Préparatifs Claniques

Eisenin Maudit

Aujourd'hui on avait donné un peu de répit à Kazami : pas d'hôpital. Enfin ... non. A la place, on l'avait assignée à la préparation du rite du Passage des Uzumaki. C'était probablement une punition, mais pour la rouquine, elle ne pouvait espérer mieux. Elle avait toujours adoré les moments festifs du clan. Les préparations pouvaient durer des semaines, et le jour J il régnait un climat de bonheur dans tout le clan.
Elle retenu donc son immense joie quand on l'assigna à la réalisation des décorations. Elle l'avait fait maintes fois lorsqu'elle était plus jeune, et un retour aux racines de la sorte était tout ce dont elle avait besoin.
Lorsqu'elle arriva de bon matin on lui donna une liste de choses à faire : fabrication de lampions pour le diner, origamis de fleurs, pliages de serviettes, réalisation de plan de table... Kazami était surexcitée à cette idée. Bien entendu, elle tira la gueule, de peur qu'on lui change sa corvée si elle y prenait trop de plaisir.
L'Uzumaki choisit de débuter avec la fabrication de lampion et s'assit donc à une table dans le jardin des Uzumaki pour commencer son travail. La personne qui lui avait donné la liste se permis d'ajouter, avant de quitter les lieux :

« Il y aura un genin avec vous, Mokusei. Lui aussi est de corvée ... »


La jeune femme se figea : on lui collait un gosse ? C'était donc ça, la vraie corvée ? Qui était ce Mokusei ? Elle n'en avait jamais entendu parler. Il était probablement trop jeune à l'époque où elle avait quitté le village. Elle scruta les alentours voir si une petite tête rousse se présentait.

Publié le 17/10/2020 à 15h05

Oni Genji

Apres une énième altercation avec un Chikara, ma punition était de faire les prepartis de la fête du passage relatif à notre clan. Magnifique, splendide...j'avais entendu parlé de ce rituel .
Traditionnellement, dans le clan Uzumaki, le passage marque la dernière occasion de célébration d'etre un enfant, on y préparé des aliments gras et autres pour un beau banquet. Il y avait de longues préparation en tout genre, allant de simplement dresser une table a la fabrication de tenue, les decorations en tout genre qui faisaient, un instant, paraitre notre clan comme le plus beau et sympathique aux yeux de tous. De la poudre aux yeux dont je n'en avais rien a faire. Ce genre de fete etait pour les faible. Genre, tu fais 3 jours de je ne sais trop quoi et tu es considéré autrement, droit de vote,et blablabla... On donnait de l'importance aux faibles et je détestais cela a m'en faire vomir.

Le pire ou le meilleur dans tout cela, j'étais de corvée avec l'une des plus grandes criminelles de Konoha, j'avais un sentiment de fascination, de curiosité et d'une légère crainte de prendre gout a cotoyer une femme comme elle. C'était une occasion de voir ce qu'elle était réellement, je ne sais pas ce qu'elle a fait. J'ai juste écouté diverses histoires a son sujet et de Gekido... drole de pairs mais qui en avait du courage de vouloir changer les choses, chacun sa manière de le faire... douce ou violente, les deux se valaient a mes yeux.

Je prenais Shinji avec moi, on m'avait indiqué où se trouvait Kazami... une vue sur mon devenir... pourquoi pas. Je marchais de mon air nonchalant a mon habitude. Chaque semaines je devais faire des corvées car je martyrisais les pauvres Chikara... que des mauviettes qui ne savent qu'aller pleureur entre les jupes de leurs mères. J'étais presque au lieu de rendez vous et beaucoup de membres de notre clan était présent pour rendre le quartier éblouissant... fameuse prétention de notre clan, au lieu de faire cela, il devrait s'entrainer en vue d'une guerre qui pourrait arriver a tout moment.

