Une journée ensoleillée


C'était l'après-midi, il faisait beau et chaud et le ciel était parfaitement dégagé. Il y avait foule au centre-ville du puissant village caché de Kumo. Et au milieu de cette foule, on distinguait un grand homme, mesurant plus de 1 mètre 80, au crâne nu, avec un bandana rouge sur les yeux, signe qui montrait que cet homme était probablement aveugle. Il ne portait pas de haut, mais juste un short de boxe bleu. Cet homme semblait provenir de la famille Shinayaka. En tout cas, ça en avait bien l'air, car il était grand et costaud, comme tous ses confrères.

Il s'agissait ici de Sensyu, le Shinayaka qui était arrivé il y a maintenant 11 ans à Kumo. Il avait, toute sa vie, suivit des entraînements particuliers, et depuis son arrivé à Kumo, il avait été pris en charge par un Grand Maître en art-martiaux qui l'avait repéré de suite, auquel nous tairons le nom.

Mais que faisait un type comme lui ici, au milieu d'une foule, en plein centre-ville de Kumo ?
A vrai-dire, Sensyu n'appréciait pas tellement les endroits très peuplés, car il préférait amplement les coins tranquilles, là où il y avait peu de monde, voir personne. Sauf que cette fois-ci, il se devait d'être là car son maître lui avait demander d'aller se rendre en ville afin d'acheter de quoi manger pour ce soir-là et de ramener un gâteau d'anniversaire pour la petite-fille de ce dernier, car elle fêtait ses 6 ans.

1 heure plus tard

Sortit du supermarché, un gâteau à la main droite, et un sac de course dans celle de gauche, Sensyu profita du temps libre qu'il avait encore devant lui pour se diriger en direction d'un petit coin tranquille qu'il connaissait. Il s'agissait d'une fontaine dans petit parc, là où il aimait passer du temps pour méditer un peu.
Arrivé proche de la fontaine, il s'asseyait à proximité et face de celle-ci, sur l'herbe fraîche, puis il déposa ses affaires de courses et se mit en position pour méditer quelques dizaines de minutes, en position du lotus.

« Un petit moment pour moi, est un grand moment d'amour pour mon esprit. »


Pensa-t-il.

Il était plutôt satisfait, car il n'y avait personne pour le déranger à proximité.
Et c'est là qu'il ferma lentement les yeux afin d'entrer dans une méditation profonde.

Publié le 15/10/2020 à 20h39

| Ombre Prodige |

Tu n'avais jamais était un grand fan de température élevé, dépasser les 20 degrés pour toi était déjà un calvaire à vivre, mais tu ferais avec. Le climat de la cité impérial de Kumo était tel qu'en été, il y faisait une température écrasante et étouffante. Dès le petit matin, tu poussais tes draps, couvert de sueur alors que tu étais nue et que tu ne savais plus comment te rafraîchir. Tu savais que le reste de la journée allait être difficile à supporter, mais tu ferais avec. Aujourd'hui, tu étais libre, tu n'avais pas de rendez-vous avec le Raikage ni d'entraînement. Aujourd'hui serait un jour où tu pourrais profiter et faire ce que tu veux. Du moins, si tu ne croisais pas Nobuhisa qui t'aurais envoyé dans des plans étranges encore. Tu passais la main dans tes cheveux pensant déjà au sourire enjôleur de ton miwaku de compagnie avant d'aller prendre une douche glacée pour descendre en température corporelle. Si tu avais était un utilisateur du futon, tu aurais certainement beni les dieu en cette saison, car ton raiton lui ne faisait que dégager de la chaleur, et puis l'eau et l'electricité n'avait jamais réellement fait bon ménage. Il t'était difficile de te concentrer par cette température et tandis que l'eau froide coulé le long de ton corps, tu réfléchissais a ce que tu allais bien pouvoir faire aujourd'hui. Quand une idée te vint en tête. Cela faisait deux ans que tu n'avais pas succombé au plaisir simple de la vie... Les plaisirs comme une bonne.... Charlotte aux fraises.

