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Seconde tentative

Raikage

Au sein de sa prison dorée, Masashi n'en revenait toujours pas de la décision du vieux Mishi. Malgré que cela pouvait paraître inopportun, le Hattori n'était pas du genre à se désoler face à une bêtise. Tel un chat, le Kage retombait toujours sur ses pattes. Cet illustre empereur ne pouvait point s'empêcher de mettre au point les stratégies les plus complexes dans le seul objectif d'augmenter la puissance économique et militaire de l'Empire. Il le savait plus que quiconque, il était totalement saugrenu de commanditer une guerre dans de telles circonstances. Il fallait purifier ce monde tout en faisant en sorte d'entretenir la richesse de la capitale.

Pour cela, rien de plus simple ! Il fallait profiter des villes civiles et des richesses entretenues par les gouvernants politiques et devenir le leader du commerce des missives. Bien malheureusement, Konoha était un concurrent de taille et le gouverneur de la citadelle était plus que réticent à faire appel aux Shinobi. Pire encore, il faisait son possible pour devenir Shogun, chef de la seule armée légitime du continent. Pour faire face à cette menace, l'Empire pourrait tenter une offensive de taille, mais les richesses seraient forcément impactés. Ainsi, il était nécessaire de créer de la demande et de prouver sa supériorité.

Pour cela, Masashi avait un plan. Il comptait se servir des Kaguya avec une certaine habilité afin de sauver le Yuukan d'un mal étranger. Via ce stratagème, il n'aurait aucun mal à prouver l'incompétence du gouverneur de la citadelle. Il assurerait ensuite la protection des villes minières et le Raikage ne tarderait pas à endosser le rôle de Shogun. C'est pour cette raison que Kaguya Mishi devait être remplacé. Ce plan était bien plus important que la vie de ce vieillard, les Kaguya devaient se reprendre, ce clan pouvait encore servir. Soudainement, la porte de son bureau s'ouvrit alors, le Kage se retrouva debout face à un Kaguya. L'homme aux cheveux blancs était bien évidemment excorté par trois gardes précédemment sélectionnés par Hidemi.

Dialogue de personnage
« Bonjour, Kaguya. »

Masashi décida de ne pas en dire plus, était-ce vraiment nécessaire ? Les murs de ce lieu étaient dorés et le jeune Kaguya ne savait sûrement pas où il était. Rien de plus normal, il avait été escorté avec une certaine vulgarité et sans la possibilité de voir le chemin... Le Raikage disposait de nombreuses salles pour de telles rencontres et il prenait toujours un malin plaisir à cacher ses jouets préférés...

Publié le 18/08/2020 à 01h17

| Best Husbando | Dr.Kaguya

Je faisais les quatres cents pas dans ma " cellule " comme tous les jours depuis maintenant des jours, des mois, des années. Je n'étais pas dans une prison au sens propre du terme, ayant vu les prisons de Kiri tout semblé luxueux par la suite, mais mes libertés étaient sévèrement diminuées. Je n'étais même pas sûr d'en avoir encore et en réalité, j'avais perdu le goût de celle-ci il y a des années déjà. Lors de la fuite de Kiri, sans y revenir dans les détails, je m'étais retrouvé prisonnier des forces de Kumo avec d'autres Kaguya et j'avais goûté à leurs... Hospitalité. Nous n'étions pas traités comme de réelle esclave ou prisonnier certainement de par notre possible utilité de combattant, mais j'étais prisonnier de moi-même, de mes tourments. J'avais perdu la femme que j'aimais et notre fils sans même l'avoir connu. Était-elle encore en vie ? Elle devait être avec mes cousins les jumeaux Yahiko et Yohiko, mais j'avais entendu parlé d'eux à l'arène de Kumo. Kazumi était elle morte pour les protéger en vain ? Était-elle en vie cachée quelques part ? Était elle en prison elle aussi, mais ailleurs, ne possédant pas notre pouvoir héréditaire. Beaucoup trop de questions que je me posais tous les jours inlassablement, refusant d'accepter la triste possibilité que ma femme et mon fils avait péri.

Dialogue de personnage
« Kazumi... »


Cela faisait un moment que je n'avais entendu personne parler de Grand Père Mishi. Il n'avait pas était vu ni même entendu depuis quelques temps, bien que gardé dans un autre lieu, il y avait toujours les rumeurs. Son grand âge avait peur être eu raison de lui avec les conditions de vie. Ou alors il avait était assassiné. Il y avait tellement de raison pour le tuer, en plus de prendre le pouvoir du clan Kaguya, sa disparition pourrait servir Kumo. Il était Têtu pour un vieux. Je m'asseyais alors tentant de faire le vide dans mon esprit pour ne pas perdre la raison et pour tenter de revivre les plus doux souvenir dont j'avais encore la mémoire. À force, la frontière entre le souvenir et le rêve devenait mince et je me retrouvais à ne plus savoir si j'avais rêvé ses moments de bonheur ou les avais vécus réellement. Je me concentrais si fort pour ressentir de nouveau ses doigts dans mes cheveux, le parfum de son shampoing, la douceur de sa peau....

Dialogue de personnage
« C'est celui-là, avec la cicatrice à la gorge.
»

Dialogue de personnage
« Très bien, aller mon garçon, tu vas nous suivre bien gentiment. »


Je levais la tête, regardant les hommes avec un regard emplie de tristesse et de résilience. Je me levais, présentant mes poignets en signe de coopération, mais il semblait que cela ne fût pas suffisant, car immédiatement après, l'un d'entre eux me couvrit le visage pour m'empêcher de voir quoi que ce soit. J'avais été plusieurs fois déplacé et je n'avais jamais subi de telle chose alors il devait s'agir de quelques choses d'important cette fois-ci. Je ne devais pas voir ou j'étais emmené, par où je passer ni pouvoir reconnaître un plan. C'était étrange et franchement cela ne m'inspirait rien de bon....Mais alors vraiment rien de bon. Kumo était un trou. L'entièreté du village sentait la corruption l'abus de pouvoir le génocide, mais aussi et surtout la crasse. Je devais avouer que Kiri sentait le sang et le génocide aussi. Mais l'odeur changea, je devais donc arriver quelque part de ... Notable ? En tout cas, nous étions rapidement arrivés et on me poussa sans retenue dans une pièce en me retirant ce qui me couvrait la vue. C'était... Quelques choses. La pièce était grande et étrangement dorée. Loin de ce que j'imaginais au début en pensant que j'allais dans une salle d'interrogatoire. Face à moi un homme. Pas n'importe le quel. Hattori Masashi. Le Raikage en personne. J'étais véritablement dans une misère sans pareil, mais il fallait dire qu'à ce moment-là, je n'en avais plus rien à faire. Ma vie n'était plus la mienne depuis longtemps et je me devais de rester là à respirer et vagabonder pour les autres membres du clan. Il me salua, n'évoquent même pas mon prénom et me réduisant à mon simple clan, je soupirais doucement déjà las de la discussion qui s'en suivrait.

Dialogue de personnage
« Raikage-Sama. Que me vaut cette Honneur ? Je ne m'attendais pas à vous voir en personne avant de mourir dans vos geoles. »


Je n'avais aucune expression particuliere. Aucun rictus sarcastique ou autre, juste la pure, cruel et froide vérité d'un homme désabusé et ayant déjà accepté que son destin était scellé. Je n'attendais ni bonne ni mauvaise nouvelle, peut être simplement l'annonce de la fin de mon existence pathétique que j'accueillerais humblement.

Publié le 18/08/2020 à 21h39

Raikage

Pour dresser un ninja, il était malheureusement nécessaire de le briser en des milliers de morceaux. Suite à cela, il était généralement conseillé de lui tendre une main pour le frapper de celle restante. Avec un certain dédain, Masashi observa sa cible en prenant un temps fou avant de prononcer le moindre mot. Ce gosse était donc considéré comme le Kaguya modèle des geôles du village ? L'Empereur s'approcha alors du blanc bec, le dévisagea pour ensuite observer vaguement son corps. Il semblait bien faible. Il s'éloigna ensuite pour regarder un portrait de sa propre personne fixé au mur.

