L'aube d'un nouveau jour

Année 9
Chakra bleu

Depuis le départ de l'auberge, l'ambiance était quelque peu tendu entre Sayuri et Nagisa, enfin Sayuri était quelque peu tendu... Elle n'avait pas du tout apprécié la main de prêtresse sur sa gorge, ni cette manière de la remettre en face de la réalité, cependant tout ceci était bel et bien la réalité. La belle Uzumaki avait prit beaucoup trop d'aisance dans son comportement avec Miko, et un jour ou l'autre il fallait bien qu'elle lui fasse une piqûre de rappel.

Apres plusieurs jours de marchent, les amoureuses était enfin arrivées jusqu'à l'étendue de sable qu'était le désert de Suna. Sayuri avait était élevé dans ce lieu, elle pensait ne jamais devoir revenir ici, elle pensait avoir fuit pour de bon. Jamais elle n'aurait imaginé y revenir, et surtout pas d'elle-même et pour y vivre à nouveau. Le paysage s'étendait sur des milliers de kilomètres, principalement composé de sable et de dune, le soleil tapait fort, et on pouvait entendre le silence dans ce genre de lieu. Simplement de temps en temps, les crises d'une bande de vautours dessinant des cercle dans les ciels, les hurlements des fennecs. On pouvait croire ce lieu sans vie, mais c'était totalement faux, il y avait tout un écosystème complexe dans le désert, et les oasis était une tel source de vie.

Cependant, aucun oasis n'était en vue pour le moment, Sayuri avait fait en sorte de protéger sa peau, et avait également un voile autour de la terre qu'elle avait fabriqué à la va vite avec une pièce de linge. Le soleil source de vie, n'était pas amical dans cette contrée, et il valait mieux protéger son visage contre les projections de sable brûlant.

Des heures et des heures de marchent interminable, les pieds des deux jeunes femmes devaient saigner dans leur chaussures, Sayuri avait grandi dans le désert, mais personne ne connaît le désert en entier, simplement des portions de celui ci.

Après encore quelques heures, alors que les gourdes étaient vides, au loin un dattier fit son apparition. Cela ne pouvait pas être un mirage, les mirages faisaient croire en la présence d'eau, et pas d'arbres. Mais s'il y avait un arbre en bonne santé il y avait forcément de l'eau. Encore quelques dizaines de kilomètres, et les jeunes femmes arrivèrent à l'oasis tant attendu. Les distances étaient trompeuse dans le désert, et elle ferait mieux d'attendre pour passer la nuit ici.

« Je pense que nous devons établir notre campement ici mon amour. Il n'y a quelle désert l'eau et quelques fruits et animaux, tu pourras retirer ton voile, te baigner pour te rafraîchir. Nous reprendrons la route demain, la village que je veux atteindre est encore très loin. »


Sur ces mots, Sayuri défit son voile alors qu'elle se mettait à l'ombre sous les arbres. Leur aventure débutait réellement.

Publié le 08/06/2020 à 12h46

Miko
Chakra bleu

Nous avions atteint le désert dans une ambiance bien maussade, il était évident que Sayuri n'avait guère apprécié ma remontée pourtant bien mérité. Il était certain que je n'allais guère me retrouver à la supplier de me pardonner mon acte. Ceci prendrais le temps qu'il faudrait, mais la douce rouquine reviendrait d'elle même auprès de moi.
Plus vite que je ne me l'était imaginé, l'herbe des plaines avait commencé à ce mélanger au sable, jusqu'à ce que nous nous retrouvions complètement entouré de ces petits grains jaunes. Rapidement, les mots tels « chaleur » et « soleil » perdaient toute signification. Le désert était une immensité de sable jaune, aussi plate qu’une planche, qui s’étirait dans toutes les directions. Je priai pour que se
levat une brise. Lorsque celle-ci arriva, elle me fit le même effet que l’haleine d’une forge, insupportable et brûlante. Je me desséchais ; ma peau, ma bouche et l’orbite de mes yeux étaient emplies de sable. La présence de mon voile, diminuait les entrées de ces grains, mais j'avais la sensation que rien ne pouvais réellement les empêcher de se faufiler.

