Diagnostic vital enclenché


Konohagakure no satô, Hôpital

Année 9 | Automne
Homme de Science
Esprit invisible

« Mokusei, connais-tu l'histoire du clan Kitto ? Si oui, alors tu devrais comprendre pourquoi je suis sceptique au phénomène surnaturel. »


« Tu me montreras ça tout à l'heure. Tu n'as rien à me prouver, tu sais ? »

Il frappait à la porte de la chambre de la patiente avant d'entrer suivis du petit gars.

« Bonsoir, ô grande Obaasan ! »

La vieille dame souriait en entendant qu'Hiroki se moquait encore d'elle en l'appelant ainsi. Elle le savait très bien que c'était pour la taquiner et elle aussi le charriait en lui disant qu'il était beaucoup trop jeune pour elle. L'attention de la femme âgée se portait soudainement sur Mokusei.

« Approche mon garçon. Comment t'appelles-tu ? »

Pendant qu'elle entamait la conversation avec le petit Uzumaki, le Kitto de son côté vérifiait les sondes et changeait celles qui étaient vides, vidait la poche à urine accrocher au lit versant le contenu dans les w.c et lui procurait les soins nécessaires liées à se vieillesse. Tension, température et scannait son corps pour voir si tout allait bien.

Publié le 10/11/2020 à 13h23

Oni Genji

« Je ne l’a connais pas et ça ne m’intéresse pas car au moindre problème entre Uzumaki et Chikara vous quittez le village pour être en paix. Vous n’êtes pas un clan mineur pour rien. Vous ne vous responsabilisez pas alors que vous pourriez faire en sorte de jouer de médiateur et creer une a mania ce saine a Konoha. On ne va pas tergiverser là dessus trop longtemps. »


Les kitto étaient des laches qui se croyaient puissant car ils ont un dojutsu qui ne sert autant dire à rien quand on est diversifié.

« D’accord, je le montrerai mais c’est juste pour te prouver qu’il y a autre chose que là science en ce monde. »


Il croyait tout savoir avec sa science, aucune ouverture d’esprit du à une rationalité puérile et un endoctrinement à la normalité. Pauvre petit médecin, il ne sait pas ouvrir les yeux.

On finit par entrer dans une chambre et j’y vois une vieille dame de tout ce qu’il y a de plus banal. Quel pitié, en plus cette vieille dame me demandait d’approcher. Je faisais trois pas vers elle en gardant une certaine distance et elle me demandait mon nom.
Avec un air d’enfant innocent je lui répond.

« Je m’appelle ikorih madame. »


Elle tentait de le faire la conversation. Je faisais mine d’écouter mais je n’en avais strictement rien à faire. Je regardais ce que Hiroki faisait et qu’il se dépêche, il doit y avoir bien plus intéressant à voir.

« Paramètres vitaux et tu vides une poche à pisse. C’est cool d’être médecin. »


Tu disais bien sûr ça sur un ton ironique. Tu aurais pu aussi faire horriblement peur à cette vieille dame, ça aurait pu être très drôle.

« On devrait aller ailleurs. Tu dois avoir encore beaucoup de patients à voir. »

Publié le 14/11/2020 à 20h34

Homme de Science
Esprit invisible

L'impatience du jeune Mokusei qui de plus utilisait le nom à l'envers d'Hiroki énervait très fortement celui-ci.

« Dis moi Mokusei, il me semble que tout à l'heure nous avons fixer une règle au sein de la bâtisse. Respecte là un peu mieux en respectant tes ainés. Merci. »

La vieille dame semblait elle aussi à son tour grincheuse.

« C'est vraiment ça la nouvelle génération ? Des gamins impolis et qui mentent ?! »


« Veuillez m'en excuser, nous avons terminé. Je reviendrais plus tard. »

D'un mouvement de la tête il faisait à nouveau signe au gamin de le suivre à l'extérieur de la pièce.

« Tu peux être capable de te montrer mature et je le sais mon garçon. Fais preuve d'un peu plus de tolérance. »

Il reprenait sa marche dans les couloirs pour aller voir son second patient, mais avant cela il devait laisser l'enfant à l'extérieur de la pièce pour que celui-ci ne s'amusait pas à le déconcentrer à tout bout de champs.