Dialogue de personnage
« Le plus désagréable en tant que gouverneur, c'est de ne jamais pouvoir avoir confiance. Ils adulent votre personne, mais ils sont incapables de pleinement obéir. Ils peignent votre portrait sans vraiment comprendre votre personnalité. »

Des choses si évidentes pour un noble de la cour, mais sûrement surfaites pour un Kaguya. Car ce sauvage n'était que la victime d'une ancienne guerre et il n'attendait qu'une mort prochaine sans ne rien pouvoir espérer. Masashi se retourna alors, mettant son visage en superposition à celui dessiné derrière sa personne. Face à son interlocuteur, il continua de s'exprimer :

Dialogue de personnage
« Vous vous en doutiez sûrement, Kaguya Mishi fricotait avec les hautes instances de Kumo. Malheureusement, celui-ci n'est plus ici pour nous aider à arranger votre situation. Plusieurs membres éminents Hattori se sont ensuite opposés au projet de réinsertion des Kaguya. »

Les Kaguya étaient au courant du fait que Mishi vivait des des geôles aménagés et plus spacieuses que la moyenne. Pour dire, l'homme avait longtemps vécu dans un espace comportant deux chambres et un salon. Par désir d'attiser une certaine division de la part de ses semblables, Masashi avait fait en sorte de répandre la rumeur en autorisant de rares passages dans le couloir du vieillard. Peu avant l'attaque de Miwaku Hao, Mishi avait été déporté dans un lieu plus reculé dans le simple objectif de pouvoir organiser des discussions avec le Kage en personne. Malheureusement pour le vieillard, cette affaire n'était pas connue et dans les faits, Hao avait tué le doyen du clan. Après un soupir, le Kage reprit son monologue avec calme tout en prenant soin d'observer autour de lui. Bien évidemment cette salle était parfaitement hermétique et inconnue du grand public, il ne risquait donc pas grand chose.

Dialogue de personnage
« Vos conditions sont lamentables et hormis quelques exceptions, les Kaguya ne sont malheureusement plus vraiment impressionnants dans les arènes. »

Dialogue de personnage
« C'est pour ces raisons que je souhaite m'entretenir avec vous. J'aimerais vous offrir une nouvelle chance et une nouvelle place. Je suis comme vous, victime des générations précédentes. »

Dialogue de personnage
« Oublions ces histoires de sacrifices et de meurtres pour le souvenir. Votre situation prouve l'inutilité d'établir de telles règles. Pour dire vrai, j'aimerais que le clan Kaguya puisse servir Kumo. Et pour cela, je dois réunir des avant-gardistes pour prouver la fiabilité de ce projet. Vous et moi sommes pères et nous savons l'un comme l'autre qu'il est difficile de subvenir aux besoins des plus faibles. Je suis certain que vous comprenez l'urgence de sauver votre clan d'un avenir malheureusement morbide. »

Comme à son habitude, Masashi venait de parler sans vraiment exposer son plan. Il manquait volontairement de clarté pour pouvoir s'adapter à la réaction de son interlocuteur. Mishi n'avait pas été si inutile, il avait pu lui confier quelques précieuses informations sur certains membres de sa famille. Kyota n'était pas calme pour rien, il espérait sûrement pouvoir retrouver une vie lambda afin de vivre avec sa douce femme. Celle-ci était encore vivante ? Même le Kage ne pouvait y répondre, mais ce n'était que peu important... L'Empereur ne pouvait le nier, les Kaguya étaient des combattants suffisamment puissants pour inspirer la crainte chez de nouveaux ennemis. Il le savait, cette carte était à jouer. Aussi étrange que cela puisse paraître, le Hattori n'était pas si condescendant qu'il semblait l'être visuellement et il savait être agir avec politesse quand son interlocuteur était digne d'intérêt. Cet homme le serait-il ?

Publié le 21/08/2020 à 00h16

| Best Husbando | Dr.Kaguya

L'homme devant moi, le Raikage en personne. Je ne savais pas trop quoi penser de cette situation tandis que l'homme s'adressait à moi comme s'il s'adressait à lui-même, parlant vaguement d'obéissance, de personnalité et d'adulation. Ces concepts m'étaient bien connu. Nous autres Kaguya en étions même victime en quelques sortes. Nous avions adulé le Mizukage ne sachant rien de lui pour qu'au final, il ne se laisse battre par une femme en cage. Nous avions obéis a grand père Mishi aveuglément par une aveugle adoration de ce qu'il représenté dans même comprendre qu'une fois le moment venu, il utiliserait sa langue d'argent pour obtenir des avantages. En y regardant... Nous étions de l'autre côté de ce que le Raikage décrivait. Je regardais toujours l'homme sans la moindre expression, gardant mes pensées pour moi-même. Que voulait-il ? Je ne représente rien. Je suis un Kaguya fortement banal, je sais me battre et la vu du sang de mon ennemie fait bouillir le mien. Mais je n'étais pas que cela, j'étais un homme d'honneur et de raison. Je n'étais pas le meilleur des combattants brute de mon clan pour sur, mais j'étais plus fin que cela utilisant ce que les Kaguya de l'île aurait appelé de la lâcheté. Mais en effet, j'étais. Car a présent, je ne suis que l'ombre d'un Kaguya et plus triste encore, je n'étais que l'ombre de moi-même. Sans but, sans désir.... Et donc aussi sans peur. Le Raikage ne m'inspirait aucune crainte même si son côté théâtral devait faire son effet sur certain. Moi, j'attendais.

Vint l'annonce de la trahison de grand-père. Nous avions entendu les rumeurs. Nous avions vu le traitement dont il bénéficiait et nous avions perdu l'espoir qu'il pourrait, mais surtout qu'il voudrait venir nous aider, nous sauver et nous réunir comme il l'avait à de mainte fois prétendue. Mais nous nous accrochions à cette image de lui que nous avions, comme le peuple s'accrochais àlà qu'il avait du Raikage, comme le peintre accrochait cette représentation qui n'en capturait que la forme et non le fond. Nous n'étions qu'un jouet et la désillusion fut douloureuse. Certains gardaient espoir.... Moi, je ne pensais qu'à elle, ma chère épouse, pour ne pas exploser de rage. En effet la langue d'argent de grand-père l'avait sauvé de nombreuse fois, d'où son grand âge pour un Kaguya. Mais il n'était plus là pour nous """" aider """". Nos conditions étaient exécrables et de barbares guerrier nous n'étions plus que d'honteux tas d'os que nous ne pouvions pour la plus part plus utiliser de toute façon. Le manque de soin, de nourriture, de condition de vie suffisante, d'entraînement. En effet, envoyer l'un d'entre nous à l'arène actuellement offrirais un beau massacre qui se solderait par la folie des nôtres se jetant corps et âme dans une mort salvatrice et honorable. Mourir au combat était un honneur et lorsque l'homme est privé de son honneur aussi longtemps... À la moindre occasion, il la saisira. Mais le Raikage semblait vouloir nous tendre une main ? Je n'y croyais en aucun cas. Si notre propre grand père nous avait trahis, qu'est ce qui empêcherait un étranger de le faire ? Un Hattori de surcroît. Eux qui ne vivaient que pour et par leur clan. Pas si différent des notres d'un sens.

