où la cité se trouvait. Je n’avais pas eu l’arrogance de manipuler directement et dissimuler qui ont été. Je leur promettait prospérité, abondance et sécurité, bien sûr de manière malsaine. Ces gens n’avaient rien à perdre, il ne possédait rien et remplir leurs vies avec ce que je leur offrais, suffisait à les rendre fidèles et obéissant. Le principe de la récompense obtenu par objectif atteint. Les bons serviteurs seront récompensés... les autres finiront dans les cachots pour notre consommation de sang.

Sekushi et moi même arrivèrent dans un village un peu plus peuplé mais dont la misère se fusait ressentir, le marché était pauvre et les villageois maigres et affaiblis. La région était difficile, elle était même souvent fui, cela n’avait pas beaucoup changé, certainement dû à la peur des Kenketsu et de la tyrannie du Prince, il fallait savoir être éloquent et détourner la vérité pour rassurer la population. La place publique était quelque peu animé et je montais sur ce qui ressemblait à un kiosque délabré. Je me décapuchonnais, les yeux rouges brillaient, le ciel était gris et neigeux, un temps idéal. Je monter sur une gente d’estrade, les villageois commençaient à paniquer à la vue d’un vampire mais je m’adressais à eux calmement.

« Peuple de Cha, ne me craignait pas. Je viens vous apporter mon aide et des nouvelles plus que bonne.
Comme vous le savez sans doute, notre cité, celle des Kenketsu est en ruine. »


« Mais sa reconstruction a débuté avec l’aide du peuple de Cha, mais pour lui rendre sa beauté d’antan et sa vie, ça ne suffira pas. Je vous offre dans un premier temps, un travail et de quoi subvenir à vos besoins, nos terres sont bonnes et il y a énormément de bâtiments inoccupés où vous aurez l’opportunité de développer coffre commerce et dont vivre plus dignement. »


Je souriais légèrement en annonçant la nouvelle pour détourner la vérité à notre avantage.

« Le prince n’est plus, l’ordre vampirique a changé,je vous présente d’ailleurs ma reine... vous devinez qui je suis. Je vous demande allégeance, vous ne manquerez plus de rien... et je sais quel est votre plus grande peur, peur de perdre votre âme et votre sang, mais rien de tout cela n’arrivera pour les honnêtes gens. »


Les discussions avaient prit la place de la peur. Je les laissais quelques instants discuter entre eux avant de reprendre., je jetais d’ailleurs un regard discret pour voir la réaction de Sekushi qui restait impassible jusque là.

« Nous comblerons notre soif avec le sang des criminels en tout genre. Si vous restez serviables, vous ne risquez absolument rien. Ma parole peut être discutable, mais j’honore toujours ce que je dis. Vous n’avez plus à nous craindre. »


Mes yeux devenait rouge écarlate.

« Sachez que je ne ferai pas cette proposition une seconde fois mais je laisse le libre arbitre, la cité à rebâtir est à environ 120km. Vous pourrez y emmener tout ce dont vous avez besoin pour vous intégrer au mieux. »


Le débat avait commencé, mais vu leurs vies misérable qui les mèneraient à une mort certaine. Un homme prenait la parole, il semblait être le chef de ce village. Il s’approchait de moi. Il me parlait de leur existence et de la peur de mon peuples je le redirais, en disant que je n’étais pas comme le prince, ce qui est bien vrai. Je laissais même entendre qu’ils auront des rôles bien spécifiques dans la vie politique que je laisserai paraître.

Ma proposition était alors appuyé par ce vieux sage et je leur proposais de démarrer au plus vite pour accélérer la reconstruction de la ville . Tout se passait parfaitement bien m, mais je voyais un homme qui ne bougeait absolument pas et qui semblait le fixer. J’avançais vers lui, il semblait différent.