Tu sortais de ta douche salvatrice, te promenant nue dans ta chambre d'ado que tu avais rejoint le temps de reprendre un appartement personnel après tes deux ans d'absence et te dirigeas vers le placard pour y attraper des vêtement civils que tu n'avais pas porté depuis une éternité. Les servantes et autres majordomes avaient pris grand soin de tes affaires et tu avais l'impression que rien n'avais bouger. Un pantalon gris, ton hoodies jaune et gris, une paire de sandale noir et te voilà prêt pour sortir. Tu ne prenais pas réellement le temp de te coiffer ou quoi que ce soit, tu étais un homme plutot naturee, e qui laisser tes cernes apparente. Tu n'avais pas encore eu le temps de récupérer ton sommeil de ta précédente mission. Tu attrapais ton katana bien trop grand et l'attacha à ton dos et te voilà enfin prêt à t'en aller. Tu sortais de ta chambre, regardant la porte de Nobuhisa, te demandant s'il était là ou non mais dans le doute, tu frappais sans rentrer pour lui laisser savoir tes plans pour la journée. Tu ne l'avais pas beaucoup vu depuis ton retour et en deux ans ton jeune frère avait bien changer. Tu ressentais en toi l'envie de lui parler, mais ne savait juste pas comment t'y prendre réellement.

« Nobu, je vais m'acheter des gâteaux. Si tu veux venir, rejoins moi. »


Tu quittais alors la demeure familiale, ou du moins ce qu'il restait de cette demeure autrefois qualifiée ainsi. Tu te mettais en route vers un endroit où tu pourrais acheter ce que tu convoitais, des sucrerie, beaucoup de sucrerie. Tu avais chaud et le soleil t'empêcher véritablement d'apprécier cette journée, mais tu te devais de faire avec. Mais alors que tu marchais tranquillement, un homme te bouscula et partie en courant, tu savais que quelques choses n'allaient pas, mais tu n'avais pas encore véritablement de motif de courir après, tu n'étais pas la police après tout, juste une citoyen aujourd'hui.... Enfin, c'était avant qu'une femme n'arrive en criant que cet homme lui avait volé ses affaires et la voilà donc ta raison de lui trancher les mains. La chaleur te mettait de mauvaise humeur, vraiment. Tu n'attendais pas et tu te mis à poursuivre le voleur sans véritablement prêter attention à ce qui pouvait t'entourer. C'était un shinobi plutôt faible à première vu, il avait grimpé le mur et se déplaçait alors sur les toits, ce qui te facilitait grandement la manœuvre à ce moment la. Tu t'élançais et accélérais simplement avant de lui fondre dessus comme la foudre. Tu n'y allais pas de main morte de toute façon, il le méritait, et alors que la poignée de ton katana s'enfoncer dans ses cotes pour le projeter vers le sol, tu remarquas un homme méditant tranquillement...

« Ah. »

Publié le 15/10/2020 à 22h05

Porn to be wild

L'été sonnait à ta porte et tu avais eu du mal à t'endormir cette nuit, la raison était simple enfin, les raisons ! D'une part, ton frère venait de rentrer après deux ans d'absence et tu étais excité à l'idée de le revoir, mais comme il était épuisé, tu as décidé de le laisser tranquille pour le premier soir et de ne pas l'agacer. Et de deux, la chaleur étouffante qui régnait à Kumo en cette belle saison.

Tu avais passé la majorité de la nuit à tourner dans les draps et te mettre le cul nu devant la fenêtre en espérant capter un minimum d'air frais pour pouvoir te détendre et trouver le sommeil qui te faisait de l'œil depuis maintenant plus d'une heure. Tu décides de faire des exercices de relaxation, mais cela ne s'avère pas très efficace. Tu n'es certes pas un homme de méditation pour commencer et ce serait bien la première fois que te concentrer plus de 30 secondes t'arriverais.
Tu décides d'aller prendre une douche froide en pleine nuit pour te refroidir le corps et te calmer au passage, car le manque de sommeil commençait à le rendre irritable. Sans même prendre le temps de te sécher ou de fermer la fenêtre, tu te jettes dans ton lit et fini par t'endormir. Tu ne risquais pas d'attraper un rhume, car le temps ne s'y prêtait pas vraiment, mais une chose est sûr c'est que la première personne à venir te réveiller risquait d'être un peu surprise.
Cette personne ne fut autre que Yuhei en personne, stoïque comme à son habitude qui t'invites, du moins c'est comme ça que tu le perçois, à sortir faire des courses avec lui. Il n'était pas très habile en ce qui concerne le fait d'exprimer ses sentiments et émotions, mais tu arrivais tout de même à percevoir ce qu'il pensait à force de vivre avec et tu sentais rassurer en voyant que même après deux ans sans lui, cette faculté de pouvoir lire en lui n'avait pas disparue te rend instantanément de bonne humeur.