Mais les mots avaient un sens. En effet nous étions tous victimes de nos traditions et des décisions prisent par nos ancêtres. Mais ce n'était pas une nouveauté et c'était une banalité de tous les clans à vrai dire. Naître dans un clan, c'était dominer certain et se soumettre à d'autres. C'était devoir vivre sa vie non pas comme on l'entendait, mais comme on le devait. Cette pression, qui était mise à chacun pour rentrer dans un moule était un des combats de ma femme, elle qui était née sans pouvoir héréditaire et qui subissait les insultes jour après jour depuis sa naissance. Une expression simple pouvait être lue alors sur mon visage. Il était père et moi aussi. Un point commun bien courant ma foi qui ne fit que blesser le peu qu'il restait à blesser. Me parler de ma femme et de mon fils était un sujet des plus interdit et j'avais certainement tué suffisamment des miens en prisons pour en avoir eu l'audace. Mais trois ans plus tard, je ne pouvais plus que sourire faiblement en pensant à son ventre, a ce hochet en papier, a cette nuit d'amour qui avait suivit.

Dialogue de personnage
« Sauver mon clan ? Sauf votre respect Raikage-Sama vous savez tout aussi bien que moi qu'il ne reste pas grand chose à sauver de mon clan à Kumo. Bon nombre d'entre nous sont devenu fou, ont perdu toute envie de vivre et n'attendent que l'arène pour mourir dans l'honneur d'un Kaguya. Je ne suis pas sûr qu'ils restent beaucoup d'âme encore sauvable, la mienne comprise. Je n'ai plus rien. Kiri et Kumo m'ont déjà pris ce qui comptait le plus à mes yeux. »


Dialogue de personnage
« En effet je suis père mais contrairement à vous Raikage-sama, je n'ai jamais put serrer mon fils dans mes bras. Je ne vois pas en quoi un homme comme moi vous serais utile avec les Kaguya. Je ne suis pas puissant, du moins pas en force brute. »


Je regardais l'homme devant moi. Je n'avais aucun intérêt pour lui, je n'étais que le plus raisonné certainement, le plus docile sûrement. Mes cousins étaient trop jeunes, trop fougueux, trop impétueux pour qu'on leur confie une mission aussi simple qu'une escorte alors leur confier l'avenir d'un clan... Masashi Hattori n'était pas stupide. J'étais un candidat de choix donc, brisé et sans espoir, mais encore conscient, rien de plus logique à son choix donc. Je commençais à réaliser.

Dialogue de personnage
« Mon grand-père a failli en tant que chef et en tant que Kaguya, mais aussi en tant que grand-père. Nous l'aimions, mais cela ne l'a pas empêché de nous trahir. Comprennez bien, Raikage-sama, que les miens ont besoin d'unification et non de soumission. Soumettre un Kaguya est malheureusement impossible j'en ai bien peur. »


Je soupirais, pensant aux trois dernières années. J'avais imaginé des milliers de scénario où je tuais cet homme devant moi pour m'avoir ôté la vie que je voulais, que j'attendais et espérais de tout mon être. Ma femme, mon fils... Mon bonheur. Mais loin d'en avoir les capacités, j'avais arrêté de fantasmer sur sa mort me rendant compte que je priverais moi aussi un enfant de son père, une femme de son mari... Alors qu'il n'avait en personne rien fait. Nous n'étions que des chiffres pour lui, aucune haine contre nous particulièrement, juste la froideur de la guerre.

Dialogue de personnage
« Vous n'avez aucun moyen nous faire obéir, nous n'avons plus rien tout nous a déjà était prit... Alors je vous le demande humblement, qu'avez vous à proposer pour regagner ce que vous avez déjà prit ? Aurez vous confiance en des homme qui vous seront reconnaissant de l'opportunité d'une nouvelle vie ou aurez vous plus confiance en des hommes qui ne vous obeissent que par crainte de perdre cette opportunité alors qu'ils ont déjà cela. Je ne suis pas en position de demander quoi que ce soit et je ne suis pas Kaguya Mishi. Je ne prétend pas pouvoir unir les Kaguya. Je ne prétend pas pouvoir vous aider. Mais je sais ce que je valais à l'époque où ma vie était encore ce qui me donnait ma plus grande force. »


J'étais brisé et n'avais plus rien je ne voulais plus rien mais durant ses trois ans certaine question n'avait jamais eu de réponse. Ma femme. Ou est elle, que fait elle, est elle en vie, a t-elle refait sa vie pour le bien de mon fils. L'entretien avec le Raikage, bien que cela me dégoûte, me donné de nouvelle chose à désirer, j'étais faible a cause de ma femme, mais j'étais afort grâce a elle aussi. Je voulais des réponses et sans le savoir le Raikage m'avait déjà offert une raison de rester en vie un petit peu plus longtemps.

Publié le 22/08/2020 à 12h52

Raikage

Ce jeune Kaguya semblait décidément moins agressif que les autres crétins de son clan. Était-il fiable pour autant ? Il n'y avait peu de chance que cela soit le cas, les anciens Kirijins étaient généralement des revanchards écervelés. Malgré cela, Masashi ne désespérait pas, il se servirait des Kaguya pour se jouer des dirigeants de ce monde. Sans jamais détourner son regard des yeux du Kaguya, le Kumojin prit la parole :

Dialogue de personnage
« La force est une arme peu efficace dans notre monde. De nombreux Hattori savent se jouer des autres sans démontrer une quelconque puissance. L'intelligence se doit de primer. Votre lucidité est une aubaine pour Kumo et je ne vous laisserai pas me contredire à ce sujet. À Kiri, les Kaguya de ton type étaient déconsidérés et la situation actuelle prouve que votre Mizukage aurait dû écouter la voix de la raison. »

Dialogue de personnage
« Ce que je souhaite faire, c'est te permettre de changer la tournure des choses. Le passé est passé, mais l'avenir peut certainement être source de satisfaction. Les Kaguya ne sont plus nombreux, mais je peux vous offrir une situation digne de votre clan. En échange de cela, je peux vous offrir une vie digne de vos capacités. Cette guerre était totalement inutile et j'aurais aimé pouvoir l'éviter. Mes prédécesseurs étaient trop têtus pour oser une telle chose et ils préférèrent mettre ce système sacrificiel en place... Un choix peu judicieux, nous en convenons. »

Le dirigeant ne pouvait que le reconnaître, la stratégie des Hattori avait été coûteuse et Kiri n'avait pas été en capacité de remplir son rôle correctement.

Dialogue de personnage
« Vous savez vous vendre, jeune Kaguya. Votre grand-père était malheureusement trop têtu et je n'ai jamais pu en tirer grand chose... Il était bien trop insensible pour lui confier la moindre responsabilité, il était capable des pires sacrifices pour pouvoir survivre... Le Karma n'a malheureusement pas été en sa faveur. Dommage. Malgré tout, cela me fait réaliser que les plus anciens ne sont pas toujours les plus sages. »

Soudainement, une femme toqua à la porte et pénétra dans la salle en prenant soin de baisser la tête. Elle déposa un plateau sur la table et s'en alla.

Dialogue de personnage
« Merci Kanako. »

Cette Miwaku était efficace et savait être discrète, une qualité de plus en plus rare. Sur ce plateau, deux tasses étaient accompagnées par deux pâtisseries (éclairs de Kumo). Masashi s'approcha des mets et prit la parole en observant le Kaguya du coin de l’œil.

Dialogue de personnage
« Je vous laisse choisir. »

Partager une collation avec un Hattori était une manière de prouver une certaine forme de confiance envers celui-ci. Pour le Kage, la raison était bien plus simple, il voulait simplement montrer au Kaguya qu'il n'avait pas la moindre envie de le tuer.

Dialogue de personnage
« Avant cela, j'aimerais en savoir plus au sujet de votre enfant. Je suppose que vous ne pouvez pas le côtoyer vis à vis de la guerre ? »

Dialogue de personnage
« Malgré vos propos, je peux vous assurer que je suis parfaitement conscient que ce monde peut s'avérer particulièrement injuste. Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de côtoyer mon aîné depuis plusieurs années. La vie d'un empereur Hattori n'est pas aussi simple que vous l'imaginez, je vous l'assure. »

Masashi ne le cachait pas, la discussion avec ce Kaguya était plaisante. Le Hattori était si habitué aux trahisons que le fait de discuter avec des réprimés lui paraissait plus intéressant que de parler avec des congénères.

