Sur le chemin de Taki


Après avoir éliminé Asao Seikijurô et obtenu de précieuse information au sujet d'un lieu de livraison du fameux Gaikotsu Masaru. Le duo avait quitté la ville de kozan et récupérer leur nouveau compagnon Minashigo. Compagnon, animal domestique ou prisonnier, la nature, la situation entre le duo et Hakai était plutôt compliquer. Après leur rencontre à Kozan, Kitaï c'était assurer régulièrement que ce dernier n'allais pas commettre de massacre aux prés de civil lorsqu'il en avait l'occasion. Chose qu'il semblait plutôt avoir respectée pour le moment. Même si Kitaï et Rei le savait très bien. L'état psychique de ce dernier pouvait se détériorer à tout moment. C'est pour cela que le singe s'assurait toujours de ce tenir entre lui et Rei. Le Minashigo était sous sa responsabilité et il ne supporterait pas que son choix de l'épargner affecte autrui.

C'était la fin de l'année lorsque le trio se mit en route pour les marécages de Taki. Seule piste sur la localisation du nécromancien Masaru. Le choix du groupe fut de prendre le chemin le plus direct. Non pas qu'un détour aurait été problématique. La saison hivernale n'était pas des plus adéquates pour traverser un tel climat. Mais le temps était un adversaire redoutable. Sauf qu'il était possible que, malgré leur précaution, leur agissement furent découvert et qu'il soit poursuivit. Heureusement, leur séjour à Kozan leur avait permis de faire suffisamment d'argent pour s'équiper en conséquence. Tenue plus adaptée pour le froid ainsi que des provisions.

À l'aube d'une nouvelle journée. Le groupe en profitait pour vérifier la bonne direction.

« Tu penses que l'on en a pour combien de temps avant d'arriver à destination Rei ? »

Publié le 27/09/2020 à 15h27

Garçon étrange

Les jours continuaient. Ton groupe et toi avanciez dans les toundras d’Ame en direction des marécages de Taki. Quelques jours de route, tout au plus, te séparaient de ton objectif. L’ordre de marche était plutôt clair, et imposé par ton compagnon. Sûrement par prudence. Excessive ? Difficile à dire, tant votre partenaire était instable. Enfin, pour l’instant, le calme du voyage et son suivi régulier semblait assurer la stabilité de son état.

« Bientôt. D’ici quelques semaines. Deux ou trois. Cela dépend comment on avance dans le marais. J’ai délimité une zone de recherche d’environs 10 kilomètres de diamètre à partir du point de livraison. En prenant en compte la cartographie des lieux, au vu du matériel, il subsistera forcément des traces que l’on pourra aisément remonter. »


Oui. Bientôt, tu tournerais une nouvelle page de ton destin, non pas sans angoisse. Gaikotsu Masaru avait, d’après les rumeurs, découvert le secret de la nécromancie, de l’après-vie. Le fameux et légendaire secret de Faust, véritable légende du monde Shinobi. Pouvait-il te le transmettre ? Pouvait-il te l’enseigner ? Le voudrait-il ? Était-il encore vivant ? Tout ce que tu avais, c’était l’adresse de son laboratoire. Il fallait juste espérer qu’il y soit, où qu’il y subsiste des notes de ses travaux. C’était un scientifique, alors il y avait beaucoup de chance qu’il pose à l’écrit l’avancée de ses recherches. Mais la possibilité qu’ils soient codés ou déjà pris n’était pas négligeable.

Tu tournas ton regard vers Hakai.

« Tout va bien pour toi Hakai ? Ton « Minashigo » est stable ? Pas trop anxieux de notre voyage ? »


L’un n’allait pas sans l’autre. Tes examens avaient permis de suspecter un lien fort entre anxiété et crise de Minashigo… Alors mieux fallait-il s’assurer qu’il aille bien. Surtout que, maintenant, beaucoup de choses étaient en jeu.

HRP : On essaye de faire 2/3 poste chacun puis on passe au RP avec Genini

Publié le 05/10/2020 à 20h50

Esprit invisible

La route était longue, j’arrivais cependant à me canaliser... je discutais de temps à autres avec Reijin sur l’utilité de notre voyage que je ne connaissais pas en fait. Marcher des jours ou des semaines étaient monnaie courante vu que nous étions toujours en fuite depuis des années a constatent changer de lui de peur d’être tué. On avait croisé pas mal de monde depuis notre périple, je ne ressentais pas l’envie de tuer par respect envers ces deux hommes qui avaient décidé de me recueillir et de m’aider sincèrement sans vouloir me tuer à tout prit. Reijin était le seul qui nous accompagnait aussi. Les autres faisant leur route afin d’être moins visibles que si nous était 5 à se balader...

On arrivait au marécage de Taki, une région que je connaissais assez bien et assez dangereuse avec tout les pièges et il fallait faire attention au Mitsuna de la région aussi. Je n’étais pas très bavard avec eux... on ne se connaissait os spécialement et je préférais rester avec Reijin pour le moment... ça me permettait de me concentrer sur autre chose.