Je ne pourrai dire combien de temps nous avions marché avant que Sayuri nous trouve un petit coin d'eau, bordé d'arbre fruitier. Je ne souhaitai rien laisser paraître, mais il était évident que ce genre d'environnement ne m'était ni familier, ni confortable. Alors, ce petit coin, allait me permettre de reprendre un brin d'énergie, amplement mérité.

Ma gorge était douloureuse, rouillé de ne pas avoir prononcé un seul mot depuis l'entré dans le désert, nous préférions conserver notre énergie. Alors, d'une voix rocailleuse, je pris la parole:

« Très bien mon amour, très bien... Le désert est véritablement un milieu hostile... Comment as tu fait pour survivre ici ? »


Tout en écoutant la réponse d'une oreille distraite, je défaisais mon voile et tout les vêtements que je possédais pour venir me mettre entièrement nue dans l'eau. Appréciant le liquide sur ma peau, je me frottait légèrement le corps, tentant d'extraire la transpiration accumulé sous le soleil.

« Finalement, les bains préparé par les servantes des auberges était vraiment agréable, non ? Ah Ah Allez, rejoins moi mon amour et viens détendre tes muscles dans l'eau ! Ca fait un bien fou ! »


Je plongea la tête sous l'eau quelques instants avant de reprendre :

« Mon amour, promet moi de me trouver un endroit merveilleux où nous installer et où nous vivrons telle des princesses ... Des princesses aux penchants un peu étrange... »

Publié le 16/06/2020 à 23h12

Chakra bleu

Dieu que la fraîcheur de cet oasis faisait du bien, Sayuri était heureuse de pouvoir trouver un semblant de repos dans ce voyage qui était des plus compliqué, aussi bien physiquement que mentalement. Revenir dans le désert avait ouvert d'anciennes blessures qu'elle pensait fermé à tout jamais, tel que la mort de sa mère adoptive, les années à se teindre les cheveux, les tentative de kidnapping de viol, de meurtre envers elle. Toute cette violence que la pègre de Suna lui avait infligé. Elle allait raser cette région du monde pour en faire quelque chose de nouveau. Alors quand Nagisa demanda à la belle rouquine comment elle avait fais pour survivre, elle eu un pincement ai cœur et lui dit.

« Ma mère... C'est uniquement grâce à son sacrifice que je suis vivante. Ne te méprends pas, le danger de cette région, ce n'est pas le climat. On s'habitue au climat... Mais la pègre de Suna, elle n'a rien à voir avec celle de Kusa. La pègre de Suna est une plaie pour le monde que nous devons éradiquer ! »


Bref, le temps était normalement à la détente et à la relaxation, c'est pourquoi Sayuri se deshabilla sous les ordres de la prêtresse de la lumière, lui laissant la vue sur le tatouage qu'elle lui avait apposé sur le haut su ventre et le centre de sa poitrine. Tatouage témoin d'une ancienne époque elle aussi révolue. Les deux ancienne vie de Sayuri se rassemblait maintenant pour former ce qui était son destin. Elle entra doucement dans l'eau et avança jusqu'à Miko en lui disant.

« C'est comme le jour où le destin nous a rassemblé et où tu as apposé ta marque sur moi. »


Sayuri pris alors la main de Nagisa et la fit courir le long de son tatouage. Puis après avoir embrassé la belle prêtresse avec tendresse elle lui dit.

« Aucun endroit n'est merveilleux dans ce désert, nous allons bâtir cet endroit nous même, y accueillir les âmes désespérées des terres arides ! Et régner sur le désert ensemble ! Tu ne seras pas une princesse ! Tu seras une reine mon amour ! »


Sayuri semblait sur d'elle, et avait dans l'idée de bâtir son propre village, fédérer les clan du désert où les détruites, faire en sorte que l'étendue désertique change pour toujours aux yeux du monde.

