L'apparition de Uzumaki Gekido


Contrées adjacentes, Île éphémère de Taki

Année 9

Recherche de Uzumaki Gekido

Contre toute attente son enchaînement fonctionna. Il l’avait préparé mentalement et effectué avec une rapidité impressionnante. Maintenant la mission était en partie remplie, ils avaient mis la main sur un des complices de Gekido. De plus, il avait assez confiance en la solidité d’Hamaki pour penser que le prisonnier ne s’échapperait pas de sitôt.

A bien y réfléchir il avait bien fait de bidouiller sa marionnette lourde jusqu’au dernier moment avant de partir. Grâce à cela il avait pu mettre au point des mécanismes qui leur avait été utiles ainsi que des grenades de toutes sortes. Il pouvait être fier de lui. Cependant la mission n’était pas encore finie. Shimazu allait avoir affaire à au gros type, s’il ne l’aidait pas peut-être que son maître aller y passer et il suivrait sans doute …

Le gros type avait expulsé d’une façon répugnante une sorte de liquide tout autour de lui. En le regardant bien il s’aperçu que c’était de l’huile. De l’huile !! Une idée diabolique germa dans son esprit et il se laissa aller, son côté Kaguya hérité de sa grand-mère prit le dessus. Il vérifia avant que ni lui, ni Hamaki, ni Shimazu n’étaient recouverts du liquide visqueux. Son maître s’était assez éloigné pour être indemne, quant à Matsuo et à son pantin ils étaient tous les deux secs. Alors il prononça dans un rictus, alors que l’individu fonçait à toute allure vers son maître :
« -Amateur … »


Puis, avec un vitesse d’exécution hors norme il arma le bras gauche d’Hamaki en direction du colosse.
« -Fini d’jouer … »


Une énorme boule de papier explosif plein de chakra quitta sans un bruit le bras gauche du pantin de combat. Par anticipation le chuunin avait emmagasiné du chakra dans cette grenade, sachant qu’il lui faudrait peut-être s’en servir.

Il avait testé à de nombreuses reprises cette grenade (au grand damne de ses voisins) sur des pantins de test et il savait qu’elle n’était généralement pas léthale. Cependant, la violence de l’explosion combinée à l’huile qui recouvrait la zone et qui maculait le corps de leur ennemi serait dévastateur.

Lorsque l’explosion eut lieu, le Chikara ne perdit pas de temps. Il coupa ses fils de chakra invisibles, nécessaires à la manipulation de sa marionnette lourde, et composa des mudras. Il sentit alors ses poumons s’emplir de fumée. Il la recracha assez vite, créant un nuage de fumée dans la forêt, et disparu. En partant il créa des fils de chakra Chikara pour contrôler Hamaki, la manipulation du pantin serait un peu moins aisée, de plus ils étaient visibles à l’œil nu mais si jamais quelqu’un lui tombait dessus il pourrait répliquer très vite en les transformant en fouets de feu.

Il décida de couvrir sa fuite car il ne voulait pas trop que le gros type l’approche. Enfin … Déjà il aurait fallu qu’il survive mais bon, costaud comme il était ce n’était pas impossible. Il prit un peu d’élan et partit vers Konoha en courant. Il avait un prisonnier, inutile de trainer. Il avait confiance en son maître, il pourrait sans doute gérer seul cet ennemi à moitié mort sans lui, à condition qu’il ait survécu. En outre, il connaissait les capacités de pistage et de senseur de son maître, s’il survivait au combat il le retrouverait aisément. Toutefois, si jamais le combat se compliquait alors il allait devoir donner un maximum de temps à Matsuo …

Publié le 17/07/2020 à 23h51


« AHHH ! ENFOIRÉS !!! »

L'homme du clan Abura ne fut pas suffisamment astucieux et ne fut pas capable d'éviter l'attaque en deux coups de Matsuo. La bombe ne fut qu'un leurre, l'appareil explosif n'ayant aucun impact particulier sur l'huile. Malgré tout, l'homme en slip s'arrêta pour observer l'origine d'un tel vacarme et il se perdit bien rapidement dans toute cette fumée. À ce moment, Shimazu ramena ses Kunai vers lui et ils se plantèrent dans le dos du géant musclé. Ce terrain était dorénavant idéal pour le senseur. Qui plus est, son ennemi semblait relativement maladroit et manquait cruellement de professionnalisme. Le Uzumaki composa rapidement des mudras et généra une énorme quantité de boue, suffisamment pour absorber une partie de l'huile.

