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Pègre & Cie en "Position latéral de Sécurité"

Enduiseuse

Koya, grande ville mère du désert donnant l'espoir d'une fausse indépendance à la population et aux commerçants qui profitaient de la pauvreté de ces bons gens. Le soleil en plein zénith ne laissant aucune once d'ombre à l'extérieur de pauvres bâtisses faites de terre, les êtres vivants autant humain qu'animal déshydratés par le manque d'eau, malgré les richesses que pouvait posséder cette magnifique ville à la couleur du soleil. Dans ces lieux à peu près prospère, une organisation tapis dans l'obscurité prenait une ampleur importante et de nombreuses rumeurs circulaient à propos d'un clan déchu qui manipulait et trichait sans aucune honte pour survivre. Leur objectif n'était pas les mêmes que les grandes puissances ninja existantes actuellement et considérait celle-ci comme des moins que rien, saccagent, détruisant et délaissant les plus petits villages sans scrupule. Après tout, il fallait bien un coupable, un ennemi commun pour tout ces grands criminels qui jugeaient les actes des plus "faibles" sans regarder les leurs. Ces derniers mois, la Pègre de Suna faisait beaucoup parler en ne cachant que très peu ou très mal les crimes qu'elle commettait. Jusque là personne ne s'inquiétait réellement de ses agissements à l'exception de trois individus qui ne tardaient pas à venir au porte de la bastide de la ville.

Dialogue de personnage
« HALTE LA ! ETRANGER ! »


Dialogue de personnage
« Pas un pas de plus ! »

Les deux gardes qui se trouvaient aux portes bloquaient le chemin aux arrivants et voulaient entendre une raison valable de pouvoir passer sans être suspecter.

Dialogue de personnage
« Quel est le motif de votre visite ?! »

L'homme était beaucoup plus agressif que la femme, elle le fixait avec un air plutôt dépité de voir à quel point celui-ci pouvait être un abruti à faire son malin face à trois inconnus. L'un comme l'autre ne connaissait pas les identités des personnalités qu'ils avaient en face d'eux et la prudence était donc la solution la plus apte. La femme voulant ne pas créer d'histoire pour le moment reprenait d'un ton plus calme.

Dialogue de personnage
« Ce que mon imbécile de collègue veut dire, c'est de savoir votre profession et vos intentions pour venir ici, au sein même de notre magnifique ville de Koya ? »

Publié le 10/11/2020 à 14h39

Le Conseiller des Ombres

La périphérie ouest de Koya regorgeait d’enclos de Tanuki et était le nerf économique de la Pègre de Suna. Les objectifs de mission étaient clairs, démonter ce commerce illégal afin d’empêcher toute aide envers Uzumaki Gekido, qui avait pourtant tenté de bâtir Suna, promis en vain à devenir le Quatrième Village Ninja de l’Histoire. Pour ce faire, deux équipes de Konoha agissaient de concert.

L’une délivrant les Tanuki et attirant les hommes du Baron à la tête du trafic tanuki. L’autre profitant de cette assurance-vie et de cette soudaine baisse d’effectif pour pénétrer et éliminer des têtes notables de Suna. Deux cibles. Le parrain septentrion qui avait sévit sur les terres du nord il y a deux décennies. Le Baron Braconnier qui décimait la population d’un clan de Tanuki aux frontières de Konoha et renflouait les caisses de la pègre et possédait certainement un répertoire de contact corrompu. En somme : une éradication totale de leur pôle le plus juteux.

Dialogue de personnage
« Comme déjà dit les gars, il est plutôt facile d’évoluer dans les quartiers sous influence de Koya. Il en est tout autrement dans ceux contrôlés par la pègre et encore moins dans leur repaire sous-terrain. Suna est trop habitué aux échanges commerciaux mais vu que l’argent y sera grandement utile, nous pouvons nous faire passer pour des mercenaires.. Sans réellement le dire. »


Passer par un réseau marchand revenait quasiment à passer immédiatement entre les mains de la pègre ou à les informer de l’arrivé de la troupe. Tentant, mais trop risqué. Pourtant les gardes de Koya pouvaient eux aussi plus ou moins servir le réseau criminel, moyennant un pot-de-vin. Ceux-la étaient achetable mais pas tous. A travers les dunes, les deux Jônin et le Chûnin Anbu arrivaient aux portes de la bastide du désert, se confrontant à leurs gardes.

Dialogue de personnage
« Nous souhaitons nous reposer, la traversée du désert n’est pas aisée. Nous sommes de passage. Nous avions à chasser quelques sales bestioles plus au sud. Bien payé. »


Son jeu était impeccable, remuant sa bourse à la dernière remarque. Sa longue expérience dans les terres d’Ame parlait pour lui. Pourtant, les gardes les emmenaient dans une cabine, juste à côté. Dans la guérite, les sentinelles se faisaient plus insistants, souhaitant retirer les armes que portaient Universa, posant plus de questions. En sortant un briquet puis un cigare qu’il allumait, le borgne se mettait à l’aise.

Dialogue de personnage
« Ecoutez, ces armes sont notre outil de travail. On ne peut pas s’en séparer. Si les lieux sont sûrs on peut revenir les reprendre, dans le cas contraire.. On peut trouver un arrangement. »


L’ancien mercenaire sortait sa bourse en comptant les pièces, avant de les poser sur le bureau. Le garde s’en acquiérait, l’air satisfait.