Publié le 17/06/2020 à 16h18

Miko
Chakra bleu

La pègre, finalement, les mafias étaient bel et bien de partout sur cette terre, permettant à Warui d’accroître sa puissance. La pègre de Suna possédait une réputation peu glorieuse, comme étant l'une des plus violentes. Probablement le fait d'évoluer dans un climat si hostile renforcerait n'importe quel bougre sur terre. Mais, jusqu'à ce jour, ceci n'était que des rumeurs dont je n'avais guère à m'occupé puisque je vivais bien loin de tout cela. Désormais, ceci prenais une autre tournure, et il deviendrait évident que je devrais mettre mon nez dans tout ce foutoir. J'avais désormais des ambitions, de grande ambition, et une pègre ne viendrait nullement se mettre en travers de mon chemin.

« Désormais tu es avec moi... Et crois moi mon amour, bien que je te laisse le plaisir d'anéantir chaque vie humaine. Je suis bien plus que apte à ôter la vie d'un individu. Tu n'as rien à craindre... »


Je regardai Sayuri ôté chacun de ces vêtements, me laissant le plaisir d'admirer chaque centimètres de sa peau nue. Et je la laissa venir à moi doucement.

« « C'est comme le jour où le destin nous a rassemblé et où tu as apposé ta marque sur moi. » »


« Je me rappel de ce jour comme si c'était hier mon amour. Nous sous la lumière de la lune ! Tu étais magnifique et je te désirai ! »


Doucement, je suivais du doigt les contours de la marque que je lui avais apposées. Ce dessin était signe de l'ancien temps, celui où chacun de mes actes était guidé par le Dieu de la lumière. Depuis lors j'avais changé, mes croyances étaient similaire, mais je ne désire plus être le jouet des Dieux, je voulais simplement vivre une vie de jouissance, sans prendre part dans la guerre des Dieux...

« Cette marque, je la ferai évoluer... Elle ne nous correspond plus... Lorsque nous trouverons un endroit où nous reposer correctement, alors, je la retravaillerai ! »


Alors après nous être embrassé langoureusement, d'un baiser emplit d'amour. Loin de la friction que nous avions eu lors de notre départ de Kusa. Le regard de la rouquine changea et je pu lire la détermination dans celui-ci. Et alors, elle prononça des paroles qui me fit vibrer, des parole qui résonnait au plus profond de moi, cette conviction, ce désirs, je désirai désormais qu'il soit réelle ! Je voulais être la reine qu’annonçait Sayuri !

« Tu me le promet ? Me promet tu de faire de moi la Reine que je mérite d'être ? »


L'ancienne Nagisa était partit, celle qui ne pensait qu'être une simple prêtresse au penchant quelque peu étrange était devenu celle qui désirait régner, posséder un empire, vivre dans le luxe, vivre dans la passion de ces envies.

« Tu devras certainement te couvrir du sang à de bien nombreuse reprise, tuer encore et encore, jusqu'à plus personne n'ose se mettre sur notre chemin... Tu aimerais cela, Sayuri ? »


Je savais qu'elle aimerai cela, même davantage, elle en rêvait !

« Alors, c'est décidé, nous serons les reines amoureuses... »

Publié le 17/06/2020 à 23h20

Chakra bleu

Le but était là, leur objectif était clair maintenant, les deux jeunes femmes allaient régner sur le désert, changer l'ordre des chose établit, trouver un moyen d'apporter la paix et la sérénité sur ce monde, et elles le ferait au prix de millions de vie humaine. Cette idée fit frissonner Sayuri, pas de la peur, mais de l'excitation, l'excitation du pouvoir. Les deux jeunes femmes maintenant dans l'eau pouvait se prélasser sans grand danger, les animaux de cette régions était trop peureux pour s'attaquer à elle, et si jamais un groupe de bandit arrivait, les deux jeunes femme les tueraient sans peine. Après de longues heures de relaxation avec Nagisa, les soleil allait commencer à se coucher, et elles devait absolument sortir de l'eau pour préparer le campement et un feu. Car si les journée était brûlantes, les nuit était glaciale dans le désert. Sayuri sorti alors rapidement de l'eau, et une demi heure plus tard, le campement était monté, le feu était allumé. Miko l'avait rejoint, Sayuri savait comment agir pour la suite. La lueur des flammes éclairait son visage, un visage déterminé à accomplir leur nouvel objectif.

