Un nouveau visage.


Kumogakure no satô, Cachots

Année 10 | Été

Tu avais eu l’autorisation du Raikage de te rendre dans les geôles de Kumo. Il y avait diverses prisonniers sans aucun intérêts. Les plus intéressant étaient les gladiateurs qui divertissait le peuple de Kumo, allant du simple ouvrier aux haut dignitaire. Tout le monde y trouver sa place et de combler l’ennui pr une activité malsaine de voir des gens se massacrer entre eux. Tu n’étais pas là pour juger cette attraction et sa faisait de la place pour la prison en éliminant la vermine de manière ludique. Tu y allais pour y voir une femme assez particulière, une gladiatrice qui survivait depuis pas mal de temps à cette boucherie presque quotidienne. Qu’elle sache se battre, faire du spectacle ne t’intéresse pas. Ce qui t’intéressait, le clan auquel elle appartenait. Tu n’avais pas encore cet objet dans ta collection que tu étoffes de jour en jour. Un très beau spécimen qui trouvera une utilité tôt ou tard.

Tu arrivais face au prison et tu signalais ta présence alors qu’un garde venait à ta rencontre. Tu lui montrer ton autorisation signée de la main du Raikage. Sans demander son reste, il te laissait rentrer dans la prison. Tu étais seul, tu n’avais pas besoin de garde pour t’accompagner. 95% de la prison ne relevait d’aucun danger. Ils étaient là entasser les uns sur les autres pour diverses crime allant du vol à l’assassinat, des êtres insignifiants faisant des actes tout aussi insignifiants. Tu continues ta route à travers les couloirs étroits, sale et nauséabonds en essuyant insulte qui ne t’était pas spécialement adressé car tout visiteurs devaient les subir. Tu arrivais dans la zone où se trouvait les gladiateurs. Celle-ci était sur haute surveillance, c’était des shinobis pour la plus part, il fallait mieux être prudent. Tu montrais à nouveau ton passé droit et il t’ouvrait la porte énorme que tu passais pour qu’elle se referme derrière toi.

Tu ne t’attardais pas pour te rendre dans une zone un peu plus propre pour l’attraction de l’arène. Tu n’avais entendu que quelques histoires de combat à son sujet dont tu n’y avais pas prit attention. Tu arrives enfin face à sa cellule. Une femme d’environ 30 ans, blonde, la peau blanche vêtu d’une robe. Propre sur elle malgré les conditions mème si elle était dans une cellule un peu plus respectable que celle des autres. Tu t’en approchais, elle n’avait pas remarqué ta présence. Tu te déplaces toujours de manière très silencieuses. Encore un aspect de la formation que tu as suivis pendant de longues années. Il était temps de l’interpeller afin d’en apprendre un peu plus sur elle et de ses ambitions à venir.

« Gaikotsu Kioko. Miwaku Azamuku. Je viens voir comment se passe votre détention et si tout se passe bien pour vous mais surtout pour les autres. »


Tu restais froid en la fixant, tu analysais déjà son corps pour le mettre dans ta collection. Pour cela, il te fallait le voir dans son entièreté et aussi découvrir sa personnalité et ces mimiques. Une source d’information qui pourrait être intéressante aussi même si elle avait déjà dû être interrogés plus d’une fois.

Publié le 11/11/2020 à 17h07

La Sirène Élémentaliste

Kioko était de retour en prison après sa petite entrevue avec Hidemi. Ses barreaux, autrefois répugnant, l'attiraient du fait du métal qu'ils contenaient. D'une main douce, elle en caressait les reliefs. Elle les regardait comme si elle pouvait lire quelque chose écrit dessus. Elle était si proche, presque collée au barreau, une attitude un peu étrange qui laissait même les gardes un peu gênés.

« Intéressant ... »


Déconnectée de la réalité, elle ne remarqua pas le shinobi qui s'approcha d'elle. Lorsqu'il parla, cela la fit sursauter et fit volteface vers lui. Elle mis un moment à comprendre ce qu'il venait de dire, tellement elle avait été perdue dans ses pensées. Elle évalua son interlocuteur en le regardant de haut en bas comme d'habitude, sans aucune gêne, puis fit un léger sourire charmeur.
Elle s'approcha langoureusement de lui pour lui faire face, sans jamais lâché les barreaux de métal.