J'arrivais au lieu dit et je pouvais reconnaitre la kunoichi de par son aspect assez désinvolte dans une tenue pour faire tourner la tete des hommes, des males en rutes. Je n'avais que 10ans et je savais bien qu'une telle femme se servait de ses atouts pour endormir et ensuite frapper au coeur au moment le plus opportun. Je m'avancais alors vers elle et de mon petit air innocent, je lui souriais... soyons poli dans un premier temps, il s'agissait d'une Uzumaki après tout.

« Yo... Mokusei... »


Disais je d'un faux air timide en scrutant de bas en haut la tristement célèbre Kazami.

Publié le 17/10/2020 à 15h38

Eisenin Maudit

Un enfant arriva près d'elle, probablement une dizaine d'années. Il semblait plutôt mignon, mais elle se doutait bien qu'il ne l'était pas, si non pourquoi l'avoir mis en corvée avec elle ? Kazami l'accueillit avec un hochement de tête.

« Bonjour Mokusei. Nous avons du pain sur la planche aujourd'hui. Je pensais commencer par les lampions. Tu pourrais effectuer la découpe et je me charge de l'assemblage, ça te vas ? »


Sans attendre sa réponse, elle lui tendis ciseaux et autres outils de découpage, et alla s'assoir à table, commençant l'assemblage. Kazami n'était pas du genre douce sensei, la seule personne avait qui elle était aux petits soins c'était sa propre fille. Alors qu'elle commençait à faire son bricolage, elle lui demanda sans le regarder :

« Et pourquoi tu es punis toi ? Tu as déjà préparé le rite du passage ? Tu devrais faire partit des jeunes Uzumaki qui le passent cette année non ? »


Il en avait l'âge. Kazami n'avait aucune idée de la liste des participants cette année, car elle avait été bien entendu exclu de toute organisation du clan à son plus grand regrets. Autrefois perçue comme la futur chef du clan, elle était à présent déchue. Shimazu, son frère, était devenu chef du clan et était à l'origine du sorte de jalousie de la part de Kazami. C'était la première fois qu'il la surpassait quelque part. C'était donc cela l'effet que cela faisait ... Le sentiment que Shimazu avait dut supporter pendant des années ...

Publié le 17/10/2020 à 16h04

Oni Genji

Ca tenue n'était pas des plus descente a la vue d'un enfant de mon age. Vraiment légère avec un decolleté plongeant, je n'étais pas surpris de voir des porcs qui la regardaient limite en salivant. Triste adulte et l'etre humain en général, je ferai en sorte de ne jamais finir ainsi, je préfère encore le suicide qu'un vécu comme le leur alors que cette femme avait réalisé bien plus de choses, bonnes ou mauvaises, que quasi tout,le clan réunit. En continuant de la regarder, je sentais une certaine mélancolie en elle. d'apres des dires, elle regretterait son génocide. si elle n'avait que tué des chikaras... c'était normal, mais elle n'a pas fait de différence helas. Je refléchirais a tout cela après, elle avait l'air sympa et elle ne me prenait pas de haut. Elle me proposait de faire le decoupage et elle l'assemblage. ca me convenait très bien.

« Oui, ca je sais faire... »


J'allais chercher le matériel afin de commencer ma corvée autant dire journalière. je faisais mes petits découpages que je déposais près de Kazami pendant qu'elle assemblait le tout. Il ne fallait pas longtemps pour passer a l'interrogatoire, judicieux, elle devait etre une experte avec tout ceux qu'elle a du subir lors de sa détention. Je stoppais un peu tout en la fixant et je soupirais.

« J'ai envoyé quelques Chikara à l'hopital qui ont voulu m'agresser. »


Vrai sauf la fin.

« Oui je devrais normalement mais je ne pense pas y etre convié pour autant. la décision appartiendra aux autorité du clan je suppose. »


Je continuais ma tache avant de lui poser une question de manière naturelle et dénué de sentiments.

« Ca donne quelle sensation de tuer des gens? »


Je la regardais de nouveau avec un regard vide et un léger sourire au coin des lèvres. Cet aspect de l'histoire m'intéressait beaucoup.