Publié le 27/08/2020 à 12h22

| Best Husbando | Dr.Kaguya

Il va sans dire que le Raikage connaissait nos uses et coutumes. Du moins, il semblait bien connaître notre réputation, mais aussi les affaires de mon clan. Il sous-estimer peu être la différence de ma famille au sein de celui ci cependant. Nous n'étions pas des sauvages et ma branche avait vu naître une bonne partie de nos tacticiens et intellectuel, mais d'une certaine façon, il n'avait pas tort. Nous n'étions pas forcément les mieux vu et je me devais même d'avouer à contre cœur qu'il avait vu juste en me ciblant comme étant une sorte de pariât. J'avais une chance d'avoir un contrôle fin et aiguisé de mon Kenkai sinon j'aurais certainement subi le même sort que ma femme et dieu seul sait combien il m'aurait était difficile de passer à travers ces épreuves. Oui. Je n'étais pas et ne suis toujours pas une brute, un homme de corps, de coffre comme on dit. Je ne l'ai jamais été et j'en t'irais une certaine satisfaction presque malsaine et hautaine lorsque je parvenais tout de même à tuer mon adversaire. Le Raikage me complimenter ? Je ne savais pas comment réagir. Premièrement, les compliments n'étaient pas mon lot et encore moins depuis quelques années. Secondement, car je n'étais pas sur et certain de leur sincérité. Je ne souriais toujours pas, laissant le Raikage se faire à l'idée que je ne serais certainement pas aussi expressif que mon ancêtre, je n'avais pas son orgueil, je n'avais pas sa force, mais j'avais bien mieux... J'étais un faible qui avais su s'adapter et survivre à mon propre clan.

Le passé était passé. Cette phrase résonnait en moi étrangement avec la force de l'habitude. C'était ainsi que Kazumi réfléchissait aussi. Elle si souvent méprisée et insultée avait su trouver grâce aux yeux du clan qui l'avait lui-même mise à part et elle n'en tenait pas rigueur. Le passé était passé. En effet. Mais de là a à proposer un marché aussi soudain qu'alléchant... Le passé n'était peut-être pas si passé que cela. La défaite que Masashi avait dû essuyer lors de sa première tentative de soudoiment avec Mishi n'était pas encore passé. Mais même si moi je n'étais que l'ombre de moi-même je voyais au delà de ma propre vie, de ma propre survit. Je voyais les pauvres âmes de mon clan qui ne voyait plus le soleil depuis des lunes et si toutes flammes c'était déjà éteinte en moi, certain d'entre eux abritaient peut être encore des braises. Nous donner une place digne de notre clan ? Kumo nous considérait comme des animaux. Plutôt mourir que de vivre comme animaux de compagnie pour qui que se soit, pour Kiri ou pour Kumo. Jamais les miens n'accepteraient un tel marché. Pour beaucoup d'entre nous, notre place était au sommet comme nous l'avons toujours était, mais à présent, je me voyais calculer les probabilités que mon clan puisse un jour remarcher en homme libre. Alors quand bien même il nous offrirait une liberté à la hauteur de nos capacités.... Nous resterions des animaux. Il marquait un point cependant sur cette guerre inutile qui avait anéanti Kiri et blessé Kumo. Je ne comprend toujours pas après toutes ses années ce qui avait put nous conduire à une catastrophe pareille. Cette guerre n'était née que de l'orgueil et de l'entre cuisses d'une femme. Je n'avais jamais approuvé cette guerre, c'est pour cela que j'avais fui en tentant de protéger les miens.

Dialogue de personnage
« Cette guerre que les miens et moi-même avons décidé de ne pas faire non pas par lâcheté, mais par principe. Une guerre stérile que nous subissons encore aujourd'hui malgré notre aversion publique pour. Je suis retenu prisonnier ici depuis maintenant trois ans, mon crime étant de partager du sang avec ces animaux. Je n'ai pas combattu et pourtant me voilà ici devant vous. Je subis encore aujourd'hui les choix de mes prédécesseurs, comme Mishi. »


On pouvait notamment voir sur mon visage enfin une expression, celle du dédain. Peut-être mêlé rapidement à un découragement sans limite ni honte. Mes yeux roulés tandis que je reprenais mes dispositions et remettais mon apparent masque d'indifférence. Je savais me vendre ? J'avais fait exactement l'inverse selon moi, j'avais été outrageusement franc sur qui j'étais c'est-à-dire.... Personne. Chez nos dirigeants les gens sachant se vendre était souvent peu humble, souvent physiquement fort et il est sûr que les dirigeants ici était différent. En effet, mon grand père était plutôt filou pour peu dire mais de là à avoir tenter de nous sacrifier, nous son propre sang sa propre chair. J'étais presque soulagée de me dire que je n'aurais pas à trahir mon ainée, lui qui semblait avoir estimer que ma vie n'était pas digne d'être vécu. J'avais peu d'intérêt pour ma vie, mais il m'importait encore de choisir ce que je voulais en faire et c'est pour cela que malgré mes pensées et mes paroles suicidaire... Mon instinct me poussait à continuer d'exister.

Chez les Hattori, les anciens n'étaient peut être pas sage, mais chez nous, c'était le cas et par sage, on entendait manipulateur, calculateur et décisionnaire. En somme, clairement pas des sages non plus. Mais alors que je réfléchissais à la définition de la sagesse une femme rentra dans la pièce et déposa des choses que je n'avais pas vu depuis.... Vraiment très longtemps. Du sucre. Des petites viennoiseries qui étaient natives de Kumo. On pouvait en trouver diverse imitation à travers le monde, mais c'était bien ici qu'ils étaient nés et qu'ils devaient être le meilleur. Je n'étais pas quelqu'un qui aimait le sucrer, mais après autant de temps à me nourrir de Dieu sait quoi, ces petits gâteaux me semblait plus délicieux encore. Mais j'étais chez un Hattori , un manipulateur de poison. Cette pensée me fit froid dans le dos. Il me laissait choisir ? Était ce une forme sadique de jeu pour lui ou était-il sincère. S'il avait voulu me tuer, il aurait pu le faire depuis un bon moment. Ce n'est pas comme s'il n'avait pas eu l'occasion de me transpercer le cœur d'une lame de Raiton bien connu dans le monde des ninja pour être une arme de choix chez eux. Ou un nuage de poison. Je jugeais donc qu'il ne souhaitait pas me tuer. Du moins pas maintenant. Si ses paroles étaient sincères. Je m'approchais doucement alors, saisissant une des pâtisseries, et alors même que j'allais la porter à ma bouche, le sujet de mon fils revint. Je sentais ma respiration s'arrêter et mes muscles se contracter légèrement. J'écoutais ce qu'il avait à dire avant de reprendre mon action, calmant la rage sourde qui montait en moi à ce moment. C'était une blessure grande ouverte qui continuait de me faire souffrir et il était en train de saupoudrer du sel et du soufre dessus. Mais je ne pouvais pas réagir et de toute façon même si je réagissais cela serait bien inutile. En effet, je n'avais pu voir mon fils à cause de la guerre. En effet, ce monde était cruel. Ne pas voir son fils durant des année était une chose avec laquel je pouvais en effet rentrer en empathie, mais être un empereur Hattori était certainement plus plaisant qu'être un ancien chef de clan victime de celui ci, qui à présent vivait dans la crasse d'une geôle.

Dialogue de personnage
« Le sujet de mon fils est difficile pour moi, Raikage-Sama. Pour tout vous dire, il est né lors de la guerre et je n'ai jamais pu le voir ni le serrer contre moi. Lors de la capture de Kumo, j'ai été séparé de ma femme qui portait alors mon fils et comme vous pouvez l'imaginer, cela fait trois ans, je n'ai aucun signe de vie. »


Je me tut l'espace d'un instant. Je n'avais pas parlé de cela depuis trois ans, évitant même le sujet avec moi-même, ne voulant affronter la possible triste vérité. La simple évocation du nom de ma femme ou de mon fils avait suffi à me pousser aux meurtres en prison. Les plaies étaient encore vives. Pour tout dire, trois ans plus tard, c'était toujours le cas.