Dialogue de personnage
« Pour éviter qu'on se fasse emmerde, vous auriez pas un laissez-passer à nous refiler ? »

Publié le 11/11/2020 à 20h07

Yami.

A peine arrivé que déjà l'un des deux gardes en postes nous plongeait dessus comme des clochard affamées. Au moins sa collègue avait l'air moins débile et moins surexcité et surtout plutôt canon ! Il regardait maintenant le visage de son Chef et les trait de son visage disait une chose " Pas touche ! ", si même en mission on ne pouvait plus s'amuser.. A peine sa pensée finis que les deux gardes leur ordonnèrent de les suivre dans un minuscule bâtiment, heureusement que l'état intérieur du bâtiment ne reflétait celle de l'extérieur sinon je vous laisse imaginer l'état de pauvreté dans lequel il serait. La jeune garde commençait a nous fouillez et s'arrêta auprès de moi en me dévisageant.
Dialogue de personnage
« Aller vider vos poches
messieurs ou ces moi qui le ferait a votre place! ALLEZ !! »

Et voila maintenant que le jeune garde s'excitait de nouveaux, soit il était hyperactif soit il essayait de se donner un rôle important dans son métier qu'on pouvait clarifier de merde. Toujours à moi les abrutis sans cerveaux.. Alors autant suivre les règle, cela aurait mauvaise réputation de tuer un jeune abrutis devant sa collègue qui elle ma foie n'avait pas l'air déconnecter de la réalité. L'Uzumaki s'exécuta et laissa tomber sur la table pendant environ une bonne minute trente, une centaine de Kunai et Shuriken sous les yeux ébahis des deux gardes. Les voila maintenant qu'il bombardait de question chacun de nous avant que leur chef de mission décida d'utilisez la bonne vielle méthode, l'argent qui fonctionnait extraordinairement sur des personnes vivant dans un tel-endroit.
Dialogue de personnage
« Putin d'enfoiré de... »

L'Uzumaki marmonnait dans sa barbe pour éviter de se faire entendre des gardes, il avait du entièrement sortir son arsenal et tout ranger de nouveaux après que son Vice-Capitaine ait payé ses deux abrutis qui servait de garde pour la ville. Le roux avait pris avec lui assez d'arme pour neutraliser des centaines de personnes, comment expliqueriez-vous cela ? Et bien vaudrait mieux ne pas le savoir.
Cela étant son Chef de mission parlementait maintenant avec ses deux abrutis pour obtenir un sorte de laissez-passer, cela ne serait pas une mauvaise idée, il pourrait se déplacer librement et ne pas être ennuyé pour leur infiltration mais..
Voila maintenant que les gardes nous ordonnent de les suivre à l'extérieur, qu'elle enmerde va encore nous tombez-dessus ? Les voila, les trois en route escorté par un garde aussi con qu'un balai et une garde qui ma foie mérite d'être regarder s'enfonçant plus profondément dans les rue de la ville de Koya. Nous marchions de nombreuses minutes a travers cette ville qui si mes yeux ne me trahissait pas devenait de plus en plus dépravée, je regardait le chef de mission qui fumait toujours son cigare et lui murmurait légèrement pour ne pas être entendu des gardes.
Dialogue de personnage
« On ose dire que le village d'Ame est pauvres mais ici ces le foutu Tiers monde. »

Difficile de le dire par la bouche pour beaucoup moins pour le pensez, plus il avançait plus les quartier était dépravé et se trouvait dans des état catastrophique. L'entrée de Koya et son centre-ville pouvait paraitre magnifique comparée a cette endroit de la ville, lors de leur marche il avait vu d'innombrable marchant et marchandises ainsi que leur client, mais ici c'était le parfait contraire le peu de personne dans les rue commençait a l'embrouillez.. Cela sentait le piège a plein nez, il continuèrent de marcher de longue minutes avant de marcher face à un bâtiment aussi insalubre que la personnification de la mort elle-même n'y logerait pas.
Dialogue de personnage
« C'est quoi que ce bâtiment de merde ? On croirait une déchetterie. »

Le jeune garde le regarda et lui répondit tout simplement.
Dialogue de personnage
« Bienvenue à Koya. »

Son chef et le jeune garde commencèrent a rigoler ensemble et Universa quand à lui replongea son regards sur la jeune garde qui au moins mettait de la beauté dans ce paysage de crasseux. Mais alors que l'Uzumaki admirait le corp de la belle Garde tout en marchant, une odeur mélangeant la merde et du pétrole ce fit sentir ce qui le fit grimacer immédiatement, soit l'un des gardes ou l'un de ses camarades avait péter et bouffer dans un cimetière soit c'était l'odeur naturelle de quelque chose ou quelqu'un. Les gardes s'arrêtèrent et nous arrêtâmes nous aussi, voila l'origine de cette odeur immonde.. Une jeune femme plutôt petite se tenait la devant nous entrain de tabasser un jeune homme, Elle était plutôt belle et possédait plutôt de belle forme mais impossible de se tromper sur ce sujet, ses cheveux était gras, cette odeur pestilentielle et sa peau qui brillait légèrement, une Abura.. Les pauvres et maintenant ceux qui ne se lavait jamais.. On était maintenant véritablement dans le foutu Tiers mondes.