« Dans le désert se trouve un petit village de marchand, c'est là que j'ai été élevé, et c'est là que ce trouve la plupart des chefs de la pègre de Suna. Je pense que notre prochaine destination doit être celle-là. Depuis cet endroit nous pourrons couper la tête du serpent, et prendre le pouvoir sur une bonne partie du désert. »


Sayuri était en train de faire griller des lézards qu'elle avait trouvé un peu plus loin, tout cela lui rappelait tellement son enfance. Konoha n'avait jamais été sa maison, Suna était sa maison. Elle allait reconstruire sa maison, en faire un lieu de paradis pour elle et son âme sœur. La boucle serait alors bouclé. Le repas se passa bien, même si Nagisa sembla montrer moins d'entrain que Sayuri pour manger les reptiles, pour la belle Uzumaki, c'était comme manger un plat de son enfance. Les deux se rendirent alors dans l'abri de fortune, venant se blottir contre Nagisa, Sayuri lui dit.

« On sera les reine du désert, on construira un empire ! On recouvrira le monde d'obscurité pour pouvoir ensuite lui faire découvrir les joie de la lumière ! »

Publié le 18/06/2020 à 11h23

Miko
Chakra bleu

« Et tu les tueras... Tous... Et je te regarderai le faire.... J'ai hâte d'arriver dans ce village ! »


L'idée de revoir Sayuri couverte de l'hémoglobine de nos victimes me réjouissait. Je ne pouvais pas dire que j'étais une femme sadique et tordu au point d'aimer voir les hommes mourir... Quoi que... Mais j'aimais savoir que Sayuri faisait ces choses pour moi. Et il fallait reconnaitre également que j'appréciais également voir la rouquine heureuse, et ceci la comblait littéralement de bonheur. Alors, finalement, était-ce si grave que de tuer des membres de la pègre ? Chacun connaissait le risque encourut à pratiquer un tel métier.

Nous nous retrouvâmes tout les deux à manger ce qui devait être un... reptile... C'était la première fois que je mangeais de tel mets. Le goût était particulier, pas vraiment mauvais, mais fort. Mon palais n'était pas habitué à de tel saveur. J'avais passé une partie de ma vie dans un monastère où nous ne manquions de rien et nous nous alimentions majoritairement de légumes frais, issu du jardin. Lorsque j'étais arrivé à Konoha, je dînais régulièrement dans les restaurants de la ville. Et que dire des mois passé dans les plaines de Kusa avec Sayuri ? Souvent nous vivions telle des princesses, savoureux des plats cuisinés dans les auberges... Alors, des reptiles, oui, j'acceptai dans manger dans de telle condition, mais il ne fallait nullement que ceci ne devienne une coutume.

Restaurée, nous décidâmes d'aller nous coucher, blotti l'une contre l'autre alors que le froid glaciale commençait à imprégniez les lieux. Au commencement, j'avais appréciée le brin d'air frais qui s'installait. Mais celui-ci c'était rapidement transformé en un froid qui vous transperçait. Je ne suis pas douillette, j'aime le confort, peut-être même la luxure de temps à autre, mais j'étais totalement apte à subir la rudesse de certain climat. Alors, je ne me plaignis pas auprès de mon amour mais profita malgré tout de la chaleur corporelle qu'elle dégageait. Je pris ce qui normalement constituais mon voile et vint le poser sur nos deux corps réunis telle une couverture. Alors que la douceur du sommeil commençait à m'emporter, j'écoutais la voix berçante de Sayuri.

« Oui... Devenons des Reines. Vivons dans un rêve mon amour... »


Je plongea, éreintée, dans un sommeil profond malgré le froid qui me transperçait. Il fallait dire, que nous avions marché durant toute la nuit et toute la journée.