Le garçon qui s’appelait Rei se soucier de la personne. Je restais à distance raisonnable de lui, je ne voulais pas lui faire peur et au cas où j’aurai un élan de folie, Kitsi pourrait intervenir sans souci pour me bloquer.

« Tout va bien... nous avons l’habitude de voyager enormement pour fuir. L’avantage, vous êtes là et comme vous m’aidez je me canalise pour pas vous décevoir ! »


J’allais oser poser une question quand même sur le but de leur voyage.

« Pouvons nous savoir où nous allons et pourquoi? Je erre sans but depuis des années, quand à vous, vous semblez très bien savoir dans quel direction aller... nous aimerions être comme vous. »


Publié le 05/10/2020 à 21h05

Garçon étrange

Tu fixais Hakai d’un regard attentif. Il semblait aller bien, et visiblement, c’était effectivement le cas. Malgré un silence parfois pesant, mais à vrai dire, qui était adapté à notre petit groupe. Kitai avait arrêté d’essayer d’amuser la galerie pour se concentrer sur une surveillance accrue de l’être humain. Au fond, il avait en charge la surveillance de deux malades. Un physique, l’autre mental. Et, évidemment, la question fatidique tomba…

Tu t’arrêtas un instant. A chaque fois, lorsque tu évoquais le sujet, cela te prenait aux tripes. Une peur intense, profonde, comme si tu pouvais voir la faux de la Dame Noire, qui n’avait de cesse de se rapprocher. Alors, d’une voix assez froide, tu annonças.

« Je suis gravement malade. »


Un nouveau silence pesant envahit votre petit groupe. Tu te retournas vers Hakai. Ce n’était pas quelque chose qu’on abordait au milieu de la route.

« Pour faire simple, je suis atteint d’une pathologie du chakra que l’on nomme « Fanitisme ». Elle est incurable. C’est pourquoi je recherche un remède. »


Tu serras les poings. Il était difficile de simplement en parler. Mais tu devais lui expliquer.

« Pour faire simple, mon chakra est trop pur pour mon corps. En intensité, en puissance… Je surpasse la plupart des Ninjas. Chaque technique que je fais lorsque je ne me bride pas dépasse largement l’effet d’une technique lambda. Pour l’instant, rien de flagrant, mais plus je me meurs, plus une marque noire grandi sur mon bras, et plus je deviens puissant. C’est pourquoi l’on nomme cette maladie… »


Tu levas ton bras, enlevas un bandage, et dévoilas la marque noire présente sur celle-ci. Une sorte de croix noire, d’environs 2cm pour chaque côté.

« « L’instinct de génie ». Car je suis littéralement un génie du Chakra…C’est pourquoi je suis spécialisé dans le chakra. Parce que c’est ma seule piste de guérison. »


Tu replaças ton bandage, tout en continuant ton explication.

« J’ai rencontré et aidé Kuma dans les Plateaux de Yuki. Et il est resté avec moi pour m’aider. Nous sommes allés à Kozan pour enquêter sur un certain Gaikotsu Masaru, un homme de notre clan, qui aurait réussi à développer le légendaire pouvoir de la nécromancie, et qui a longuement étudier l’état de mort et de vie. Une fois que je comprendrais mieux cet état du chakra, nous comptions partir en direction de Kiri pour récupérer les archives du clan, puis revenir à Konoha pour retrouver Uzumaki Kazami. Une Kunoichi légendaire, Maître et pionnière de l’Iroujutsu, les techniques médicales. Je dois aussi trouver un Chikara, mais idéalement un membre du clan disparût des Tama… Ou quelqu’un ayant le chakra d’Or. »


Tu fis une pause pour laisser le temps à ton nouveau compagnon de route d’assimiler toutes les informations.

« Les détails sont un peu complexes, mais ce sont les éléments nécessaires à pouvoir créer une technique dérivée de la nécromancie… Une transposition des âmes. Un moyen de déplacer ma conscience dans un corps sain, créé artificiellement. Ou du moins, pour gagner du temps afin de trouver un moyen de rééquilibrer mon chakra. »


Tu le fixas.

« Tu as d’autres questions ? »


A voir s’il voulait d’autres explications. Tu étais allé à l’essentiel, cela pouvait suffire.

Publié le 05/10/2020 à 21h41


Une nouvelle pause. Le voyage avançait tranquillement. Le singe donnait le rythme et la cadence était plutôt rapide. Bien qu'il ralentissait assez régulièrement pour que Rei arrive à suivre la cadence. Sans dire mots, il écouta la conversation. Son compagnon expliquant brièvement, à sa façon, la raison de se voyages. Ils et vrai que le duo avait pris la créature avec eux s'en réellement lui expliquer le pourquoi du comment de ce voyage à travers le Yuukan. Kitaï n'avait pas vraiment confiance en Hakai. D'après les propos de Rei lorsqu'il avait finalement décidé de lui laisser la vie sauve et de le prendre sous leur garde, le coté fou pouvait ressurgir à chaque instant. Ce qui m'était encore plus en danger la vie du jeune médecin.