« Enchantée jeune homme ... J'ai beaucoup de cadeaux aujourd'hui .. »


Hidemi venait de lui offrir une affinité rare sur un plateau, et maintenant un bel homme venait s'enquérir de son état ? N'importe qui aurait trouvé sa louche, mais la belle blonde préférait y voir une forme de chance.

« Je vais bien .. Très bien même .. »


Elle caressa les barreaux tout en regardant le torse légèrement dénudé de son interlocuteur. Sa langue lécha sa lèvre inférieure puis elle détourna son regard et fit quelques pas le long de la grille.

« Quels autres? Il n'y a personne d'autre. Il n'y a que moi qui compte, non ? »


Elle éclata d'un rire qui résonna dans tout le couloir, attirant des regards suspects.

Publié le 11/11/2020 à 18h21


Tu attendais patiemment une réaction de la part de cette femme qui se trémoussait bizarrement. Elle finissait par se retournait brusquement à mon interpellation. Tu l’analysais d’entrée de jeu. Ça façon de sourire, ça façon de se déplacer et même ça façon de parler n’était qu’une belle mascarade de séduction où beaucoup tomberaient dans le panneau. Tu ne bougeais pas d’un pouce et tu ne réagissais pas quand elle parlait de cadeau. Pensait-elle que j’étais un Miwaku du quartier des plaisirs qui avaient été envoyé ici en récompense pour assouvir des désirs fertiles d’une femme en manque de contact humain? Si elle croyait cela, elle allait être très déçu. Tu allais entre dans son jeu tout de même.

« Les autres cadeaux que vous avez du recevoir étaient certainement plus attractifs que ma personne très chère. »


Cette femme était une prédatrice assez primitif. Tu la voyais te regarder avec un faux désir, léchant avec sensualité sa lèvre. Elle avait dû certainement déstabiliser plus d’un homme lors de ces combats. Des faibles qui se laissaient aller à leurs désirs sexuels au lieu de celui de la survie. Son attitude, ses gestes, son déhanché subtile mettait en scène une actrice connaissant son scénario dans les moindres détails. Tu étais impressionné, dommage qu’elle était derrière ces barreaux. Elle aurait pu servir à sous tirer des informations avec une rare facilité mais elle n’était sans doute pas une personne en qui tu pouvais avoir confiance et ni l’empereur.

« Je l’ai très bien remarqué. Vous semblez totalement épanouie. Puis-je savoir ce qui vous rend si jovial ma chère? »


Après ces quelques mots, elle laisse échapper un rire à travers les couloirs étroits de la prison. Mégalomane, égocentrique, orgueilleuse, quelques mots qui pourraient la qualifier. Tu devais user de flatterie envers elle et même si tu n’en tirais aucune information utile, son image te sera amplement suffisant. Tu posais un regard plus sombre sur sa personne.

« En effet, vous êtes la muse de ces lieux. Personnes donc ne mérite autant d’attention que vous. Je suis d’ailleurs ici pour voir si vous désirez quelques choses. »


Tu continuais à la regarder sans dévier ton regard en dessinant un léger, très léger sourire en coin.

« Je dois vous avouer une chose. J’ai assisté à vos combats, je suis un grand fan et j’ai sauté sur l’occasion d’avoir reçu la permission de pénétrer dans la prison que je suis venu directement vous voir afin de mieux vous connaître et savoir comment vous faites pour gagner aussi facilement ? »


Tu es une ombre, tu es un fantôme, tu es mensonge, tu es la dualité, tu es personne et tout le monde à la fois. Tu observais, analysais et tu d’adaptatifs pour en tirer le meilleur profit.

Publié le 11/11/2020 à 18h55

La Sirène Élémentaliste

L'homme ne bougeait pas d'un poil. Certaines personnes étaient plutôt du genre à ne pas montrer leurs sentiments, cela ne voulait pas dire qu'il n'en avait pas. Kioko séduisait bien des hommes, même ceux qui se disaient pas intéressés.