Il se laissa tomber au sol tout en créant des mudras.

« Kan'shouchi no Jutsu ! »

Les individus du secteur étaient dorénavant immobilisés. Seul l'homme enfermé dans marionnette ne touchait pas le sol, mais celui-ci ne semblait pas suffisamment malin pour sortir du pantin. Le Uzumaki était chanceux, son ennemi ne se déplaçait pas sur le ventre comme de nombreux Abura. Il effectua un mudra et constata que son ennemi n'avait pas changé de position.

« BANDE DE LÂCHES ! »

Ce gars était un amateur et ce fait était une aubaine pour les deux Konohajins. Shimazu avait énormément de mal pour effectuer des mudras et son Chakra était déjà assez faible. La fumée devenait gênante et le roux se mit à tousser.

« Kof ... Kof ... La cible est immobilisée... »

Shimazu le savait, il allait falloir interroger cet homme ici, il était impensable de transporter un Abura, il pouvait secréter de l'huile et s'échapper sans mal.

Publié le 18/07/2020 à 01h46


Matsuo commença donc sa fuite éperdue vers le village de Konoha. Il abandonnait sans trop de remords son maître à son triste sort. La fumée qu’il avait engendrée pour lui permettre de disparaître incognito était toujours présente, il ne voyait pas à deux mètres. Il se rendit toutefois compte au bout d’un moment que son corps refusait de fuir le combat. C’était plus fort que lui, son subconscient (ou un truc du genre) devait l’obliger à soutenir son maître jusqu’au bout, quitte à faire échouer la mission. Ses pieds étaient comme collés au sol, il en était de même pour Hamaki.

Il prit donc une grande respiration et se décida à retourner aider son maître, plein d’un élan d’héroïsme spontané. Sa fumée Katon se dissipa à ce moment précis. En même temps que la fumée se désépaississait il voulu se retourner pour faire face au colosse mais il s’aperçu que ses pieds étaient toujours collés au sol. Mais comment ?! Lorsque la fumée disparut totalement il comprit. Il put enfin observer le sol et constater que celui-ci était sous l’emprise d’un jutsu de l’Uzumadono. En effet, son maître, grand utilisateur du Doton avait utilisé un jutsu qui lui permettait d’immobiliser n’importe qui ayant un pied au sol dans sa zone d’action.

Embarrassé par la situation Matsuo regarda son maître. Ce dernier devait être circonspect par la position de son élève car celui-ci était dos au combat, prêt à fuir la zone. Obligé à tourner la tête pour pouvoir apercevoir les deux autres ninjas, le chuunin était troublé. Deux gouttes de sueur perlaient de son front :
« -Ahah ! Maître … »


Comment lui expliquer ? Peu importe, le Chikara comprit en voyant le regard de son maître que cet homme de Gekido ne pouvait être ramené au village de Konoha en toute sécurité, il fallait donc l’interroger ici même. D’un coup de tête vers l’homme-monstre Shimazu fit comprendre à Matsuo que malgré sa posture peu conventionnelle c’était à lui de prendre les devants. Le chuunin comprit et acquiesça d’un signe de tête positif.

Mais avant de commencer l’interrogatoire il restait un problème à régler : l’homme-monstre semblait avoir le sang chaud. Pour parer à toute éventualité et pour éviter un malheureux revirement de situation il fit jouer les fils de chakra Chikara du bout de ses doigts. La gueule d’Hamaki s’ouvrit, découvrant une seringue un peu spéciale. Toujours avec ses fils de chakra, il retira la seringue de son habitacle et l’emmena se planter en plein dans l’homme-monstre. Cette seringue contenait un puissant somnifère. Il mettrait du temps à agir au vu de la corpulence du type. De plus le tranquiliser leur faciliterait la vie pour l’interroger et une fois endormi il serait plus facile de s’en débarrasser quand ils auraient obtenu ce qu’ils voulaient.

