Village sans âme


« Mais non, C'est juste que j'aime bien les avoir ainsi... »

J'avais jeté un regard noir à Gokoro lorsqu'il m'avait appeler "le fomme". Sur le coup, j'avait oublié que sa ne ferait que l'inciter à recommencer de plus belle. Enfin, le plus important, c'est qu'il proposait à cet étrange enfant qui avait fin de nous suivre. n'était-ce pas risquer? Il n'était pas vraiment très net. En plus, je n'était pas spécialement doué avec les enfants. Mis à part ma famille proche, ce n'était pas ma tasse de thé. En plus je comprenais strictement rien à son histoire de fromages et de souris. Il ne semblait pas vraiment très net dans sa tête. Sauf que c'était Gokoro et je n'allais pas revenir sur ça décision.

« Non petit, on ne peux pas te donner la "saucisse". Elle est déjà réserver. Mais visiblement on va te trouver quelque chose... »

Façon de sous entendre au géant roux que j'avait quelque doute. Mais de tout façon, il n'allait jamais prendre en compte l'avis d'un fommes.

« Dit moi, c'est quoi cette histoire de souris et de "roi maléfique". Sa à l'air intéressant. »


HRP : Dsl petit Rp pour pas bloquer

Publié le 17/10/2020 à 22h01


Il était étrange ce gamin, vraiment étrange. Mais Gokoro n'avait pas le cœur de le laisser crever de faim. On voyait qu'il en avait bavé, l'expérience qu'il avait du monde lui permettait de voir ça. Il était peut-être fou, mais son visage sentait la souffrance à plein nez. Tout ces histoires de fromages, de souris, de roi matou qui demandait de tuer les souris. Cela ressemblait à un système de protection que l'enfant se serait instauré. À moins qu'il soit simplement complètement fou.

« Non petit, c'est moi qui chasse, toi tu manges. J'ai pas peur des chats, et j'ai pas envie d'attaquer les souris non plus... »


Pourvu que cela veuille dire quelque chose d'amicale pour le Minashigo, sinon ils allaient encore se retrouver avec des problèmes.

« Le fomme ! Va garder la saucisse, et je vais voir si je peu pas trouver une antilope. »


Gokoro jeta alors le prisonnier au sol, le but était que Seishiro le reprenne. Puis il s'approcha doucement du jeune homme.

« Si je pars chercher à manger, tu vas être sage ? »

Publié le 18/10/2020 à 15h20


        Aimer les cheveux longs ? Pour un homme ? On a le droit ? Bizarre. Bizarre. Il était bizarre. Quoi que ?

La créature Opaline attrape une mèche de ses cheveux, et les inspecte, en murmurant des sons, qui n’ont aucun sens, comme si elle mimait une intense réflexion.

        Moi aussi j’ai des cheveux pas si courts. Ils ont beaucoup poussé ! Est-ce que ça veut dire que je suis un fomme-fromage ? Non, je suis un garçon. Donc je suis un garçon aux cheveux pas trop court, ce qui veut dire long, mais pas trop long ! Voilà, haha ! Je suis subtile ! Attendez, ça veut dire quoi... Subtile déjà ?

La créature relâche sa mèche de cheveux, visiblement satisfaite.

        Réserver ? On réserve des saucisses qui parle maintenant ? Mais qu’est-ce qu’il raconte le fomme ? Je ne comprends pas ! Je ne comprends rien ! Et le géant à pas peur des chats, mais ne chasse pas les souris. Attendez une seconde…

« T’es… T’es un chien ?! »


        Mais alors, qu’est-ce que c’est une antilope ?! Le fomme ? La saucisse qui parle ? Moi ?!

La créature cornue se tient le visage, comme apeurée.

« Mais je ne suis pas une antilope ! Ne me fais pas de mal ! Les chiens ne mangent pas les fromages ! »


        Partir… Partir chercher à manger ? Partir donc… L’Antilope ce n’est pas moi s’il part, non ?

« Attends… C’est quoi une Antilope ? Ce n’est pas moi puisque je suis un fromage, non ? »


La créature soupir de soulagement.

« Ouf. »


Puis, elle fixe le géant.