« Les autres cadeaux que vous avez du recevoir étaient certainement plus attractifs que ma personne très chère. »


La jeune femme fit mine de réfléchir.

« Mmmhh oui ! »


Elle gloussa. Bien qu'elle appréciait la présence d'un bel homme, le Kinton était une affinité très rare et un cadeau inestimable. Il lui demanda alors ce qui la rendait si heureuse.

« La visite d'un si bel homme bien sûr ... Ce n'est pas tous les jours que j'ai la chance d'avoir de la compagnie ... »


Elle accompagna ses paroles un petit clin d'oeil. La suite des paroles du Miwaku regorgeait de flatterie que Kioko accepta à bras ouverts.

« Vous allez me faire rougir Monsieur Azamuku.. »


Ses mains virent cacher son visage comme si elle était gênée. Ce n'était bien sur absolument pas le cas mais elle aimait ce petit jeu. Après tout, elle n'était pas bête et savait très bien que la présence d'un Miwaku dans ces lieux n'était pas le fruit du hasard ou même d'une simple envie de venir voire la belle Kioko. Bientôt il allait lui demander quelque chose et la jeune femme faisait tout pour retarder ce moment regrettable.

« Dans l'arène il n'est pas question de gagner ou de perdre ... C'est un spectacle après tout ! Ce qui compte, c'est le show, l'amour du public. »


Elle fit un petit rire, comme si ce qu'elle disait était évident. Elle approcha sa tête des barreaux pour s'approcher du kumojin, et chuchota :

« Et moi je donne beaucoup d'amour à mon public ... Qui me le rend. »

Publié le 11/11/2020 à 20h36


Tu avais l’habitude de côtoyer et d’interroger tout types de criminels. Ce moment a passer était routinier. En réalité, tu n’avais pas de réel question à lui poser. Tu étais juste là pour l’étudier. Cela semble bizarre, mais depuis ton retour des laboratoires de Kumo, tu ne faisais que ça et tu avais déjà accumulé une quantité incroyable d’informations sur les gens que tu avais pu rencontrer. Une chose t’intriguait envers cette femme, elle ne semblait pas triste ou en colère de sa situation. Tu devais donc te montrer très prudent, une surprise peut vite arriver.

Elle respire la confiance, elle n’a pas peur, on peut même y sentir un certain plaisir. Était-elle folle ou manipulatrice, tu devais la situer mieux que ça. Elle faisait alors mine de réfléchir à ce cadeau que j’aurai pu être. Elle me complimentait à son tour. Elle testait, tu étais un homme et elle se savait femme fatale, telle une araignée, elle voulait te prendre dans ces filets et ainsi te manipuler. Son petit clin d’œil en disait long sur elle. Cette femme était loin d’être bête, elle cachait son jeu, tu en étais certain.

« Des mots juste sont toujours plaisant pour son estime de soi ma chère . »


Tu la voyais rougir et se cacher le visage. Tout un cinéma, un jeu de rôle, un duel de tromperie. Elle considérait l’arène comme un spectacle, cela révélait son assurance et sa puissance.

« Il faut amuser le peuple, chose que vous faites avec une grande finesse. Cependant, sans vos qualités de combattantes, votre scène pourrait devenir tragique. Heureusement pour vous, vous ne risquez rien en vue de vos prestations plus que prodigieuse. »


Elle s’approchait des barreaux après un petit rire. Tu ne bouger pas d’un millimètre. Si elle tentait quelque chose, tu pourrais l’annihiler sans le moindre souci. Tu devais analyser toutes les situations probable et les éliminer une à une pour diminuer le facteur risque au minimum et continuer à contrôler la situation. Elle venait alors te murmurer quelques mots. Tu comprenais tout à fait son sous-entendu auquel tu allais répondre.

« Vous m’envoyez flatté. Mais je ne mérite nullement aucun amour en vue de mon statut qui n’est pas des plus glorieux. Vous comprendrez bien que je suis ici grâce à une faveur exceptionnelle des hautes autorités de Kumo. »


Tu faisais mine de regarder son corps comme pour laisser dégager une sensation de désir totalement contrôlé. Tu jouais là dessus pour lui laisser croire qu’elle avait réussi son emprise sur toi.