« -Bon bon bon … Pour commencer tu vas nous dire quelle est la nature de ton lien avec le shinobi renégat Uzumaki Gekido. »

« -Et fais pas l’malin avec nous. Vu ce que je t’ai injecté, si tu nous mens tu passeras un sale quart d’heure. »


Le coup de la seringue c’était du bluff, il n’y avait pas de sérum de vérité ou quoique ce soit de la sorte à l’intérieur, mais vu le QI développé par cet ennemi lors du (court) combat il était quasiment certain qu’il goberait les paroles du gamin. Et puis, de toute façon, qui ne serait pas inquiet dans la situation du Abura ? Il était en sous nombre, cerné par deux type qui l’avaient surclassé, immobilisé et on venait de lui injecter une substance douteuse dans le corps …

Publié le 19/07/2020 à 22h58

Esprit invisible

« JE M'EN FOUS DE CE GEKIDO !! »

L'homme continuait à se débattre, mais la seringue fit rapidement effet et le Abura sembla perdre en agitation. L'homme musclé n'avait pas été suffisamment malin et il se retrouvait dans une situation plus que délicate. Il finit par comprendre que les deux Konohajins n'allaient pas le garder en vie si il ne coopérait pas.

« Attendez !! Je ne veux pas mourir !! Je ne suis pas avec eux !! Les gars !
Je ne suis qu'un mercenaire Abura, j'appartiens au groupe de Jimushi ! J'ai une petite fille !! »

Le Abura le savait, il pouvait tenter une offensive malgré le fait qu'il était immobile, mais était-ce la bonne solution ? Le jeune Chikara possédait un style de combat inédit et le senseï semblait être un senseur qui pouvait aisément lire l'énergie spirituelle. Bref, aucun moyen de vaincre ou fuir. Le chauve n'était pas un intellectuel, mais il n'était pas stupide pour autant et il tenait à la vie.

« Euh... Je sais seulement que Gekido voulait une arme. Je ne sais pas quoi, je devais protéger le type que j'accompagne !
Je ne fais rien de mal, je gagne de l'argent pour vivre, comme vous !
Gekido... Je voulais pas aider ce connard, mais ... L'argent, c'est de l'argent ! »

L'autre type beugla dans la marionnette, il n'était qu'un commerçant un peu véreux et il ne voulait absolument pas se retrouver à Konoha. Au fond, le Abura n'avait pas faux, il n'y était pas vraiment pour quelque chose et il ne faisait qu'accomplir une mission donnée par les mercenaires de Suna.

Publié le 20/07/2020 à 00h10


Shimazu le savait, le monde Shinobi n'était pas juste. Le senseï ne comptait pas faire la moindre erreur et cette fois-ci et il ne devait offrir aucune chance à son ennemi. Il composa donc des mudras et posa sa main au sol. Un clone de boue se forme alors. Celui-ci se plaça derrière le Abura et lui attacha les bras avec du fil ninja préalablement récupéré dans l'une des pochettes du Konohajins. Le frère de Kazami réduit la portée de son Fuinjutsu.

« Matsuo, tu peux dorénavant te mouvoir. »

Le calme du Uzumaki n'était pas une parade quelconque, il préférerait être ailleurs qu'ici... Il détestait lorsqu'un interrogatoire prenait une telle tournure.

« Une arme... Ton compagnon de route doit donc en savoir plus que toi ? Son énergie spirituelle est quasi inexistante, je ne peux pas clairement la lire. Il ne peut donc point user de l'énergie spirituelle... On ne craint donc rien de lui. »

« Je ne veux pas rester i...i..ci... Je veux... pa...pa...PARTIR !! »

Il tenta de se défaire, mais le somnifère semblait de plus en plus fort. Cet Abura était décidément excité et il craignait des remontrances, ou bien pire encore... Shimazu le savait, la situation de ce clan était bien triste. Ils servaient des pourris pour subsister depuis que les grands villages récupèrent la quasi totalité des jobs du secteur. L'homme avec sa musculature impressionnante semblait de moins en moins féroce et il n'allait pas tarder à s'endormir totalement.

