La belle et le rouquin

Année 9
Chakra bleu

Alors qu’elle s’appliquait un rouge à lèvres pour souligner celles-ci d’un rose pâle tout en admirant son reflet dans le miroir de sa salle de bain, Shirona repensait à la journée d’hier. En assistant au discours de l’Hokage, elle ne s’attendait pas à repartir avec une condamnation en justice envers ce vieux parano et misogyne de Gokoro. Voir la colère sur le visage du vieux Sannin déchu de son titre lui apporta une réjouissance telle qu’elle dormit comme une loutre le soir-même ! Elle fut plus en forme que jamais pour l’entretien avec l’Hokage Uzumaki qu’elle avait sollicité la vieille. Il est normalement extrêmement rare de pouvoir avoir un rendez-vous aussi vite, d’autant plus lorsque le village se prépare à un siège imminent, mais rien n’est impossible quand on est une femme aussi belle et persuasive que Shirona. Ce n’est pas pour rien qu’on la surnomme « la sirène de Konoha ».

Pour sa rencontre avec l’Uzumaki-en-chef, elle décida d’enfiler un kimono de couleur mauve qui contrastait avec le blond de ses cheveux et qui par des ouvertures au niveau de la poitrine et des jambes faisait ressortir ses formes volumineuses. Elle trouvait cela très amusant que beaucoup trouvait sa tenue lui donnait une image d’aguicheuse quand elle ne pouvait pas rêver de vêtements plus confortables pour combattre. Elle porta également un collier de diamant frappé du symbole du clan Chikara, montrant le rang mais aussi la richesse de la lignée à laquelle elle appartenait.

A son arrivée au bâtiment du Ministère, elle ne fut pas surprise de voir le secrétaire de l’Hokage l’attendre avec un bouquet de fleurs et une boîte des meilleurs chocolats qu’on pouvait trouver dans le village. Le pauvre, il devait être encore sous l’influence du Ai no Genjustsu que Shirona avait utilisé sur lui pour obtenir un rendez-vous dans les plus brefs délais ! Cette illusion qui rend la cible complètement amoureuse de son utilisateur ne durait en général que quelques heures, mais il arrivait parfois que cela dure bien plus longtemps. La kunoichi accepta les présents puis se dirigea vers le bureau de Kimino. En chemin, elle jeta le bouquet dans la poubelle la plus proche mais garda les chocolats pour l’Hokage.

Elle frappa à la porte avant d’entrer. Elle fit quelques mètres puis posa un genou à terre, la tête inclinée, en gage de respect.

« Hokage-sama, merci de me recevoir. Je sais que les temps sont troubles et que votre emploi du temps doit être très chargé… »


Elle se releva puis s’approcha du bureau où se trouvait son interlocuteur.

« J’espère que vous ne m’en voulez pas pour l’altercation avec votre oncle… Voyez-vous, le respect est pour moi une notion fondamentale et je me devais de réclamer justice pour mon honneur.
Je vous ai apporté cette boîte de chocolats pour vous montrer ma bonne volonté et parce que je n’ai jamais eu l’occasion de vous féliciter pour votre promotion en tant qu’Hokage… »


Pour déposer la boîte devant Kimino, elle s’inclina au-dessus de son bureau. Le chef du village pouvait aisément sentir le doux parfum à la fleur d’oranger dont elle s’était aspergée avant de sortir de chez elle.

Publié le 17/06/2020 à 13h00

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Kimino était extrêmement contrarié par la journée qu'il avait passé la veille. La matinée c'était soldée par des menaces de la part de Kazami, l'après-midi il y avait eu l'altercation entre cette Chikara et Gokoro. Il espérait passer une journée tranquille et sans personne pour venir le déranger. Il avait même indiqué à son secrétaire de refuser tout entretient ce jour là. C'est donc avec une immense surprise qu'il remarquait un rendez-vous pour le jour même, et justement avec la jeune femme Chikara qui avait joué les troubles fête durant le discours. La fameuse sirène de Konoha entrait dans le bureau du Hokage, mais son charme ne fonctionnait pas sur Kimino. À la limite, à une époque il aurait pu vouloir son corps, mais de l'amour, il n'avait eu réellement cela qu'avec Risako.

« D'autant que mon secrétaire a pris des libertés... Tu as vu juste, je n'ai pas le temps de te recevoir,ais maintenant que tu es là. »


Kimino n'était pas dupe, la jeune femme venait sans doute pour demander une punition plus violente envers Gokoro. Ma réalité était que Kimino avait demandé son avis à Azukiyo pour faire bonne figure devant le peuple, mais il ne punirait pas son oncle. Mais ça personne ne le saurait.