« Tout comme vous, je suis un prisonnier de Kumo. Je me dois de servir mes maîtres et faire ce qu’ils m’ordonnent. »


« J’ai eu droit à ce congé, j’aurai pu aller n’importe où mais je saurais vous rencontrer. »


Tu regardais la cellule de cette dame.

« Vous avez autant dire plus de confort que ceux qui se trouvent dans nos quartiers claniques. »


Ce n’était pas totalement faux.

« Serais-ce indécent de ma part de vous demandez comment vous vous êtes retrouvé ici? Vous avez du avoir une vie palpitante. Je ne connais pas l’extérieur de Kumo. Je n’ai jamais quitté nos murs. Je suis curieux de nature. »


Mensonge, un mot que tu adorais.

« Pourriez-vous me conter un peu votre vie très chère? »

Publié le 11/11/2020 à 21h35

La Sirène Élémentaliste

Le Miwaku ne cessait de la complimenté, ce qui devenait presque gênant. Il était presque à genou entrain de lui lécher les bottes. Même si Kioko appréciait, cela commençait à faire gros. Lorsqu'il lui demanda de lui raconter son histoire, la belle blonde haussa les sourcils puis fit un petit sourire.

« Oh je ne sais pas ... J'ai tellement de choses à faire ! »


Elle pouffa de rire.

« Comme la plupart des gladiateurs, je viens de Kiri. Avant la guerre -que nous avons malheureusement perdue-, j'étais la première dame du village. Le Mizukage n'avait d'yeux que pour moi ! Tout le village d'ailleurs. J'étais la plus belle, on me vénérait pour ma beauté !
Lorsque la guerre éclata, l'empereur de Kumo lui même voulut m'avoir pour lui .. Mais j'ai refusé. Du coup, j'ai atterrit là ... Triste histoire n'est ce pas ? Voilà ce qu'il se passe lorsqu'une femme se refuse à un homme ... »


Kioko racontait n'importe quoi. Mais après tous, les deux savaient très bien que chacun mentait. Mais c'était un jeu de rôle qui occupait Kioko, et quand on est en prison, on a besoin d'occupation.

« Mais à vous, je ne refuserai pas ... Je serais votre femme ... »


Elle le pointa du doigt, tout en l'approchant doucement de Azamuru pour lui toucher délicatement le torse. Allait-il rester stoïque comme depuis le début ? Ou allait-il refuser ce contact ?

Publié le 13/11/2020 à 02h11


Cette rencontre allait se transformer en véritable pièce de théâtre avec le jeu de 2 acteurs tentant de jour l’un de l’autre. La discussion deviendrait sans doute. Tu te demandais comment une telle aberration pouvait continuer de vivre en Kumo. Elle diversifiait le peuple, mais son règne sera loin d’être éternel et un jour elle périra dans l’arène ou dans cette cellule. Même si elle semblait adorer tout ça, elle devait rêver d’une vie hors de ces murs, pour exercer ses talents de manipulatrices, elle devrait y survivre facilement. En serait-il prudent pour autant de livrer une telle chose qui pourrait créer de la discorde à cause dès son papillonnage qui risque d’être incessant. Tu ne pouvais faire confiance à une personne comme elle. Elle pouvait quand même te servir comme elle venait de le faire depuis un petit moment.

Elle éclate de rire quand elle te dit qu’elle a énormément de chose à faire. Ironie quand tu nous tiens. Elle n’allait décidément rien m’apprendre de bien concret. A part la première phrase, le reste puait littéralement le mensonge, elle me faisait pitié. Pourquoi agir de la sorte ? Tu détournais la vérité pour avoir des informations qui pourraient te servir. Elle utilise le subterfuge pour séduire et tirer profit d’homme faible et elle est narcissique à son paroxysme. Un cas d’étude intéressant.