« Puis ont trouvera peut-être un moyen de t'aider définitivement au passage... »

Le singe avait glissé ça. Bien qu'il y avait sans doute peut de chance qu'un traitement réel existe pour le Minashigo et sa folie, peut-être qu'il trouverait une piste autre que l'euthanasie proposer par Rei à Kozan. Resserrant le poids qu'ils porter à ces chevilles, le singe était déjà impatient de reprendre la route. Il n'aimais pas cette région. Le poids qu'il s'infliger sur les épaules à chaque personne qu'il aidait le stressait toujours un peu plus chaque jour qui passer. La captivité du prince, aider Rei contre sa maladie et canaliser la folie d'un Minashigo. De lourds de tache pour le jeune homme qu'il est.

Publié le 06/10/2020 à 12h57

Esprit invisible

Ce petit homme était malade... d’une certaine manière nous comprenions, nous étions aussi malade mais de l’esprit à cause de cette folie à trouver des champignons de chakra sans nous faire tuer, toujours en état d’alerte, peu de sommeil. Je restais à bonne distance et je l’écoutais d’une oreille attentive. Ce pauvre jeune homme souffrait d’une grave maladie qui était le fanitisme, nous connaissions ce mot et nous nous disions qu’il était plein de courage pour subir et le contenir aussi bien que ça mais si nous ressentions une certaine rage d’une fatalité.

Il était un être a part aussi, souffrant d’un mal incurable mais lui donnant une puissance et une connaissance très rare. Peut être pour ça que son corps ne pouvait le supporter. J’avais lu beaucoup d’ouvrage, les autres compagnons ne sachant ni lire ni écrire, j’avais les moments de tranquillité comme cela. J’observais les marques qu’il me montrait. C’était encore raisonnable mais il ne devait pas perdre de temps.

« Nous serons alors tes protecteurs pour que tu puisses gagner le temps nécessaire pour trouver un remède. Tu me sembles jeune mais tu es très intelligent. »


Nous ne savions comment le remercier réellement.

« Si tu as besoin de nous pour faire des expériences qui pourraient t’aider, n’hésite pas à le faire. »


La suite, il m’expliquait le but de leur voyage. Masaru. Ce nom ne nous disait rien mais concernant la légende de son clan, nous connaissions cela. Il jouait à un jeu de recherche géant a fond e rassembler tout les éléments qui lui permettront de le sauver. La partie la plus intéressante était de déplacer son âme dans un autre corps.

« Tu es quelqu’un de bon Rei. Mon corps est horrible, mais si nous pouvons te sauver avec un transfert provisoire. Nous le ferons pour toi. Et je n’ai plus d’autre question, tu as été très clair et nous allons t’aider. »


Je m’adressais à Kitai.

« Il vivra ! »

Publié le 06/10/2020 à 21h08

Garçon étrange

Tout avait été dit. Hakai connaissait désormais le véritable but de ton duo. Vous aviez décidé de le prendre sous votre aile, pour le meilleur comme pour le pire, et cela te rassurait que son intention fût d’être un soutien, un protecteur. Mais à sa demande, tu le repris.

« Hakai, tu es malade. Il est hors de question que j’expérimente quelque chose de trop dangereux sur toi. Je ne considère pas mes patients comme des cobayes… »


Cette idée te répugnait au plus haut point. Tu étais médecin, un scientifique, mais tu n’étais pas fou. La vie humaine avait une valeur que tu ne connaissais que trop bien. Toi qui percevais la vie défilant sous tes doigts à chaque instant, comment croire que tu pourrais consommer celle des autres impunément ? Impossible. Illogique. Chaque être avait droit de vivre en ce monde. La mort était inévitable, mais tu te refusais de prendre une vie sauf si elle était trop dangereuse pour le plus grand nombre. Ta vision était… Pragmatique. Terriblement pragmatique.

« Cela n’exclut pas le fait de ne pas tester des hypothèses avec des techniques inédites pour améliorer ton état… Mais je ne peux me résoudre à te réduire uniquement à l’état de sujet d’expérience. »


Tes joues devinrent un peu pourpre aux dires suivants du Minashigo. Quelqu’un de bon ? « Il vivra » ? Tu te sentais un peu gêné, tu n’avais point l’habitude que l’on s’occupe et se préoccupe ainsi de ta personne. Alors, dans un mouvement un peu hasardeux, tu t’inclinas par respect, et remerciement.

« Merci de ton aide. Je ferais ce qui est mon possible pour t’aider avec mes recherches aussi. »


Puis tu te relevas, et fis un sourire gêné à tes compagnons.

« Allons-y. Nous avons encore de la route ! »


Puis, tu emboîtas le pas. Le printemps pointait le bout de son nez. Il était temps de rejoindre les marécages…

Publié le 06/10/2020 à 21h49