Voilà des mois que les amoureuses parcourait le désert à la recherche d'un lieu, d'une place pour établir leur forteresse du désert. Pour fédérer les clan du désert sous une même bannière. Des mois de chaleur, de déshydratation et de souffrance à cause du climat. Mais voilà, les deux jeunes femmes l'avait enfin trouvé, Koya l'oasis dans le désert. Le lieu où Sayuri avait été élevé en parti par sa mère adoptive.

« C'est ici, c'est là que nous pourrons parlementer, et rallier certain clan à notre cause. »


Les deux jeunes femmes étaient plus amoureuse et plus complice que jamais, les dernières épreuves avait était rude, et les traverser ensemble avait encore un peu plus resserré le lien qui les unissaient. Avant d'entrer dans la village, la belle Uzumani pritbun chale et cachat ses cheveux. La couleur rouge était très dangereuse, les brigand y était attiré comme des taureaux. Un Uzumaki sa vallait très cher sur le marché noir. Autant éviter le massacre avant de parlementer.

« Bien, nous allons trouver une auberge, et nous entameront notre recherche demain matin si tu le veux bien.Je ne sais pas toi, mais un peu de confort le ferais du bien. »


Ce n'était pas reelement une question, et la belle Uzumaki s'engouffrait dans le village, à la rencontre de cette auberge.

Publié le 29/07/2020 à 20h29

Miko

Le temps passait à une allure folle, les jours et les mois défilés en quête d’un endroit sacré pour la gloire de nos divinités afin de créer une société de fidèles autour d’elle. Nous étions loin de tout, mais toujours ensemble malgré le temps et les épreuves que nous avons subit. Ce pèlerinage était une véritable épreuve et preuve envers notre fois. La récompense de ses sacrifices envers nos divinités marqueront le début d’une nouvelle air pour les peuples égarés.

On apercevait enfin l’oasis de Koya, une terre propice dans la desolation de ce néant désertique. Sayuri avait raison, nous allons pouvoir commencer à rallier des clans à notre cause et bâtir ce qu’aucun humain avait pu faire auparavant. Le chemin sera long, mais quand ils verront ce que nos dieux ont à leur offrir, ils leurs rendront grave et fidélités à jamais.

« Nous allons pouvoir commencer. Nos journées n’en seront que plus éprouvantes. »


Ma belle décidait de se voiler afin de ne pas se trahir de part ses caractéristiques physique qui auraient pu nous porter préjudice. Elle était si envoûtante... mais je ne devais pas encore me laisser aller à mes plaisirs que je pouvais m’imaginer lui faire. J’acquissais son envie de trouver une auberge afin de profiter un peu et je pourrais ainsi prendre une douche... à deux si je le désirais pour toucher à chacune de ses formes.

« Je suis bien d’accord avec toi. Il faut nous reposer et demain nous pourrons faire cela avec la pleine capacités des nos moyens. »

Publié le 12/10/2020 à 22h50


Les deux jeunes femmes arrivait à la Bastille du désert. C'était un lieu que Sayuri détestait. Elle avait grandi ici, elle n'y avait connu que la peur, la violence et le viol. Elle détestait tout ce qui touchait au désert, et plus le temps passait, plus elle regrettait d'avoir remis les pied ici. Comme une sorte de mauvais pressentiment, mais le temps n'était pas à cela pour le moment. Les deux jeunes femmes arrivèrent à l'auberge, une fois dans la chambre, Sayuri comme d'habitude sauta sur Nagisa, et lui fit l'amour durant une bonne parti de la nuit. Mine de rien, elles étaient là vrai définition de la paix entre les Uzumaki et les Chikara. La nuit fût forte en émotion, Sayuri et Nagisa avait sans doute réveillé une partie de l'auberge avec leurs cries. Au petit matin, blotti contre elle, Sayuri dit.

« On devrait essayer de rentrer en contact avec les Abura. Si on les a de notre cotés, on sera en sécurité dans le désert. Ils ont la main mise sur tout ce qui touche à la pègre dans le secteur. »


Sayuri embrassait Nagisa, dévorait une dernière fois son corps, pendant quelques secondes, puis elle se leva et s'habillait pour sortir. Remettant son voile autour de ses cheveux elle dit.

« J'ai de plus en plus de doute vis à vis de désert. On aurait peut-être simplement du aller vers le village abandonné de Iwa. On aurait eu un refuge et la sécurité des rempart là bas. »

Publié le 14/10/2020 à 22h52

Miko

Une fois à l'auberge, comme à chaque fois que je me retrouvais seule avec Sayuri, nos corps connaissaient l'extase suprême. Souvent, nous faisions venir diverse personnes pour nous accompagner dans ce moment, mais jamais ce n'était aussi bien que lorsque nous étions tous les deux. Je pouvais être moi-même, retirer mon voile sans crainte. J'aimais tellement cette femme, au point qu'elle soit là seule à avoir vu mon visage. Elle avait se côté inquiétant, meurtrier et destructeur qui me plaisait tellement. C'est dans un râle crépitant que nous deux corps parfaitement galbé et en sueur se séparèrent pour la première fois de la nuit. Ensuite, la belle Uzumaki venait se loger dans mes bras pour terminer sa nuit.

Le réveil fût doux, encore une fois mon amante me rendait grâce de ses caresses buccale. Mais ensuite je senti une pointe d'inquiétude dans sa voix. Elle n'avait plus envie d'être à Suna ? Nous ne resterions pas à Suna donc. Si Iwa était d'après elle une bonne idée, ce serait Iwa. Et si elle changeait d'avis on irait ailleurs. Je me levais, venant collé mon corps encore nue contre son dos, avant de doucement venir caresser sa nuque avec mes lèvres en lui murmurant.

« Allons à Iwa alors mon amour... Je ne désire que ton bonheur, nous sommes les élus de l'Aube et du crépuscule... Nous faisons ce que nous voulons ! »


Sur ses mots, j'embrassais passionnément le cou de Sayuri, puis quand je la sentait sur le point d'exploser d'excitation, je me retournais pour m'habiller. Je savais que la laisser ainsi ne m'offrirait que plus de bonheur ce soir.

« Quittons ce désert qui ta causé tant de mal. Allons à Iwa »

Publié le 18/10/2020 à 18h06