Dialogue de personnage
« Ma femme était tout ce que je pouvais prétendre posséder. Elle était la seule à mes yeux et la toujours était. Avoir un fils né de cette union était inespéré, c'était l'accomplissement d'une vie pour moi. Je diffère de mes congénères sur ce point, ma famille était pour moi la priorité, non pas mon clan. Je partage avec les Kaguya du sang et un don, mais avec ma femme je partage mes espoirs, mes peurs, ma confiance, ma Vision du Monde. Le sang peut se trouver être une malédiction qui ne fait que nous asservir et nous obliger à suivre des ordres et des préceptes qui ne sont pas les nôtres. À vos paroles j'imagine que le poids du Clan Hattori vous a peser. Malgrés cela, nous restons fidèle à nos clans et nous tentons de les changer à notre façon. »


Je portais alors la pâtisserie à mes lèvres, prenant une première bouchée et redécouvrant le goût que pouvais avoir le sucre. L'eau envahie ma bouche alors que le fond et ma gorge me brûlait d'une sensation amère que je n'avais pas sentis depuis des années. C'était fin, bon, parfaitement équilibré. Je pouvais presque sentir mes pupilles se dilater de plaisir et de l'appréhension du rush de sucre dans mon sang. Je soupirais en finissant ma bouché, forçait de constater que ce genre de petite chose redonné réellement des forces.

Dialogue de personnage
« C'est étrange de tenir une conversation avec quelqu'un après tout ce temps, pardonnez mes paroles maladroites, mais la prison n'est pas forcément l'endroit où j'étais le plus stimulé intellectuellement. Toujours est-il, mes compliments au chef, nombre de mes compagnons de cellule tuerais pour avoir ce que je mange actuellement. »


Je prenais alors la dernière bouchée de ma pâtisserie et attrapai la tasse qui était dirigée vers moi. Cela m'avait donné soif, et le plaisir de boire autre chose qu'une eau certainement peu potable était stimulant. Mon âme et mon corps s'envoyer des signaux contraires. Lui avait besoin de ses denrées alors que mon cœur lui... N'avait besoin de rien si ce n'est de repos.

Dialogue de personnage
« Je ne vous ai pas attendu pour la pâtisserie, mais me ferais vous l'honneur de vous joindre à moi pour cette tasse ? Vous n'avez pas l'air de vouloir me tuer et je dois saluer ce sentiment que je n'avais pas sentis depuis des années avec les miens, alors même que vous êtes sensée être l'ennemie »
.

Publié le 28/08/2020 à 13h56

Raikage

Les Kaguya n'étaient pas forcément des barbares de naissance et cet homme savait parfaitement le prouver. Masashi avait pour habitude se cloîtrer dans le silence, mais il n'avait pourtant pas le moindre mal à discuter avec ce supposé sauvage. Il le savait mieux que quiconque, les apparences étaient trompeuses. Un ami pouvait finalement être un ennemi et vis-versa. Ce gosse savait parler et il était regrettable d'imaginer qu'un être doté d'un cerveau puisse être contraint de manger les ragoûts immangeables distribués aux prisonniers de Kiri. Malgré cette satisfaction certaine, aucune émotion ne semblait transparaître du visage du Kage. Il avait l'impression d'être en face d'un miroir déformant et il n'y avait rien de plus désobligeant que d'observer les pêchés des siens.

Ce jeune homme se sentait différent, mais il était aveuglé par sa propre désolation et les multiples ornements d'une luxueuse. Il ne pouvait constater la difficulté d'appartenir au clan le plus puissant du monde. Être Hattori était bien plus significatif qu'il ne semblait l'être et le code de conduite n'était pas toujours simple... La plupart des congénères du grand Empereur étaient des racistes avec un ego démesuré, ils étaient généralement totalement incapables de discuter sans scander la puissance du clan. Masashi était tout le contraire de cela... Était-ce dû à son savoir ? Effectivement, il connaissait les multiples rouages de sa nation... Ainsi, son caractère était forgé par son savoir et il avait un recul moins religieux de la société Hattori. Il ne se voyait pas comme un Dieu, mais comme un simple être vivant.

Tout en préservant cette in-expressivité suite aux nombreux propos de son interlocuteur, il saisit un éclair de Kumo et le savoura dans le plus grand des silences. Après quelques secondes, il saisit alors sa tasse et prit la parole :

Dialogue de personnage
« C'est avec honneur que j'accepte. »

Il prit alors un malin plaisir à boire ce thé mentholé. Celui-ci était aussi savoureux que dangereux, il suffisait de quelques secondes d'inattention pour qu'il ne devienne particulièrement contraignant... Malgré tout, Masashi estimait que cette boisson était la meilleure. De ses deux yeux jaunes, il fixa ceux de son interlocuteur :

Dialogue de personnage
« Je comprends parfaitement votre ressentiment vis à vis de nos cachots et je ne peux que vous exprimer une certaine désolation vis à vis de votre situation. Je dois vous avouer que je ne peux m'empêcher d'éprouver un profond chagrin pour votre histoire. »

Le Kage n'était que rarement touché, mais il avait l'impression d'avoir pu éprouver un sentiment similaire lors de la disparition de sa sœur. Bien que cela pouvait paraître improbable, Masashi aimait Shizuka comme un frère aime sa sœur. Il s'en voulait tellement de ne pas avoir été là au bon moment... L'Empereur termina sa tasse en une seconde gorgée. Il s'approcha ensuite d'un petit meuble et y délogea une feuille de papier qu'il déposa à la droite de l'encrier posé sur son bureau d'un bois parfaitement ciré.

Dialogue de personnage
« J'aimerais vous aider, Kaguya. Nos erreurs appartiennent au passé, nous reconstruirons votre lignée. Pensez-vous deviner la position géographique de votre compagne ? Pourrait-elle se réfugier sur l'île Kaguya ? Je ne peux vous promettre une équité ni une situation aussi avantageuse que celle des Hattori... Malgré cela, je pense sincèrement que les vôtres ne sont pas tous destinés à mourir de faim ou au combat. »

Dialogue de personnage
« De dehors, l'Empire Hattori est souvent synonyme de dictature, mais nous protégeons nos fermiers autant que nos forgerons. Nos clans diffèrent et nos situations sont opposées. Malgré cela, je pense sincèrement que nous pouvons modifier nos rapports et nous comprendre. »

Face à cette feuille blanche, Masashi semblait entrevoir un avenir bien différent que celui fantasmé par de nombreux Hattori... L'Empereur en était certain, son propre clan allait devoir se faire à un monde de plus en plus enclin au changement... Le terrible Kage était-il touché par cette histoire ou rusait-il ?

Publié le 31/08/2020 à 02h03

| Best Husbando | Dr.Kaguya

Le Raikage avait accepter mon invitation à prendre un thé en commun. C'était une situation que peu des miens avait du expérimenté par le passé, et je l'imagine dans un futur proche aussi. J'esquivais les insultes de mes congénères grâce à l'intimité de cette entrevue, et me sentais décidément bien heureux de cela. J'aurais certainement dû me battre suite à un entretient pareil en prison alors il allait sans dire que tout ceci m'étais favorable. C'était avec une certaine satisfaction que je ne sus caché qu'un léger sourire apaisé se formait sur mon visage lorsque le Raikage dit " avec Honneur ". En effet, l'honneur devait être mien, mais la discussion semblait lui plaire, ce qui était une bonne chose pour moi et mon espérance de vie actuellement. Mishi n'était pas resté en vie bien longtemps en défiant les grands de ce village, je n'aurais pas l'impudence de faire de même, je n'aurais pas la folie de tenter de me hisser à leurs rangs n'étant déjà pas... Capable de me hisser aux rangs prestigieux des... Kaguya ? J'apportais la tasse a mes lèvres, quelque peu amer de me dire que le Raikage semblait me porter plus d'intérêt que les miens. Une première gorgée bien apprécier après la pâtisserie, puis une seconde par pure gourmandise.