Publié le 17/10/2020 à 17h11

Eisenin Maudit

Voilà la raison de sa punition. Ce petit bagarreur avait fait joujou avec des Chikara. Pas très malin, surtout en cette période. Pas étonnant qu'il se retrouve à découper des décorations. Kazami haussa un sourcils, puis répondit :

« Tu n'es pas très malin dis donc. Se battre avec des Chikara ... T'as pas l'impression que c'est déjà assez tendu comme ça ? »


Ce gosse n'avait probablement aucune notion de l'histoire des deux clans. Il était encore jeune, probablement trop même pour qu'elle puisse tenter de le raisonner. Il avait dut entendre que les deux clans étaient rivaux et voulait s'inscrire dans cette sordide histoire.

« « Ca donne quelle sensation de tuer des gens? » »


Kazami stoppa net ses mouvements. Avait-elle bien entendu la question. Elle jeta un coup d'oeil de côté pour regarder si le garçon était sérieux. Au vu de son air étrangement intéressé, elle jugea que oui. L'Eisenin repris sa concentration sur son bricolage.

« Ca dépend si tu connais la personne ou pas. Dans les deux cas c'est loin d'être une sensation agréable. Mais plus un cauchemar, qui te réveille chaque nuit sans que tu ne puisse rien y faire pour l'en empêcher. Une part de ton âme rejoint le dieu de la Mort en même temps que celle que tu y as envoyé. »


Il n'avait probablement rien compris. Mais pour Kazami c'était clair : son âme s'était brisée le jour où elle avait ôté sa première vie. Chikara Nakatsu. Son chakra n'était plus le même depuis, et c'est l'explication qu'elle y donnait.

Publié le 18/10/2020 à 01h25

Oni Genji

Elle sourcillait simplement, je voulais voir un peu la réaction de cette prédatrice au sujet des Chikara. Elle avait du en tuer pas mal aussi... très très bonne chose. J’étais encore beaucoup trop jeune pour vouloir rendre la suprématie totale du clan Uzumaki, vu le nombre de faible que l’on avait dans nos rangs maintenant. Je baissais la tête à sa remarque pour sourire légèrement. Je n’avais absolument pas honte de moi et il y aura toujours ce genre de tension entre nos deux clans. C’était ainsi, jusqu’au jour où l’un prendra le pas sur l’autre. Je me demandais si ces paroles étaient vraiment sincère sur les tensions.

« C’est eux qui le cherchent, pas moi. Ils ont tendances à vouloir prouver leurs supériorité sur les plus jeunes. Je ne me laisse simplement pas faire.... »


J’aimais me faire passer pour la victime que je n’étais pas. Je continuais ma pauvre corvée qui allait devenir instructive avec la présence de la kunoichi. La question lui donnait une réaction que j’attendais... surprise? Certainement venant d’un être innocent comme moi. Ce qu’elle me disait avait du sens pour une personne ayant une once de sympathie envers autrui... je considérais mon Shinji plus important que la vie de mes parents, par exemple... et puis mon âme était déjà en partie au dieu de la mort vu mon orientation concernant la voie. Cela m’intéressait vraiment.

« Je vois, tu n’es pas si méchante après tout ou alors tu caches très bien ton jeu. »


Disais je sur un ton taquin en continuant de lui donner mes découpages automatiques que je faisais depuis notre rencontre.

« Je dois en conclure, comme tu as tué beaucoup de personnes, l’entièreté dès ton âme doit appartenir au dieu de la mort. Tu taches de te rattraper pour la sauver... Quel intérêt? Il ne faut jamais regretter des actes voulus. Maintenant, si tu étais influencée, je comprendrais très bien ce comportement. »


Je stoppais de nouveau un moment, là fixant de mon regard vide de tout sentiments.

« Heureusement que tu sais te défendre, certains n’hésiteront pas à t ter de te le faire payer... si j’entend parler de quelque chose je te préviendrai... sans doute. »


Je reprenais de nouveau mes découpages, j’y arrivais presque au bout. Le reste du programme, elle me le dira... en attendant, je chantonnais un air lugubre comme à mon habitude.