« Puis je savoir qui es tu mon enfant ? »

Publié le 30/09/2020 à 22h28


        Tu étais dans les terres du Yuukan, croisant la route de nombreuses âmes en perdition. Certains étaient humains et d'autres avaient perdu depuis longtemps toutes traces de leur humanité depuis des décennies déjà. Les terres que tu parcourais, tu connaissais leurs réputations, tu savais qu'elles n'étaient ni riche ni accueillante, elles n'étaient en réalité que misère et poussière depuis que les vampires avaient déserté. Des terres sans foi, sans lois, sans maître. Une anarchie sociale couplée à une terre meurtrie et souillé. Entre humains et vampires, créature du jour ou de la nuit, ces terres n'avait de réellement vivant que son bétails. Mais toi, tu étais bel et bien humain et ta raison ne t'avais pas encore quitter. Tu n'avais pas d'attache ici et tu savais que tu n'y avais pas ta place. Ton ventre gargouillais alors, réclamant son dû, te rendant presque nauséeux tant la sensation l'habitait depuis longtemps. Au loin, tu apercevais un village, ou du moins un endroit habité ou les âmes de ces pauvres gens ne semblait garder d'humanité que par l'espoir de vivre mieux sous peu. Les conflits ninja avait ravagé ces terres et les marchands n'avait que de pauvre étalé. Tu marchais, te demandant comment venir en aide à ces gens, mais tu avais toi aussi besoin de te sustenter. L'argent n'étant pas un problème particulier pour toi.

« Bonjour mon ami, je souhaiterais vous acheter deux brioches aux haricots s'il vous plaît. »

« Cela fera 4 ryo s'il vous plaît. Vous n'êtes pas d'ici vous... »

« En effet, je voyage. Gardez la monnaie mon bon ami. »

« Mais.... »

        4 ryo, c'était indécent. De l'a où tu venais, 8 ryo la pièce aurait était un prix acceptable, mais les finances ici était autres. En lui, en donnant 10, tu l'aurais sans pour autant le prendre en pitié. Il aurait un petit surplus aujourd'hui et s'il n'abusait pas, il pourrait réinvestire ce surplus dans ses prochaines brioches et commencer à faire fructuer son commerce. Parfois, c'est en commençant petit que l'on grandis et chaque action aussi ridicule soit elle pouvait engendrer de grands changements.

        Tu voyais alors les gens s'appeurer, tu tournais machinalement la tête vers la source de tout cela et tu ne vis d'abords que deux yeux rouge rubis. Un vampire ? Il en existait donc encore sur ces terres. Ses paroles étaient belle, pleines de sens et d'espoir mais tu avais déjà vu tout cela. Il n'était ni bon ni mauvais, il n'était qu'un recours, et certainement bien le seul, aux gens de ces terres. Des âmes soumises aux pulsions de leurs corps, pauvres créatures effrayés et effrayantes qu'était le clan de vampire. Les Kenketsu. Longtemps craint, jadis exterminé aujourd'hui ombre planante sur Cha. Son discours fini, tu restais là à le regarder, intriguais par ses paroles. Le prince était mort, mais lui voulait se soulever contre. La fidélité des vampires n'était plus si certaine donc. Le monde Shinobi allait devoir faire attention mais toi, en bon Sekken que tu étais, tu ne t'en preoccuperais pas. Tu serais aussi fluide que l'eau du courant glissant entre les rochers, se faufilant dans les interstices de paix que ce monde pouvait offrir. Tu ne serais jamais alliené ni en guerre, ton corps comme ton âme était bien trop libre pour cela. Mais voila qu'il venait vers toi, te questionnant.

« Je ne suis qu'un humble voyageur en perdition sur ces terres. Shinzui est mon nom. J'ai pu écouter vos paroles et me rendre compte que le Vampire se rapproche de l'homme. »


Tu regardais le vampire qui te faisait face, en souriant.

« Papillon voltige
Dans un monde
Sans espoir.
»

        Ton sourire inscrit sur tes lèvres mais une lueur de douceur dans tes yeux.

« Je vous vois ainsi. Voltigeant sur les ruines de Cha, cherchant à rendre l'espoir d'une once de vie à l'homme au sol mourrant. »


        Tu rangeais les deux brioches que tu venais alors d'acheter dans ta sacoche. Tu n'avais que peu de possession et tu n'étais chargé que comme un voyageur, aucune évidence de richesse ou quoi que ce soit sur toi. Tu te fondais dans le décors de ce village et pourtant il t'avait repéré.

« Mais plus que d'espoir, ces gens ne demande que rédemption pour des crimes qu'ils n'ont jamais commis envers un dieu absent ou sourd à leurs pleures. Il vous faudra être juste, mon ami. »

« Le papillon bat des ailes
Comme s'il désespérait
De ce monde
»


Publié le 01/10/2020 à 17h21


Mon roi, il était grand, fort et charismatique, et sa vue m'emplissait d'un bonheur indescriptible, une bonheur que je n'avais jamais ressenti en trois siècles d'existence. Mais là, ce qu'il s'apprêtait à faire, je n'aurais pas était capable de le prévoir. C'était une erreur de s'adresser directement au garde-manger, car les humains n'étaient rien de plus qu'un troupeau de bétail à mes yeux ; un bétail capable de tuer son berger. Il fallait vraiment qu'il soit puissant, où complètement fou, pour se montrer à une foule d'humains de la sorte. Ce n'était pas ma façon de faire habituellement. Mais maintenant nous étions liés pour l'éternité et je serais fidèles à sa volonté jusqu'à ce que mon éternité se transforme en néant.