Un bruit... J'entendis un bruit... Une fois, deux fois... J'avais froid, vraiment froid, malgré le fait que Sayuri soit collé à moi. Le bruit à nouveau. Je me redressa doucement, tentant de ne pas réveillé la rouquine afin de voir ce qui se tramait dans les environs. La seule lumière existante était celle de la lune qui n'était que de moitié cette nuit là. Je pouvais utilisé mon Hikariton pour éclairé l'environs mais ceci se repérerait à des lieux à la ronde. Et alors je l’aperçus, un jeune homme. Quelle age avait-il ? Une vingtaine à peine. Il était vif, très vif. Car à peine l'avais-je vu qu'il se trouvait à ma distance. Il m'empoigna par la gorge. J'aurai pu le contré facilement. Mais je n'aimais me battre que lorsque cela devait véritablement nécessaire et sérieux. Je savais que Sayuri avait le sommeil léger et aucun doute ne faisait qu'elle se réveillerai et anéantirai l'homme.

« Je ne souhaite que boire, alors rendors toi vite ! »


Il relachâ légèrement la pression qu'il exercait sur ma gorge afin de me laisser parler.

« Si tu espère garder la vie sauve, détourne ton regard de moi et implore le pardon... »


J'entendis un bruit, Sayuri venait de se réveiller...

Publié le 21/06/2020 à 23h06

Chakra bleu

Blotti contre Nagisa, la belle Sayuri avait trouvé le sommeil avec une grande vitesse. La fraîcheur de la nuit, la fatigue de cette monstrueuse traversée des plaines et du désert. Le plus important c'était que maintenant, la jeune Uzumaki pouvait se reposer, et c'est dans un sommeil profond pour la jeune femme que tour se déroula, elle n'entendit pas le bruit. Elle, elle avait baissé sa garde, mais le départ de Nagisa perturba le sommeil de Sayuri qui se réveilla pour entendre un homme menacer Miko. De plus, le voile de celle ci était sur la belle rouquine, la règle était simple, il avait vu son visage il allait mourir. Mais comment approcher sans se faire repérer. Sayuri allait devoir utilisé son arme secrète. Une chose qu'elle savait faire depuis toujours, mais qu'elle avait caché à tout le monde, même à Miko.

S'évaporant dans un essaim de feuille de papier, la belle rouquine se réforma derrière l'homme, et lui brisa la nuque d'un coup sec. Nagisa semblait stupéfaite parce qu'elle venait de voir. Sayuri venait d'utiliser son arme secrète, une arme qu'elle détestait utiliser, cela lui rappelait trop son enfance difficile.

« Tout va bien ? »


Sayuri prit alors la prêtresse par la main et l'emmena jusqu'à leur abri. Ici, la jeune Uzumaki commença à remettre ses habits de route et à préparer ses affaires.

« Personne ne voyage seul dans le désert... Soit on est à côté d'un village, soit il faisait parti d'un groupe de bandit. Et comme il disait vouloir de l'eau, on peu exclure le village. On doit partir. »


La belle Uzumaki et la belle Chikara prirent alors rapidement leurs affaire, il était vers les quatre heure du matin, et le froid était présent. Des torches commençaient à luire non loin du campement. Sayuri avait sans doute vu juste, et il valait mieux prendre de la distance.

Publié le 23/06/2020 à 00h03

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Miko
Chakra bleu

Crac... La nuque de l'homme venait de rompre et le corps dénué de vie de l'homme s'effondra à même le sol. La mort de cette inconnu ne m'importait guère, ce qui m'étonnais était ce que venait d'accomplir Sayuri. Elle venait de reprendre forme humaine alors qu'elle était quelques instants auparavant une multitude de feuille de papier. Je n'avais jamais vu l'utilisation d'une telle technique. D'ailleurs, jamais la rouquine ne m'avais tenu informé quelle était capable d'un tel exploit. Cette jeune femme possédait donc véritablement de multiple corde à son arc. Je me questionnai intérieurement sur quelle autre capacité était doué Sayuri ? Possédait-elle d'autre don tel que celui-ci ? Mais le moment des questions arriverai plus tard puisque Sayuri me tira de mes pensées pour me demandé si tout allait pour le mieux.