Publié le 18/10/2020 à 13h16

Eisenin Maudit

Ce garçon était décidément très étrange. Kazami se demandait bien qui étaient ses parents. Il devait leur donner du fil à retordre.

« Les regrets font partit de la vie. C'est grâce à eux que tu te rappelle de ne pas refaire deux fois la même erreurs. On est tous influencés dans nos choix. Par les rencontre que l'ont fait, par les épreuves que l'on traverse ... Un peu comme toi avec les Chikara. Ton jugement sur eux est influencés par le passé. N'est-ce pas ? »


Elle lui fit un sourire en coin tout en continuant ses affaires.

« Il n'y a pas besoin d'être méchant pour ôter la vie. Parfois des bonnes personnes le font aussi. C'est la façon de faire qui est importante, ainsi que la raison. Mon âme appartient déjà au Dieu de la Mort, et je sais déjà que je n'ai aucune chance de la récupérer. Je la lui laisse, puisque je vais probablement bientôt le rejoindre ... »


Kazami lui fit un clin d'oeil. Impossible de savoir si elle rigolait ou pas. Il lui partagea alors ses intentions de l'aider au cas où quelqu'un voudrait l'attaquer.

« Merci jeune homme... »


C'était un sacré jeune garçon. Probablement complètement taré.

Publié le 19/10/2020 à 03h29

Oni Genji

Des regrets, des rencontres qui influençaient notre vie. Pourquoi avoir des regrets sur un choix totalement voulue. Ce qui est fait et fait, pas besoin d’avoir de quoi que ce soit. Kazami devrait sans rendre compte, si elle a fait ça, c’est qu’elle le voulait et qu’elle y avait certainement prit un certain plaisir, sinon tu n’agis pas pour tuer et ensuite le regretter. Elle était tout de même bizarre. Mais je n’avais pas de regrets et ce que j’ai pu faire, c’était dans mon intérêt et celui du clan qui devenait de plus en plus faible. Les chikara n’ont jamais rien eu à faire ici, quoi qu’on puisse en dire.

« Je comprends. Mes agissements n’ont rien à voir avec le passé entre nos clans. Tu es loin d’être stupide, penses-tu réellement que nous sommes en paix à l’intérieur même du village ? Non, tu en es le plus belle exemple. Penses tu réellement que le conflit chikara/uzumaki cessera ? Il suffit d’une étincelle pour tout faire exploser. Il faut arrêter de se border d’illusions et accepter la réalité tél qu’elle est. »


Je voyais son petit sourire. Méchant ou non, est ce que cela existait il vraiment ? Nos actes sont voulues. Il y a bien sûr la nuance du pourquoi on le fait. Au final, c’est toujours une question de guerre où il n’y a pas de bon ni de mauvais, mais il faut choisir le bon camps pour être sûr de vaincre. Elle voyait déjà ces actes comme une fatalité, était ce si terrible que ça?

« Le dieu de la mort n’est pas essentiellement quelque chose de contraignant. Les possibilités sont plus grande de le servir, d’après certains dire... mais il n’est en rien convenable et il faut mieux éviter cette voie sauf si on est assoiffé par le pouvoir. »


Je restais dans la neutralité. Même si j’avais déjà fait mes choix concernant la voie que j’allais suivre de la simple volonté. Elle me remerciait de vouloir l’avertir mais son intonation me faisait tiquer.

« Tu dois certainement me trouver très bizarre, comme beaucoup de gens ici... »


J’avais finit mes découpages et de mon petit sourire enfantin je le mettais à côté d’elle.

« Que faisons nous maintenant ? »


Publié le 19/10/2020 à 09h36

Eisenin Maudit

L'Uzumaki parlait de la guerre comme s'il en connaissait les principes. Il était loin de connaître l'horreur du vrai combat, la peur de voir ses proches mourir.