Son discours était beau, mais il était faux et morcelé d'erreurs de jugement. Pourquoi parler du prince aux humains ? Les humains ne le connaissait pas... Pourquoi ne pas justeavoir contaminée le village pour faire naître nos enfants. Il avait cette chose que tout les dirigeants avaient, il semblait se prendre pour Dieu. Je n'étais pas particulièrement à l'aise à être en contact avec les humains, surtout lorsqu'il allait leurs parler directement. Je restais en arrière alors qu'il parlait avec cet homme. De la poésie, nous comparer aux humains ?! La première impression que j'avais de ce Shinzui n'était pas bonne. Doucement, comme une panthère prête à dévorer sa proie, je me rapprochais de mon roi, et de cet humain. J'avais faim, et je pouvais devenir les mouvements de son sang grâce aux veines dans son cou, en fixant avec mes yeux rubis, je vint me lécher les lèvres doucement et sensuellement. J'avais envie de le dévorer, et comme toujours, j'aimais séduire ma proie, le meilleur repas était toujours celui que je prenais en chevauchant le gibier. Doucement, je faisais glisser mes doigts sur son cou, et avec une voix suave et sensuelle, je pris la parole.

« Je me prénomme Sekushi... J'apprécie votre inquiétude pour le peuple... Une question brûle mes lèvres, que fait un voyageur perdu aussi loin dans les terres glaciale ? »


Après ces mots, je venais poser mon dos contre le ventre et le buste de mon roi, mon mari, mon amant. Je faisais en sorte qu'il enroule son bras autour de moi, j'avais besoin de ce genre de contact depuis que je l'avais rencontré. Même si j'allais lui demander pourquoi il était aussi bon avec la viande quand nous serions seuls, j'avais confiance en lui. Fixant le voyageur dans les yeux, d'un regard pouvant s'apparenter à de l'envie sexuelle, qui était en réalité une envie alimentaire, je lui dit tendrement.

« Je n'ai entendu que votre prénom tout à l'heure... N'avez vous donc aucun nom de famille ? »


Je n'étais pas dupe, les Shinobi, même errants était le problème de ce monde, et je n'en voulais pas dans notre nouveau royaume.

Publié le 02/10/2020 à 13h49


Le petit peuple mordait à l’hameçon. Si je révélais mes plans, ils ne seraient pas aussi docile et le but n’était pas de faire fuir notre garde manger. Leur donner un but et faire en sorte qu’ils soient en forme permettra une meilleure qualité du sang et en tout voulu, on en transformera quelques un pour une garde plus dissuasive.

Il s’appelait Shizui, il ne semblait pas avoir la moindre peur de moi... interessant personnage, il n’était pas de la région. Un voyageur sur nos terres, la décadence de nôtre race... il fallait que ça change, rapidement mais subtilement aussi. Je gardais mon sérieux quand il disait que les vampires se rapprochent des hommes.

« Mon cher Shizui, Tu as là de bien sage parole pour ton jeune âge. Mais nous devons apprendre à cohabiter pour le bien de tous. Quelle intérêt de décimer des villages entiers juste pour se nourrir et plaisir sadique. Je trouve que ça ne fait qu’engendrer la haine... ce n’est pas la solution recherché. »


Ma reine devait sans doute fulminait à de tels paroles, mais il fallait savoir faire preuve d’empathie et de compassion. Toutes mes belles paroles avaient un but bien plus recherchait, celle de me constituer une armée pour garder et étendre notre territoire. Il fallait se montrer généreux pour ça...

La manière de parler de cet homme me rappeler vaguement quelques choses, mes souvenirs ne s’étaient toujours pas mît en place... ce calvaire allait durer quelques jours. Je le trouvais bien trop jovial... mais je souriais à nouveau à ces paroles.