« Attends moi ici. Tu as des chaises juste là et de la lecture peu intéressante. »

L'homme entrait alors seul refermant la porte soigneusement derrière lui pour que ce petit diablotin n'entrait pas. En revanche, un peu plus loin dans le couloir, le petit gars pouvait observait une salle bien particulière. Il s'agissait d'un ancien petit laboratoire de recherche où scalpels et vieux produits s'y trouvaient à gogo. Qu'allait choisir se ville garnement ? Un mauvais tour ou continuer d'importuné ce pauvre médecin qui souhaitait simplement de s'occuper de malades ?

Publié le 16/11/2020 à 21h16

Oni Genji

Je n’avais pas envie d’écouter les délires d’une pauvre vieille sénile. Il y avait sans doute mieux à faire dans cet hôpital que de rendre visite à des grabataires. Hiroki n’appréciait pas et il me rappelait la condition que l’on avait dit plus tôt. Tu le regardais avec un air d’enfant tout mignon et innocent serrant son Shinji.

« Je vais essayer, elle aura déjà oublié quand on sera sorti de sa chambre. Il n’y a pas de quoi s’inquiéter. »


On sortait de nouveau en me disant que je devais faire preuve de maturité et avoir de la tolérance. Il raconte vraiment n’importe quoi celui la avec sa tenue digne d’un cirque. C’était sûrement un faux médecin infiltré pour récupère je ne sais quel information ou alors un drogué ! Un hôpital est le meilleur moyen de se fournir pou un toxicomane et il en avait l’allure complète.

« Oui oui, je vais m’y appliquer. »


Il me demandait maintenant de patienter sur une des chaises. Il ne voulais plus être dérangé apparement. Je les regardais mais je ne comptais pas m’y asseoir. Je m’attendrais ici.

« Ok je t’attend là. Fais bien ton boulot dr.. docteur. »


Il refermait la porte et je regardais un peu ce qui se trouvait dans le couloir. Je voyais un peu plus loin une porte entre ouverte. J’avais du temps à perdre. J’y allais et je passais cette porte. Il s’agissait d’un ancien laboratoire. Il y avait plein d’instruments et d’éprouvette avec des drôles de signe dessus qui signifiait danger. Peut être de l’acide ou des poisons. J’en prenais plusieurs pour les regardais. Les liquides étaient tous transparent. Je sortais une bouteille d’eau de mon sac que je vidais en partie et je la remplissais de plusieurs produit qui était sans doute dangereux. Je refermais la bouteille et je secouais bien le tout. Je re sortais alors de cette pièce pour aller m’asseoir de justesse car Hiroki sortait de la chambre. Je le regardais gentillement et je lui rendais ma bouteille d’eau.

« Je t’ai prit de l’eau pour me faire pardonner. Tu n’as ni bu ni mangé depuis que je suis là. Tu devrais te rafraîchir un peu par cette chaleur. »


Je me prenais un petit jus de pomme que je sirotais en attendant.

Publié le 18/11/2020 à 12h52

Homme de Science
Esprit invisible

A peine le médecin sortait-il de la pièce qu'il apercevait le petit monstre assis sur l'une des chaises. Hum... Après tout, ce n'était qu'un enfant qui avait besoin d'être guider dans la bonne voie. La suite interpellait un peu plus Hiroki, car le gamin lui montrait la bouteille qu'il tenait entre les mains en lui proposant de boire un peu. Était-ce un tour de passe passe ou essayait-il vraiment de changer de comportements ? Sans se poser plus de questions que ça, le Kitto prenait la bouteille et l'ouvrait. Il n'y avait pas d'odeur particulière et voulant prouver sa bonne foie lui aussi il prenait le contenu en main.

« Je te remercies pour ton attention délicate, jeune homme. Je m'excuse pour le désagrément de tout à l'heure, mais j'ai besoin de calme pour soigner au mieux les personnes ici. »

Et quelle fatale erreur que de faire confiance à ce petit démon. Ce qui devait être de l'eau n'en était pas et le réflexe que notre jeune médecin avait, était de courir jusqu'au toilette pour vomir ses tripes. Ce môme était beaucoup trop dangereux pour rester sans surveillance des meilleurs ninjas de Konoha... Une fois chose faite, Hiroki tentait tant bien que mal pour se relever et retourner là où il délaissait l'enfant. Son corps lui faisait atrocement souffrir et sa vue se troublait petit à petit, mais que contenait cette bouteille donnée par le maudit ? Malheureusement pour l'adulte, il lui était impossible de se soigner lui même de l'intérieur et savait que son diagnostic vitale s'enclenchait...