J'aimerais tellement partager un thé avec les miens, comme à l'époque, ou nous pouvions encore nous voir tous ensemble et prendre un repas à la maison de grand-père. Les entrevues avec les amis après une mission, le thé de ma femme après une longue journée de travail. Je retombé dans des souvenirs auxquels je n'avais plus pensée depuis des années, n souhaitant me concentrer que sur ma femme. Mon clan me manquait, ou plutôt l'esprit solidaire de celui-ci. J'avais beau être un Kaguya un peu en dehors de la norme, j'avais quand même fini par devenir l'un des leurs et ce sentiment d'appartenance me manquait. Quand vous passez une vie à vivre avec une dépendance a ce sentiment, s'en voir privée pouvais vous malmener. Je n'avais plus de clans, plus de famille, plus rien et dans l'espace d'une discussion le Raikage avait réussi à piquer les cordes vives de mon besoin d'appartenance. Il ne me promettait pas la lune, ni même la meilleure des situations, mais il écoutait. Il semblait se préoccuper de mes paroles et pour une fois, j'avais la possibilité d'agir pour mon clan, je n'étais plus au second ou troisième plan, j'étais bel et bien là, devant l'homme le plus puissant et important de Kumo. Je me devais d'agir en leurs faveurs. Eux, qui n'avaient pas toujours était tendres avec moi, étaient tout de même des miens. Ils m'avaient offert le confort d'une vie dominante sans même avoir à me battre moi-même pour l'obtenir et je repensais à mes cousins qui n'avaient alors pas vraiment eu la chance de vivre de façon saine pour des enfants depuis un moment. Ils étaient sûrement devenus aussi sauvages que ceux de l'île, vivant par et pour l'arène, combattant sous de faux prétextes et s'amusant de la mort. Ce n'était pas ce que je souhaitais pour l'avenir de mon clan et encore moins pour ces deux enfants que j'ai vu grandir et ai chéri le peu de temps où j'ai pu les côtoyer. J'avais eu en eux une confiance sans égale, et bien qu'aujourd'hui, je me rendais compte de l'injustice de la pression que je leur avais imposé vis a vis de ma femme... Je ne pouvais m'empêcher de me dire qu'ils étaient notre avenir tout autant que mon Fils. Si mon clan voulait arrêter de survivre et recommencer à vivre.... Nous devions faire comme je l'ai toujours fait, nous mettre au second plan et servir un bien commun.

Le Raikage se mit alors en mouvement, brisant la suite de pensée dans mon esprit qui vagabondait bien trop facilement. Je réfléchissais à 200 à l'heure pour trouver une solution qui pourrait possiblement améliorer notre condition voir peut être la rendre meilleure qu'elle ne l'a été pour beaucoup d'entre nous avant. Mon focus retourna sur le Raikage, alors a coté d'un meuble avec une feuille de papier et une plume, bien classique certes, mais sa question me déboussola. Où se trouvait ma femme ? Je n'en savais strictement rien et dieu sait qu'en trois ans elle avait eu le temps de se déplacer si elle était encore en vie. Si elle était encore en vie... C'était bien là le souci que j'avais vis a vis de la situation de ma femme. Je n'avais aucune nouvelle, aucune façon de savoir si elle allait bien, si mon fils était vivant, si elle avait refait sa vie. Mes entrailles se serrèrent alors à cette pensée. Si elle était toujours en vie, m'était-elle restait fidèle si j'avais péri? Une partie de moi la voulait heureuse et si cela l'avait sauvé d'une éternelle perdition cela m'aurait brisé le cœur, mais j'aurais compris. Mais une autre partie de moi était égoïstement en train de prévoir comment tuer toute personne s'étant approché d'elle de trop prêt depuis ces trois dernières années. Si elle était vivante, comment réagirais-je en la voyant ? Comment mon fils réagirait ? Comment elle réagirait ? J'étais un tourbillon d'émotion toutes contradictoire avec tout ce que j'avais pu ressentir ces trois dernières années. La simple hypothèse que le Raikage puisse aider mon clan dont il avait certainement besoin, mais aussi moi en personne, un simple pion dans ses plans.... Mon sang ne fit qu'un tour. Le Raikage le remarqua certainement, mais mon corps était alors tellement tendu que j'avais l'impression que l'intégralité des muscles de mon corps allaient s'arracher à mes os, cette sensation que je n'avais pas connu depuis des années, une sensation assez semblable au jutsu de mon clan.

Dialogue de personnage
« Je... Je n'en ai pas la moindre idée. Aux dernières nouvelles, elle devait se diriger vers Kusa, mais son escorte fut capturée et je n'ai jamais eu nouvelle d'elle ici. Elle est certainement décédée... Ou caché. Je ne suis pas certains qu'elle soit resté mienne après tout ces événement si elle vie toujours, je l'espère et à la fois, je ne veux que son bonheur. C'est un sentiment conflictuel. Tout comme celui que j'éprouve pour mon clan. Je veux son bien, mais je sens que celui-ci devra passer par de difficiles moments avant. »


Je regardais alors Masashi dans les yeux, une légère expression sur le visage, mélange de tristesse de colère et de délivrance. J'étais triste de ma situation et celle de mon clan, en colère des possibles trahisons de mon propre sang et délivrer de savoir que peut être, je dis bien peut être, les miens allaient enfin revoir la lumière du jours. Cet entretient était décisif, je ne devais pas me montrer emotionelle, mais au contraire réagir avec logique. Mes muscles se relaxaient alors, petit à petit alors que je me dirigeais vers le meuble tout en prenant bien garde de montrer que je n'avais pas de mauvais intention.

Dialogue de personnage
« Ce que je vais dire pourrait parfaitement se retourner contre moi et j'en ai bien conscience Raikage-Sama. Mais qu'attendez-vous de moi précisement ? Je ne remets pas en doute votre bonté ni même l'honnêteté de votre démarche, mais si vous voulez que je marche derrière vous comme le ferais vos boulangers ou vos forgerons, j'ai besoin de savoir ce qu'il en est. Vous ne m'avez pas tué, ni empoisonné et c'était un saut de la foi pour n'importe qui d'oser prendre une collation avec vous, mais la confiance n'est pas la seule chose dont nous avons besoin en temps qu'être vivant, nous avons besoin d'un but, d'une raison. Nous protégerons vos boulangers et vos forgerons nous mêmes si cela nous permet de donner un sens à nos vies, et quand je dis nous je parle du clan Kaguya dans son sens globale, il va de soit que certain d'entre nous ne sont pas des hommes.... De terrains à proprement parler. Pour ma part, vous vous doutez déjà certaine de ce qui anime mon âme. »

Publié le 31/08/2020 à 18h33

Raikage

Dialogue de personnage
« Je déteste les traîtrises, Kaguya. Si nous retrouvons votre femme, je gagnerai une main mise certaine sur votre personne. Je ne vais pas vous le cacher, c'est aussi intéressant pour vous que moi. Qui plus est, j'aimerais sincèrement établir une certaine relation de confiance entre nous deux. Bien que je sois du genre à garder des cartes, je dois vous avouer que je suis enjoué de discuter avec un Kaguya de votre trempe. Je suis donc sincèrement intéressé par votre histoire et j'aimerai vous aider. »

Cet homme était désolant, il vivait dans un souvenir semblant perdre en intensité. Masashi le savait, ce type était fiable, du moins bien plus que la moyenne. l'Empire se devait d'évoluer pour répondre aux nouvelles exigences du monde et le clan Kaguya était un parfait exemple d'adaptation. Ce type pourrait permettre à la nation de croître de manière exponentielle. De ses yeux jaunes, le Hattori remarqua les quelques sentiments visibles sur le visage du Kirijin, il fit mine de ne pas y prête attention. Il profita de ce laps de dent pour marquer quelques informations relatives au Kaguya et à sa femme sur le papier. Il ne craignait nullement d'être lui.

