La fin de la 4ème République

La Dame de Fer

Dossiers sous le bras, la Dame de fer marchaient dans le Ministère comme si elle était à la maison. Elle se dirigeait vers la salle de réunion, la salle du conseil, où se réunissait les différents membres du Ministère. Depuis peu, elle y avait fait refaire la déco. Sur le mur, une banderole horizontale avec le symbole de Konoha : la fameuse feuille. De là, en découlait des banderoles verticales, représentant chacun des clans présents à Konoha. Une symbolique sans équivoque.

Lorsqu’elle entra, la Dame de Fer pris place sur le siège réservait au Hokage. Elle agissait en tant que régente, et prenait donc une place qu’elle considérait « de droit ». La Zélée n’avait pas de temps à perdre avec les polémiques. La table ronde laissait donc différents sièges vacants, et chacun entrant était la capacité de prendre place. Une fois chaque protagoniste arrivé, et les portes closes, elle annonça.

« Merci à tous d’avoir répondu présent. Rassurez-vous pour les inquiets, une équipe est en route pour enquêter sur Kimino. Je doute que Kimino ait un problème, mais mieux fallait-il être prudent. Enfin, passons. »


« La République va mal. Le climat anxiogène qui ronge nos troupes depuis le retour de Uzumaki Kazami, les débordements de Kimino, la nomination de 3 Hokage alors que la 4ème République n’en prévoyait que deux, la mort de l’Hokage Kirishitan… Et l’enlisement de ces situations ont gravement déstabilisé notre village. Et notre immobilisme permanent n’ont fait qu’accentuer un sentiment d’insécurité croissant. Qui réveille des tensions anciennes, qui ne font que nous ronger depuis tant d’année, et qui sont à l’origine de tous les problèmes que nous connaissons. »


L’introduction était faite.

« Ce que je veux dire par là, c’est que la république souffre aujourd’hui d’une corruption intrinsèque à son système électif et politique. Les guerres intestines entre clans Konohajin pour le pouvoir doivent cesser. Les frontières politiques entre les clans n’ont plus lieu d’être. Pourtant, c’est la constitution de la 4ème République qui permet cela. De plus, avec le retour du clan Kitto, qui est complètement exclus de notre système électif, la donne à trop changée. Elle est antinomique avec nos attentes du devenir pour le village, notre objectif, je l’espère, à tous autour de cette table : une union durable. »


Elle fit une légère pause. Pour que chacun puisse s’abreuver et comprendre ses idées.

« Pour résoudre ses problèmes, nous devons prendre des mesures exceptionnelles. Kimino est un bon gérant, mais un très mauvais général, et surtout, sa position est affaiblie, tout comme son mental. Il n’est plus apte à mener de telles actions. C’est pourquoi je profite de cette occasion pour entamer une série de réforme. Pour votre simple information, Kitto Shinji m’a apporté son soutien, ainsi que celui de Chikara Shirona, qui ne peut malheureusement pas être présente, dût à ses responsabilités envers le festival de la réunification »


Elle regarda chaque membre ici présent. Tous avaient une part légitime dans cette entreprise.

« Les racines du mal qui compose notre village reste son système électif, clan par clan. Tous devraient avoir la possibilité de s’exprimer sur qui deviendra le prochain Hokage, sans discrimination raciale. Je crois que l’union fait la force. Je crois en l’intelligence collective. Je crois en l’intelligence de chaque ninja de voter pour un candidat, peu importe son origine. Nos jeunes générations en sont persuadées, et il est de notre devoir d’agir en leur intérêt premier, et pas en l’intérêt de quelques vieillards portant encore en eux des discours conservateurs. Il est temps pour le Village de Konoha de surpasser ces barrières obsolètes, qui ne font que nous ralentir, nous diviser, et attiser les flammes de guerre d’un temps passé. Aujourd’hui, nous sommes face au mur. Cette crise nous le prouve chaque jour. Il faut avancer, où nous allons droit vers la guerre civile, ou un état corrompu. »


« Si je vous ai réunis, c’est qu’au-delà de votre rôle au sein du village, vous êtes tous des membres influents de votre clan. Et connaissant certains anciens du clan Chikara, il est mieux que vous soyez à deux pour leur annoncer ma prochaine réforme. À nous tous ici, nous disposons de ce pouvoir. Et il est de notre responsabilité d’agir en ce sens, de cesser d’être paralyser par la peur. J’ai pour cela besoin de votre aval, afin d’agir pour le bien du village.
»

Mako prit une profonde respiration.

« Je vais dissoudre le conseil des Sages, et par la même occasion, confirmer mon statut en tant que régente intérimaire, le temps de rédiger une nouvelle constitution qui portera ses idées. J'organiserai ensuite une élection universelle, où chaque Shinobi pourra se présenter et s'exprimer directement en faveurs d'un candidat, peu importe son clan. C’est mon devoir, pour nos jeunes générations. Pour notre avenir. Ce droit revient à tous. Nos jeunes Shinobi doivent également pouvoir s’exprimer sur le sujet, et voter, sans distinction de clan. »


La Dame de Fer fit silence. Cette décision aurait de grandes répercussions dans la république. Elle se désoler de faire ça dans le dos de Kimino, mais elle n’avait pas le choix. Il n’était visiblement pas assez fort.

Publié le 11/10/2020 à 23h40

Ninja au Bob

J'arrivais très vite devant cette énorme bâtisse où se réunissait beaucoup de shinobis pour diverses choses. Aujourd'hui, j'étais convoqué, très rapidement après l'intervention de la régente sur la grande place. Que me voulait-elle ? Voulait-elle s'entretenir seul à seul ou en groupe ? Je montais les quelques escaliers qui ornait le bâtiment. Traversant les couloirs, je regardais à gauche à droite l'architecture et la décoration du bâtiment qui m'intriguait à chaque fois. Mais je m'y sentais plus à l'aise.

Ma main se posa délicatement sur la porte en bois. Stoppant un instant mon mouvement, je m'imaginais la dame de fer qui m'attendait en sous vêtement peut-être... Mes pensées s'embrouillaient, un sourire sur mon visage se logea gentiment. Poussant légèrement cette planche de bois faisant office de porte, je saluai devant moi la régente Mako.

Je pris la direction d'un siège afin de m'asseoir autour de cette table où Mako en était la chef aujourd'hui. Je ne savais pas pourquoi je m'installais ici, mais cela allait peut-être me permettre de donner mon avis sur la situation du village ou de me mettre ne serait-ce qu'un peu en avant.

Coude sur la table, mes doigts s’entrelaçaient, mon regard fixant les fesses de la dame de fer, le regard de la dame de fer. J'étais prêt à écouter attentivement ces dires. Il n'y avait plus le temps pour mes idioties actuellement, le sujet autour de cette table allait certainement être d'une grande importance.D'autres personnes prirent place avec moi.