« Oui, oui... Tout va bien Sayuri... Merci de ton intervention. »


Alors, la rouquine me tira jusqu'à notre abri afin de regrouper nos affaires. Tout en mettant mon voile autour de mon visage, elle m'expliquait la situation. Que nul homme ne voyageait seul dans le désert, et qu'aucun doute ne se faisait concernant le fait que cet individu appartenait à un groupe. Alors, nous repartie à traîner des pieds dans le sable encore frais, sachant pertinemment que d'ici quelques heures, celui-ci se transformerait en une véritable fournaise. Alors que nous nous trouvions à quelques centaines de mètre de notre campement de base, nous aperçûmes des torches. Sayuri avait vu juste, cet homme était bel et bien accompagné, mais est-ce que ceux-ci nous voulait forcément du mal ? L'homme m'avait proposé de me rendormir et faire comme si rien ne c'était passé... Nous ne le saurions jamais.

Dans la fraîcheur ambiante, je voulais en connaitre davantage sur les facultés de l'Uzumaki et j'envisageais donc de la questionner.

« Mon amour... Tu étais une multitude de feuille de papier... Je n'avais jamais vu une telle capacité jusqu'à ce jour ! D'où la tiens tu ? Et pourquoi ne m'en avoir jamais parlé ? C'était... remarquable... »


Nous continuons de marcher, mètre après mètre, kilomètre après kilomètre, alors qu'a l'horizon l'astre rougeatre et son brasier commençait à réapparaître. Doucement, le froid glacial de la nuit rendit sa place à la chaleur du jour. Finalement, ce lieu semblait être la parfaite incarnation du Dieu du jour et de la nuit... Chacun régnant en maître et dans toute sa puissance....
Finalement, après encore des heures et des heures de marche, nous nous retrouvâmes au sein d'un petit village. Les bâtiments était faite de terre, les habitants avaient le cuire tanné par le soleil, aucun sourire n'arborait leurs visages. Il était évident que ces gens n'avait guère la vie simple en un lieu aussi hostile.

« Arrêtons nous ici mon amour... Ces gens ont besoins de nous il semblerait... Regardes leurs visages, il est si... fade... Eux aussi doivent connaître les plaisirs de la vie comme nous les connaissons. Si nous devons devenir reine, faisons en sorte que chaque visage se remémore des deux femmes qui changeront leurs vie... »


A vrai dire, je ne savais guère comment rendre leurs vies plus joyeuse. Je ne pouvais changer la rudesse du climat et du lieu. Mais j'étais certain que nous pouvions agir malgré cela... J'attrapai le bras d'un homme au regard sévère et lui dit:

« L'auberge du village ? »


« Y'en a qu'une, la plus grosse maison du village, vous pouvez pas la louper... Mais vous attendez pas à du luxe... »


« Parfait dans ce cas ! »


Nous nous dirigions alors vers ce qui devait vraisemblablement être l'auberge. Une fois à l'intérieur, celle-ci brillait par sa simplicité et son vide. Aucun client, personne... De la poussière et du sable régnait sur le sol en quantité. J'interpellai l'aubergiste:

« Deux repas ! »


L'homme me regarda avec un regard curieux, peut-être n'était-il pas habitué à voir deux femmes voyageant seul ainsi dans le désert, mais surtout, qui faisait une halte dans son commerce.

« Alors ma douce, je t'écoute, dis moi comment rendre la vie meilleur à ces villageois ! »


La réalité était que je savais nullement pourquoi je souhaitai véritablement aidé ces personnes... Peut-être que améliorer la vie des individus me permettait de me donner de l'importance ? Peut-être aimais-je simplement ressentir cette sensation, celle qui fait que je deviens indispensable ?

Publié le 23/06/2020 à 22h45

Chakra bleu

Cette nouvelle vie, ces nouvelles aventures qui attendait Sayuri et Nagisa avait un côté excitant, mais également un côté dangereux. La façon dont elles venaient de se faire surprendre, et cela en pleine nuit... Sayuri s'en voulait énormément, elle s'était ramolli avec le confort du village et du temple, jamais elle n'aurait pu se faire surprendre quand elle vivait dans le désert. Elle avait même dû user du Kamiton, cette affinité qu'elle n'utilisait qu'en cas de dernier recours. Sa mère lui avait toujours interdit d'utiliser son chakra. Elle avait donc refoulé ce qui était son affinité principale dans un coin de son esprit. Nagisa semblait d'ailleurs surprise et à juste titre de cette nouvelle performances de la part de celle qui partageait sa couche depuis longtemps maintenant.