« Enfoiré... »

Publié le 19/11/2020 à 15h21

Oni Genji

De part mon air innocent, ma manœuvre passait à la perfection. Il acceptait ma bouteille avec politesse et je lui souriais. Il s’excusait pour ce qui s’était passé en précisant que c’était dû au besoin de calme. Je n’allais pas être désolé pour ma part. Je faisais toujours mon gamin innocent en tenant Shinji dans mes bras.

« Ce n’est rien. J’ai un peu exagéré aussi de mon côté. Je ne recommencerai plus. »


Mon visage devenait sadique quand je le voyais vite dans la bouteille. Il venait d’absorber un cocktail horrible et potentiellement mortel. Il courait vers les toilettes. Les couloirs étaient désertiques, tout était parfait pour un crime qui devait l’être. J’arrivais près de lui et il était mal, très mal. J’affichais un sourire vraiment démoniaque alors que je m’accroupissais pour le regarder agonisé. Il était bien grossier ce petit moucheron.

« Tu as l’air d’avoir un problème et tu es mal poli. Je vais devoir te punir. »


Je prenais un Kunai qui était caché dans Shinji.je le tenais fermement en regardant ce pauvre petit médecin qui était incapable de sauver sa propre vie. Une bien belle tristesse er je chantonnais.

« J’ai mélangé tout les produits inodore et transparents du laboratoire qui se situe à côté. Il y avait beaucoup de têtes de morts. Cocktail amusant non? »


Je levais alors mon kunai et j’allais le planter entre les deux omoplates en le laissant glisser jusqu’au milieu du dos.

« Voilà ce qui arrive quand on est pas gentil avec moi. »

Publié le 19/11/2020 à 21h58

Homme de Science
Esprit invisible

Après avoir entendu son discours terrifiant, la seule et dernière chose que pouvait ressentir le Kitto, était un coup de poignard dans son dos. Cet enfant était un vrai petit démon et le fait qu'Hiroki lui donnait une seconde chance en ayant l'espoir de le voir évoluer dans le bon sens était une fatale erreur. Le médecin tentait un dernier mudra pour tenter de se faire passer pour mort en ralentissant son rythme cardiaque. Il pouvait encore entendre et sentir, mais l'enfant ne s'arrêtait pas là. La douleur de l'arme pointue descendant le long de son dos en plus de ce cocktail mortel, ce qui mettait l'homme de science hors d'état. Le diagnostic pouvait s'arrêter... Gisant sur le sol, le sang écarlate perlant et glissant jusqu'au sol, les yeux livides et son rythme cardiaque qui diminuait de plus en plus sans techniques ninjas cette fois-ci. Le monde venait de perdre un shinobi, par le caprice d'un enfant... Lui qui ne croyait pas en l'au-delà le rejoindrait et pourrait y rester avec son pote qu'il admirait le plus, Kuma. Dans un dernier souffle, c'était de cette manière tragique et inhumaine que mourrait le Kitto.

Publié le 20/11/2020 à 20h02

Oni Genji

Je regardais dans tout les détails le souffle diminuer de se pauvre Hiroki. Je tenais le kunai fermement dans son dos en appuyant de tout mon poids pour l’enfoncer profondément. Tuer etait une expérience unique à laquelle je prenais beaucoup de plaisir. Avoir le pouvoir de vie ou de mort, un enfant innocent, on ne se méfie pas et voilà ce qui arrive. Je retirais le kunai que je frottais minutieusement et je déroulais alors un parchemin afin de le mettre sur le corps. J’y mettais mes mains afin de le sceller dans ce rouleau.

« Shisso no jutsu. »


Le corps disparaissait dan d’un espace spatio-temporel scellé dans ce rouleau. Il avait une taille suffisante pour être évacuée rapidement. Je prenais attention d’effacer la moindre tache de sang qui aurait pu se trouver au sol et je commençais par vider le liquide de la bouteille et la bouteille dans la poubelle. J’allais avec le rouleau vers le wc. Je le jetais dedans et je tirais la chasse à plusieurs reprise pour le faire disparaître. Pas de corps, pas de preuve. Je riais intérieurement de ce que je venais de faire, sans aucun regret. J’étais même assez fier. Je regardais une dernière fois si tout était en ordre et je sortais des toilettes. Toujours personne. Je prenais alors le chemin de la sortie comme si de rien n’était. Connaissant mon caractère, il savait que je le ferai jeter à un moment donné car la patience avait ces limites.

« Partons d’ici Shinji, on a encore beaucoup de chose à faire. Il faut encore nous entraîner. »


L’enfant démoniaque que j’étais, avait commis son premier meurtre sui ne sera pas le dernier.

Publié le 20/11/2020 à 20h23