Son discours fut très direct en conclusion. Comment répondre à tout cela. J'étais doué de paroles, mais cette femme à de lourdes intentions envers le village. Je la comprenais dans le fond mais pas dans la forme et c'est cela qui me posait problème. Ce discours sur cet estrade, suivit de cette réunion dans la foulée, tout était si rapide. J'allais prendre la parole, mais je me stoppais afin de réfléchir une nouvelle fois. Je me faisais mon schéma dans la tête point par point afin de répondre intelligemment. Je me leva pour prendra la parole :

« Chikara Oni. Je vais vous expliquer mon point de vue. Je ne souhaite pas être interrompu peu importe ce que je pourrais dire, la parole sera alors donnée ensuite pour me répondre ou débattre. Merci. »


Je venais de me présenter devant toute la salle, même si mon nom n'était pas inconnu aux personnes présentes ici. Je pris le petit verre d'eau préalablement installé par la régente. Ma gorgée annonçait la venue de mon discours :

« Très bien ! Je commence. Je vais droit au but, j'énonce mes idées si bien que l'absence des têtes pensantes est une erreur de manœuvre de votre part concernant votre légitimité face à tout cela et vos prise de décisions trop hâtives. Je vais faire fi de cela, puisqu'il n'y a rien de graves quant à échanger ou débattre sur l'avenir du village. »


Je venais de poser le problème sur le coin de la table. Les premières phrases étaient toujours les mieux captées et les plus retenues. Reprenant un petit souffle, je continuais mon discours :

« Les rois ne sont pas nos Hokage ou les chefs de clan. Ce sont la futur génération en ce village. Nous sommes ici selon moi pour protéger ces rois et leur donner un monde de paix. Cependant, comme Mako à pu l'expliquer, l'état actuel des choses n'est pas au point. Je comprend que chacun ait envie de mettre sa pierre à l’édifice ou de donner son droit de parole ou de décision... Mais... Mais plus il y a de têtes pensantes et plus il y a débat. Plus il y a débat et plus il y a conflit. »


Me frottant le bas du menton dans ce léger silence, je vis la salle captée par mon discours. Où voulait-il en venir ?

« Si le pouvoir de décision est égal pour plusieurs personnes, c'est ici qu'est le problème. Qui aura le dernier mot ? Selon moi, en l'état actuel des choses, le village fera que s'enfoncer de plus en plus. En réalité, il faut des représentants de chaque clan comme des portes paroles afin de donner leur idées ou autre, mais il doit y avoir qu'un chef qui englobe tout ça, qui prendra la meilleur décision selon lui pour son village. Comment faire cela ? »


Me raclant la gorge, j'allais énoncer mon idée :

« Le pouvoir au peuple ! Nous devons partir sur des élections. Nous devons donner de l'importance aux gens qui n'ont que très peu de pouvoir ou de prise de décision en ces murs. De ce fait, il se sentiront acteurs du renouveau du village. C'est le seul moyen pour représenter convenablement cet endroit. Le peuple pourrait élire les représentants des clans dans un premier temps. Et ensuite élire la personne qu'il considère être apte à être à la tête du village. S'il y a la majorité le vote est valide. Sinon un deuxième tour est lancé. Je pense que cela rejoint ton idée Mako. »


J'allais bientôt terminer ma prise de parole, mais je devais mettre une dernière chose au point :

« J'ai une dernière chose à ajouter. Mako ! Tu es allé beaucoup trop loin pour aujourd'hui. Abstiens-toi de tes prises de décision tête baissée et attends l'arrivée des autres afin d'organiser une audience afin de partager nos nouvelles idées. Je pourrais t'épauler si tu me l'autorises pour donner mes idées. Je comprends ton envie de faire de ce village un havre de paix, mais ton impatience te perdras et tu es assez intelligence pour cela. Je veux être franc avec toi. Tu es déjà allé trop loin sur la décision prise pour Kazami. Peu importe ce que tu ressens ou souhaites pour le village, tu n'es pas seule. Et comme tu peux le constater, plusieurs personnes partagent tes idéaux et ta vision du futur pour ce village. Faisons cela naturellement sans imposer aussi rapidement un changement aussi radical. Merci de m'avoir écouté. »


J'avais terminé sur un point de vue personnelle concernant tout cela. Me rasseyant à ma place, je ne savais pas si j'avais été trop loin dans mes propos ou non. Mais j'avais pu dire tout ce que je souhaitais pour le bien de ce village. J'espérais que Mako me voit comme un homme humble ne cherchant à nuire à personne, mais au contraire à améliorer les choses.

Publié le 12/10/2020 à 02h23

Hokage Azur

Azukiyo s'était installé dans son siège attitré et avait patiemment fixé Uzumaki Mako tout le long de son petit discours faussement utopique. Cette femme était vénale et elle se perdait dans ses propres excuses, elle ne voulait que pouvoir, mais elle savait se justifier par des belles phrases et des contes attendrissants. Un Chikara se mit alors à parler, expliquant que la manière d'agir de la Uzumaki n'était pas la bonne et que celle-ci en faisait bien trop. Il avait raison, Mako n'était qu'une régente et elle ne pouvait prendre la place du Hokage pour la simple et bonne raison que cet homme lui semblait peu convenable. Certes, Kimino n'était pas une personne idéale pour mener un peuple, mais il essayait d'offrir tout son cœur à ce village, il était malheureusement trop jeune pour de telles responsabilités. N'était-ce pas le rôle des plus âgés que de l'accompagner ? Mako était aussi responsable que Azukiyo l'était..

L'homme à la prothèse était un véritable fantôme, il semblait présent, mais il était généralement délaissé par les différents intervenants. Il savait tout simplement garder son calme pour mieux intervenir au moment adéquat. Ainsi, la régente n'était qu'une dictatrice impériale ? Ne se trompait-elle pas de village ? Konoha était-il fait pour elle ? Elle n'avait pas le moindre droit et elle ne pouvait guère destituer l'actuel Kage de la feuille. Un rire grave se fit entendre après les paroles de Chikara Oni.

« Uzumako Mako, tu ne devrais pas agir de la sorte... Kitto Shinji... Tu parles de l'homme qui s'est amusé à transmettre son rôle à deux enfants pour courir derrière une folle ? Où en est son enquête ? Où est la prêtresse de Konoha ? Qui était-elle ? Je n'ai trouvé aucun rapport intéressant à ce sujet. Cet homme est l'ancien Hokage de ce village et il a élu un Kage Uzumaki et une Kage Chikara. Il ne peut revenir sur cela quand bon lui semble, surtout après un tel départ... Tu ne penses pas ..? »

« Une fois de plus, tu parles bien trop et tu scandes ta vérité en faisant en sorte de l'imposer aux autres... Tu souhaites un système électif ? Aurais-je le même droit divin que celui que tu t'octroies ? Pourrai-je réunir quelques Uzumaki et exiger que le nouveau Hokage soit réélu car celui-ci ne me plaît pas ? Je te trouve bien présomptueuse et aimante de souhaiter offrir le droit de choisir au peuple... Tu es en train de reconstituer intégralement un système politique sans la présence d'une composante de celle-ci ? Penses-tu que cela est digne d'un système se voulant être démocratique ? Personnellement, j'ai l'impression d'assister à une machination de le simple but de t'offrir de nouveaux droits, Uzumaki Mako. Ton rôle était de conseiller Uzumaki Kimino et de lui faire prendre du recul, pas de le remplacer ! »

Les paroles du Chikara n'étaient pas destinées à spécialement blesser la femme, mais plutôt à la faire réaliser qu'elle était en train de perdre en sens et qu'elle ne respectait nullement les conseils donnés par Azukiyo le jour de la libération supposée de Uzumaki Kazami.

« Je constate que tu te joues des mots et que tu es en train de purement retirer le moindre droit à chaque individu impliqué directement par l'ancienne politique. Le plus dérangeant, c'est le flou que tu risques d'installer et le pouvoir que tu vas t'octroyer pendant cette période. Donc non, tu ne peux destituer les sages. »

Du moins, sans l'acceptation de la totalité des concernés. Un changement de système politique ne pouvait se faire que dans le sang ou dans l'acceptation générale des individus concernés. Uzumaki Shimazu et Kitto Keisan n'étaient pas présent et le clan Chikara était malheureusement dirigé par un vieillard amnésique depuis quelques semaines...

« Il serait d'ailleurs intéressant de trouver un nouveau chef au clan Chikara... »

Au pire des cas, Azukiyo disposait d'informations cachées sur un terrible secret au sein de Konoha, il n'hésiterait nullement à s'en servir. Kimino avait toujours été craintif vis à vis de cette arme et de son pouvoir d’attraction, il avait préféré transmettre au seul homme de Konoha possédant le savoir pour manier la mort.

HRP : Je ne me voyais pas ne pas participer à une réunion exceptionnelle au sujet de mon clan.