« Rendre l’espoir est une chose que je fais avec coeur. Ils ont été abandonné de tous par des faux dieux... les dieux n’ont jamais rien fait pour nous. »


« Je serais des plus juste avec eux en leur permettant d’avoir une nouvelle vie. »


Il m’intriguait mais je ne laissais rien transparaître. Sekushi s’approchait enfin... je pouvais sentir une grande envie de se nourrir de son sang, mais il n’était pas acceptable de le faire autour de tant d’homme pour le moment. Elle se demandait d’où venait cette homme. Il n’était pas un simple homme, ça se ressentait.

Ma reine venait se poser contre moi, attendant l’étreinte que je lui offrais. Elle devait être très interrogatives sur la manière de faire, je lui révélerais cela en temps voulu.

« Ma douce, il nous le dira si cela semble nécessaire. Nous ne sommes pas dupes, un homme normal ne s’aventurait pas aussi loin et parcourir le monde demandait certaines compétences autres que de la géographie... »

Publié le 02/10/2020 à 14h34


        Tu voyais du coin de l'œil un second vampire, féminin de toute évidence cette fois. Si l'orateur de tout à l'heure t'avait donné l'impression d'être un honnête être désireux d'un mode de vie de paix et d'une entente cordiale entre humain et vampire, elle par contre ne te donnais que de viles impression pour l'instant, tu te sentais... Instinctivement en proie. Le mode de vie de symbiose que proposait l'orateur était une chose fantastique du moment que les deux partie étaient en accord. Si l'un abusé, il pourrait bien signer l'arrêt de l'autre. Les humains pouvaient se rebeller et exterminer les Kenketsu comme ce fut le cas vraisemblablement. Mais les Kenketsu pourraient faire de même et cela serait une seconde air de guerre. Toi, tu n'en voulais pas. Tu refuserais catégoriquement de t'immiscé dans un conflit qui n'était nullement rien, mais encore plus stupide que son manque de sens. Tu regardais la femme, d'une beauté notable s'approcher, déclamer son prénom et te poser une question. Bien curieuse jeune femme, d'apparence du moins, mais il était logique que cela se fasse. L'entreprise de son compagnon était risquée, et bien que tu te devais de saluer le courage de celui ci, tu savais qu'il s'exposait à de lourdes choses. Parler de cohabitation était peut être une grande chose, mais une symbiose semblait être le modèle le plus viable pour l'instant. Tu espérais au fond de toi que tout cela n'etait pas qu'un voile aux yeux des villageois.
«
Enchantée, Madame. Il se trouve que je suis à la recherche de ma famille. Je sais que certains des miens ont quitté le cocon du clan pour voyager eux aussi et ravir le Yuukan de leurs arts, mais je suis en quête de les retrouver. Le monde est dangereux de nos jours et les artistes ne sont plus que d'énième proie pour les Shinobis. Je suis donc bien de votre avis sur cet idéologie de cohabitation. Mais elle ne pourra se faire que si la confiance se gagne et celle-ci ne sera pas simple de par les affres du passés. »


        Tu la regardais agir avec précaution, protégeant presque de son corps cet homme qui était certainement le sien. Tu n'étais pas un danger pour eux, mais il était légitime de pouvoir penser cela. Il était cependant eux un danger pour toi. Tu venais en paix, et même si l'homme semblait prêt à accepter cette cohabitation symbiotique, la femme semblait encore te voir comme un en-cas potentiel. Du charme elle en avait, mais aucun qui aurait put te séduire hélas. Tu savais reconnaître le regard du prédateur ayant vécu comme une proie toute ta vie. Ton clan, les Sekken, pourchasser de Kiri par les barbares Kaguya, vous qui étiez des pacifiste connu et reconnus. Mais c'était en effet un détail qui tu avais omis de préciser et cela piqua l'intérêt de Sekushi.

« Shinzui Sekken. Un clan d'utopiste de Kiri autrefois pourchassé et persécuter pour ses idéaux de paix et ses valeurs contraires au monde Shinobi. Je ne suis en effet pas ce que l'on nommerais un civil mais je n'ai jamais reçu d'entraînement militaire et mon savoir ne me vient que de mes nombreuses années de vadrouilles et de beaucoup de débrouillardise pour pouvoir s'en sortir dans une terre aussi hostile que le Yuukan. »


« Sentir
Que tout l'être s'effondre
Dans la faim, le froid et la peur.
»


« Notre don n'est qu'un art et celui-ci peut s'exprimer de façon diverse. Certains sont poètes, d'autres sont artiste. Mais de guerrier nous n'avons rien je peux vous l'assurer. »


        Tu t'inclinais humblement devant le couple d'éternelles faces a toi, sans peur ni émois. Tu savais que ta mort ici même serait une façon de signifier la traîtrise des paroles annoncées. L'hypocrisie d'une tentative peut être vaine de ne pas succomber à ses instincts primaires d'animaux de la nuit qui leur avait valut une première disparition. Non. Tu étais simplement intrigué pour dire vrai. Tu croyais en cet équilibre précaire qui pouvait s'installer à Cha.