« Moi aussi je suis content de te voir Yu-nii!! »


Il part directement sans attendre, c'est sa manière de dire qu'il est content de te voir. Tu saute de ton lit et cours te rincer rapidement, tu savais qu'il allait t'attendre pendant encore 5 minutes avant de vraiment prendre la route. Ton temps était précieux. Tu te sèches rapidement les cheveux et te coiffes avant d'enfiler une tenue civil simple, tu ne prenais pas ton kimono ou ton haori, un simple hakama, tes sandales et ton collier et le tour était joué.


Tu avais une minute de retard, Yuhei ne devait pas être bien loin, tu pars en direction de la pâtisserie qu'il s'était juré d'acheter un jour. Car il y a une chose qui te fera toujours rire chez lui, c'est son obsession pour le sucre. Souvent, les gens croyaient que les montagnes de gâteaux qu'ils achetaient étaient pour toi et te chouchouter, mais tu avais le sucre en horreur... Encore plus en le voyant engloutir une part entière de gâteau sans la mâcher. Mais tu savais que si tu le racontais à qui que ce soit, Yuhei ne tarderait pas à te mettre un coup de pied au derrière pour l'avoir démasqué publiquement.

Tu tournes à une intersection, en soufflant à cause de la chaleur et tu aperçois la silhouette de ton maître qui se faufile sur la place. Un type le bouscule en passant et tu te dis que s'il ne faisait pas 35 °C à l'heure actuelle, ce type ne serait probablement plus de ce monde. Tu te rapproches et vois qu'il part en courant après le shinobi de bas étage, il devait sûrement avoir volé un truc, une femme semblait fortement importunée et dans une attente.

Tu vas sur la place pour attendre Yuhei et entends un bruit de combat sur les toits, pas de doute, il s'agissait bien de lui. Tu mets la main à côté de ta bouche et entonnes un petit chant d'encouragement.

« Woo, Yu-nii, brises lui les chevilles ! »


Les gens autour de toi te lancèrent d'étrange regards, mais l'agitation sur les toits détourna leur attention de nouveau. Tu vois que l'homme se fait projeter vers la fontaine ou un Shinayaka était en train de méditer.
Tu ne cherches pas trop à savoir pourquoi un être vivant ayant du bon sens reste au soleil pour méditer, mais surtout, tu sais que si jamais il lui arrivait quelque chose, Yuhei s'en voudrait, car il n'aimait pas blesser les gens à tort et à travers.

Tu te décides de courir vers le moine, mais dans ta course, tu te souviens qu'ils ont aussi un entraînement de rigueur et qu'il valait mieux pas l'attraper sans prévenir si tu voulais garder ton visage intacte.
Tu décides alors de sauter et d'effectuer un coup de pied sauté en plein dans l'estomac du bougre que venait de jetter Yuhei. Tu te retournes fièrement vers le Shinayaka.

« Je vous ai chauvez ! »


Il va sans dire que tu te sentais fière de ta blague et que tu te retenais de rire.

Publié le 15/10/2020 à 23h25


Cela faisait maintenant 5 minutes environ que Sensyu était entré dans une méditation profonde. Sa respiration était très lente et très profonde, il était vraiment très détendu et relaxé. Sensyu profitait souvent des petits moments comme ça pour méditer un peu. Cela lui permettait de relâcher toute la pression accumulé durant sa journée et de détendre tous les muscles de son corps. Il en avait bien besoin, car Sensyu absorbe bien trop souvent les énergies négatives des gens autour de lui, et vu qu'il s'était rendu dans le centre-ville de Kumo, là où il y avait foule, il était surchargé.

Ces petits instants qu'il considérait précieux lui permettaient de rester équilibrer, mentalement, psychiquement et énergétiquement.