Publié le 11/11/2020 à 21h45

Enduiseuse

Quelle idée pourrit d'aller chercher des gugus de village ninja dans le désert. Yoru était un enfoiré, car il envoyait la plus fidèle de ses confrères à sa place pour cueillir les pauvres âmes perdues sous les rayons chauds du soleil. Après le rassemblement des troupes, un de ses hommes finissait par valdinguer par dessus la table. Elle se dirigeait vers le second qui rigolait avec le premier pour laisser entendre qu'elle méritait sa place seulement parce qu'elle couchait avec leur supérieur. D'ailleurs ce mot même ne voulait rien dire et il fallait qu'elle lui donna à lui aussi une bonne leçon.

Dialogue de personnage
« A ton tour, connard ! »

Elle se jetait dessus telle la sauvage qu'elle était. Le plaquant contre le sol, elle enchainait les coups de poings et les coup de tête à son sous-fifre.

Dialogue de personnage
« C'est qui la petite salope maintenant ?! Vas-y ! Répond baltringue ! »

Au même instant, un petit groupe de paysans arrivaient accompagnés de deux connaissance de la femme. C'était quoi tout ces quémandeur de droit d'asile ? Il n'y avait plus de place dans les autres villages ? Franchement, aucun effort de la part des plus riches. C'était une honte ! L'un des deux gardes finissait par avancer pour annoncer la chose suivante:

Dialogue de personnage
« Dame Yuko ! Des mercenaires réclament le droit d'obtenir un laisser-passer. »

Il se mettait au garde à vous en attendant une réponse de cette dernière qui le snobait de plus bel. Trop occupée à fracasser le deuxième trou du cul qui lui manquait de respect, elle le terminait en lui donnant un coup de grâce. Les autres sbires totalement choqués se précipitèrent pour ramasser leur poto et s'assurer que celui-ci n'était pas mort.

Dialogue de personnage
« Dépêchez-vous de l'emmener en soin au lieu de me regarder avec vos air d'abruti ! »

Elle se décidait enfin à faire face aux trois choses qui venaient d'entrée à Koya.

Dialogue de personnage
« Qu'est-ce que tu viens me casser les couilles, gredin ?! »


Dialogue de personnage
« Dame Yuko, nous nous excusons de vous déranger durant votre réunion, mais ces hommes qui sont mercenaires demandent un laisser-passer pour être tranquille au sein de Koya. »

La main sur la hanche et prenant une dégaine de garce, elle fixait de son regard sévère ce qui semblait être le chef de leur bande. Cache œil sur la gueule, cigare en bouche quasiment éteint, sapé comme un pouilleux, il devait être réellement un mercenaire. En revanche, celui d'à côté avait les traits du visage fin et ses yeux se dessinaient comme ceux d'une femme. Peut-être était-ce réellement une donzelle ? Va savoir. Elle ouvrait enfin son bec pour demander par elle même.

Dialogue de personnage
« Il est vrai que je ne vous ai jamais vu, mercenaire. D'où venez-vous, appartenez-vous à un clan et quels sont vos motivations pour venir dans un tel endroit ? Chacun votre tour et surtout ne vous bousculez pas pour répondre. »

Un petit sourire narquois se dessinait sur son visage, tandis que ses hommes se méfiaient un peu plus des étrangers se mettant à quelques pas en arrière de la jeune Abura.

Publié le 12/11/2020 à 13h21

Le Conseiller des Ombres

Le garde leur avouait qu’ils feraient mieux de faire attention à l’intérieur, sans pour autant refuser l’argent. Le borgne se tâtait quant à la corruption du milicien. Il pouvait être un homme de la pègre placé dans la garde, ou simplement un opportuniste. Les sentinelles escortaient les trois “chasseurs” dans les rues vivantes de Koya.

Dialogue de personnage
« Si vous voulez être tranquille, c’est Yuko qu’il faut aller voir. »


Les quartiers étaient animés par l’activité d'artisans travaillant le verre comme personne, par des clameurs qui rythmeaient les négociations et un certain afflux semblable à une fourmilière. Un espace qui dénotait fortement après quelques minutes de marche. L’instinct et l’alerte de l’ancien mercenaire se mettaient en éveil. Ils se dirigeaient dans la gueule du loup. Lorgnant aux fenêtres, dans les ruelles, observant la réaction des passants qui se faisait plus rare, le borgne jaugeait la situation.

Ce n’était pas son premier jour à Koya et il avait déjà relevé que certains quartiers étaient sous influence du maire et d’autres de la pègre. Seuls les souterrains étaient entièrement dominés par Suna. Ils leur fallait agir. Pourtant, une rixe déclenchée maintenant amputerait grandement le bon déroulement de la mission en attirant l’attention d’une population aux emprises criminelles. A l’affût, le Kittodôno profitait qu’Universa vienne lui chuchoter quelques mots pour le faire passer un double message.

Dialogue de personnage
« La ferme. »


Nul chuchotement de la part du quadragénaire. Ces mots étaient sortis tout naturellement, lui qui était originaire des terres glacées d’Ame. Utilisant la proximité physique créée par l’anbu, le borgne exécutait un signe qui appelait à la vigilance de l’Uzumaki. Sa voix n’avait été qu’un rideau. La marche continuait jusqu’à parvenir à un bâtiment délabré.

Dialogue de personnage
« Je pensais que l’administration de Koya serait un peu plus.. Aboutie.. »


Si les doutes de l’ancien mercenaire étaient réels, les trois Konohajins devaient continuer de jouer leur rôle. Une infiltration en passant directement par la branche du mercenariat n’était pas mauvaise. Le borgne ne connaissait que trop bien cette réalité. La troupe pénétrait la masure en y découvrant une femme passant un savon à ses hommes, ressemblant à une remise des pendules à l’heure, voir un réglement de compte. Aussitôt que l’une des sentinelles qui les avaient escortés jusqu’ici l'interpellait, un semblant de discipline saisissait la salle : la terreur. La situation était présentée par le garde. Le borgne dénotait aucune anomalie dans son rapport, ne sachant plus réellement quoi penser de cet individu.