Publié le 12/10/2020 à 09h55


Tant d'information, tant de choses à dire et à analyser pour mieux comprendre la situation. Assis sur le siège qui lui était réservé pour cette réunion. Le Kitto ne disait mots. Comme à son habitude, et dévisager chaque membre. Il aurait dû le sentir venir. Était-ce que pure coïncidence que le Kittodono Keisan parte en mission quelques jours avant un tel événement. Le chef de la police n'était certainement pas ici pour représenter les forces de l'ordre du village. Mais bien pour remplacer Keisan à ce titre. Une responsabilité que l'illusionniste n'était pas certain d'assurer. Il représenter ainsi son clan. Une bien lourde responsabilité pour lui. Il n'avait pas assisté à la grande annonce de Mako sur la grande place. Trop occupée à gérer la mise en place des conditions pour la bonne conduite de ce fait. Car quoi qu'en dise la population. Le chef de la police avait au moins approuvé cette décision. Ce n'était cependant pas pour la réhabilitation de Kazami. Nul ici n'était en mesure de statué sur son cas. Surtout en l'absence de Kimino.

Autre la, non-confirmé, disparition du Hokage roux. Il y avait des information bien plus importante à prendre en compte aujourd'hui. Comme à son habitude, il observa silencieusement chaque intervenant.

La dame de fer, à l'origine de tout ceci souhaiter dissoudre le conseille des sages. Konoha fonctionnait ainsi. Chaque clan élisait un chef qui, se mettait d'accord pour désigner un Hokage. Chose qui n'était plus vraiment d'actualité dés lorsqu'il nomma deux kage à sa succession. La mère de famille avait donc raison sur ce point. La politique actuel ne respectait déjà pas la constitution mise en place. Pourtant, le conseil ne c'était pas insurgé face à cela. Preuve de son inactivité ou de la confiance qu'il accordait dans les choix de l'ancien Hokage Kitto. Les choses étaient cependant lentement rentrées dans l'ordre, Tsubasa Chikara ne jouant pas vraiment son rôle. Kimino apparaissait seul dirigeant du village. Pourtant, le Kitto ne pouvait qu'approuvait les arguments solides de manquant quant à certains choix qui furent faits. Nommer Risako et Azukiyo kage n'était pas conforme et n'avait sans doute plus un titre honorifique qu'exécutif. Ce choix était naturellement contestable, mais il entré dans un contexte de crise. Le pays venait d'apprendre le retour de Kazami et, plus terrible nouvelle, que le hokage maudit comptait lancer à raid contre nous. Ce choix de Kimino pouvait s'expliquait par une envie de rassurer le peuple. Et quoi de mieux que Trois Hokage se dressant ça à Gekido ? Mais quel rapport avec la dame de Fer ? Elle voyait les erreurs de la politique actuelle et les jugeait simplement. Elle souhaitait faire table rase et instaurer une nouvelle politique à Konoha. Le Kitto comprenait parfaitement son point de vue, mais comme d'autre intervenant le soulignait. Il ne pouvait pas l'approuver ainsi.

L'homme au bob, qui se présentât comme Chikara Oni. Un homme que le Kitto ne connaissait pas, souligna le fait qui dérangeait le plus Kotaro. Tout cela se faisait dans l'absence du principal concerné. Quelle légitimité donnait à la formation d'un nouveau système politique alors que l'homme qui le représenter n'était pas là ? "Hokage" Chikara Azukyo souligna également ce fait. Si ce que disait l'actuel bras droit du Hokage se mettait en place maintenant. Cela ne serait finalement qu'un coup d'état. Une prise de pouvoir dont le principal intéresser ne pourrais agir. Une stratégie fort risqué qui pouvait effectivement stabiliser le village ou crée un chaos encore plus grand. Nous n'étions que 5 présents et il me sembler difficile que nous tombions tous d'accord sur ce point. Lorsque les deux intervenant Chikara se turent. Le Kitto jeta un regard à Seth avant de se lever. Décidé à prendre la parole.

« Kitto Kotaro. Chef de la police de Konoha et le temps de son absence, Chef du clan Kitto. »

Titre qu'il n'avait pas, il l'espérait, de façon temporaire. Il lui permettait d'avoir une certaine légitimité à sa présence. Il représentait ainsi son propre clan récemment revenu au village.

« Je reconnais que tes arguments son solide Mako-san. Le pouvoir politique actuel et effectivement défectueux comme tu là souligner. Le conseil des sages a laisser faire sans agir sur ce qu'il aurait du. Kimino ses retrouver finalement seul à administrer le village qui subit, une nouvelle fois, une crise sans précédent. Je comprends parfaitement ce que tu souhaites faire et j'approuve ta prise d'initiative. Il y a effectivement une certaine léthargie dans le pouvoir en place. »


Réformez le système, lui rendre l'influence du peuple sur ce dernier plus visible. C'était quelque chose qui manquer actuellement. Personne n'avait remis en doute la légitimité de Kimino au pouvoir. Très certainement par la crise à venir. Mais les décisions prise avait également crée un doute au sein de la population. Le village se sentait t'il réellement protéger ? Le Kitto en doutait et cette réunion confirmée sa pensée. Le pouvoir était en train de se déchirer et l'absence du principal concerné.

« La dissolution du conseil et la mise en place d'une nouvelle politique est inévitable. Mais tu ne peux le faire maintenant. En tant que régente intérimaire. Tu représentes Kimino et parles en son nom. As-tu discutait avec lui de ce projet ? Il est finalement le principal concerné par ce choix. Comment choisir un nouveau chef alors que de grands noms du village son absent. Comment réagira Kimino à son retour en apprenant qu'il s'est fait destituer? Tes attentions son noble, mais le chaos qui risque dans résultait et aussi grand. »


Si l'Hokage avait crains pour les choix politique de Mako, il avait certainement faillis en la choisissant. Pourtant, en tant qu'ami. Il ne pouvait totalement remettre en doute le choix de Kimino. Il était un excellent shinobi même si la pression lui avait fait commettre des erreurs. Il s'était retrouvé relativement jeune à la tête d'un village sans que ce sensé le conseiller ne s'implique réellement. Il était une victime du système actuelle.

« L'idée est bonne, le timing non. Pourquoi maintenant ? »

Il ne s'opposait pas totalement au projet, il souhaitait simplement mieux comprendre cette étrange timing douteux.

Publié le 12/10/2020 à 13h29


Seth arriva en retard à cette réunion. Il avait plus de chemin à faire que les autres pour arriver, vivant en dehors du village au sein de la forêt comme devait le faire tout bon chef des forestiers. Section qui avait d'ailleurs était mise en place par Kimino, et qui comptait à la base Seth et Azukiyo comme chefs. C'est d'ailleurs le premier que Seth salua d'un signe de la tête en entrant. Les deux se connaissait très bien, et était même devenu depuis plus d'un an des amis. Le Kirishitan prêtant des fois une cabane qu'il avait construit vers un étang dans la forêt. Puis il salua Kotaro, qu'il avait déjà rencontré sur deux mission. Le retour de la traîtresse de Konoha, et le lamentable échec de la capture de Uzumaki Jin. Puis par politesse il salua les autres et prit place.

Rapidement, il se rendit compte que tout le monde attendait qu'il donne son avis. Il n'était absolument d'accord avec rien de ce que Mako avait fait. Pour une simple raison, elle le faisait dans le dos de Kimino, Risako n'aurait jamais supportait une telle chose. Son mariage avec Risako avait fait que Seth coïnciderait Kimino comme étant de la famille.

« Je n'ai pas l'expérience de la politique de Konoha, ni son histoire dans mon sang comme vous tous. Mais je pense que c'est justement pour ça que je suis le plus à même de donner un avis détaché sur ce qui se passe. »


Seth marqua un temps d'arrêt, il attendait d'avoir bien eu l'attention de tout son auditoire avant de continuer.