La jeune femme semblait maîtriser à la perfection le léchage de derrière, mais Kimino n'était clairement pas d'humeur pour ça.

« Et si tu me disais plutôt la véritable raison de ce rendez-vous. Je suis Hokage depuisbplus d'un an, alors je ne pense pas que tu sois là pour m'offrir des chocolats... »


La jeune femme se pencha par dessus le bureau et... Bon on Kimino avait eu le regard légèrement baladeur à ce moment là, mais cela ne voulait pas dire qu'il succombait à la sirène. Elle n'avait d'ailleurs pas de poste au sein du village, et le Hokage ne comptait pas laisser un Shinobi de son niveau sans travail à la veille d'un siège.

Publié le 17/06/2020 à 14h12

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Alors que la sirène de Konoha s’attendait à un accueil chaleureux, l’Hokage se montra aussi froid que les blancs de neige de Yuki. Apparemment, les charmes de la jeune femme le laissaient indifférent. Était-ce parce qu’il n’était pas dupe ou parce qu’il était follement amoureux d’une autre femme ? Shirona optait pour la 1ère option. Elle en avait connu des hommes mariés prétendument fidèles mais ils avaient tous fini entre les crocs de la sirène. Kimino devait certainement être sur ses gardes. Il n’était pas bête, et d’une certaine façon, elle lui rappelait son prédécesseur, Shinji. Lui aussi n’avait jamais succombé aux charmes de la kunoichi, non seulement parce qu’il était son sensei mais aussi parce qu’il avait toujours un coup d’avance.

Shirona soupira, se montrant vaincu. Mais dans sa désinvolture habituelle, elle prit la liberté de s’asseoir sur le bureau de l’Hokage, croisant les jambes dans le vide. Le vernis rouge au bout de ses doigts, posées sur ses cuisses légèrement dévoilées, donnaient l’impression qu’elle était habituée à avoir du sang sur les mains. Elle regarda Kimino dans le blanc, lui qui avait l’air plus sérieux que jamais.

« Vous avez tout à fait raison, Hokage-sama. Ma venue n’est pas innocente.
Cela fait maintenant plus d’un an que l’ancien Hokage Shinji est partie et ma vie en est depuis très… ennuyeuse. »


Elle attrapa de sa main droite sa longue tignasse blonde, faisant tomber tous ses cheveux sur son épaule droite. Sa nuque parfaitement dessinée était maintenant visible.

« J’ai besoin de plus d’action. Retourner travailler à la prison ne m’intéresse plus. Ce n’est plus aussi fun depuis que les techniques de torture psychologiques ont été… proscrites. »


Elle rigola un instant, se rappelant tous les souvenirs de ses séances de torture sous genjutsu qu’elle avait pour habitude d’affliger aux prisonniers.

« Vous et moi savons que je vaux mieux et que j’ai besoin de quelque chose plus captivant. »

Publié le 17/06/2020 à 17h15

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Au moins la jeune femme n'était pas venue parler d'une peine plus importante pour Gokoro, ou des responsables du massacre Chikara. Elle voulait plus de responsabilités au sein du village ? Elle en avait marre de travailler dans la prison, dommage elle y faisait un excellent travail. Mais comme on dit, si tu aimes ton travail, tu n'auras jamais à aller travailler. Pas de problème pour Kimino, il restait juste à savoir dans quel secteur elle voulait être.

« Bien, et qu'est-ce que tu aimerais faire ? »


Encore une fois, Kimino ne pouvait se le cacher, la jeune femme était attirante, et part moment ses yeux avait tendance à se balader. Peut-être que la sirène de Konoha finissait par avoir ses victimes à l'usure qui sait. Une femme comme elle serait utile au gouvernement, et comme elle avait tendance à vouloir mettre son nez partout, et à créer des ennuis, mieux valait lui donner l'illusion de tout connaître, et en faire une alliée.