Dialogue de personnage
« Des terres d’Ame, du clan des paysans. »


Le sang de l’Abura faisait un tour, pensant qu’il se moquait d'elle.

Dialogue de personnage
« Vous les grands clans, vous pensez vraiment qu’à votre gueule. C’est pas facile de bien se démerder dans un tel pays, alors je me suis barré et je préfère vivre de boulot à droite à gauche que d’une terre ingrate et gelée. »

Publié le 13/11/2020 à 12h30

Yami.

Se faire gueuler dessus par un jeune garde complétement abrutis et maintenant par une Abura qui venait de fracasser à l'instant l'un de ses hommes, au moins on peut dire que chez eux cela ne manque pas d'ambiances.
L'ancien roux regardait la jeune-femme de plus prés, dommage qu'une telle odeur et autant de gras dans les cheveux puisse détruire une grande beauté.. Elle le toisait d'un air bizarre comme si elle se demandait qu'elle genre de créature je pouvais être, assez paradoxale quand on sait les particularité des Abura.
Tout en souriant l'Uzumaki lui parla calmement en s'efforçant de ne pas rire en regardant la jeune femme.
Dialogue de personnage
« Bonjour à vous, comme la dit notre collègue nous venons d'Ame, je m'appelle Sekken Yami. »

Réponse simple et direct, espérant que la jeune femme n'ait pas d'autre sous-entendu sur leur appartenance. L'Uzumaki regardait son chef qui énonçait de qu'elle façon il pensait des grand clan, mettre en rogne le vioque bonne idée pour s'en prendre plein la gueule.
L'Uzumaki regarda la jeune femme et lui énonça sa question afin d'éviter qu'elle ne parle encore pour rien.
Dialogue de personnage
« Nous sommes seulement de passages ici, nous ne tenons pas à rester ici, enfin disons chez vous, nous souhaitons seulement un laissez-passer pour pouvoir être tranquille pendant notre séjour ici. »

Et voila maintenant qu'elle recommençait à le toiser, tout en continuant ses sarcasme auprès du chef.. Bien gaulée mais suicidaire.. Après avoir continué pendant cinq minutes ses sarcasme d'une débilité sans nom, elle leur donna la bonne et mauvaise nouvelle.
Elle leur proposait un duel et verrait après pour leur donner ce laissez passer, et bien voila quelque chose qui va enfin devenir intéressant..

Publié le 13/11/2020 à 14h08

Enduiseuse

Dialogue de personnage
« Bon, puisque le paysan et sa compagne efféminée me manque de respect. Je ne vois d'autre solution que de vous donnez se laisser-passer, à condition que l'un d'entre vous me batte en combat singulier. »

Les mains derrières la tête à la cool, les yeux de garces malicieuses et le sourire narquois, la femme s'avançait beaucoup trop confiante de ses capacités. Elle se disait qu'elle avait à faire à de simples mercenaires après tout, nulle besoin d'user de ses compétences claniques. A vrai dire, elle ne laissait pas le choix en ce qui concernait la confrontation.

Dialogue de personnage
« N'importe lequel de vous trois, mais un seul. »

Observant les étrangers du territoire qui concertaient entre eux, la jeune Yuko mettait encore le feu aux poudres.

Dialogue de personnage
« Avez-vous peur d'une femme ou comment ça se passe ? »

La petite provocation finissait par payer, l'un des trois hommes s'avançait, celui qui ressemblait le plus à un guerrier, avant de se mettre en place. L'Abura se mettait en place elle aussi. Une fois que les deux se trouvaient face à face, faisait un battle du regard, chacun usait de ses techniques pour entamer le combat. La jeune femme tentait de lancer du sable dans les yeux de son adversaire au même moment où son poing approchait de son visage. Réussissait-il à esquiver ? Probablement, il n'avait pas l'air d'être un débutant non plus. Frappant dans tous les côtés tu constatais que toutes tes attaques se faisaient bloquer. Même la technique du lattage de couilles échouait ! Faisant deux, trois saltos en arrière et se mettant à nouveau en place, Yuko inspirait et crachait à pleins poumons des boules de feu.

Dialogue de personnage
« HOUSENKA NO JUTSU ! »

Cette fois-ci c'était la bonne ! La crasseuse s'en persuadait ! Mais, contre toute attente son adversaire semblait en pleine forme, sans aucune égratignure. Elle le sentait, l'homme devait être bien plus fort qu'elle, mais ne voulant toujours pas user de ses techniques d'Abura, elle préférait mettre à terme le combat.

Dialogue de personnage
« Bien ! Mes félicitations ! Vous avez mon admiration mercenaires ! »

Il fallait qu'elle soit le plus crédible possible et ne laissait rien paraître devant ses étrangers. Des personnes qui pouvaient être des éléments perturbateurs pour contrer les magouilles de Suna. Elle avait une idée en tête en ce qui concernait le laisser passer et tenterait d'affliger à l'un des membres, le tatouage du six, signifiant qu'ils étaient ennemi et non alliée.