« Mon peuple, il dominait l'intégralité de notre continent. Nous étions plus grand, plus puissant et plus étendu que Kumo. Malgré ça notre société s'est effondré. Les Kirishitan diront à cause du volcan, mais ce n'est pas ça notre peuple était voué à disparaître sans Salomon et Risako. Vous savez pourquoi on a failli être détruit ? »


Seth voyait bien que tout le monde attendait de voir où il voulait en venir. Il avait l'air d'un vieux con qui radote. Mais maintenant, ils allaient sans doute comprendre.

« Je m'adresse principalement à vous Mako. Vos idées et vos intentions sont sans doute louable et pour le bien du village, je ne remets pas ça en cause. Mais au nom de mère nature, pourquoi attendre le départ de Kimino pour libérer la traîtresse ? Pour changer la république ? Parce que vous savez qu'il n'aurait pas été d'accord avec cela ! Il vous aurez empêcher de faire ça. Et je pense que vous ne devriez pas prendre ce genre de liberté. Car pour en revenir à ce que j'ai dit à propos de mon peuple, les différentes décisions séparatistes ont failli nous détruire. Vous pensez bien faire, mais vois avez trahi la confiance de Kimino aujourd'hui... »


Seth n'y allait pas avec le dos de la cuillère. Mais il n'avait peur de personne ici, il ne craignait personne en ce monde. Si les choses lui déplaisait il partait tout simplement. Et Mako avait prit un chemin qui commençait à lui déplaire. Kimino à son retour allait forcément être fou de rage, et cela ne serait bon pour personne.

Publié le 14/10/2020 à 22h11

La Dame de Fer

La Dame de Fer était solidement assise sur son siège. Elle le savait : cette période de transition serait délicate, susciterait l’incompréhension, le flou, la désorganisation. Pour autant, c’était exactement de ces éléments dont elle avait besoin pour sortir le village de sa torpeur anxieuse et pathologique. Rongé par son passé, par les remords, et par l’avidité de quelques-uns, soutenue par un système perverti, qui n’avait pas été pensé dans cet objectif à la base. Elle devait agir, parce que cette anxiété avait atteint même les plus hautes sphères du village. Elle le savait, depuis sa nomination, Kimino avait toujours marché sur des œufs. Il avait d’ailleurs rempli tous les prérequis à cette transformation plus profonde. La jeune génération, plus ouverte et dont l’identité était plus Konohajin que clanique, était désormais suffisamment mûre pour détruire définitivement les barrières séparant les clans. Il avait fait du bon travail. C’était désormais à elle de transformer l’essai en véritable réussite.

Derrière son visage attentif ne laissant paraître aucune émotion, elle ne pouvait s’empêcher de sentir l’adrénaline dans ses veines, due au danger de sa manœuvre, et de la satisfaction à voir qu’elle avait réussi à parlementer avec les puissants acteurs du village à une même table. Ils en manquaient, elle en était consciente. Ses interlocuteurs aussi, d’ailleurs. Tous ne manquaient pas de souligner l’étrangeté d’un timing trop… Imparfait. Brutal. Provoquant la zizanie. Tous n’avaient sur les lèvres qu’une seule et même question : « pourquoi maintenant ? ». Tous avaient pourtant la réponse, mais la Cheftaine des Services Secrets et Chikara Shirona étaient toutes les deux les seules à en avoir pleinement conscience.

« Sans surprise, vos questionnements sont pertinents, tout comme l’analyse de chacun. Et je suis d’accord, Azukiyo-san. Shinji n’a pas la légitimité pour agir, c’est pourquoi il n’est pas dans cette pièce. Mais c’est une figure emblématique du village et de la IVème république, d’où ma précision. Pour finir, l’essence même de la politique est de confronter des idées qui émergent de réalités qui sont propres à chacun. Mais ce qui est fascinant, c’est que je n’impose rien. Nombreux ici à cette table sont en accord avec mon idée qui prône la nécessité d’un changement, et les critiques porte essentiellement sur la méthode. Et je ne peux qu’être heureuse d’un tel état de fait. »


La Régente avait fini par décrocher un sourire confiant face à cette assemblée. Leurs soutiens été nécessaire. Une condition presque sine qua none de son plan…

« Pourquoi maintenant ? Pourquoi avoir attendu le départ de certains membres du conseil des Sages ? Pourquoi avoir attendu le départ de Kimino ? Il y avait dix mille autres moyens de provoquer ce changement, autre que part une prise de position aussi brutale. Est-ce que la cheftaine des services secrets se révèle être une femme envieuse, vénale, prête à tout pour s’accaparer un pouvoir qui n’est pas le sien ? A-t-elle caché son jeu depuis le début ? Est-elle corruptible ? Tous ici présent, une de ces questions ou presque est parvenue à votre esprit. »


C’était probablement l’image qu’elle dégageait face à ses détracteurs. Et c’était entièrement voulue. La brutalité de son action, son discours sur le pardon, calqué sur le changement des modalités de détention de la prisonnière, la réduction drastique des interlocuteurs de pouvoir… Tout ceci avait un but très précis. Et elle venait, visiblement, de l’atteindre.

« Avant de répondre à ces questions, permettez-moi de dissiper quelques malentendus. »


Elle fixa gravement l’assemblée.

« Kimino n’est pas au courant. Pour être totalement franche, personne ne l’était. Pas même Kazami sur sa libération. Alors est-ce qu’il prendra cette décision comme une trahison de sa confiance ? Probablement. Est-ce qu’il serait forcément en désaccord avec mon idéal ? Je ne pense pas. Seth, notre Hokage à toujours affiché une volonté d’établir, ou de rétablir, un lien fort entre les clans. D’où la maladroite nomination d’une Kirishitan et d’un Chikara en Hokage. Il reste l’Hokage légitime, mais c’est parce que sa position politique est affaiblie depuis l’incident avec le Genin Uzumaki Seitô qu’il ne peut prendre de décision aussi importante, et ne peut être assimilé à cette période de chaos que je viens de provoquer. Ma position, en revanche, est plus stable. Enfin, jusqu’à il y a quelques heures. »


Quel sens cela avait-il de s’affaiblir en tentant une manœuvre aussi grossière et risquée ? La Dame de Fer n’était pas pressée d’y répondre. Tout devait venir en son temps, à son rythme.

« Avant d’entamer le processus de transformation, la république doit être purifiée des éléments responsables de sa corruption. Des hauts-dignitaires et autres réfractaires usant et abusant de leur position dans leur simple intérêt personnel… »


La dame de fer sorti alors un parchemin. De ce dernier, elle descella un parchemin pour chaque personne de l’assemblée. Puis, elle se leva, et le distribua. Un par un.

« Ils avaient une position confortable, des intermédiaires efficaces, dissimulant leurs traces. Pour cause, avec un nombre important d’interlocuteurs, ils avaient un large choix pour agir. En fonction de leur besoin, en fonction de leur envie. Du moins… Jusqu’à aujourd’hui. »


Elle revint alors à sa place.

« Le chaos que je viens de provoquer va irrémédiablement faire paniquer ces petits rats qui se terrent bien au fond de leur bureau. Impressionné par la pseudo-libération factice que personne ne croyait possible. Un énième artifice, qui malgré tout, possède un intérêt stratégique. La panique va les envahir, en l’absence d’important interlocuteurs et intermédiaires, comme Keisan, ou Shimazu, et même Kimino. Il était nécessaire d’agir lorsque notre nombre est le plus restreint. Ils iront alors vers la cible la plus juteuse, la plus intéressante, la solution de facilité, celle qui possède une majorité des clefs et qui semble avoir terriblement besoin d’aide… »


La Dame de fer afficha un sourire.

« Ne suis-je pas aujourd’hui l’appât parfait ? »


Soudainement, tout prenait sens. Mako Uzumaki devait paraître corruptible. L’Inflexible devait jouer son rôle, une parfaite mascarade, un jeu des ombres. La chef des Services secrets corruptibles, un appât terriblement attractif pour ceux qui, dans la panique, chercheront la solution la plus enviable.