« Tu es tellement jeune .. tu n'as aucune idée de quoi tu parles. Tu verras quand tu seras grand. »


Il évoqua la voie des Erudits. Bien sûr qu'il devait être attiré par elle ... mais de toute façon, personne à Konoha ne lui dispenserait une telle formation. Kazami gloussa simplement. Elle ne le prenait simplement pas au sérieux. Pour elle, c'était un petit gosse capricieux qui n'avait même pas encore de poils sous les bras.

« Qui sont tes parents ? »


Enfin une question dont la réponse de Mokusei l'intéressait vraiment.

« Bien sûr que tu es bizarre. Et si tu continue comme ça, tu vas te faire refouler de la formation des ninjas. Tu ferais mieux d'ouvrir un peu les yeux et de faire attention. C'est mon conseil. »


Il avait finit le découpage, croyait-il réellement que leurs corvées étaient finies ? Kazami lui sourit.

« A présent il faut qu'on fasse les fleurs en origami. Tu sais comment faire ? »


Elle lui tendit un tas de feuilles colorées tandis qu'elle même commençait ses pliages.

Publié le 19/10/2020 à 19h51

Oni Genji

Aucune idée ? Encore une qui me prenait pour un bête enfant totalement ignare et qui ne connaissais rien de la vie à cause de son jeune âge. Comment pouvait on directement émettre de tel jugement de valeur. Les gens sont ils tous stupide à se fier à une apparence, un âge, un clan? Tout cela n’est qu’éphémère et ne reflète en rien la réalité. Elle était sur le bon chemin pour me décevoir comme les autres. Je restais comme toujours impassible. Elle voulait savoir qui était mes parents. Je la regardais avec un sourire en coin.

« Ce sont des fonctionnaires sans intérêts. »


Elle avouait que j’étais bizarre. Je l’étais vraiment et ça me convenait ainsi. Elle me parlait de la formation de ninja. J’ouvrais légèrement ma veste pour laisser apparaître le bandeau de Konoha que je portais à mon cou.

« C’est déjà réglé ça. J’ai été promu genin il y a quelques mois. Je ne risque plus rien. »


Faire des origami de fleurs. C’était un art attirant, révélant la beauté du flair de cerisier, de lys, de rose... il y avait tellement de variété d’origami de ce genre que l’on pourrait passer des jours et des jours à faire différents modèle. Je trouvais cela apaisant, un art si pur et si fragile qu’une étincelle pouvait faire tout simplement disparaître dans les ténèbres.

« Oui, j’en ai déjà fait quelques un... c’est le seul bricolage enfantin que je trouve beau en soi. »


Je prenais les feuilles qu’elle me rendait et on commençait tout les deux les pliages.

« Dis moi Kazami san, tu as beaucoup de secret. Puis je te faire confiance et t’en divulguer un? J’ai trouvé une chose fascinante à l’extérieur du village dans une espèce de cabane abandonnée. C’est en lieu sûr... »


Je devais savoir si elle pouvait changer au point de balancer un jeune gamin comme moi ou simplement se taire. Ma confiance en elle se jouera la, je la donne rarement.

« Tu n’es pas que médecin je suppose? As tu une grande connaissance de sceaux spécifiques? J’ai lu plein de chose dans des bouquins... il y en a tellement... »


Faire l’innocent afin d’avoir des informations. Cette femme devait être une bibliothèque à elle seule. Je me devais de pomper ce que je pouvais pour mon propre usage personnelle. Lui demander aussi si il était possible de combiner des sceaux avec une autre capacité. J’avais envie de savoir, avec elle... j’aurai un apprentissage certain, elle avait un héritage à transmettre et vu sa situation à Konoha, j’aimerai bien en tirer partie au cas où elle viendrait à être assassiner, beaucoup voulait sa tête et je ne pense pas que la voir se balader ainsi dans nos quartiers et même à konoha que ça va plaire à tout le monde.