Dialogue de personnage
« Approchez noble guerrier. Je vais vous apposez la marque du laisser-passer. Avec ceci, fini les ennuis à la cité de Koya ! »

Cette femme n'était pas digne d'une telle confiance. Elle mentait, trichait et manipulait du mieux qu'elle puisse ceux qu'elle pouvait. Le borgne allait-il se laisser avoir par on petit manège ou bien percevrait-il la supercherie de la cheffe du gang de bas étages ?

Publié le 15/11/2020 à 14h52

Le Conseiller des Ombres

Les terres d’Ame étaient pauvres. Plus encore après les gigantesques trafics qui y avaient régné par le passé, contrôlés par une immense organisation mafieuse. L’histoire du borgne était solide comme un béton exempt de fissures. Le mercenaire infiltré n’agissait pas en total terrain inconnu. Combiné à son sens aiguisé de l’improvisation qui avait rythmé ses précédents exploits, il était l’homme qui avait été désigné pour agir à Suna.

D'après le délabrement du bâtiment, le quartier dans lequel il était situé, l’interlocutrice poisseuse et la manière d’obtention du laissez-passer, il ne faisait aucun doute : Yuko était une Abura appartenant à la pègre. Les trois Konohajins étaient en plein milieu d’un territoire hostile. Pour autant la situation n’était pas catastrophique, leurs couvertures semblaient tenir. Les précautions prises en amont payaient. Konoha et Suna se prêtaient à un jeu dont les apparences décidaient des règles.

Dialogue de personnage
« T’y vas ou j’y vais ? »


La question était loin d’être anodine. S’il pensait juste, une quelconque utilisation clanique pouvait rapidement présenter un problème. Une appartenance au clan Kitto, à Konoha. Ce qui, pour sûr, enflammeraient les échanges. Distant de ces problèmes, Universa refusait, en proie à sa gaieté virulente, une escalade à la violence. C’était à l’homme mature et expérimenté de s’y coller. Face à face, à quelques mètres, les deux combattants cherchaient à la fois le corps à corps et le répit d’user de quelques mudras. Un lancer de sable, une ruse que le borgne semblait mieux maîtriser que son adversaire. Les poings de Yuko annonçaient la destination d’une frappe synchronique. La parade était simple, le coude monté jusqu’à hauteur du cou, la main sur l’oreille, venait réceptionner le coup, laissant le sable s’éclater sur l’épaule.

Une projection soignée suivie d’une droite mieux placée étaient plus destructrices. Keisan affectionnait bien plus cette version de lancer de sable. Réalisant sa précipitation et leur niveau égal, la basanée optait pour une autre stratégie. A reculons, elle formait de ses doigts des figures, auquel son adversaire y répondait par le même procédé. Quand une myriade de petites boules de feu s'élançait vers le borgne, une doublure de boue s’interposait. La pluie embrassée terminée, une silhouette perçait le voile de poussière qui s’était soulevé pour atteindre l’Abura. Le clone de boue se regénérait, l’acculant progressivement dans un deux contre un. Inachevé, le duel se terminait à la simple annonce de Dame Yuko. La copie retournait à la terre.

Dialogue de personnage
« Un tatouage ? Un bon vieux papelard ça me suffit. »


La répartie adverse était simple. Koya fonctionnait différemment de ce que le monde connaissait, des grands pays, des grands villages. Une excuse qui avait bien marchée jusqu’ici mais y trouvait désormais ses limites. Le jeu des apparences les rattrapaient néanmoins, forçant les Konohajins à accepter l’accord.

Dialogue de personnage
« Pas vraiment fan des tatouages, t’en penses quoi le jeune ? Vu ta tronche ça t’enchantes pas non plus.. Bien bien.. Filez-moi votre bordel, Dame Yuko »
.

S’approchant, remontant l’une de ses manches pour accueillir le tatouage, le borgne choyait sa gestuelle. Le quadragénaire connaissait deux moyens pour remporter un jeu d’apparence. Règle numéro une : avoir une meilleure main. Règle numéro deux : l’ex-mercenaire n’était pas un fana de l’ordre établi, un non conformiste qui préférait alors redistribuer ces mains. Habitué à la réalité, il l’appliquait. D’un regard, la femme était privée de ses mouvements. Un œil unique qu’elle n’avait pu ignorer. Par surprise avant tout. Le visage du Kitto s’était soudainement imposé devant elle, exploitant leur proximité, sa fausse reddition et son faux accord, ne lui laissant guère le choix de se plonger dans son iris. L'illusionniste l’a pris alors en otage.

Dialogue de personnage
« Changement de programme. »


Une demande d’Universa de les éliminer. Pas encore, il était trop tôt pour impacter le déroulement de la mission. Ils étaient encore dans les quartiers de la surface bien que sous influence de la Pègre de Suna. Cela pouvait encore dégénérer en incident diplomatique s’ils parvenaient à découvrir leurs identités.

Dialogue de personnage
« Nul besoin.. N’est-ce pas ? Dis à tes hommes de gentiment se laisser attacher si tu tiens à la vie. Sans quoi, ils mourront. »


Une terrible psychologie qui arpentait Koya. L'individualisme. Si chacun y trouvait son compte, un gain à court terme, tous accepteraient.

Dialogue de personnage
« On les emmène dans la ruelle. À l'abri des regards. »


Un interrogatoire musclé allait s’y dérouler.

Publié le 16/11/2020 à 19h51

Yami.