« Les deux autres Hokage et moi-même, nous aurions bien besoin de quelqu'un pour décharger un peu notre travail. Envoyer les ninja en mission, recueillir leurs rapport. Aider à maintenir l'ordre dans le village. C'est plus glamour que les prisons, mais il y a beaucoup de travail de bureau également. Je pense que le poste d'intendance est libre... Et tu monterais grandement en grade au sein du village. »


Elle pourrait elle-même faire arrêter les hommes qui l'insultent durant les discours par exemple. Et surtout, elle ne parlerait plus à tord et à travers durant ceux ci. Gekido voulait tuer ceux qui ne pensais pas comme lui, et qui cherchait trop, Kimino préfère lui en faire des alliés, jusqu'ici cela n'avait pas trop mal fonctionné, il n'y avait pas de raison que cela change. Et aussi, voir la jeune femme tout les jours ne serait pas la chose la plus désagréable à regarder. De la misogynie ? C'est Gokoro qui a élevé le Hokage, donc est-ce bien étonnant ? Kimino se leva alors et se mis en face de la jeune femme assise sur le table, elle n'avait que très peu d'espace pour se déplacer, cela pourrait être pris comme des avances, mais ne vous y fier pas. Il faisait aussi cela pour qu'elle comprenne bien que s'il voulait il pouvait tout simplement l'empêcher de faire ce qu'elle souhaite. Elle ferait mieux d'accepter la proposition du Hokage.

Publié le 17/06/2020 à 19h17

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L’Hokage fit une proposition à la jeune femme : devenir l’intendante du village. Le job était alléchant mais il demandait une loyauté sans faille. Lorsqu’on occupe un tel poste, on ne se représente plus soi-même mais l’intérêt du village. N’était-ce pas ce que lui avait inculqué Shinji ? « La Nation avant tout. » Elle perdrait sa liberté d’expression mais elle aurait accès à de nouvelles prérogatives.

« Je ne fais pas ça pour le grade, Hokage-sama… »


Evidemment, elle mentait. Elle qui avait l’habitude d’accompagner Shinji partout où il allait lorsqu’il était encore Hokage se voyait maintenant exclue de la vie politique du village. En devenant intendante, elle pourrait de nouveau assister aux discussions importantes et conseiller les Hokage.

Shirona tendit son bras vers la boîte de chocolat et de ses doigts fins défit avec délicatesse le ruban rouge qui l’entourait. Elle retira ensuite le couvercle, montrant les nombreux chocolats en forme de cœur. Ah, les hommes ! Ils veulent paraître viriles mais sont au fond les plus… kitsch. Elle prit un des chocolats et le posa entre ses deux lèvres. Après deux bouchées, elle reprit la parole.

« J’accepte le poste avec plaisir, Hokage-sama.
Mais à une condition : je veux un bureau plus grand que le cagibis que j’avais dans les prisons, avec vue sur le village. »


La sirène n’accepterait pas de renoncer à sa liberté d’expression sans un petit caprice.

Publié le 18/06/2020 à 20h41

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La jeune femme n'avait qu'une seule réclamation, un grand bureau ? Cela n'allait pas être dur à trouver, si c'était sa seule condition et bien la jeune femme pouvait se considérer comme l'intendante personnel du Hokage Uzumaki. Et bien sur elle était également sous les ordres des autres Hokage, mais répondait principalement aux ordres de Kimino, comme tout le monde dans le village. Les autres Hokage faisait uniquement acte de figurine en papier, car le poste ne pouvait rester libre.

« Accordé, je te trouverais un bureau comme tu le désires. Ta prise de poste commence immédiatement. »


La jeune femme était la sirène de Konoha, mais Kimino ne connaissait que cela d'elle. Il ne savait pas pourquoi on la surnommé comme ça. Quelle était ses capacités, même si il avait cru comprendre que le genjutsu était sa spécialité. Shinji n'avait jamais rien dit sur elle, et sa place privilégiée auprès du Kitto avait aidé à ce qu'il ne la voit jamais en mission.

« Je suis curieux, pourquoi le surnom de sirène de Konoha ? »


Est-ce que la jeune femme piquait enfin la curiosité du Hokage ? Il avait envie de mieux la connaître, elle était mystérieuse et intrigante, et maintenant il allait travailler tous les jours avec elle.

Publié le 19/06/2020 à 15h45

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L’Hokage ne réfléchit pas bien longtemps avant d’accepter le caprice de Shirona. Ainsi, elle devenait la nouvelle intendante du village. Était-ce le poste dont elle avait toujours rêvé ? Non. La kunoichi était une femme d’action qui aimait être sur le devant de la scène ; être enfermée dans un bureau toute la journée ne lui allait pas au teint. Toutefois, ce premier poste allait lui permettre de monter dans la hiérarchie et elle pouvait même influencer les décisions des Hokage. Enfin, elle allait pouvoir s’amuser…

L’Uzumaki-en-chef lui posa ensuite une question sur le titre de « sirène de Konoha » qu’elle avait acquis. Cela la fit sourire. Elle se rappelait comment elle l’avait gagné : lorsqu’elle travaillait pour les services de contre-espionnage, lorsque Shinji n’était pas encore Hokage et qu’il dirigeait la prison, elle était connue pour faire plier n’importe quel prisonnier et lui arracher les informations les plus importantes. Aucun homme ne résistait ni à son charme ni à ses illusions.