C'est alors qu'il entendit un raffut non loin de lui, comme si des gens se couraient après. Sensyu ne s'en souciait pas, il restait dans sa méditation car son intuition lui disait que tout se passera bien.
Quelques dizaines de secondes plus tard, il entendait une personne se ruer vers lui. Mais Sensyu ne se laissait pas déconcentré, il restait focus dans sa méditation profonde, tout en gardant un rythme cardiaque lent, et en restant immobile.

La personne qui venait juste de finir sa course, tout proche de Sensyu, semblait avoir frappé un élément qui volant dans les airs et qui se dirigeait droit vers notre jeune Shinayaka, ensuite, l'individu en question lui adressa la parole. Ce jeune homme semblait avoir fait une blague concernant la magnifique chevelure de Sensyu. Mais Sensyu est insensible à ce genre de blagues de bas niveau.

« ... »


Sensyu restait silencieux, car toujours dans sa méditation profonde.
Soudain, il se rappelait qu'il avait acheté un gâteau d'anniversaire à la framboise pour l'anniversaire de la petite-fille de son Maître vénéré.

« Je crois que j'ai fais une boulette. »


Pensa-t-il.

Il sortit de sa méditation, se leva lentement tout en prenant le gâteau d'anniversaire dans sa main gauche et son sac de course dans sa main droite.

« Désolé, je n'ai pas de temps à vous accorder, et merci pour ton intervention. »


Dit-il au jeune garçon, d'une voix calme et douce.

« Ah, si. J'ai juste une question, dans quel état se trouve le gâteau ? »


Prononça-t-il en se tournant vers le garçon et en mettant bien en avant le gâteau d'un geste lent en sa direction.

Publié le 17/10/2020 à 18h15

| Ombre Prodige |

Tu retombais au sol sans la moindre égratignure contrairement à l'homme que tu avais attaqué. Nobuhisa était la, comme toujours pour couvrir tes arrières lorsque les choses pouvaient tourner mal, éternel compagnon, un véritable frère dont le sang n'était pas tien. Tu le voyais comme à son habitude avec son attitude joueuse, entendant la tentative d'humour. Tu étais habitué à ce genre de chose et bien que tu n'avais pas beaucoup d'humour, tu souriais en voyant qu'en deux ans, le blondinet n'avait pas changé pour un sous. Son humour n'avait pas évolué non plus d'ailleurs, pour ton plus grand malheur. Tu laissas Nobuhisa avec l'homme que tu avais presque failli écraser d'un corps pour te diriger vers celui que tu avais désigné comme étant la balle de ce jeu. Il faisait au sol, visiblement blessé si on en jugé par son incapacité à se relever et se remettre à courir, mais c'était ce que l'on risquait de voler à Kumo. Il n'y avait pas de tolérance pour les criminels ici. Ni tolérance ni empathie pour toi en ce qui concerne ceux qui choisissait d'utiliser le chakra pour des fins aussi basses. Tu récupérais le sac de la demoiselle qui arrivait en compagnie de deux ninjas en uniforme. Elle avait bien fait de prévenir des collègues en activité, toi, tu étais en repos et tu n'avais vraiment pas envie d'avoir à faire avec la paperasserie de Kumo.

« Il ne pourra pas courir plus. Je vous le laisse. »


Tu te dirigeais vers la demoiselle lui remettant le sac directement en main sans prêter plus attention a ce qu'elle pouvait te dire. Merci ? C'était ton devoir rien de plus. Tu n'estimais pas avoir le mérite de sa reconnaissance, tu n'avais fais que ton devoir de Ninja de Kumo et avait aider la justice à se rendre. Tu te dirigeais alors vers ton frère qui était en compagnie d'un homme chauve, visiblement de naissance humble. Un shinayaka ? C'était plutôt rare de les voir dans un coin pareil, temple de consolation et plaisir de la vie que ces moines dévot foyer et méprisé même pour certain. Tu voyais que l'homme avait un gâteau en main, mais aussi et surtout... Un bandeau sur les yeux. Un aveugle donc. Shinayaka et Aveugle.... Cet homme semblait cumuler les points pour fait de lui un parfait bonze. Mais ce qui te surprenait le plus était qu'il avait un gâteau. Comme tu avais pu le voir, un homme si modeste tenait un tas de sucre raffiné entre les mains. Le gâteau ne semblait pas avoir bonne mine et tu en étais responsable, tu devrais donc réparer tes erreurs. Si un homme tel que lui avait acheter un présent, c'était certainement une quête ou du moins quelques chose d'important pour lui ou son maître. Tu ne pouvais pas laisser tes propres erreurs influer sur les autres ainsi.