« Je préfère de poser une question directement à toi. Je suis un utilisateur du doton et bien sûr des sceaux. Est il possible de sceller une technique élémentaire pour l’utiliser au moment voulu afin de surprendre l’ennemi? Un peu comme les armes que l’ont peu invoquée grâce à nos jutsu. D’un point de vue stratégique, je trouverais cela fort utile. »


Je voulais savoir les diverses possibilités. Je m’imaginais pouvoir piéger une zone complète avec des sceaux élémentaires, permettant de surprendre de toute par un ennemi. Ça serait tellement énorme que j’avais presque envie d’en trembler de joie.

Publié le 19/10/2020 à 20h52

Eisenin Maudit

Des fonctionnaires sans intérêt ? En voilà un qui semblait aimer de tout son coeur ses parents. Kazami se demanda un instant qu'est ce qu'elle ferait si Mokusei était son enfant. Angoissée, elle chassa rapidement cette idée.

« Etre Genin ne te donne aucune immunité, Mokusei ... »


L'enfant lui demanda alors s'il pouvait lui confier un secret. Quel genre de secret ce type de gamin pouvait avoir ? Kazami avait comme un affreux doute. C'était probablement pas une sucette volée.

« Hum ... Si tu veux oui ... J'espère que t'as pas fais une trop grosse bêtise... »


Elle lui jeta un oeil pour voir son expression faciale. Un peu déçue. Ce garçon était vraiment très étrange. Il lui parla alors des sceaux, ce qui rassura un peu la jeune femme : enfin un sujet où elle se sentait un peu à l'aise.

« L'art du fuinjutsu est vaste et j'aurais même tendance à dire qu'il est sans limite pour une personne sachant en manier les secrets. Ce que tu dis me semble pas impossible, mais demandera de la pratique. »


Kazami avait bien créer ses propres jutsu, fusionnant le fuinjutsu et l'irou, elle en déduisait qu'il était possible de réaliser d'autres types de fusions.

Publié le 21/10/2020 à 13h55

Oni Genji

Elle avait raison, ça ne me donnait aucune immunité de quoi que ce soit sauf contre elle sans doute car actuellement j’avais plus de droit qu’elle. Je n’irai pas jusqu’à dire que je peux lui donner des ordres... ça serait amusant ça d’ailleurs, je lui ordonnerai de rendre stérile les Chikara par exemple... extinction du clan de manière douce. Je suis bon en fait, il est plus facile de régler un problème de cette manière que par la violence. Ça sera à méditer sur cette solution avec un eisenin de confiance bien sur. J’avais tellement de chose a mettre en place que j’étais heureux d’être jeune et de ne pas m’intéresser à des futilités pour prendre de l’avance.

Elle semblait prêt à entendre mon secret et elle devait s’attendre sûrement au pire. Je ne le ferai par contre pas ici. Il y a bien trop d’oreilles qui se baladent et surtout, elle est très surveillé. Il faudra que je crée une diversion pour avoir un moment de tranquillité qui lui permettra de souffler par la même occasion.

« Ok. Je te le dirai quand on aura finit notre journée et je te montrerai ce que j’ai trouvé. C’est assez incroyable ! »


Je restais assez vague avec mon petit sourire narquois. Je ne cachais pas de cadavre, je n’avais jamais eu l’idée de vouloir tuer quelqu’un pour le moment. Le seul intérêt d’avoir un cadavre serait de le contrôler via des sceaux si cela était possible. Je continuais alors mes origamis... les fleurs toujours des fleurs, il y avait tellement de fleur qu’on aurait pu faire cela des jours et des jours.

« Sujet intéressant. J’avais dans l’idée de créer ce genre de sceau directement sur moi et ainsi pouvoir enclencher une technique très rapidement pour un effet de surprise. Je trouve cela fascinant, comme tu le dis, il y a énormément de possibilité... saurais tu m’en faire une démonstration une fois pour que je puisse analyser ta technique et m’en imprégner. Tu es peut être une criminel, mais tu es doué. Un tel savoir doit se transmettre, bon ou mauvais. »


J’étais franc, pas avec tout le monde. Elle était différente des autres Uzumaki. C’est pour cela que je développais une forme de respect à ma manière.

Publié le 21/10/2020 à 15h38