« Comme beaucoup de Kirijins qui sont tombés dans cette arène. La majorité ont été mit directement dans ces cellules et d’autres interrogeaient pour ensuite faire la même chose. »


Tu n’allais pas relever pour le moment son côté séductrices, elle était sur de ces capacités dans le domaine et elle te faisait une proposition que n’importe quels garde d’ici auraient sauté dessus pour se faire duper et risqué une évasion. Tu la voyais approcher vers toi en tentant un contact avec son doigt, avant que celui-ci ne te touche, tu reculais d’un bon pas en arrière. Tu ne te ferais pas prendre dans ses filets. C’est une perte de temps de s’attarder sur des relations de désirs corporels.

Le ton change ainsi que ton regard devenir aussi froid qu’un cadavre.

« Nous devrions l’un comme l’autre arrêtera jeu stupide du fan et de la femme fatale. C’était amusant 5 minutes. »


Tu prenais un tabouret et tu t’asseyais face à elle à distance raisonnable.

« Je suis ici à titre purement personnel, une chose des plus rare. Je ne sais pas ce qui s’est produit et je ne veux pas le savoir. »


Ton air sérieux pouvait laisser croire à de la colère mais non. Tu agissais en protecteur de ton clan.

« Les gens parle beaucoup et surtout quand c’est un gamin de mon clan qui aurait été mal mené par votre personne. »


Tu laissais un sourire s’échapper.

« Je viens donc savoir ce qui s’est produit? »




Publié le 13/11/2020 à 09h05

La Sirène Élémentaliste

Azamuku changeait complètement de ton et de faciès. Apparemment, il n'aimait pas son petit jeu. La kirijin fit une moue boudeuse et s'éloigna de la grille. Comme elle s'y attendait, venait le moment où il lui demandait quelque chose.

« C'était bien plus amusant avant... »


Mais pour la belle blonde, ce n'était pas un jeu, mais une protection. Et elle n'était pas prête à faire tomber son bouclier pour un kumojin inconnu. Elle fit une mine étonnée lorsqu'il lui posa des questions sur le Miwaku.

« Mal mené ? Moi ? Jamais ... je n'offre que de l'amour je vous l'ai dis ... De la douceur .. »


Elle fit son regard charmeur. Le baisé volé qu'elle avait pris au kumojin dont elle ne se rappelait même pas le nom lui avait été ordonné par Hidemi, elle n'avait donc rien fait de mal. De toute façon, Kioko n'en avait rien à faire du mal qu'elle aurait pu causer à cet enfant. Cela faisait longtemps qu'elle vivait égoïstement sans se soucier des autres.

« Quel est le nom de votre ami ? Peut-être que je peux me renseigner .. »


Faire croire qu'on est du même coté que son ennemi, c'était sa petite technique préférée.

Publié le 15/11/2020 à 14h20


Tu étais très patient mais tu ne voulais plus jouer avec cette femme surtout que tu en avais tiré ce que tu désirais principalement. Le reste était juste une question de mise au point au sujet d’un des jeunes de notre clan que tu ne trouvais pas acceptables du tout même si l’ordre venait de très haut. Il y avait des limites à ta tolérance. L’empereur connaissait ton dévouement total pour l’empire mais il savait aussi que tu étais protecteur de ton clan. Si cela avait été commis par un Hattori dans l’acte en soi et non autorisé, tu n’aurais rien dit. Ce n’était pas le cas cette fois ci.

« Il y a un temps pour jouer et un autre pour discuter plus formellement. »


Cette femme pensait elle vraiment me berner comme quoi elle n’était qu’amour et douceur ? Les prédateurs sont de toutes espèces, c’était une véritable veuve noire. Il fallait qu’elle reste dans une boîte sans possibilité de s’échapper par le monstre trou. Elle n’en serait que plus dangereuse.

« Vous devriez arrêter votre cinéma avec moi. J’ai l’habitude des masques. Vous vous faites passés pour une femme qui ne prône que l’amour. C’est totalement ridicule. »


Nous étions seul sans oreille indiscrète et sans témoin. Même si il y en avait eu, tu n’aurais aucune difficulté à faire tout oublier ce qui pourrait se passer. Ce n’était pourtant pas ton but ici. Tu voulais juste lui faire d’ébouler son vrai visage, savoir ce qu’elle est réellement. Les Gaikotsu sont des monstres aussi, Kiri était un regroupement de monstre. Entre eux, les Kenketsu et les Mitsuna, c’était le trio gagnant.