« Votre gâteau n'a pas vraiment bonne mine, veuillez m'excuser, c'est de ma faute. Venez, je vais vous en repayer un pour me faire pardonner.
»

Tu connaissais un très bon pâtissier dans le coin, bien mieux que ce que l'on pouvait acheter dans les commerces non spécialisés. Miwaku Aoki. Tu avais son adresse en tête depuis des jours et tu avais tes habitudes chez ce pâtissier qui savait flatter ton palais.

Publié le 21/10/2020 à 11h00

Porn to be wild

T'ignorer... Voilà leur réaction. Qu'importe tu te contente de hausser les épaules et lever les yeux au ciel. Quand Yuhei se rapproche, tu lui fais un petit salut de la main, avec le plus radieux des sourires mais il tourne son attention vers le Shinayaka que tu venais de protéger. Comme à son habitude, il ne dit rien pendant une trentaine de secondes, mais tu sais bien qu'il est en train d'observer l'entièreté de la situation actuelle.
Le bonze lui, demandait dans quel état pouvait bien être son gâteau. Ton frère semble se méprendre de la situation et pense que c'est de sa faute. Tu te contentes de pencher la tête sur le côté l'air perplexe en effectuant une moue.

« Moui... Enfin, s'il avait pas décidé le laisser au soleil, son gâteau serait quand même en meilleur état hein! »


Enfin, s'il n'avait pas décidé le laisser au soleil, son gâteau serait quand même en meilleur état hein! Oui, mais tu n'avais pas l'air d'avoir envie de l'utiliser pour le moment semble-t-il. Tu lances un sourire en agitant ta main devant l'homme comme pour vérifier qu'il était bel et bien aveugle, le manque de réaction te le confirme et tu hausses les épaules de nouveau.

« Je doute que vous ayez l'habitude d'en prendre au vu de votre statut... On ne peut pas vraiment vous le reprocher. »


Tu t'excuses à moitié pour éviter de recevoir un coup derrière le crâne de la part de ton maître. N'oubliant pas qu'il avait en horreur les comportements déplacés, un peu comme celui que tu venais d'avoir donc. Tu te racle la gorge et pose la tête sur l'épaule de Yuhei, tu attrapes son bras et le serre contre toi en souriant. Cela faisait bien longtemps que tu n'avais pas eu cette occasion, tu décides donc de rattraper le temps perdu. Bien que d'ordinaire, ce sont les petites sœurs qui se comportent de la sorte, la honte avait depuis longtemps était bannis de ton mode de vie. De plus, Yuhei n'allait pas vraiment faire le rapprochement. Il se contente de proposer de repayer un gâteau au bonze et tu sais déjà où il compte aller. Les quartiers Miwaku regorgent de choses plus surprenantes qu'il n'y parait pas. Si on a l'œil, on peut facilement tomber sur une perle. La question de la légalité était à esquiver cela dit, mais chez les Miwaku, la survie n'avait pas vraiment d'honneur à certains moments. Mais il est aussi possible de trouver l'un des meilleurs pâtissiers du village, cet endroit rempli de sucre qui te donne tant la nausée. Rien que l'idée d'entrer dans la boutique te rend malade, mais cela allait te permettre de passer un peu de temps avec ton ainé et c'était le meilleur de remèdes.

« Oui, venez... Mon père ? »


Tu tournes la tête l'ai inquisiteur vers Yuhei.

« C'est comme ça qu'ont les appels non ? »


Tu n'attends pas vraiment la réponse et décides de reprendre.

« Monsieur le Bonze ! On va... Il va vous racheter votre gâteau ! Ce serait manqué de respect que d'offrir cet amas de crème fondu à qui que ce soit ! »

Publié le 23/10/2020 à 12h55