« Du matin au soir
Écoutant le bruit de mes pas
Je marche.
»


« Et si je marche en écoutant, c'est pour compter les histoires de ce que j'ai vécu et vu. Une quête n'a pas de finalité si ce n'est son propre voyage. Je compte et narre les histoires et paroles porteuse de promesse et d'espoir. En effet, les faux dieux n'ont fait que provoquer misère, désolation et haine. Que le prochain maître de ces terres soit humain ou Kenketsu cela n'importera que les violents. L'avenir est immédiat pour l'homme qui ne vit qu'une battement de cils pour vous, soyons indulgents et bon et l'homme sera fidèle et serviable devant l'éternel. »



Publié le 02/10/2020 à 15h50


J'étais blottis contre mon roi, les yeux fixer sur ma proie. J'avais vu juste, il était bel et bien un Shinobi. Qu'il n'ait pas reçu d'éducation militaire m'importais peu, c'était un être potentiellement dangereux. C'était ce genre de bétail qui tuait leur berger. Je me retirais alors de mon amant, d'un pas lent et sensuelle, joua de tous les atouts de mon charmes pour venir me mettre face au Sekken, tellement proche que la pointe de mes seins effleurai son torse. Avec une grande douceur, faisant un contraste étrange avec mon regard de prédatrice, je vint caresser sa joue de ma main froide. Il pouvait sentir la froideur de la mort sur ma main.

« Tu es un artiste alors... Un artiste qui fait des bulles ? »


Je le regardais un peu plus intensément, ma main caressant toujours sa joue, puis je repris la parole.

« J'ai plus de trois siècles, ne soit pas étonné que je connaisse ton clan.Je connais les utopistes dans ton genre... La survie n'est généralement pas leur principale qualité malheureusement... »


Mon regard de sang intensément posté dans le siens, je retirais avec tendresse ma mains. Je n'allais pas lui sauter à la gorge pour le dévorer, je ne faisais jamais ça. J'étais plus une sorte de succube, forte de mes trois siècles d'expérience, je faisais toujours monter mes victimes au septième ciel, encore et encore jusqu'à ce qu'ils me supplient presque d'arrêter tellement leur plaisir est intenses. Là, et seulement là, lorsqu'il ms arrivent à l'explosion ultime, je sors mes canines, et je les plantes dans leur jugulaire. Le sang est meilleur avec de l'adrénaline dedans, il est meilleur quand il est en train de bouillir d'extase.

« Tu es quelle sorte d'artiste ? Si tu peint, je serais ravis de poser nue pour toi... »


Un petit sourire sensuelle dévoilant mes canine, mon corps parfait pouvait être siens, une nuit durant s'il le voulait. Il pourrait parcourir mon ventre parfaitement musclé, ni trop ni pas assez. Mes cuisses galbées, et mes muscles fin et à peine apparent. Les fesses rebondie, ma poitrine parfaitement symétrique. Tout cela pourrait être à lui durant toute une nuit de bonheur et de délice. Des dizaine de milliers d'humains avait connu ça avec moi, je les avait tous dévoré à la fin de la nuit.

« Je serais ravis de te faire découvrir un nouveau monde de délice... »


Je rigolais un petit peu, d'une manière légèrement maléfiques et inquiétante. Puis je retournais me blottir contre mon roi. Le seul qui avait droit à tout mes talents, et à mon corps parfait, sans mourir dévoré à la fin...

Publié le 02/10/2020 à 23h25


Je laissais ma reine jouait quelques peu avec ce Sekken. Je me rappelais maintenant de ce clan d’artiste... très pacifiste et je devais leur laisser un fait, ils ne nous avaient jamais chasser, point non négligeable pour la suite. J’écoutais attentivement tout en visionnant ma stratégie... c’était un barde, en quelques sortes, qui contait des histoires à travers le Yukaan. Je souriais à son utilité et il fallait m’en servir. La suite était des plus attrayante, Sekushi se délier de mon étreinte passionnante. Je visualiser son corps parfait s’approcher du Sekken, très attentif pour intervenir si il me fallait calmer ses ardeurs compulsives...