Elle se leva pour contourner le bureau et se positionna de l’autre côté, à la droite de l’Hokage.

« Sirène parce que comme la créature mythologique, on me voit comme une terrible tentatrice. Peu d’hommes ont réussi à résister à mon attraction… Et ceux qui tombent sous mon charme finissent par souffrir, tels les anciens marins éperdument amoureux qui se jetaient contre des rochers pour un amour qui n’était pas réciproque. »


La jeune femme se pencha vers l’Hokage pour lui murmurer à l’oreille. Il pouvait aisément sentir son parfum enivrant.

« Aussi, Hokage-sama… J’ai un pouvoir extrêmement rare. Il m’a fallu des années pour l’acquérir, à force d’entraînement et de quelques parchemins interdits dérobés par-ci et par là. Laissez-moi vous montrer, mais vous devez garder le secret… »


La jeune femme se redressa pour que Kimino puisse voir son visage. Elle ferma les yeux et les réouvrit quelques secondes plus tard, une lueur émanant de ses pupilles.

« Ces pupilles, Hokage-sama, offrent des possibilités inimaginables… Plus aucune illusion n’est un secret pour moi. »


Elle enchaîna quelques mudras et prit aux yeux de l'Hokage l'apparence de sa femme. Si l'Hokage était un bon senseur, il pouvait voir la différence - notamment parce qu'elle n'avait pas le même chakra -, mais physiquement elles étaient les mêmes.

« Aucun désir ne m'échappe... Et dorénavant, je peux tous les assouvir... »


Elle s'approcha de l'Hokage pour faire mine de l'embrasser avant de se rétracter à la dernière seconde. Elle se redressa et d'un mudrâ rompa l'illusion.

« Voilà pourquoi on m'appelle la sirène de Konoha. »

Publié le 19/06/2020 à 22h03

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La jeune femme que Kimino venait d'engager semblait être vraiment un cas à part dans le village. Déjà elle savait ce qu'elle voulait, et semblait user du genjutsu, chose plutôt rare dans le village, seul Kotaro à la connaissance du Hokage en usait. La jeune femme se faisait donc appeler la sirène de Konoha, parce que elle était capable de manipuler et créer l'illusion. Mais elle allait lui montrer quelque chose jusqu'à lors inédit dans la vie de Kimino, elle possédait un dojutsu. Un dojutsu pouvait ne pas être clanique ? Les Kitto et certain Kirishitan en possédait un, mais c'était des attributions héréditaires. Chez elle cela semblait être différente, le clan Chikara ne possédait pas de dojutsu.

La jeune femme devint Risako, l'illusion était tel que Kimino n'aurait pas pu faire la différence entre elle et sa femme. De loin en tout cas, car lorsqu'elle colla presque ses lèvres à celle de l'Uzumaki, l'odeur, ce parfum, Risako n'avait pas cette odeur. Risako faisait tourner la tête de Kimino avec son parfum, alors que celui de la jeune femme Chikara dérangeait Kimino.

« Impresionnant, je ne savais pas qu'il existait un tel dojutsu. Je pensais les Kitto et es Kirishitan les seules à en posséder un... Cependant j'ai juste une remarque... Ne prend plus jamais l'apparence de ma femme ! »


Kimino établissait une règle simple, mais au fond de lui il était impressionnait par la jeune femme. Si elle ne l'avait pas prévenu et avait mis le bon parfum... Kimino aurait très bien pu avoir un rapport charnelle avec elle, en pensant qu'il s'agissait de sa femme, avouer des secrets d'états et personnelles, sans savoir qu'elle l'avait fait. Puis une idée germa dans son esprit. La jeune femme allait pester car si elle avait les attributions nécessaires, Kimino la renverrai dans la prison.

« Tu es capable d'effacer la mémoire de quelqu'un ? »


Cela faisait moins de vingt-quatre heures depuis sa querelle avec Kazami, et la jeune femme aurait pu tout simplement allait lui effacer leur dernière entrevu de la mémoire. Ainsi que la visite de sa fille, ainsi ils pourraient indéfiniment lui offrir la même récompense.

Publié le 19/06/2020 à 22h46

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Comme Shirona l’avait imaginé, l’Hokage était impressionné par son aptitude. En réalité, les shinobis ayant déjà pu croiser son regard lumineux ne se comptaient que sur les doigts d’une main, et beaucoup n’était plus en état d’en parler ou de s’en souvenir. La sirène laissait parfois des traces permanentes dans l’esprit de ses victimes.