« Il ne va pas nous servir à grand chose. »

Le Abura tomba sur ses genoux et sa vision fut de moins en moins clair. Le roux saisit alors son Kunai tandis que le chauve perdit conscience.

« Aussi cruel soit-il, le monde ninja nous laisse toujours la chance de choisir, Matsuo. »

Le Uzumaki annula son Fuinjutsu et s'approcha du Abura.

« Dans une telle situation, notre village nous exige de tuer les étrangers rebelles. Nous le savons l'un comme l'autre, la haine engendre la haine. Tu m'as accusé de cacher des choses... L'existence de cet homme, penses-tu que nous devons la cacher à Konoha ? »

Le regard froid du frère de Kazami était clair comme eau de roche, il souhaitait connaître l'avis de son élève dans la matière. Était-il aussi inhumain qu'il avait eu l'occasion de le démontrer il y a quelques heures ?

Publié le 20/07/2020 à 00h24


Le chuunin remercia son maître d’un grand sourire lorsque celui-ci désactiva son fuinjutsu. Désormais libre de ses mouvements il se rapprocha du Abura, en restant cependant à une distance respectable de l’homme-monstre.

Ainsi leur ennemi était à la recherche d’une arme ? Il ne savait pas trop ce que ça voulait dire. Était-ce un simple couteau ou bien une arme légendaire capable de découper du Chikara à longueur de journée ? En soit ça ne le concernait pas, il n’avait pas toutes les informations contrairement à sa hiérarchie. Son bouleau à lui c’était de récolter ce genre d’informations, pas de les analyser. En tous cas leur mission prenait le chemin de la réussite : ils venaient de découvrir quelque chose d’important.

La situation se compliqua pour Matsuo quand son sensei lui demanda que faire du Abura. Il était clair qu’ils ne pouvaient pas prendre le risque de le transporter jusqu’à Konoha, de plus il avait sans doute dit l’essentiel de ce qu’il savait aux deux shinobis. L’Uzumadono avait raison, le protocole leur imposait de l’éliminer. Mais les paroles d’Hinae revenaient en boucle dans la tête de Matsuo. Elle prônait la non-violence, le dialogue et la paix. Si elle lui avait apprit l’art de Shiro c’était parce qu’il avait promis de ne se servir de ses marionnettes qu’en dernier recours, pour protéger la paix. Mais jusqu’à présent il s’en était servi à tout va, profitant de l’avantage tactique qu’elle lui procuraient pour se défaire de ses adversaires. Le temps était-il venu de se repentir pour Matsuo ?

« -Je ne sais pas trop quoi vous dire maître ... Je n’ai pas envie de le tuer. Mais si on le laisse il va alerter Gekido d’une manière ou d’une autre. »

« -Vous avez vu son regard tout à l’heure ? Si jamais ses anciens compagnons le retrouvent il est clair qu’il va leur dire tout ce qu’il sait sur nous. Volontairement ou non ... »


Matsuo faisait bien entendu référence à de la torture. Il ne savait pas comment ils s’y prendraient mais les anciens compagnons du Abura lui feraient cracher le morceau à coup sûr.

« -Et s’il les alerte pour nous alors la mission sera certainement compromise. Surtout si Gekido s’en mêle ... »

« -Quelque part c’est lui ou nous. Lui ou la sécurité de Konoha ... »


Le choix semblait évident mais pourtant les paroles du Abura tournaient dans sa tête.

« -Mais en même temps il n’a pas trop le choix. S’il est mercenaire c’est pour assurer sa subsistance et la survie des siens. Il a même une petite fille ... »


Le Konohajin était attendri par l’histoire de l’homme-monstre-finalementpassimonstrequeça.