Dialogue de personnage
« Je me bat pas contre les consanguine de ce genre.. Ahahaha.. »

Et puis quoi encore ? Pendant que son chef s'avançait vers la jeune femme Abura, l'Uzumaki s'asseyant sur le sol, regardait les deux combattant en riant. Un combat qui tournerait court si la jeune femme ne fessait pas attention a ce qu'elle ferait pendant le combat. Le résultat était assez amusant, l'Abura se défendait plutôt-bien mais perdait de plus en plus l'avantage sous les assaut répétée du vieux mercenaires. Sachant qu'elle finirait surement par se faire abattre, elle stoppa le combat l'air un peu épuisée et stressée du fait de la raclée qu'elle venait a l'instant de se prendre. Elle leur autorisa a avoir ce laissez-passer mais pour cela il aurait du se faire tatouer.. Universa ne manquait pas de tatouages sur le corp mais sur le visage il était hors de question. Son chef le regarda et lui demanda pour le tatouage.
Dialogue de personnage
« J'ai beau avoir une bonne partie du corp qui ait tatouée, j'ai pas une gueule a me faire tatoué le visage par une Abura. »

L'Uzumaki comprenait que ceci était risqué, il n'allait pas avoir le choix de trouver une autre solution, les deux Kitto ne pouvait se faire tatouer ce qui aurait détruit leur couverture, mais à peine levée pour se proposer au final pour se faire tatouer sa merde, que l'ancien mercenaires accepta sa requête. Un grand sourire apparu au lèvre de l'Uzumaki, l'Abura n'avait peut être pas encore compris qu'elle était plongé dans un Gengutsu cela le fit rire et commençait à regarder avec voracité les gardes qui se tenait près de la jeune femme.
Dialogue de personnage
« Je peux éliminer les insectes maintenant ? »

Une demande alléchante pour l'Uzumaki mais son chef lui ordonna de les amener dans la ruelle et de les attacher. L'Uzumaki s'exécutait rapidement et commença a frapper un à un les gardes au niveaux de la nuque pour les faire s'endormir au pays des rêves, nul besoin de spectateur pour cette interrogatoire, les seul auquel Universa n'avait pas toucher était les deux jeunes gardes de Koya qui regardait faire les trois hommes sans dire un mot.
Les trois Konohajin se tenait devant la Femelle Abura qui surement pour détendre l'atmosphère leur dit que cela partait pour un scénario pornographique. Pour toute réponse l'Uzumaki lui brisa le nez avec son poing et sortit un Kunai, il fit une petite entaille sur la joue gauche de l'Abura et la regarda en souriant.
Dialogue de personnage
« Maintenant tu va répondre au question du Boss et selon ce que tu dira, tu vivra ou mourra. Ahahaha »

L'ancien mercenaires leur ordonna de garder la rue pendant l'inerrogatoire. Et commença un deal avec la femme Abura, qui se passait assez mal de surcroit. Elle continuait ses absurdité sur la pornographie lorsqu'e l'Uzumaki la regarda et la fit taire en une phrase qui ne la fit surement pas plaisir.
Dialogue de personnage
« Ahaha cela ne me dérangerait pas mais désolé très peu pour nous la syphilis, maintenant répond au Boss ou je t'égorge petite femelle Abura. »

Le vieux mercenaires commença alors a mettre une pression psychologique importante sur la jeune femme, technique qui fonctionna car elle donna enfin le nom de son boss, ce qui donna le sourire au vieux Kitto, son boss était l'une de ces cible. La négociation continua jusqu'à un accord entre eux deux pour éliminer le baron tant recherché, alors que le vieux kitto ordonnait au deux gardes de Koya de relever la jeune Abura et de l'enménner avec nous.
Dialogue de personnage
« Attendez deux secondes les jeunes. »

L'Uzumaki envoya valser sa main contre la nuque de la jeune femelle Abura qui s'endormit immédiatement pour le pays des rêves. Le vieux mercenaires le regarda blasée et se retenait de rigoler devant l'expression de l'Uzumaki.
Dialogue de personnage
« Bah quoi ? Sa me démangeait ces tout.. »

Les trois Konohajin, les gardes de Koya et leur nouvelle associé se dirigèrent alors proche d'une auberge qui pourrait les héberger.


Publié le 17/11/2020 à 12h48

Enduiseuse

Après s'être fait attachée et emmenée dans la ruelle sombre la jeune Yuko ne trouvait rien de mieux à dire que les mots suivants:

Dialogue de personnage
« Pathétique. J'ai l'impression d'être dans un début de scénario pornographique à être saucissonner et emmener dans un tel lieu. »

En guise de réponse la demi-femme, qui n'était pas un mercenaire, brisait le nez de la pauvre Abura qui était déjà en difficulté avant de lui entailler la joue gauche. Par la suite, c'était au tour du borgne de l'attraper à part pour l'interroger sur ce qu'elle savait de la Pègre de Suna. En attendant ses compagnons surveillaient et payaient les deux autres gardes qui proposaient de faire taire les regards indiscrets ou les curieux. Le fixant d'un air amusé, elle souriait en lui rétorquant la chose suivante:

Dialogue de personnage
« Et si je refuses de coopérer, petite salope de Konohajin ? Que comptes-tu faire ? Continuer à me garder en vie jusqu'à ce que je parle en me faisant des choses sales ? »


Elle lançait également une pique à l'efféminée.
Dialogue de personnage
« Arrête de me fixer comme si je n'étais qu'un morceau de viande sur lequel tu voudrais passer ton corps. »


Elle riait comme une béguasse ce qui mettait son ennemi en rogne. Plaquant sa tête contre le mur avec une certaine violence, il la menaçait de lui retourner l'intégrale de son cerveau si cette dernière refusait toute négociation, il lui laissait seulement trois minutes. Pourquoi ? Aucune idée. A la suite d'un long silence, la jeune Abura finissait par parler voulant laisser ses neurones indemnes.