Mais Kimino était également énervé. Son petit tour de passe-passe, lorsqu'elle prit l’apparence de l’épouse du chef du village, ne semblait pas passer. Apparemment, il était vraiment amoureux d’elle. Ah, l’amour ! Il n’y a pas de pouvoir le plus puissant mais c’était certainement ce même amour qui allait le conduire à sa perte. On devenait vulnérable quand on était amoureux.

« Ça ne se reproduira plus, Hokage-sama…
Je voulais juste vous montrer ce dont je suis capable. »


Ses capacités semblaient piquer la curiosité de l’Hokage. Il lui demanda si elle était capable d’effacer la mémoire d’une personne. Pensait-il vraiment qu’elle était une amatrice dans le domaine ? Même le moins doué en genjutsu était capable d’une telle prouesse. Mais grâce au Genseigan, elle était capable de plus qu’effacer quelques souvenirs récents de la tête de sa victime…

La jeune femme contourna de nouveau le bureau, puis s’installa sur un des fauteuils face à l’Hokage. Elle croisa les jambes avec élégance et sourit à son interlocuteur.

« Vous avez deux possibilités.
Je peux facilement effacer la mémoire d’une personne dans la limite des 24 dernières heures.
J’ai aussi acquis une technique extrêmement rare et difficile à maîtriser grâce à mon Dojutsu… Je peux sceller les souvenirs d’une cible. Elle deviendra totalement amnésique et ne souviendra de rien. Et par rien, je veux dire tout. Même son propre nom lui sera étranger… »

Publié le 20/06/2020 à 15h33

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Bien, la jeune femme pouvait effacer la mémoires sur vingt-quatre heures. Kazami et Kimino avait eu leur entretien musclées il y a vingt-deux heures de cela. Il suffirait que la jeune femme lui efface la memoire. Et a terme, lui faire oublié tout les secrets du village n'était pas une mauvaise chose, et cela pourrait servir à rendre quelques prisonniers dangereux plus docile. Le Hokage se leva alors, et alla vers la porte, il l'ouvrit et dit.

« Ok, ta premières mission ne sera pas differente de ton ancien travail, mais promis cela n'arrivera pas souvent. »


Il fit signe à la jeune femme de se lever, puis il la laissa passer devant. Il fallait faire vite, être sur de ne pas depasser le délais. Il allait pouvoir retirer le probleme Kazami pendant un temps. Fermant la porte du bureau derriere lui, alors que les deux était tout seul dans les couloirs, il dit à son intendante.

« Tu vas effacer les vingt-quatre dernières heures de la mémoire de Kazami.
Le dernier entretien s'est mal passé, ce serait mieux qu'elle s'en souvienne. Tu pourrais te métamorphoser en petite fille à l'occasion ? Kazami réclame la visite de sa nièce, mais j'aimerais laissé l'enfant hors de tout ça. »


Cette jeune femme Chikara était une aubaine, il allait pouvoir faire croire à Kazami, qu'elle avait ce qu'elle voulait, en lui effaçant la mémoire, elle oublierait le visage de sa fille, et donc le Henge passerait inaperçu.

HRP : Je te laisse répondre et je lancerais quelque chose à la prison.

Publié le 20/06/2020 à 17h03

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La sirène de Konoha ne put cacher sa surprise lorsqu’elle entendit le nom de sa prochaine victime. Ainsi, celle dont elle était chargée d’effacer la mémoire n’était autre que Kazami Uzumaki, l’inspiratrice du génocide avorté. Si on devait faire un classement des personnes que Shirona haïssait le plus, la rouquine se trouvait facilement sur le podium. Si cela ne tenait qu’à elle, elle l’aurait fait exécuter sur la place publique. Malheureusement, elle était maintenant sous les ordres directs de l’Hokage et celui-ci semblait avoir d’autres plans en tête.

« Ce sera un jeu d'enfant... Vous pouvez compter sur moi, Hokage-sama. »


Elle aurait voulu lui demander ce qu'il s'était passé pendant ce dernier entretien mais elle avait l'impression que leur relation était trop fraîche pour qu'il lui accorde sa confiance. Tant pis, elle allait devoir mettre sa curiosité de côté et prendre son mal en patience. Elle finirait bien par le savoir.

La nouvelle intendante, aux côtés de l'Hokage, se dirigea ainsi vers la prison pour sa première mission.

Publié le 01/07/2020 à 12h27