Elle jouait de son charme, ce n’était pas compliqué pour elle de séduire un mortel, mais si il flanchait à son charme, cela risquait de devenir compromettant. Elle venait de réinstaller contre moi et je lui murmurais à l’oreille.

« Je sais ton désir, mais il pourrait être très utile. Le tuer ou le transformer serait une erreur. »


Je me défaisais de ma belle pour m’approcher de Shizui.

« En voilà une chose intéressant le, tu es un peu comme un prêcheur... tu contes la bonne parole en racontant tes récits de voyages. »


Je m’approchais un peu plus de lui encore. Le sang d’un shinobi était exquis, mais ce n’était pas encore l’heure de m’en abreuver.

« Tu n’es pas stupide, une vie humaine est insignifiante car elle ne perdure pas dans le temps. Mais en tant que Roi j’offrirai à ces hommes une stabilité permanente. Un règne de violence ne mènerait qu’à notre perte comme jadis. Nous devons tous changer et évoluer. »


Je me retournais pour me diriger vers ma reine.

« Saurais tu rapporter que Cha va renaître sous un nouveau règne d’une coalition entre les hommes et les Kenketsu, l’ère de terreur fait place à la stabilité et la sécurité. Tu sauras nous aider à rallier d’autre vampire quand il sauront ça... je serais le montrer plus que généreux avec toi et même ton clan en leur offrant un endroit où s’en est et vivre paisiblement... tu as le choix mon enfant de faire changer les choses.. »


Je me remettais auprès de ma Reine et je posais mes mains au ras de sa poitrine.

« Que penses tu de cela?Si tu n’es pas d’accord, je préfère que tu me le dises, ton avis compte autant que le miens... »


Manipulation de donner de l’importance là où il n’y en a pas... j’agissais ainsi pour donner de la puissance à notre futur royaume. Mon destin était lié à elle et il fallait trouver des compromis sue j’étais prêt à accepter.

Publié le 02/10/2020 à 23h57


        Tu savais que cela arriverait. C'était le propre même des belles femmes aux formes généreuses dont l'élégance n'avait d'égal que le plongeant de leurs chemisiers. Les femmes chasseuses d'hommes, ou de femme ne soyons pas fermées d'esprit. Elles savaient y faire avec leurs corps et leurs belles paroles à faire gauler le plus taciturne des membres. Son pas était lent mais décidé, rythme comme une danse que son corps connaissais par cœur et alors qu'elle s'arrêtait, tu pouvais sentir sur ton corps la pointe de ses seins te faire l'honneur de leurs présences. Si tu avais eu dix ans de moins, tu aurais peut-être baissé les yeux pour admirer la vue certainement aussi vertigineuse que les montagnes que tu avais traversées, mais à présent, tu n'étais plus aussi facilement captiva le. Et encore moins en présence de ton prédateur naturel. Tu continuais de fixer ses yeux, écoutant avec attention chaque fois qu'elle prononcer et notais l'intonation séductrice avec laquelle elle t'adressant la parole. Tu étais un compteur, un homme de culture et de mot, tu savais parfaitement que cela n'était qu'une parade nuptiale mortuaire. Tu n'étais pas Shinobi, mais tu n'étais pas non plus inconscient des risques que cette beauté surnaturelle représentait. Elle en avait toutes les caractéristiques. Belle, élégante, séduisante et captivante... Mais froide comme la mort elle-même. C'était peut-être parce que justement, elle ne connaissait pas la mort elle-même qu'elle connaissait ton clan pourtant si discret. En effet, vous faisiez des bulles. Des bulles de savon emplis de chakra capable de guider les âmes perdu en formant de magnifiques chemins lumineux dans un ciel nocturne. Capable de compter le vent et les mots a travers les royaumes, emprisonner dans leurs parois éphémères de savon. Mais toi, tu étais quelque peu différent. Tu n'étais pas attiré par tout cela, tu avais réellement juste ton esprit et ta plume comme armes.