Dialogue de personnage
« Je comprends votre ressentiment. Nous sommes décidément similaires... »

Kyota ne le réalisait pas, mais Masashi vivait la même chose avec sa sœur, Shizuka. Celle-ci était considérée comme vivante par Hidemi et elle semblait vivre une nouvelle vie. Au plus profond de lui, le possesseur du trône ne pouvait se le nier, il détestait sa sœur et il l'aimait... Fixant du regard son interlocuteur, le Hattori ne tarda pas à lui répondre :

Dialogue de personnage
« Mon but est simple, je souhaite vous intégrer au sein de Kumo. Je ne parle pas de la totalité des Kirijins, mais seulement des moins problématiques. Je souhaite vous offrir la renom que le clan Kaguya mérite. Suite à cela, j'utiliserai votre clan pour réaliser des missions tactiques. Sous un masque, vous serez méconnaissables et nos ennemis penseront combattre des Hattori et ainsi, nous pourrons optimiser votre talent héréditaire en surprenant les plus coriaces. Bien évidemment, ce n'est pas tout. Je souhaite me servir de vos confrères de dehors pour que Kumo gagne en popularité. Enfin, c'est un peu compliqué à vous expliquer pour le moment. »

Dialogue de personnage
« Pour cela, je souhaite disposer d'hommes fidèles et pas de vulgaires sauvages. Pour vous tester, je viens de décider d'un fait notable. Je vais vous envoyer en mission avec plusieurs Kumojins, votre objectif sera de retrouver votre femme afin de la ramener à vos côtés. »

L'Empereur n'était pas stupide, Kyota pouvait devenir une arme de choix, il suffisait de disposer d'un moyen de pression convenable. Masashi ne souhaitait pas le faire chanter, mais simplement préserver une sûreté.

Dialogue de personnage
« Si tu sais te montrer utile, Kumo accompagnera vos semblables vers un avenir prometteur. Je respecte votre sagesse et je suis parfaitement conscient que vos conditions de vie sont lamentables. Avec du respect mutuel, nous pouvons modifier tout cela. Nous devons simplement trouver un terrain d'entente. Et puis, plus tard, vous comprendrez qu'il est préférable de se lier à Kumo et non de s'y opposer. »

Publié le 01/09/2020 à 14h11

| Best Husbando | Dr.Kaguya

Retrouver ma femme. Trois simples mots qui me perturber à un point sans pareil, tellement que j'avais l'impression que leurs simples évocations était une provocation, mais aussi un appel divin. De là ou j'étais, effectivement, je ne pouvais pas chercher ma femme et je m'étais fait à l'idée de sa disparition. Trois ans. C'est très long trois ans sans avoir de réponse, de certitudes ou même la moindre information. Trois ans à vivre et revivre des moments de joie intense uniquement dans mon esprit sans aucune autres forme de contact avec la réalité qu'un simple souvenir d'elle. Son odeur me manquait tellement, sa présence simplement dans la pièce qui pouvait la rendre plus agréable à vivre encore. C'était pour moi la véritable prison, être séparé d'elle. Si pour retrouver ses bras, je devais laisser cet homme avoir un pouvoir sur moi, j'étais prêt à me soumettre à ce risque. Si comme il le prétendais il voulait établir une relation sincère entre leur clan, mais surtout une relation de confiance entre les autorités au pouvoir à kumo et leurs subordonné... Alors pourquoi ne pas accepter ? À Kumo les relations étaient tendues, je dirais même plus que tendu. Les relations étaient génocidaires, un peu comme ici, mais il n'y avait pas forcément cette notion de protection des faibles. Il y avait seulement le combat et la loi du plus fort, celui qui tapperais et tuerais en premier, ce qui donna effectivement le pouvoir a mon clan, abrutit par des centaines d'année de reproduction en groupe restreint sur une île venu se battre sur un continent qui n'était pas le leurs. Heureusement, certains d'entre nous avions évolué. Dans le fond, le clan Hattori était plus ou moins ce que le clan Kaguya aurait put être dans un idéal commun.

Les paroles du Raikage me réconfortaient étrangement. Une discussion agréable, sans avoir l'impression de risquer complétement ma vie à chaque mot, à chaque regard. Je n'avais pas besoin de feinter ou d'utiliser ma langue d'argent pour parler avec lui. Je ne connaissais pas son histoire personnelle, mais à l'entendre il devait avoir lui aussi vécu le deuil d'une personne cher. Un deuil difficile et incertain si j'en croyais l'affirmation de sa compréhension. Peut être avait-il lui aussi l'espoir d'un jours trouver une réponse à ses questions concernant cela. Similaires peut être, nous étions tous les deux pères, tous les deux sans fils et peut etre tous les deux sans femme.

Dialogue de personnage
« J'apprécie votre franchise. C'est une chose à la quel les Kaguya ne sont plus habitué depuis des générations pour ainsi dire. »


Se servir des Kaguya, mais lui offrir en échange une place confortable militairement était un accord des plus alléchant. Nous gagnions en confort de vie, mais aussi en objectifs de vie sans même changer forcément nos habitudes. Nous étions des guerriers nés, notre instinct était sauvage et notre entraînement quasiment militaire. Faire de nous des soldats était une aubaine pour une majorité d'entre nous, tandis que pour les gens comme moi, nous pourions espérer une place plus tactique, plus stratégique. Il le disait lui-même, nous n'aurons pas tous la possibilité de rejoindre cette nouvelle caste qui nous était offerte, il fallait pouvoir s'y adapter, et ça, c'était le plus compliqué étant donné l'indiscipline de certains d'entre nous. Je pensais justement à deux zigotos qui seraient difficiles à maitriser et risquaient la simple suppression s'ils n'apprennaient pas à servir un maitre sans faire de zèle.

Dialogue de personnage
« Une mission? Retrouver ma femme ? Vous voulez dire que... »


Les mots me manquèrent. Le raikage comptait m'envoyer en mission chercher ma femme ? Là ? Enfin, d'ici un temps défini ? Cela voulait dire que je pourrais la revoir, la prendre dans mes bras, je pourrais voir mon fils... Je pourrais leurs offrir une vie décente à Kumo et non plus une vie de fugitif. Si je les retrouvais, je pourrais de nouveau mener une vie de famille mais aussi une vie de ninja, je pourrais devenir celui que je voulais devenir, un père de famille, un medecin et un ninja stratégique. Mon cœur se mit à battre plus fort qu'à l'accoutumer, j'avais meme presque l'impression qu'il battait dans le fond de ma gorge, j'aurais pu le vomir à n'importe quel instant. Je ressentais pour la première fois depuis maintenant trois longues années.... L'excitation. Mon corps entier étant envahi par une vague d'émotion, de la joie, de la haine, mais une certaines maîtrise sans oublier le mélange explosif d'hormones qui me faisait tenir par les nerfs depuis maintenant bien trop longtemps. Je pris une grande respiration, sans me cacher, en toute honnêteté pour me calmer alors que mon corps ne désirait que hurler de bonheur. Peut-être que ma femme et mon fils étaient décédés... Et j'en souffrirai éternellement, mais au moins j'aurais une réponse.