« Mhh… Je suis calme. Calme comme la lune. Sage ça veut bien dire calme ? Kyû sera sage. C’est un bon garçon. Sois un bon garçon Kyû. Et Kyû reste sage comme la lune, et je chasse les souris. Les vilaines souris. »


        Le… Le roi Maléfique… Le Roi Maléfique… Le roi maléfique ! Il est où ? Il va encore me faire mal.

En évoquant le nom du Roi Maléfique, la créature se recroqueville sur elle-même.

« Je dois rentrer à la maison, sinon le Roi Maléfique va me faire très mal partout ! Il va me marquer partout, et je vais encore avoir mal. Mal partout. Partout ! Partout ! Partout ! »


Il se prend la tête, paniqué. Le rythme de parole est très rapide. Très rapide. Comme si il récitait une phrase appris par coeur.

« Je suis Kyû. Je […] ris […] Chien Maléfique, où si […] mangera. Alors ! je […] fromage, pour […] vilaines sou […] un chat ! Un chat très féroce ! […] laine [...] ris[...]. Mais […] PSCHHHHHT […] BOOOM ! Et plus de barreaux ! Alors j’ai eu très peur, et je me suis réveillé dehors. »


Il ouvre ses doigts, pour regarder le Chikara.

« Je ne peux plus rentrer à la maison ! Je ne sais plus où est ma maison ! Ma maison ! J’ai faim. Je suis perdu. Je vais mourir. »

Publié le 25/10/2020 à 09h39


Le fomme, sérieusement? Le géant Uzumaki allait réellement retenir ceci comme surnom pour moi? Et vu sa grande bouche, nul doute que tout Konoha serait rapidement au courant. Dai allait forcément en entendre parler. Il allait falloir que je me débarrasse de ce dernier avant notre retour au village. Ma réputation en dépendait. Personne ne prendrait au sérieux un shinobi surnommer le "fomme". Non, jamais je ne pourrais supporter ça. malheureusement, se plaindre n'arrangerait rien. Sa ferait même durer la chose. Enfin bref, le plus important, c'était que je gardait presque toute mon attention sur cette étrange enfant cornu. Ce "fromage" était bien troublant. Il semblait plus bête que son âge et ne comprenait visiblement pas grand chose au monde qui l'entourait. Ce qui semblait exclure sa possible appartenance à un village. Sauf s'il jouait étonnamment bien la comédie.

« On fait comme ça. »

Tandis que Gokoro jeta notre prisonnier "saucisse" sans la moindre onse de délicatesse, je m'en approchait afin d'agir bien plus rapidement s'il tentait quoi que ce soit. Bien qu'il n'avait aucune chance de s'échapper ainsi. Enfaite, je craignais probablement plus que le jeune individus, qui se qualifiait de prononce et qui s'appelait d'après ces étranges propos Kyû, tente quelque chose à son encontre que sa fuite. D'ailleurs, l'énonciation du "roi maléfique" semblait l'effrayer fortement.

« Calme toi Kyu. Il n'e t'arrivera rien ici... Tu ne vas pas mourrir avec nous. »

J'observer le garçons 'en vraiment m'approcher. j'aurais ans doute du tenter un quelconque contact pour le rassurer physiquement. mais il ne semblait pas vraiment très stable et je devait rester prudent. Beaucoups trop de chose qui ne paraissait pas risquer initialement avait faillit avoir leurs peau durant cette mission.

« C'est à ta maison qu'il te fait du mal ce "roi" ? »

Non, rien n'a faire, je n'était pas doué avec les gamin.

Publié le 26/10/2020 à 14h39


Il était étrange ce gamin, mais après tout, il n'était qu'un gamin. Les Minashigo était connu par très peu, mais ceux qui les connaissaient savait qu'ils étaient étrange. C'est donc sans se poser plus de question que Gokoro disparu dans les plaines. Il lui fallut une bonne demi-heures pour trouver du gibier. Rapidement il parvint à le chasser, il avait beaucoup d'expérience dans ce domaine. Il mis la carcasse sur ses épaules et trois quarts d'heure après avoir quitté le fomme et le Minashigo, Gokoro revint.

« J'ai trouvé la bouffe ! Ça va être tellement mieux que les nouilles de l'autres con ! »


Gokoro réfléchi quelques secondes, puis il se ressaisit avant de dire.