« -Vous êtes un Uzumaki. Ne pourriez-vous pas le sceller ? »


Shimazu lui répondit négativement, disant que seules les choses non-vivantes pouvaient être scellées. Empli de tristesse le Chikara fit son choix :
« -Dans ce cas, pour la sécurité de Konoha ... »


Ce fut avec grande peine qu’il prononça ces derniers mots :
« -Il faut l’éliminer. »


Il était conscient qu’il condamnait ainsi la famille du titan et qu’il mettrait un terme à la vie de cet homme qui avait collaboré avec eux en espérant pouvoir s’en tirer.

« -Je vais ... Je vais m’en charger ... »


Il matérialisa un sabre de chakra Chikara pour effectuer sa besogne. À deux doigts d’éclater en sanglots il s’approcha de l’homme inconscient. Ça allait être la première fois qu’il prendrait une vie humaine. Même si c’était un ennemi, cet homme n’en était pas moins humain. Il se consola en se disant qu’au moins il partirait sans souffrir ...

Publié le 20/07/2020 à 01h06


« Attends ! »

Le ton du Uzumaki était colérique. Il n'en pouvait plus, était-ce l'éducation inculquée par Konoha ? Shimazu avait si longtemps bataillé pour revenir dans ce village et il avait dû mentir à de nombreuses reprises. Pour qu'au final, il puisse voir son propre élève devenir un monde sanguinaire ? Matsuo s'exprimait déjà comme un ninja expérimenté, mais était-ce réellement une qualité ? Le chef du clan Uzumaki décida alors d'expliquer son ordre, puis il rangea son Kunai.

« Est-ce ta vision du monde Shinobi ? Tu n'es pas au courant Matsuo, mais je suis un piètre utilisateur du Fuinjutsu. Du moins, j'étais... Durant des années, j'ai été enfermé dans le seul objectif de me faire sceller du Chakra dans des individus. J'étais incapable de le faire. J'ai ensuite été racheté par Uzumaki Gekido et il m'a offert la liberté. Une fois de plus, j'ai dû apprendre le Fuinjutsu, mais... Je n'y arrivais pas. Je ne trouvais pas ma voie. »

« Un jour, j'ai eu le déclic. Je ne suis pas un ninja comme les autres. Tuer ne doit être qu'un geste de dernier recours. Le monde est compliqué. Où est le bien et ou est le mal ? Je ne te dis pas que ta décision est mauvaise. Je te dis simplement que tu es jeune et que tu ne connais pas tout. »

Il composa alors des mudras et apposa une marque au niveau de la nuque de l'adversaire. Au sol, le type était dans un piètre état, mais il allait peut-être pouvoir survivre.

« Nous capturons son client. Ce jutsu permet de le rendre amnésique. Généralement, la technique permet de conserver l'intégralité du souvenir pendant plus de 8 mois. D'ici là, Gekido sera en prison ou déjà au courant de notre tentative... »

« Tu es jeune. Tu as encore le temps de trouver la bonne voie. Voici la mienne. Lorsqu'on peut éviter une mort inutile, on se spécialise dans le domaine et on ne cherche pas une excuse pour éteindre la flamme de sa conscience. »

L'homme soupira. Son Chakra était définitivement dans un sale état. Ce n'était pas important, les deux Konohajins avaient dorénavant du temps pour rentrer à Konoha.

« Nous devrions nous éloigner de cet endroit et établir un campement pour nous reposer. Nous rentrerons demain. »

Cette longue aventure se finalisa ainsi. Le Abura resta inconscient pendant de nombreuses heures et se réveilla totalement amnésique. Il ne tardera pas à repenser à la naissance de sa fille si cette information était vraie, cet événement étant difficile à oublier pour tout être humain. Shimazu et Matsuo reprirent la route le lendemain en direction de Konoha avec un colis plus que spécial... Durant les nombreuses nuits avant le retour, ils prirent le temps de l'interroger, sans trop de succès... L'homme semblait muet comme une carpe et il savait parfaitement que les Shinobi n'avaient pas le droit de le torturer sans l'autorisation des instances de Tekunorojī.

HRP : Je te laisse ouvrir un topic aux portes de Konoha. Le retour se faisant logiquement en plus de temps, on peut dire que ça se passe 9-10 jours après ce RP.

Publié le 20/07/2020 à 10h42