Dialogue de personnage
« Donnez-moi un temps pour me remettre en forme physiquement et je vous prouverais mon utilité pour vous remercier de cette opportunité. Il est évident que mon corps n'est pas aujourd'hui en état de servir a quoi que ce soit, mais en quelques jours je peu retrouver une santé suffisante. Le clan Kaguya est tenace, notre génétique généreuse. Si cette mission se doit être la base de notre relation future, je souhaite qu'elle se déroule dans les meilleures conditions. Je souhaite cependant relever un détail de cette échange Raikage-sama. Si les miens et moi-même avons fui, ce n'était pas par lâcheté, mais par refus de s'opposer à Kumo depuis le début. Cette guerre n'avait aucun sens et bien que se lier à Kumo n'était pas dans notre objectif, nous y opposer ne l'était pas non plus. Mishi menait une double guerre des visages, avec vous mais aussi avec nous, personne ne connaissais ses plans, notre seul désir était d'éviter cette confrontation. »

Publié le 06/09/2020 à 15h17

Raikage

Le jeune homme semblait touché malgré cette carapace impénétrable jusqu'à ce moment précis. Masashi le savait dorénavant, ce Kaguya était fidèle, bien plus que Mishi. Cet homme était désireux de vivre dans la Paix et il était apte à se sacrifier pour cela. Bien qu'il ne pouvait réellement l'exprimer, le Hattori était profondément satisfait de cette discussion. Il venait tout juste de trouver un homme pouvant répondre à ses nombreuses attentes. Bien évidemment, il était nécessaire de continuer à combler le Kaguya pour ensuite qu'il espérer préserver sa notoriété. Morte ou non, sa femme finirait par servir d'une manière ou d'une autre. Le Kage tombait enfin sur une cible complaisante et docile.

Dialogue de personnage
« Je déteste la violence inutile et je suis heureux d'imaginer une entente entre nos deux clans. Malheureusement, je n'ai pas eu vraiment de chance jusqu'à maintenant et je me suis adressé aux mauvais individus. Dorénavant, les choses vont doucement s'arranger pour les vôtres. Je dois malheureusement garder une emprise sur vos semblables, certains souhaiteront certainement s'échapper. Je vais donc réfléchir à cela pour offrir des locaux plus adaptés aux plus fidèles d'entre vous. Si nous pouvons compter l'un sur l'autre, je vous assure que les vôtres seront récompensés.
En gouvernant sur les vôtres, je suis certain de pouvoir enfin offrir une raison de combattre aux vôtres. Le temps de la sauvagerie est terminé, je vous offrirai une raison de vous battre. Nous mettrons ainsi fin à cette quête de pouvoir décimant les vôtres depuis bien trop longtemps... »

Masashi le savait, cet homme allait devoir porter un poids énorme sur ses deux épaules. Effectivement, sa vie allait aussi se définir de nombreuses décisions vis à vis des siens, signifiant parfois d'abandonner les sujets problématiques. Le Kage lui présenta alors sa main droite pour le saluer de façon plus conventionnelle.

Dialogue de personnage
« De part cet accord, il est possible que les plus sauvages d'entre vous ne pourront certainement pas s'adapter. C'est un fait. Malgré tout, je tiens à vous exprimer que je souhaite éviter des massacres inutiles. Votre rôle ne sera pas simple. Afin d'évoluer dans une relation plus transparente, j'aimerais connaître votre nom. »

C'était un fait, les Hattori ne répertoriaient pas la totalité des Kaguya par des noms. Ça avait été le cas pour Kyota. Il avait été nommé par une blague... Masashi n'aimait pas cette manière de procéder et il finirait par retrouver le coupable pour le punir en conséquence. Les Kaguya étaient utiles et aucun Hattori ne pourrait dire le contraire. Aucun.

Publié le 11/09/2020 à 15h56

| Best Husbando | Dr.Kaguya

J'allais pouvoir partir en mission après trois longues années d'attente dans une prison sombre et humide. J'allais pouvoir partir chercher ma femme, ma douce et tendre épouse. Si je n'avais pas était élevé comme un Kaguya j'aurais certainement perdu mon sang-froid à ce moment. La joie de pouvoir ressentir de nouveau son étreinte me donner des ailes, et même plus, elle me donnait des crocs. Au sens propre. Je savais et j'acceptais parfaitement l'emprise que cet homme avait sur moi à présent. Il me tenait en laisse, mais en échange de ma servilité, j'offrais à mon clan une perspective d'avenir, une issue qui pourrait même leurs êtres avantageuse s'ils n'étaient pas trop idiots. Nous n'avions plus d'avenir et nous nous serions éteint si cet accord n'avait pas était accepté. J'avais choisi la survie et la pérennité de mon clan avant ses propres intérêts. Nous ne serons plus les maîtres, nous ne seront plus complètement libre, mais nous serons et c'était pour l'instant le mieux que je puisse offrir aux miens. Masashi se voulait bon et nous offrir une existence décente, moi, j'y voyais une occasion d'avoir ma famille et mon clan. Mais il avait raison, dans un accord tel que celui-ci, les éléments gênant et dangereux se devait d'être éliminé. Je savais déjà plus ou moins quel serait ceux qui seraient problématique et à tuer, mais il y en avait deux qui était problématique et à sauver. Je n'aurais laissé personne faire de mal à ses enfants que l'arène avait élevé, il fallait les remettre dans le droit chemin et faire d'eux de vrai Kaguya.
Dialogue de personnage
«
En effet. Certain d'entre nous, sont problématique et l'ont toujours était de mon point de vu, mais il y en a deux de particulier. Ils pourraient être considérés comme tel de part leur nature espiègle et le fait que l'arène de Kumo les ai fait grandir, cependant, je pense qu'un entretien avec eux saurais satisfaire mon désir de les voir rester en vie et votre désir de ne pas voir d'élément dangereux pour cet accord. »


J'espérais de tout cœur pouvoir venir à bout de la témérité de mes deux cousins. Il était jeunes, influençable et surtout très mal élevé et je ne laisserais pas les démons des Kaguya avoir raison de deux enfants de plus. Il était jeunes, influençable et surtout très mal élevé et je ne laisserais pas les démons des Kaguya avoir raison de deux enfants de plus. Je voulais protéger l'avenir de mon clan. Ou alors était-cee dans nos gènes d'assurer le renouveau des siens. J'aurais dorénavant le poids de mon clan sur les épaules. Moi qui n'avais jamais étais un homme de responsabilité, moi qui avait presque même toujours fuis ces situations. Une vague de stress me frappait en plein cœur alors même que je me demandais comment j'allais faire pour gérer un clan qui ne me reconnaîtrait certainement pas comme son maître, ce que de toute façon, je n'étais pas. Mais j'avais donné ma parole, et je n'en avais qu'une. Il me faudrait convaincre, il me faudrait impressionner. Mais comment ? Je n'étais pas un guerrier, je n'étais qu'un médecin sans prétention, et même si je savais me battre, je ne serais jamais à la hauteur d'un combat à mort contre l'un des miens. Mishi avait des épaules pour avoir assumé notre famille si longtemps, et malgré qu'il n'était que parole et filouterie, il fallait oserait.

Masashi me fit alors face, me tendant la main dans un geste qui se voulait officiel mais sincère. Je me redressais, attrapant sa main de la mienne dans une poignée ferme et déterminé. Il voulait savoir mon nom, car jusqu'ici, je n'étais qu'un Kaguya. Un parmi les autres, un simple numéro dont on disposait.Mais a présent, j'étais quelqu'un, j'étais celui qui avait peut-être pu amener une paix et une symbiose même précaire avec les Hattoris. Nous acceptions lors dominantes et en échange, il nous fournirait un confort de vie pour nous et nos prochains

Dialogue de personnage
« Kyōta. Je m'appelle Kaguya Kyōta. J'espère que nos accords, nous mènerons dans la bonne voie Raikage-Sama. Le clan Kaguya ne mérite pas de disparaître, nos gènes sont malgré tout ce que l'on peut en dire, intéressant et hormis ce côté tribal, nous savons nous montrer utiles. Sur ce Raikage-Sama, si vous n'avez plus rien à ajouter, je désirerais prendre congé et commencer ma remise en forme, mais aussi... Faire le tour de mes hommes pour savoir les quels seront... Nuisible. »


J'avais alors lâché sa main tandis que j'avais ramener la mienne à ma poitrine prêt de mon coeur tandis que je me penchais en signe de respect. Mon amour, j'arrive te retrouver.

Publié le 17/09/2020 à 15h11