« Qu'il repose en paix... »


Puis, avec sa classe et sa grâce légendaire, Gokoro dépessa la bête, puis coupa les meilleurs morceau de viande.

« Il y en a un de vous qui veu bien faire un feu pendant que je me tape tous le taff ? »


Gokoro n'avait pas réfléchi, mais la violence de son action, plus tout le sang de la bête, cela allait peut-être créer des problèmes. Le gamin était déjà étrange, et tout cela allait peut-être le rendre fou.

Publié le 26/10/2020 à 20h14


        De quoi ? Calme ? Oui. Calme. Calme comme la lune. Sois un gentil fromage Kyû. Ou un gentil garçon ? Tu es calme comme la lune et le fromage. Car tu es un bon garçon au fond de toi. Tu le sais hein ? C’est qui qui disait ça déjà ? Ahwn… Je me souviens plus. Kana ? Koya ? Kaya ? Je me souviens plus. Plus du tout.

Le géant s’éloigna, tandis que la créature se recroquevillait contre lui-même en murmurant des choses incompréhensibles. En une fraction de seconde, c’était comme s’il n’était plus capable d’entendre son environnement. Il murmurait des choses incompréhensible, balbutiant dans ses maigres vêtements. Fort heureusement, le printemps commençait clairement à laisser place à l’été, et à des températures plus clémentes.

« Deux-mille quatre cent quatre-vingt-douze. Deux-mille quatre cent quatre-vingt-treize. Deux-mille quatre cent quatre-vingt-quatorze. Deux-mille quatre cent quatre-vingt-quinze. Deux-mille quatre cent quatre-vingt-seize. Deux-mille quatre cent quatre-vingt-dix-sept. Deux-mille quatre cent quatre-vingt-dix-huit. Deux-mille quatre cent quatre-vingt-dix-neuf. »


Soudainement la créature sortie de sa torpeur, se levant soudainement, comme alerté instinctivement par une menace soudaine. Puis, un grand sourire se dessina sur son visage.

« Neuf comme mon nom ! Pas neuf comme mes affaires ! Hahahahaha ! »


Pris dans un fou-rire, elle s’arrêta soudainement, et se remit dans sa position en fixant le sol, et trifouillant l’herbe avec ses doigts.

« Deux mille cinq cents ! Deux mille cinq cen…. »


« WHAAAAAAAAAAH ! »


La créature tomba à la renverse, alors que le géant s’exprimait.

        Deux mille six ! Huit ! Neuf… Neuf comme mon nom ! Pas comme… Attendez, je l’ai déjà dit ça non ? Et puis pourquoi il revient avec une donzelle lui ?! Donzelle… Gazelle ? Antilope ? L’autre con ? La bouffe ? Le chien ?! Moi ?!!!

La créature se reprend le visage, et tremblote de peur.

« Je n’ai pas fait de nouilles, ce n’est pas de ma faute ! »


        Reposez en paix ? Qu’est-ce que ça voulait dire ? Est-ce qu’on pouvait se reposer en guerre ? Mais je ne suis pas en guerre moi ! Enfin, sauf contre les vilaines souris. Mais ce n'est pas la guerre, c’est la chasse ! Ce n’est pas de ma faute.

« Ce n’est pas de ma faute. Ce n’est pas de ma faute. Ce n’est pas de ma faute. Ce n’est pas de ma faute. Ce n’est pas de ma faute. Ce n’est pas de ma faute. Ce n’est pas de ma faute. Ce n’est pas de ma faute. Ce n’est pas de ma faute. »


        Le sang… Je sens le sang… Le sang partout. Partout. Partout. Mon sang ? Non. Pas mon sang. Je n’ai pas mal. Le sang de la Gazelle. Est-ce que la gazelle était une vilaine souris ? Mais je vais manger quoi moi ? Le feu ? Mais le feu ça ne se mange pas !

La créature tapote du doigt l’épaule du Géant qui s’affaire à couper la viande.

« Je mange quoi moi ? J’ai faim. Hé l’autre bête, t’as pas besoin de la bonne viande puisque tu ne grandis pas ! Hein ? Si tu veux de la viande, attrape un rat et bouffe-le ! Sinon, contente-toi du pain rassis et de l’eau croupie le monstre. »


Le « monstre » fixe d’un regard interrogatif l’Uzumaki.