« Alors si je cherche a m'octroyer des droits totalement irréel, digne d’un état totalitaire… ? Evidemment. Plus j'en aurai, et plus la tentation sera grande. Ce que je vous demande sans équivoque, c’est de me confier votre pouvoir, et vos responsabilités. Que chacun me reconnaisse en tant que légitime et unique régente dans ces temps troubles, et approuve mes décisions comme si elles faisaient loi. De prendre cette décision courageuse, de calmer les ardeurs des innocents outragés à l’intérieur de vos clans, sans jamais me contredire. Désemparé face à cette mascarade de zèle soudain, les rois des rats n’auront d’autre choix que de venir vers moi, se trahir pour tenter de me corrompre et survivre au chaos qui s’annonce. Et le piège fatal se refermera derrière eux. Konoha enfin débarrassé de cette vermine, le temps de la transformation sera enfin venu. En douceur. »


La Dame de Fer ferma les yeux. Elle risquait tout. Des années de labeurs, son honneur, sa vie. Mais elle n’avait aucune crainte. Ses fils étaient en bonne santé, libre de vivre et de choisir. Puis, elle les rouvrit sur l’assemblée. Ses yeux brûlant d’une volonté infaillible, inflexible. Elle semblait comme enflammée par sa propre détermination.

« Cette passe d’arme politique nécessite de la subtilité, de la patience, et de la tactique. Le contraire de notre Hokage, qui est impulsif, et direct. Et c’est justement parce que je suis son bras droit que je ne peux agir comme simple conseillère, je dois être complémentaire ! Kimino a réussi un tour de force en éteignant le feu de la guerre civile, c’est à mon tour d’éteindre ses braises ! Il ne peut accomplir cette mission, alors c’est à moi de porter cette responsabilité ! Dès son retour, le village doit être prêt pour son renouveau. »


Elle passait de regard en regard, l’assemblée.

« Vous trouverez dans ces parchemins une liste de noms, une liste de suspect, que j’ai identifiée par l’intermédiaire de l’Anbu. Tous ne sont pas coupable. Je compte sur votre coopération pour nous permettre de les identifier, et de concrétiser pour les coupables les suspicions en preuves afin de les mettre hors d’état de nuire. »


Sur cette liste, il n’y avait aucune discrimination. Des Uzumaki, des Chikara, des Kitto, d’autres noms de non-shinobi… et même des Kirishitan ! Des civils, comme des militaires, des marchands, et des hauts-dignitaires. La Dame de Fer avait enquêté sur un large spectre de la population, en partant des pistes offertes par l’intendante. Une position stratégique. Elle ne se le cachait pas, il y avait des innocents dans cette liste. Mais il ne fallait pas laisser porte ouverte à une éventuelle stigmatisation contre-productive.

« Je n’ai aucune assurance à vous offrir, autre que ma bonne foi et mes années de services du village, mon honneur et ma parole. Une fois cela terminé, je me destituerai de ces pouvoirs exceptionnels, pour permettre à tous de s’asseoir et d’avancer vers notre idéal. »


La Dame de Fer s’arrêta un instant… Avant de reprendre d’une voix solennelle.

« Ce village m’a beaucoup offert, et si je dois y laisser ma vie pour son avenir… Alors ainsi soit-il. »


Et elle se tue, attendant le jugement de chacun. Elle avait beaucoup parlé, parce qu’il y avait beaucoup d’informations à transmettre. La Dame de Fer jouait plus que sa vie dans cette manœuvre. Elle y jouait ses amitiés, son honneur, son nom, son histoire, son avenir. Mais à ces yeux, c’était un bien maigre prix a payé pour offrir à ses enfants, et aux jeunes générations, un avenir dont elle-même avait rêvée.

Publié le 15/10/2020 à 20h50

Hokage Azur

Depuis toujours, les Uzumaki jouaient des mots pour récupérer le pouvoir sur Konoha et cette femme ne faisait nullement exception. Comment pouvait-elle remettre en question le fait qu'une Kirishitan soit Kage ? Ne connaissait-elle nullement l'histoire de son propre village ? Un membre du clan des exilés pouvait-il seulement accepter de tels dires ? Elle venait de publiquement délégitimer la place du Kage Chikara et du Kage Kirishitan. Une légitimation maladroite... Comment pouvait-elle dire cela ?

« Il y a du vrai dans tes paroles, mais aussi d'innombrables propos discutables... Je ne peux accepter le fait d'estimer que la légitimation d'un Kage Kirishitan est maladroite... Franchement, comment peux-tu dire cela ? Ce peuple ne serait pas ici si Kimino n'avait pas décidé d'offrir une partie de son pouvoir. Je ne peux que te rejoindre sur le fait que la manière de procéder n'était pas la bonne, mais j'ai simplement l'impression d'assister à une destitution gratuite et irréfléchie. Pour te dire, cette même situation était imaginable avec l'accord de l'actuel Hokage, non ? Bref, j'insiste sur le fait que je ne peux adhérer à cette manigance. Pour autant, tu sembles insister sur le fait que seul Kimino était le Kage légitime du village, tu n'as donc nullement besoin de mon accord, c'est bien cela ? »

Le visage du Hokage Chikara ne laissait transparaître aucune sympathie à l'égard de la Uzumaki, il était conscient de sa position délicate pour cette femme. Contre toute attente, il ne souhaitait pas spécialement l'amputer de son image, mais plutôt de la faire réaliser que sa prise de position était proche de celle d'une véritable dictature... Elle disait agir dans le bien de tous, mais n'aurait-elle pas pu le faire avec l'acceptation de son supérieur hiérarchique ? Mako n'était nullement aussi stupide qu'elle aimait le faire croire et elle n'assumait absolument pas sa véritable position. Cette Uzumaki souhaitait le pouvoir, comme la plupart de ses congénères... Azukiyo ne le cachait pas, il était particulièrement fermé d'esprit vis à vis de cette auto-proclamation digne d'un roman de fiction. Malgré tout, il possédait une curiosité vis à vis du fait de voir son village dirigé par cette sorcière des temps modernes...

Radicalisée par ses propres idéaux, Mako possédait une petite armée sous ses ordres. D'après plusieurs individus, les ANBU étaient majoritairement particulièrement fidèle. Après un vague coup d’œil sur la liste transmise par la rousse, le Chikara reprit :

« Je ne vois ni Shimazu ni Keisan sur cette liste... Je ne comprends décidément pas cette décision d'écarter des éléments aussi importants... Ils auraient simplement accepté de faire profil bas ou de quitter le village le temps d'une mission. Agir dans l'ombre peut s'avérer particulièrement dangereux, Mako-san... »

Le Chikara décida ensuite de se taire, il avait donné son avis et avait l'impression que Mako se fichait bien de son entourage. La situation était simple, Azukiyo ne pouvait accepter une telle ascension et il finirait par tout simplement quitter Konoha si la Uzumaki décidait véritablement d'instaurer son régime dictatorial.

Publié le 16/10/2020 à 21h51

Ninja au Bob

Toutes ces informations pénétraient de diverses façons dans mes oreilles, une note par-ci puis une autre par là. Quelques son en douceurs, puis d'autres plus fortement, créant un orchestre complétement non rythmé dans ma tête. Tout ce que proposait la dame de fer n'était pas digne d'une symphonie dans laquelle j'aimerais prendre une chaise pour écouter le sons de ces mélodieuses notes. Certaines de ces notes tentaient de faire bonnes impressions derrière les gros bruits de basse assommant le tout. Tout semblait mélangé. Cet orchestre n'était pas du tout accordé, en effet l'absence de tempo y était absent. Ce tempo était certains partis en mission. Puis il fallait à la tête de cet évènement un chef d'orchestre, qui malheureusement était également absent. Aujourd'hui, cette représentation n'aurait pas du avoir lieu. Les idées d'une telle soirée semblait bonne, mais sans l’équipe entière, il fallait la reporter.