« Je suis née avec ce don... Je ne l'utilise jamais, il me rappelle trop de mauvais souvenir... Je l'avais en quelque sorte refoulé, c'est pour ça que je n'avais jamais pensé à ten parler, mais en te sachant en danger de mort... Mon corps a agis tout seul, je ferais n'importent quoi pour te savoir saine et sauve mon amour. »


S'en suivit de longue heure de marche à travers l'étendue sablonneuse et rocailleuse. De temps en temps, un fennec passait suivit de ses petit, une vipère à corne s'enfonçait dans le sable, un lézard se faisait rôtir sous l'astre de feu. En regardant autour d'elle, Sayuri ne pu s'empêcher de penser qu'elle était de retour chez elle. Toute ces images étaient les images de son enfance. Normalement, on est sensé ressentir amour et bonheur dans ce genre d'endroit, mais la belle rouquine ressentait haine et angoisse. La haine pour toute la pègre qui avait tué tout ceux qu'elle avait aimé durant son enfance, et l'angoisse de ne pas être suffisamment puissante pour que la même chose n'arrive pas à Nagisa. Son cœur se sera en arrivant devant un village, elle connaissait ce lieux, il n'était qu'à deux pas de l'endroit où elle avait été élevée. Rapidement, elle attrapa un.morceau de tissus pour le noyer comme un voile autour de ses cheveux, aucune mèche de couleur rouge ne dépassait.

« Si nous voulons éviter les ennuis, évitons de faire savoir que je suis Uzumaki... Ce stupide clan qui n'est pas le miens n'a fait que m'apporter des problèmes ! »


Les deux jeunes femme pénétrèrent alors dans le village, il s'agissait surtout d'un petit coin où les agriculteurs et les éleveurs de bétail venait pour se reposer, il s'agissait d'un village de travailleur, et la pègre ne s'y s'aventurait pas trop, les gens était bien trop pauvres. Les quelques agriculteurs se partageait le peu de terre fertile dans les oasis, vivant de la vente de dattes, de pois chiche et quelques fruit et légumes exotique. Et les éleveurs n'allant que très peu de parcelles pour faire paître et boire leurs animaux, ne pouvait avoir autre chose que des chèvres, le bœuf étant trop dur à transporter, mouton et cochon coûtait trop à nourrir.

Sayuri ne connaissait pas bien les lieux, elle y était passé une fois, avec sa mère pendant la transhumance des animaux, pour pouvoir acheter de la viande et du lait. L'auberge lui était donc totalement inconnue. L'amabilité légendaire des habitants du désert se faisait sentir encore une fois, pas un sourire, pas un bonjour, et seulement des pensées sans doute lubrique, les femmes étaient rare en dehors du village marchand.

« Pour rendre leur vie meilleure, il faudrait changer le climat... les terres alentour son difficile à cultiver, et c'est la faim et la fatigue qui les tiraille, nous ne pouvons rien pour eux, nous devrions passer la journée et la nuit ici, trouver un ou deux jeune homme à combler ensemble cette nuit, et repartir au matin pour le village marchand. »


Sayuri avait besoin d'une nuit de luxure, de sentir des hommes et son amour. De voir des hommes avec son amour. Leur petit voyage dans les plaines de Kusa avait ouvert de violent appétit en elle, l'élu de Yaoke avait besoins de cette balance dans sa vie entre pécher et repentance.

« Prennons quelque chose à manger... meilleur que du lézard. »


La jeune femme sourit et fit signe à l'aubergiste, elle lui commanda deux verres d'alcool fait à partir de datte fermenté, et deux assiettes de sa spécialité, la chèvre rôti. C'était sa spécialité, car c'était le seul plat disponible aujourd'hui. Dans le désert le luxe de choisir son repas n'était pas permis, même dans les restaurants.