« Il se nomme Miwaku Law. Vous savez très bien de qui il s’agit et je sais qui était présent exactement. C’est mon métier de tout savoir. »


Tu pourrais lui sous-titrer ce que tu veux mais ça serait beaucoup plus douloureux pour son âme.

Publié le 15/11/2020 à 15h30

La Sirène Élémentaliste

Plus Azamuku s'énervait, plus Kioko prenait du plaisir à le faire mariner. Elle fit quelques pas en ronds dans sa cellule pendant qu'il parlait. Lorsqu'il nomma Miwaku Law, la jeune femme le regarda avec un air innocent.

« Jamais entendu parlé. »


Le pire dans l'histoire, c'est que Kioko ne se rappelait pas du nom du garçon. Si Hidemi lui avait dit elle ne l'avait pas retenu. Ce n'était pas une information intéressante, elle n'avait que faire de cette personne. Seule son affinité valait la peine de s'attarder. Et maintenant, elle était à elle.

Elle s'approcha alors à nouveau doucement de la grille de sa démarche féline.

« Allons, allons ... Si vous voulez tous savoir pourquoi vous n'allez pas demander directement à la personne qui sait tout ? Je ne suis qu'une prisonnière après tout ... Comment je pourrais avoir la moindre information qui vous intéresse .. »


Elle soupira, comme si elle était désolée. Mais dans le fond, elle n'avait pas tord : pourquoi ne pas directement aller voir Hidemi ou le Kage ? Kioko commençait à comprendre à quel point il était craint au sein de ce village, ce qui lui donnait encore plus envie de le rencontrer. Les hommes puissants, c'était l'attrait principal de la Gaikotsu.

« Mais vous savez tout ça. Je ne vous apprend rien. Donc ... vous êtes venu pour moi ! Pour me voir ... Alors ? Votre avis ? »


Elle tournoya sur elle même comme si Azamuku allait lui donner une note après un défilé de mode.

Publié le 16/11/2020 à 02h20


Tu savais bien que tu ne tirais aucune information utile venant de cette personne. Tu devras cependant rencontrer Hidemi pour savoir la raison de la situation à qui a mal mené l’un des tiens et dans quel but surtout vis à vis d’une prisonnière ? Ce n’avait pas de sens, tu te devrais t’interroger l’intendante. Ça allait être délicat, tu étais totalement dévoué à l’empire mais cette femme ne te faisait pas plus peur qu’une autre. Tu réfléchissais et tu ne prêteras plus une once d’attention à cette prisonnière.

« Je comprend. On ne retient pas les noms des personnes insignifiantes qui croisent notre vie. »


Elle s’approchait de nouveau près de ces barreaux. Cet endroit pourrait devenir son tombeau. Tu ne pouvais pas prendre le risque de détruire un secteur complet de la prison. Tuant certainement des gardes innocents. C’était un lieu trop fermé. Et pourquoi tu n’allais pas demander à la source. Tu n’me devais pas lui dire la raison de ta véritable venue. L’empereur te laissait circuler de la sorte pour une bonne raison.

« Cela sera fait en temps voulu et selon leurs discours. Je reviendrai certainement vous voir. »


Elle se mettait alors à tournoyer sur elle même en pensant que tu étais réellement venu pour elle en tant que fan. La première moitié de la phrase était vrai, la seconde non. Elle voulait ton avis, tu n’en avais pas. Tu te moquais de cette femme qui finira par mourir en prison.

« Oui pour vous voir et j’ai vu tout ce que j’avais voir. Je vous remercie au moins pour cela, vous m’avez été d’une grande aide. »


Tu t’éloignais fortement de sa cellule pour prendre la direction de la sortie.

« Nous nous reverrons très prochainement dans d’autres conditions. »


Tu quittais la pièce sans te retourner. Le boulot était fait, tu peux passer à autre chose.

Publié le 16/11/2020 à 08h15