« Malheureusement ma dame, je ne suis qu'un piètre dessinateur et mon unique talent réside dans mon art de vivre des histoires. Je crains de ne pouvoir vous rendre honneur autrement que par les mots, sachant bien que ceux-ci ne serait que difficilement qualifié votre beauté. De beaux parleurs l'on m'a injurié, mais je m'efforce pourtant de rapporter la vérité comme elle est sans prise de partie. »


        L'homme avait saisi l'essence même de ton métier ou plutôt de ton être. Un prêcheur, un barde, un compteur, tu étais le narrateur des histoires du yuukan. Tu connaissais les mythes et légendes mieux que quiconque. Parfois même, mieux que les concernés et quand il venait au sujet des Kenketsu, tu ne pouvais t'empêcher de penser que les Gaikotsu n'étaient jamais loin et que cela était peut-être ce qui retenais les vampires de croître comme des bêtes. Mais voilà qu'il te demandait de prêcher pour lui et de porter la bonne parole dans les terres de Cha. Il était sûr que ses promesses étaient belles et que ses actes présents trahissait une tentative sommes toutes assez sincères de tolérer la présence du bétail dans la cour du château, mais aussi changeante était l'humeur de l'éternel que la vie d'un mortel. Tu ne pouvais pas rapporter de tel parole et avoir la mort de milliers d'humains sur la conscience. Pour ce faire, tu devais être absolument certain des intentions nobles du couple de vampires. Tu savais que ton clan refuserait telle offre malgré leurs idéaux de paix et de pacifisme. Le danger était bien trop grand et les conflits bien trop proches.

« Je ne prêche que la parole porteuse d'espoir et de stabilité. Je ne saurais pas dire si votre rêve est une utopie ou un futur radieux, pour tout vous dire. Je crois en vos paroles et votre volonté, mais serat-elle assez forte pour retenir les vôtres de manger et de commettre des crimes ? Un humain coupable servira de nourriture, mais un vampire coupable n'aura de punition que si le peuple peut se le permettre. Il est alors important de recruter vos semblables avec goût et pertinence tout comme il est important de ne pas le faire pour les humains. Sans miséreux, vous mourrez de faim, sans vertueux nous n'aurais qu'une colonie de fourmis tout juste bonne à creuser votre propre tombe »
.

        Tu t'arrêtes deux secondes. Tu n'avais pas encore utilisais ta poésie habituelle, mais a ce moment rien ne te venais particulièrement. Cela était rare et pourtant cela arriva. Ton regard changea alors légèrement pour devenir celui d'un homme curieux. Tu étais un conteur et reconnaître une histoire d'un récit était aisé pour toi qui passait tes journées à écouter. Le mensonge faisait partit de chaque légende, mais elle possédait toujours un part de vérité aussi. Ce que tu souhaitais actuellement était de savoir où se trouve le vrai et où se trouvait le faux actuellement.

« Porter vos mots semble vous tenir à cœur pour rassembler les vôtres et bâtir une cité, mais la lumière attires forcément plus que le fidèle. Serais-je alors responsable de cela ? Je ne veux porter que l'espoir et non pas la mort et promesse de guerre. Il faudra être fort et diplomate pour ne pas sombrer dans ces vices une fois que le vent aura porté vos paroles par-delà cette ville. Mon avis ne compte que comme celui d'un voyageur mais votre intention est louable. Si vous écoutez votre peuple comme vous écoutez le simple passant, votre peuple pourra se vanter de vous avoir. »

Publié le 04/10/2020 à 12h52


Amusant, pas de réponse et ni de question sur le projet que je comptais mener. Le barde répondait à ma reine. J’aimais ce genre d’artiste, les humains pouvaient être très bon dans certains domaines. Aimant l’art, j’avais eu la chance d’obtenir beaucoup de pièce unique... elles ont hélas disparus, des pilleurs de tombes certainement. Je les chercherais quand mon plan serait placé sur le grand échiquier.

J’aimais la vision de ce barde, il voyait clair dans les ténèbres et ces interrogations étaient plus que fondée. Il fallait détourner la vérité pour obtenir ce que je voulais, il allait me servir dans ce sens et lui donner une vision d’une cohabitation et d’un monde où vampires et humains pourraient s’entendre. Je riais intérieurement d’imaginer un tel blasphème.

« Je vous comprend. Un vampire criminel sera puni d’une manière bien pire que la mort. Être enterré et oublié à jamais. Maintenant , je ne peux rien promettre. Vous devez savoir mieux que quiconque qu’il y aura toujours des brebis égarée, humains ou non. Mais pour vous rassurer, beaucoup de mes semblables agissent comme moi. Il ne sera donc pas difficile de cohabiter. »


Mensonges, je mentais comme je respirais. Je commençais d’ailleurs à avoir faim. Heureusement que l’on sait se maîtriser avec l’expérience. Il m’amusait bien cet humain.