Voila le schéma qu'il se passait actuellement dans ma tête à l'écoute de toutes ces paroles. Azukiyo prit la parole en premier afin de répondre en premier. Il m'avait prit de cours, mais cela me permettait alors de réfléchir un peu plus. En général, il semblait avoir la même vision que moi. Son discours terminé, je pris également la parole.

« Pourquoi ne pas avoir proposé cette idée à tous ? Je ne peux pas donner mes pouvoirs dans de telles circonstance Mako. Tu as une vision élargi du village, mais si nous acceptons tous aujourd'hui, que crois-tu qu'il va arriver au retour de Kimino et de toute sa troupe ? Tu as l'air d’être doué de paroles et cela crève les yeux que la République de Konoha doit changer, mais pourquoi pas le faire tous ensemble. Cette démarche aurait donné encore plus de crédit à tes propos sur le fait d'unir nos forces. »


Prenant une petite gorgée d'eau, je fis un signe de la main afin de montrer que je n'avais pas terminé.

« Qui pourra destituer ton pouvoir lorsque tu en seras à la tête ? C'est une décision à prendre tous ensemble. Établissons un plan ensemble sur l'avenir de Konoha que nous proposerons à tous. Les civils, les shinobis devront voter pour son Hokage. Une liste de Hokage potentiel. Puis à plus petite échelle, des potentiel représentant de clan. Gardons les chef de clan actuel et votons pour ceux où il n'y en a pas, soit les Kirishitan et les Chikara. Ces chefs de clans seront des portes paroles et des aides à la prise de décision du Hokage. La parole du Hokage sera la dernière. »


Respirant un peu, j'essayais de pousser ce conseil en avant :

« Je suppose que tu dois t'en arrêter là Mako, ou alors ici autour de cette table nous devrons t’arrêter de force. Bien évidemment, ce n'est pas la meilleure idée. Je propose qu'on oublie et passe outre les propositions de Mako. Cependant, l'initiative d'une réforme pour le bien du village viens d'elle. Et vous ne pouvez pas lui enlever que cette idée est plutôt la bienvenue. Tu pourras être dans cette liste pour le titre de Hokage. Nous devons unir les clans et le village tous ensemble. »


J'avais déjà beaucoup parlé, mais il fallait stoppé ce débat et faire avancer les choses. J'étais un homme réfléchis, prenant les meilleures décisions qu'il fallait pour le bien de tous.

« Même si je suis que Jônin, j'ai une position plus reculé que vous tous pour regarder de haut. Même Kotaro, est comme un chef de clan remplaçant lors des absences de Keisan. Je suis le plus détaché de cette situation. Mais je la prend tout de même sérieusement. Mako, cela sera mon ultime proposition en espérant que chaque membres ici prennent sur lui pour faire avancer les choses. Voici ce que je propose... »


Je regardais à gauche à droite afin de capter chaque regard. Ce n'était pas mes habitudes d'agir comme cela, mais je prétendais au poste de mon clan alors, il fallait bien commencer un jour et prendre les devants.

« On est tous ici à penser que tes idées sont bonnes Mako mais que ton timing est vraiment pas bon. Oublions ce côté timing, et attendons les autres, et ouvrons de nouveau un conseil en proposant un nouveau tableau pour le bien de Konoha. Je ne veux pas que tu subisses, ou que le village subisse plus encore. Nous mettrons cela sur le compte de ton comportement trop enthousiasme de la chose. Je demande l'avis des membres de cette table. Le but est de rester unis et de ne pas créer davantage de problèmes. Gardons que les bonnes idées et proposons cela. Il faut parfois se tromper pour réussir a trouver un terrain d'entente. »


Avais-je réussi à ramener de futur bonnes décisions au sein de cette table ou avais-je trop parlé ? Il fallait garder le meilleures. J'avais essayé de mettre tout le monde d'accord. Je ne savais comment cela allait être prit, mais j'essayais d'apaiser ce conseil. Qu'allait faire Mako, allait-elle cette fois-ci accepter ma demande et la perche que je lui tendais, ou allait-elle encore plus s'enfoncer dans ces sombres idées ? La suite des évènements nous le dirons...

Publié le 17/10/2020 à 02h39

La Dame de Fer

La situation s’enlisait. Tous voyaient l’objectif final, sans comprendre la nécessité absolue de mettre fin à la corruption gangrénant la république. Avait-elle fait une erreur en présentant le résultat à atteindre avant les moyens d’y parvenir ? Une incompréhension pédagogique ? Un malentendu irrécupérable ? La Dame de Fer se muait dans un silence pesant. La situation était plus grave que cela. Par excès de prudence, par manque de courage, elle allait échouer ? Non. C’était intolérable. Ce n’était pas parce que la poignée d’hommes « responsables » n'avait pas les couilles d'agir que l’avenir du village devait en pâtir. Alors, lorsque Chikara Oni eut fini, elle leva la main, et interrompit le tour de table afin de recentrer le sujet.

« Je me permets d’interrompre afin de préciser l’objectif de cette assemblée exceptionnelle. »


La dame de Fer reposa calmement sa main sur la table, le temps que l’attention se recentre vers elle.

« Le but ici est de préparer les prérequis à la naissance de cette Vème République, il ne s’agit pas de la mettre en place sans les acteurs succinctement nommé par vous, Azukiyo-san. L’Objectif général est d’éliminer la corruption qui gangrène notre république. Une mission qui est l’essence même de l’existence des Services Secrets : prévenir et éliminer les menaces venant des ombres. »


Elle fit une pause. C’était probablement sa dernière chance. Elle se tourna alors vers Oni.

« Donc votre idée émergente de système électif, que j’avoue, semble être proche de ce que j’avais en tête pour la Vème, est pertinente, mais vous êtes déjà trop plongé dans l’avenir. Nous ne parlons pas de comment elle va s’organiser, mais de comment nous pouvons lui créer un nid douillet pour pouvoir s’installer de manière pérenne, et durable dans le temps. »


Le regard de la Dame de Fer, ainsi que son ton, devint soudainement bien plus sévère. Elle ne plaisantait visiblement pas. Chikara Oni avait presque fait un appel aux armes.

« Je vous prie de garder votre sang-froid, et d’éviter les ultimatums menaçants qui n’ont pas de place ici, autour de cette table. Un incident ici et maintenant provoquerait une réaction en chaîne incontrôlable, et nul ne saura où elle nous mènera. Vous vous risqueriez à prendre un tel risque ? Si oui, je suppose que vous devriez sortir avant que vos actions nous mène à notre perte. Ce sera mon seul avertissement. »


Elle se tourna alors vers l’assemblée, affichant de nouveau un visage amical.

« La République à besoin de stabilité. Je ne remets pas en cause votre légitimité en tant que Hokage Chikara, Azukiyo-san, preuve en est, vous êtes présent parmi nous. Toutefois, je tiens simplement à souligner, et si vous me permettez le terme, que sur toute cette « valse » de Hokage que nous avons eue, et pour diverses raisons, Kimino fut le plus durable et le plus présent sur la scène politique. »


La Zélée n’avait pas éclairci la nécessité de l’accord d’Azukiyo, et de manière totalement consciente. En vérité, pour les plus frileux, il y avait une solution de replis totalement tolérable.

« Revenons à l’objectif principal : l’élimination de la corruption.
L’Objectif opérationnel : en neutralisant les éléments à l’origine de cette corruption.
La méthode : En semant un désordre politique, forçant l’agissement en urgence et les erreurs grossières pouvant ainsi servir de preuve permettant la neutralisation desdits éléments. »


La Dame de Fer joignit ses mains.