« Nous devrions construire un lieu, non loin de la chaîne d'oasis présente à quelques kilomètres. Un lieu qui serait une forteresse capable d'abriter les personnes dans le besoin, et qui se suffirait à lui-même. Nous pourrions fédérer les clan du désert. »


Cette idée avait germé dans l'esprit de Sayuri il y a de ça plusieurs semaines, et elle se faisait de plus en plus oppressante dans son esprit.

Publié le 01/07/2020 à 09h57

Miko
Chakra bleu

Ainsi ces villageois ne pouvait rien attendre de nous, seule les caprices du climat les importaient et avait la possibilité de rendre leurs vies moins pénibles. La seule chose que nous pourrons faire, c'est de satisfaire quelques hommes du coin, n'ayant jamais eu la chance de faire l'amour à des déesses telle que nous. Nul doute que beaucoup de femme dans ce monde aurait refusé de s'offrir à de simple paysan pour leurs rendre la vie meilleure. Mais nous n'étions pas comme elles. Premièrement, nous aimions le sexe, toutes les deux, à plusieurs, doux, brutal, sous toutes ses formes imaginable. Deuxièmement, nous étions prêtes à donner de notre personne pour propager la lumière lorsque nous avions trop baigné dans les ténèbres...

« Bien, espérons que des hommes finissent pas arriver dans cette auberge. »


Après que Sayuri eu passé commande auprès du réceptionniste. Elle revint sur son idéale de vie, celui de bâtir un lieu où nous pourrions accueillir des villageois, leurs offrir la sécurité, des vivres et tout autre chose nécessaire à la survie.
Cette idée me convenait, bien plus qu'elle ne pouvait l'imaginer. Si nous étions les bâtisseuses d'un nouveau havre de pays au sein de ce désert aride. Aucun doute que nous régnerons en tant que Reine. Nous aurions le plein pouvoir, le droit de vie et de mort, le prestige du pouvoir... Mais surtout, nous deviendrions essentielle à chacune de ces personnes, celles qui les ont délivré de leurs malheurs.

« Cette idée me convient parfaitement ma douce... Nous deviendrions le refuge de chacune de ces âme perdu au milieu de cet environnement hostile. »


Alors que l'homme nous apporta nos plats ainsi que l'alcool commandé, avant que celui-ci retourne lustré la poussière de son bar à l'aide de son coude. Je l’interrogea :

« A quelle heure le monde commence à afflué ici ? »


« Bo', vous savez, c'est jamais vraiment plein ici, mais lorsque la fraîcheur de la nuit apparaît, certain viennent se réchauffer le gosier ici, ouais... »


« Parfait ! Veuillez nous préparer votre meilleure chambre. Nous resterons la nuit. »


« Très bien m'dame ! »


Je me retourna vers Sayuri et lui dis:

« Alors, en attendant que de beaux jeune homme ne viennent ici... Raconte moi ce que je dois savoir sur notre futur havre de paix ! »

Publié le 02/07/2020 à 10h53

Chakra bleu

« Nous devons trouver un endroit entouré d'oasis, mais pas dans les oasis. Nous devons laisser la nature faire, sinon nous n'aurons plus rien à manger rapidement. Nous devons construire un énorme mur autour pour nous protéger des tempêtes de sable. »


Sayuri avait pensé à tout ce qu'elle devait faire pour construire une forteresse, pour vivre au milieu du désert de Suna. La vie était difficile dans cette partie du monde, et sans une architecture adaptée, rien ne pouvais tenir. Plus les hommes défilaient dans l'auberge, plus la jeune femme changeait d'avis. Elle n'avait plus envie de ça.

« Et si nous montions que toute les deux ? Je n'ai pas envie de satisfaire des rustre qui m'aurait vendu à Kumo sans aucune scrupule il y a quelque année. »


Sayuri se leva alors et prit la direction de la chambre, enfin un endroit clos pour dormir au milieu de cette traversée qu'était le désert. Miko comprendrait que de nombreux souvenir, mais également de nombreux traumatisme était lié au desert pour Sayuri. Elle n'avait jamais parlé de cette parti de sa vie avec Miko. Peut-être qu'elles allaient avoir une discussion en privé après tout.

HRP : Petit rp rapide, on peu peut-être clôturer.

Publié le 03/07/2020 à 18h03