« Je comprend totalement. Alors je vous demanderais qu’une chose. Si vous croisez certain de mes semblables. Dites leur que le roi est de retour... »


Ça sera déjà une bonne chose que les miens sachent que je suis toujours vivant...à voir la réaction que ça apportera

Publié le 11/10/2020 à 11h29


Tu voyais le ton rassurant des paroles du vampire, mais celui-ci malgré son apparente volonté de rassurer semblait déterminé. Est-ce qu'un homme dont la détermination était aussi inflexible pourrait et saurait se remette suffisamment en question et en cause pour réellement réussir a diriger un peut être futur empire ? Tu n'avais que trop vu des villes et village se bâtir et chuter sous le poids de l'orgueil et de la vengeance et tu savais que si cet homme ne se faisait pas une raison, cela finirait pareil ici aussi. Les immortels étaient fiers et leur patrimoine culturel n'était que violence et guerre, il n'avait su faire que cela, bien qu'ils le reprochaient aux shinobis aussi. Tu voulais te rassurer et te dire que peut être cette fois, l'harmonie fonctionnerait, que peut être cette fois l'histoire ne se répéterait pas. Les brebis égarées, voilà bien ce que tu craignais pour la sécurité de cette utopie bien à ton goût. La rancune était une chose dont l'être conscient ne savait se défaire. On pouvait tout tenter, l'oubli, le pardon, la force, jamais on ne pouvait réellement passer outre la rancune et celle-ci se propager petit à petit offrant des excuses à la discrimination.

Tu l'avais vu de tes yeux, tes ancêtres aussi. Les comptes et histoire sur Konoha étaient l'exemple même de ce qu'une simple rancœur pouvait faire à un peuple tout entier. Ce que le déni de cette rancœur pouvait créer comme problème. Au départ un dominé et un dominé, qui par la force des choses commença a partager son pouvoir et se retrouva fort bien embêté lorsqu'ils se rendirent compte qu'il n'avait plus les moyens d'agir impunément. Un échange d'esclave entrainant une révolte puis un temps de paix qui ne fut que de courte duré avant un récent massacre, animé et poussé par cette rancœur datant d'il y avait plus de 70 ans. Elle transcendait les générations et les individus a la moindre faute, au moindre écart. Mais lui, ce membre de la cour d'un prince disparus semblait ne pas le prendre en compte, ou alors peut être l'avait-il pris en compte et connaissait déjà une solution à cela ? Mais lui, ce membre de la cour d'un prince disparus semblait ne pas le prendre en compte, ou alors peut être l'avait-il pris en compte et connaissait déjà une solution à cela ?

« Entendu, je porterais votre message à vos semblables, mais vous devrez en faire le tri par vous-même. Dans tous les cas l'homme de pas sa nature éphémère était plus facile à apaisé que l'immortel qui ne trouvait jamais de repos. L'homme n'est pas selon moi pas la plus sage des créature, mais l'immortel sait s'égarer lui aussi des siens. »


« Rien ne dit
Dans le chant de la cigale
Qu’elle est près de sa fin.
»


« Et j'espère ne pas chanter mes dernières paroles au côté de vos semblables. J'ai encore tant à découvrir, tant à faire. »


Tu regardais par-delà l'épaule de ton homologue, voyant les montagnes au loin, sachant que tu te devais de marcher vers elle malgré le froid, malgré le vent. Tu devais continuer de marcher et courir pour trouver les tiens. Tu étais libre, librement enchaîner à cette divine mission que tu t'étais fixée. Tu fis une révérence des plus respectueuse devant le roi et sa reine, t'excusant avant de repartir pour ton aventure. Les immortels, de bien étrange personne si l'on voulait ton avis, mais tu voulais y croire. Au pire, il y aurait un massacre, au mieux une nouvelle symbiose en ce monde gangréné. Que tu agisses ou non, de toute façon, massacre, il y aurait si cela était le plan. Te voilà alors parti du village, dans tes songes, tu voyageais déjà.

HRP : RP Fini de mon coté ! Merci beaucoup de m'avoir permis de m'introduire sur le forum ( ça m'a bien forcé à lire les contextes de tout les clans et village en tout cas lol )

Publié le 13/10/2020 à 12h06