« L’élément de surprise était une condition sine qua none de ce plan. La moindre fuite aurait pu le mettre à mal, et ne pas avoir l’effet escompté. J’ai confiance en Kimino, Shimazu et Keisan, pas en leur entourage plus ou moins proche. N’ayant pas exacte connaissance du réseau de nos ennemis, je devais agir dans l’ombre pour assurer cet élément de surprise. De plus, il me fallait réduire au maximum le nombre d’interlocuteurs possible pour nos adversaires, qui sont très habiles et confiant dans la maîtrise du système politique de la IVème pour influencer les décisions. D’où l’absence de ces trois personnes. Voilà tout. »


La Dame de Fer fit silence, le temps que ces éléments entrent en tête de chacun. Puis, elle leva son poing. A chaque fois, elle lèvera un doigt pour structurer les rôles de chacun.

« Votre rôle dans ce plan est clair.

Dans un premier temps : M’octroyer des droits exceptionnels et vous retirer de la scène politique pour donner une sensation de concentration des pouvoirs en une seule et unique personne. Un interlocuteur étranger dans des règles floues mène à des erreurs fatales, qui feront office des preuves irréfutables.

Dans un second temps : protéger les innocents pouvant être pris dans un feu de révolte, et à raison. Il faut préserver le village d’une explosion de violence.

Dans un troisième temps : accélérer la neutralisation des éléments corrupteurs pour réduire au maximum la fenêtre de ce pouvoir pseudo-absolu, justement en respectant le point n°1 et n°2.

En somme, être les gardes-fou de cette opération. »


Elle posa de nouveau sa main sur la table.

« Pour ceux trop sceptiques, ou anxieux, je vous invite à simplement à ne pas me mettre des bâtons dans les roues, à rester muet quitte à vous retirer le temps de cette période de transition, et de venir me trancher la tête si celle-ci s’éternise. Je peux même vous envoyer en mission si vous jugez cela nécessaire pour justifier votre absence. Toutefois, je ne pourrais assurer le point n°2. »


« Et à savoir si je rendrai ses pouvoirs exceptionnels, j’ai déjà répondu cette question. Je n’ai aucune assurance à vous offrir, autre que ma bonne foi et mes années de services du village, mon honneur et ma parole. Une fois cela terminé, je me destituerai de ces pouvoirs exceptionnels, pour permettre à tous de s’asseoir et d’avancer vers notre idéal. Idéalement, je devrais avoir terminé au retour de Kimino, qui aura les mains libres pour instaurer la Vème République. Voilà tout. »


La Quadragénaire s’enfonça de nouveau bien au fond de son siège temporaire, et leva la main vers le chef de la Police.

« Maintenant que ma parenthèse pour éclaircir nos objectifs est terminée, reprenons le tour de table. Kitto Kotaro, c’est à vous. »


La Dame profita de cet instant pour s’hydrater. Elle en profita pour regarder discrètement du coin de l’œil Chikara Oni. Cet homme avait énoncé l’idée de l’arrêter par la force… 3 Jônin et 1 Hokage contre elle. Le pleutre appelait aux armes lorsqu’il était sûr de gagner. Avait-elle fait erreur en l’invitant à cette table ? Peut-être. Elle aurait au contraire, cru qu’il serait une force tranquille, permettant de calmer les ardeurs d’Azukiyo. Faussement intelligent ? Visiblement, la Dame de Fer avait mal jugé le Chikara, qui semblait bien plus raisonnable. Sceptique, mais raisonnable.

Publié le 17/10/2020 à 11h11


Une chose ressortait grandement de ce début de réunion exceptionnelle. Mako avait donc présenter le but de son projet. Au membre qu'elle avait invité. Chaque membre ne l'était pas sans raison finalement. Si l'illusionniste n'était que le remplaçant de Keisan, partit en mission. Il représentait le clan Kitto en son absence et c'était précisément la raison. Comme Seth, Azukiyo ou Oni, il était tous des figure ayant une certaine influence politique ou décisionnelle par leur rôle au sein du village. Le remplacement de Keisan tombé pile pour arranger la situation de Mako. Nul doute que l'ancien régent avait bien plus d'impact que qu'un remplaçant comme Kotaro.

Tout le monde semblait cependant d'accord pour s'opposer en l'état au projet de Véme république de cette façon. Au lieu d'une transition plutôt simple et en douceur, c'était littéralement un coup d'état que la dame de fer proposait aux hommes présents. Plus encore, elle leur demandait simplement d'approuver. Cependant, certains détails manquaient d'éclaircissement. Alors que les Chikara semblaient s'opposer ouvertement au projet en l'état, le Kitto se plongea attentivement dans le document fourni. Une liste de noms de personne plus ou moins importante au village. Elle parlait d'une corruption politique ? C'était donc ça, son véritable but. La prise de pouvoir était un appât afin de faire sortir les potentiels traîtres qui se terraient au sein de la scène politique.

Écoutants d'une oreille tous les intervenants, un autre point sembler finalement ressortir dans le sens d'une Véme république. L'équilibre et l'union des clans avec la diminution des barrières inter-clan sur le nouveau pouvoir mis en place. Finalement, c'était inciter les gens à œuvrer au nom de Konoha et non en celui d'un quelconque clan. Des notion qui faisait écho avec le débat des Kitto qui avait lieu quelques jours avant.

« Si je résume, vous souhaitez instaurer un régime totalitaire afin de faire sortir les rats qui profitent du système actuel ? C'est une idée fort audacieuse à ne pas en douter. Il est vrai que dans ce genre de situation, ceux avide de pouvoir vos s'empresser de vouloir prendre leurs part dans leur s'intérêt d'une façon ou d'une autre. »

Dans l'état actuel, il était plus facile de se cacher au sein des différentes niches du système.

« Comme je l'ai dit, je ne m'opposerais pas à une nouvelle république représentant une véritable union dans un but commun, Konoha. Bien que le conseil des sages existe afin de limiter le pouvoir décisionnel de notre Hokage. Il reste basé sous le pouvoir des "clans" qui peuvent, en l'état actuel, œuvrer plus facilement dans leurs intérêts que celui du village. Preuve en ai le regrettable départ des Kitto sous l'influence de la prétresse. »

Pourquoi ramener ce point sur la table, tout simplement car ce fait aller dans le sens de Mako.

« Pourquoi mon clan a t'il toujours à pouvoir à Konoha malgré ce fait ? C'est parce que nos valeurs ont profondément contribuer à la fondation de la république de Konoha. Malheureusement, sous l'influence de la prêtresse, je ne peux que reconnaître les Kitto n'ont pas suffisamment contribuer au maintien de cette paix. Observant les conflits internes s'accumuler dans la plus grande passivité. »

L'inaction avait permis à Gekido de s'installer sans lignes directrices. Se laissant dévorer par sa haine. Le résultat était connue de tous.

« Nous pouvons évidemment nous opposer par la force comme il le fût suggéré. Une idée fort abjecte, je trouve. Actuellement, en temps que remplaçante de Kimino temporaire. Elle aurait pu décider de mettre en action son plan sans notre accord. Déclenchant ainsi une guerre interne sans doute violent. Nul doute qu'il y aurait eu de vive réaction comme nous en avons la démonstration. La force n'est pas pour moi pas la solution. Cette réunion, c'est une preuve de l'importance que nous avons à Konoha. Même si nous cédons notre "pouvoir" à Mako. Rien ne nous empêchera de revenir sur ce choix pour l'arrêter cependant... »


« Imaginons que nous t'accordions ce que tu demandes. Tu aurait donc pleinement pouvoir à Konoha. Tu devras agir et en finir avant le retour de Kimino. Car si le chaos n'éclate pas pendant ton action. Nul doute que le retour du véritable pouvoir ne se fera pas sans remous. Car de son point de vue, ce n'est rien d'autre qu'une trahison qu'il verra. Mais ce qui m'embête le plus, c'est lorsque tu dis n'avoir rien d'autre que ta bonne foi à nous donner comme gage de sûreté. Tu veux faire sortir des corrupteurs, je comprends. Mais rassembler tant de pouvoir est un jeu dangereux. Je ne m'inquiète pas pour toi. Tu es une Kunoichi et tu connais les risques... Mais tu es aussi une mère. T'accaparer tant de pouvoir met ta famille en dangereux. Car tu ne peux savoir jusqu'ou l'influence de cette corruption que nous présente peut influencer le village. »

Le Kitto n'aimait pas mettre ce point sur la table. Il avait participé à soigner l'un des enfants de la dame de Fer. Pourtant, il ne pouvait nier que c'était la principale faiblesse de l'Uzumaki et un moyen de pression extrêmement important pour une mère.