Dialogue de personnage
« Très bien, je vais parler. Je travailles sous les ordres de Yoru Abura, mais si vous voulez réellement le boss du boss il faudra directement parler avec les barons et aux parrains. D'ailleurs, en parlant de l'un d'eux de ces epsèces, j'ai une proposition à vous faire. Je veux la mort d'un parrain provenant d'Ame, car cette pourriture à tenter de me dessaper pour faire de moi sa pute personnelle. Ce qui fera une pierre deux coups ? »

Une fois l'interrogatoire terminée, les deux gardes de "Koya" attrapaient Yuko pour la relever, mais avant de changer de lieu, elle percevait le regard psychopathe de l'autre dégénéré. Il demandait à ses deux confrères corrompus de s'arrêter pour asséner que l'homme puisse asséner un coup dans la nuque à l'Abura. Mais avant ça elle lui disait la chose suivante:

Dialogue de personnage
« J'ai le droit de t'insulter avant ? Dans ce cas je me le permet. Grosse catin. »

Et bim, le coup tombait et la jeune femme aussi. L'avait-il tuer ? Ou était-elle simplement assommée ? La suite au prochain épisode.

Publié le 17/11/2020 à 15h34

Le Conseiller des Ombres

Les hommes de la basanée acceptaient de se rendre afin d’avoir la vie sauve, les ordres de leur chef qui souhaitait tout autant vivre, les convainquant. Ligotés et bâillonnés sous les yeux des deux gardes qui ne réagissaient pas, seule Dame Yuko était encore consciente, les autres aussitôt assommés et planqués dans une poubelle de ruelle. Le borgne, voyant les deux sentinelles de Koya et de Suna accompagner leur déplacement ou leurs agissements, sans nulle forme d’oppositions ou d’implications, concluait qu’ils n’avaient aucune fidélité; si ce n’est celle de l’argent. Emploi de Koya, corruption de Suna, pots-de-vin d’étrangers : ils n’étaient que des profiteurs. C’est d’eux-même qu’ils se proposaient de dévier les possibles regards. Ce à quoi les trois Konohajins répondaient par la positive avec une bourse. Dans un enfoncement de venelle, à l'abri des regards, l’interrogatoire pouvait débuter.

Dialogue de personnage
« Pour qui tu travailles ? Qu’est-ce que tu sais sur le Baron Braconnier ? »


Sûrement l’une des pires manières de commencer de bon pied une interrogation. Des questions ouvertes. Probablement un faux-pas de l’ancien mercenaire. L’autochtones les envoyaient d’ailleurs paître, signe d’une intimidation inexistante. Pourtant, les actes d’Universa, de Seijuro et de Keisan parlaient d’eux-même. Avec force, le quadragénaire plaquait le visage de la basanée contre le mur, l’enfonçant sèchement. Le borgne ne souhaitait clairement pas prendre de pincette ni prendre son temps. Ils n’étaient pas dans une des salles de la prison de Konoha.

Dialogue de personnage
« Tu crois que je ne suis au courant de rien ici ? La pègre soutient le mouvement d’Uzumaki Gekido et vous planquez ses alliés. File-moi des infos que je ne connaisse pas déjà. Par exemple sur le Baron Boucanier qui gère un trafic illégal de Tanuki. Ou encore sur Tsuge Soshu, membre et parrain important de la pègre. Dis-moi où trouver ce petit rat, j’ai un petit compte à régler avec lui. »


“Petit compte”. Un euphémisme. Un gros. Le Parrain Septentrion était le responsable rescapé mais toujours traqué d’une puissante organisation d’antan, désormais démantelée, qui avait ravagé la population d’Ame par des réseaux de prostitutions, de trafic d'organes et de rançons. Une époque presque envieuse de ce qu’était Koya aujourd’hui, tout aussi grevant mais moins sinistre. Plutôt crever que parler. Telle était la réponse de la dure à cuire. Rien de surprenant, lorsqu’on observait en tournant quelque peu la tête à son environnement qui en disait long. Si la mort ne lui faisait pas peur, il lui fallait présenter une vie qui n’en était pas réellement une. Une vie de supplice permanent.

Dialogue de personnage
« Universa, vas me surveiller la ruelle trois minutes. »


Lui enfournant à nouveau un bâillon, une main écrasant toujours le crâne de l’Abura, l’ex-régent exécutait une série de mudra, mis en suspension.

Dialogue de personnage
« Écoute bien, je ne vais pas me répéter. Je peux te torturer et tu me parleras. Tu me diras ce que je veux entendre, tu me parleras y compris de choses dont tu ne connais même pas l’existence. Mais ça me prendra du temps, que je n’ai pas. Je te propose une alternative. Je vais te retourner le cerveau. Pénétrer de force dans ta tête, savoir ce qui s’y passe. Oh… Il se peut qu'après ça.. Tu ne sois plus vraiment la même. »


Ses yeux perçants renvoyaient à une dureté certaine, fragilisés de remords. Un regard las et éreinté par le temps. Un regard humain, tâché d’immondice et répugné des épreuves de la vie. Un regard qui avait vu des tréfonds plus sombres que la mauvaise naissance d’Abura Yuko. Cette dernière n’avait eu pour seul malheur de résider un lieu difficile ayant forgé le cours de son existence. Trois minutes. C’était le temps qui lui était accordé pour penser à la suite de sa destinée. Remarquant un début de gémissement au bout de cet ultimatum, le borgne lui retirait le bâillon, récoltant les informations. L’Enduiseuse avait connaissance des petits péchés mignons de Tsuge Soshu : bains, prostitués et jeux. Trois points d'intérêts des sous-sols, loin des autorités de Koya. C’était également dans ceux-là qu'il fallait se rendre pour localiser le Baron Braconnier décidément bien discret, planqué dans ses quartiers enterrés.