« Le feu ? Je dois voler le feu aux gens ? »


Le garçon opalin fixe l’horizon, puis semble se diriger vers une maison avec de la fumée, en récitant une comptine.

« Promenons-nous loin là-bas, pendant que l’vieillard n’y est pas. Si l’vieillard y était, il nous marquerait. Mais comme il n’y est pas, il ne nous marquera pas ! Y es-tu ? Y es-tu ? Que fais-tu ? Que fais-tu ? Entends-tu ? Entends-tu ? Je prends mes clefs ! »


« Promenons-nous loin là-bas, pendant que l’vieillard n’y est pas. Si l’vieillard y était, il nous marquerait. Mais comme il n’y est pas, il ne nous marquera pas ! Y es-tu ? Y es-tu ? Que fais-tu ? Que fais-tu ? Entends-tu ? Entends-tu ? Je viens vous chercher ! »


« Promenons-nous loin là-bas, pendant que l’vieillard n’y est pas. Si l’vieillard y était, il nous marquerait. Mais comme il n’y est pas, il ne nous marquera pas ! Y es-tu ? Y es-tu ? Que fais-tu ? Que fais-tu ? Entends-tu ? Entends-tu ? Je te marque le front ! »


« Je prends les enfants ! Je les mets sur la table ! Je torture les enfants ! Et jusqu’à la mort ! Ahaha Akuma* ! Akuma ! Akuma es-tu là ? Il n’y est pas ? Vite, vite, enfuis-toi de là ! »


HRP : Akuma* = Démon


HRP : Si vous touchez Kyû, il arrête de chanter. Sinon, il recommence, jusqu'à trouver du feu. Les paroles en grave sont celles où Kyû essaye de prendre une grosse voix

Publié le 26/10/2020 à 21h05


Quel étrange gamin, je faisait des effort pour le comprendre, mais son comportement n'avait tout simplement aucun sens pour moi. Il c'était alors recroquevillé sur lui-même. Bon, je n'avait aucun talent avec les enfant mais quand même. Sur le coup, je préféra donc m'atteler à la surveillance. Gokoro ne tarderais sans doute pas à revenir. il fallait d'ailleurs sans doute préparer un feu? On allait pas manger de la viande crue. Pas de ninja médecin, on allait certainement pas prendre ce genre de risque inconsidéré.. Je délaissa donc un peu le gamin pour commencer à rassembler du petit bois. Après m'être assuré que notre cargaison exceptionnelle ne pouvait pas s'échapper et ne courait aucun risque.

Une nouvelle remarque visant Kuma qui n'était plus. Sa ne me surprenait plus venant du géant roux et je ne releva même pas la pique. Il avait déjà suffisamment payé le prix de sa bêtise. C'était même un prix que je trouvé malheureusement trop élever. Mais nous ne pouvions rien y changer.

Au retour de Gokoro, le comportement du gamin cornu, qui s'emblait s'appelait probablement Kyû et qui se prenait pour un fromage, eu de nouveau un étrange comportement. Il semblait prendre chacune de nos discussion pour lui. Comme si nous nous attendions à ce que ce soit lui qui produise les "nouilles" que notre défunt camarade Kirishitan produisait via son dojutsu. Le gamin n'était visiblement pas très bien mentalement. Sans doute en rapport avec ce "Roi maléfique" qui l'effrayait tant.

« Je me charge du feu. »

Délaissant le gamin, je récupérant les pierre dont je m'était servit les jours précédant lorsque j'était en charge de cette corvée. Il ne me fallût que peu de temps pour allumer un feu. Alors qu'il prenait je constatait que notre "inviter" sembler partir dans une direction en chantonnant.

« Tu va ou petit? »

Voyant qu'il ne m'écouter pas, je me rapprocha afin de l'attraper sans forcer par l'épaule. Il chantait une étrange chanson et venait de terminer son couplet sur un Akuma torturant des enfant lorsque je le toucha. une bien étrange chanson.

« Tu a vu quelque chose ? Aller viens, on va faire cuir la viande. »

Publié le 27/10/2020 à 15h06