« Venir chercher ta tête est une chose, mais nul besoin d'agir ainsi. Si vous souhaitez vraiment avoir un gage de sûreté, confiez donc la protection de vos fils. Cela permettrait de vous protéger d'une quelconque pression de ces ennemis que vous nous présentez. Tout en nous assurant à nous un moyen de jouer les garde-fous. Je pense que ce point est une sécurité autant pour vous que pour Konoha. »


HRP : J'ai eu un peu de mal à bien m'imprégnez des nouveaux propos. Ducoup j'espère être assez clair dans les idée de Kotaro

Publié le 17/10/2020 à 21h14


Seth n'aimait pas du tout, mais alors pas du tout ce qui était en train de ce jouer à cet instant, dans ce bureau. Mako faisait exactement ce qu'il pensait. Elle était en train de renverser le pouvoir en place. Elle était agressive envers le Chikara qui parlait de l'arrêter. Elle remettait en question la légitimité de Azukiyo et de Risako. Comment pouvait elle remettre en question la légitimité de Risako ! Elle avait été la plus digne dette chef, elle avait était élu démocratiquement par le peuple Kirishitan pour être leur leader ! Pas comme Kimino, pas comme Azukiyo !

« Je suis désolé de souligner ce point ! Mais le Hokage le plus légitime était Risako... Elle a était élu démocratiquement par le peuple Kirishitan ! Elle etait notre leader, notre cheffe dans notre monde et à Iwa ! Elle était là seule des trois Kage a avoir était élu démocratiquement par son peuple, et non nommé par un ancien chef ! »


Seth n'était pas content, lui qui était toujours très calme et mesuré montré son agacement. Et de l'agacement il en avait à revendre. Tout ce que disait Mako était apparenté à de la dictature. Si Seth devait se lever comme chef des Kirishitan pour sauver son peuple il le ferait. Il n'avait jamais voulu l'être, mais il ne laisserait pas les siens être gouvernait par une maniaque accro au pouvoir, qui prend la place de son chef quand il part.

« Nous sommes venu, sur invitation de Shinji ! Nous avons fusionné avec le village sur demande de Kimino ! Konoha a eu besoin des Kirishitan, les Kirishitan n'ont pas besoin de Konoha. Les accord de cette fusion avait été décidé par Kimino et Risako ! Les miens ne devait surtout pas servir de chair à canon, notre culte devait perdurer ! C'est Kimino qui protégeait ces accords, sera il de même pour vous ? »


La question était sérieuse, et la réponse allait changer beaucoup de chose. Seth était puissant, il n'avait pas peur d'en venir au main pour arrêter Mako, même s'il était seul avec elle. Il en avait connu des personnes comme elle, assoiffé de pouvoir, réclamant le plein pouvoir pour ne jamais le rendre.

« Je refuse que les pleins pouvoirs vous soit octroyé. Si quelqu'un doit diriger ce change, c'est Azukiyo, qui est je vous le rappel malgré votre excès de zèle, votre supérieure hiérarchique que vous le vouliez ou non. Car vous nous faites des grands discours sur la corruption au sein du village... Mais vous-même, n'êtes pas à votre place et tiré la couverture du pouvoir vers vous. Si vous n'êtes pas capable de comprendre que ce n'est pas à vous de vous décréter les pleins pouvoir sur un coup de tête, votre place est derrière les barreau et pas à cette table. »

Publié le 17/10/2020 à 23h17

Ninja au Bob

Mon plan de sauter son étape n'avait pas fonctionné, mais avait permis de recentrer le discours avec des mots et des intentions plus simples et directes de la part de la dame de fer. Désormais je comprenais mieux le tableau qui était en train de se dessiner. Écoutant les autres personnes autour de la table, des points informatifs venaient se rajouter. Tout d'abord Kotaro, semblait être plutôt pour le plan de Mako. Son point sur la protection donnait du cachet pour le plan de la dame de fer. Mais pouvait-il être corrompu lui aussi ? C'est à partir de ce moment là que me vint mon idée et une vue panoramique sur tout ce qui pourrait se dérouler.

Je ne voyais que la guerre au retour des puissants absents au village. Seth quand à lui n'était pas du tout d'accord et je comprenais parfaitement ces mots. Pourquoi agir ainsi ? Peut-être que cela cachait autre chose ? Mais je n'arrivais pas à percevoir la fin de ce plan diabolique. Son idée était bonne, mais elle mettrait à jour les côtes sombre de Konoha et tout exploserait sous nos yeux. N'était-elle pas la chef des Anbus ? Ou voulais-je en venir ?

Je posais alors rapidement une question à la dame de fer :

« Votre liste est-elle à jour ? Comment avez-vous eu toutes ces informations ? Ton plan fera simplement un gros bruit. Sur quelles pourcentages bases-tu le succès de ton plan ? Quand on comprendra ton plan, les personnes corrompu se méfieront. »


Puis après un petit temps de silence, je repris tranquillement :

« Pourquoi une chef des Anbu qui connait la liste des personnes nuisibles tient temps à se mettre en lumière ? N'aurait-il pas été plus efficace d'envoyer dans l'ombre des Anbu enquêter, capturer, interroger ou neutraliser ces potentielles cibles corrompues ? Ce plan aurait très bien pu fonctionner, voir même pu permettre de remonter jusqu'à un réseau qui sait ? Sans pour autant mettre Konoha sans dessus dessous ? De plus, certains seront plus méfiants que d'autres et qui te dit qu'ils ne profiteront pas de tout cela pour s'implanter plus profondément dans Konoha quand ton plan aura éclaté au grand jour et que tout sera fini ? »


Je n'avais pas forcément idée de la liste de ces personnes nuisibles, je n'étais qu'un Anbu, mais une question me taraudait :

« Ces personnes corrompues, sont-elle assez influentes pour retourner une république ? A quel degré s'élève cette force ? Je pense que tu fais une erreur stratégique Mako. On devrait agir dans l'ombre sans en inquiéter le peuple, sans inquiéter les civils de subir une nouvelle fois une scène comme autrefois. Un erreur pourquoi ? Parce que tu remet en cause les pouvoirs distribués simplement pour tenter un plan pour nettoyer Konoha. Tu risques trop gros pour toi, mais je pense d'abord au village dans son entièreté, chose que tu as un peu oublié en t'enfonçant dans ton plat égoïste. »


Je terminais la dessus. Je ne comprenais pas pourquoi elle voulait tant apparaitre en lumière. Si il y avait une liste pourquoi pas les pister et réussir ce coup tranquillement dans l'ombre. Mako, voulait certainement se mettre en lumière et gagner du pouvoir. En réalité, n'était-il pas plus simple de proposer une nouvelle république, de nouvelles règles, de faire voter le peuple, tout en gardant un œil sur ces potentiels corrompus ? Je ne savais que faire d'autre au milieu de son conseil désormais. J'espérais avoir toucher de bons points pour qu'elle puisse revoir son plan. J'espérais qu'elle prenne en compte nos point de vue à tous et qu'elle ne force pas l'opération. Si Konoha éclatait à cause d'elle, je ne serais certainement pas dans son camp cette fois-ci... Il fallait réfléchir... La dame de fer aura été prévenu...

Publié le 18/10/2020 à 00h11