Dialogue de personnage
« Vas pour sa mort. Abura Yoru. Intéressant. Où peut-on le trouver ? »


Dans une résidence en plein milieu des beaux quartiers de Koya. Les affaires marchaient bien pour s’acheter une villa à proximité même des quelques instances qui n’avaient pas encore été infectées par ses brigands. La troupe devait réfléchir à la suite. La difficulté à laquelle Keisan avait fait face était toujours là : s’infiltrer dans les réseaux souterrains. En assommant leur source d’information pour la faire porter par les deux sentinelles de Koya, afin de passer plus inaperçu, ils souhaitaient la livrer aux prisons avant de changer d’avis. Congédiant les deux gardes en achetant leurs silences, c’était dans l’auberge, le lendemain, qu’une deuxième discussion se profilait.

Publié le 19/11/2020 à 01h05

Enduiseuse

Le groupe de faux mercenaire, ainsi que des traites de la Pègre traversaient la ville pour revenir dans les quartiers beaucoup plus sur sous l'emprise de Koya. Ils se dirigeaient tous en direction d'une des superbes auberges de cette magnifique ville ensablé. Pendant le trajet les deux sentinelles se concertaient pour savoir leur devenir et qu'ils devaient quitte les lieux pour éviter de se faire massacrer. Peut-être que la belle vie les attendait quelque part loin d'ici avec tout les pécules qui venaient de se faire ? Pour le moment, ils portaient la pauvre Yuko innocente jusqu'à l'endroit où les trois konohajins pouvaient se reposer eux aussi.

Le reste de la matinée passait et le soleil commençait à faiblir. Les trois méchants étaient debout discutant avec les deux fumistes de gardes en attendant que l'enduiseuse se réveil.

Dialogue de personnage
« Si vous n'avez plus besoin de nos services nous nous congédions nous même, si vous n'y voyez aucun inconvénient bien évidemment. »

Le Kitto acquiesçait le départ des deux jeunes abrutis. Une fois sortie ces deux là décidaient réellement de prendre la poudre d'escampette et de se barrer de cet endroit pourrit comme le prononçait si souvent l'efféminée. De toute manière, toute la thune facile qu'ils s'étaient fait leur permettait de s'éclipser et de tout recommencer au mieux. Après leur départ, la femme Abura se réveillait lentement, mais sûrement de ce coup foireux donner par la demi-femelle. Elle le cherchait du regard et dès qu'elle le percevait l'insulte fusait.

Dialogue de personnage
« Batârd... Arrête de me fixer comme ça. Tu me donnes l'impression que de n'être qu'un morceau de viande que tu dévorais bien. »

Elle lui disait cela de manière railleuse, le sourire en coin. De sa hauteur, elle observait un petit sourire narquois et satisfait de son action de la part de son locuteur. D'un mouvement lent et pénible, elle se dressait enfin en position assise dans un lit ? Comment ? Quel pêché ! Elle profitait du confort des riches ! Inacceptable pour l'une de sa race ! Il fallait dire que c'était quand mieux que de dormir sur des "lits" fait de paille. Moelleux et chaud, elle s'y sentait bien mine de rien. Heu... Pardon, revenons au sujet principal. Mais très vite, le borgne la sortait de son petit rêve en lui proposant deux choix: Celui de vivre ou de pourrir en prison. La prison... Il ne savait faire que ça de menaçait les gens ? Non, mais franchement pour qui prenait-il Yoku ce paysan ?

Dialogue de personnage
« De vivre en captivité à Konoha me semble la meilleure option au vue du contexte dans lequel je me suis fourguée... »

Elle était faible et lâche, il n'y avait vraiment pas d'autres mots pour décrire les Abura, surtout elle. En revanche, elle se souvenait que la vieille, elle pactisait avec le diable pour tuer un ennemi commun. Le fameux parrain d'Ame. Ce gros chien en rut qui n'inspirait que le dégoût pour la femme. Ce type n'était qu'un profiteur et usait de son titre pour être l'une des pires ordures que pouvait détenir la Pègre.

Dialogue de personnage
« Bon, venons en au fait. Si vous voulez trouver l'enfoiré de parrain, le mieux est d'emprunter les galeries de jour. La nuit nous sommes beaucoup trop nombreux à faire chacun nos trafics. Ce que je vous propose en terme de crédibilité c'est d'apposer ce fameux tatouage sur l'un de vous trois et normalement si vous êtes en ma compagnie vous serez tranquille pour emprunter tous les chemins souterrains. Ca nous permettrait de faire une recherche d'infos en territoire "ennemi", alors ? »

Les mains sur les hanches, elle attendait la réponse des trois drôles de bonhomme, le bon (Seijuro), la brute (Universa) et le truand (Keisan). Qu'allaient-ils choisir ?

Publié le 20/11/2020 à 21h59