Un Miracle avant la Guerre (PEGI 18)

Année 5
Best Waifu
Chakra bleu

HRP :

Cher lecteur,
Ce rp peut contenir des propos à caractères sexuelles. Veuillez ne pas le lire le paragraphe avec le mot en gras, pour conserver votre innocence. Pour un public avertie!



HRP : Cela se passe une journée après la discussion de Kyota et Mishi
Music: https://www.youtube.com/watch?v=SALFWt7g0Hk


Pour une des rare fois, à Kirikagure, le soleil avait transpercé les nuages pour illuminer cette ville brisée de l'intérieur. Il était magnifique à voir et rendait cette journée plus heureuse qu'elle n'était. En effet, comme vous pouvez le constater, malgré la guerre qui pesait sur ma ville natale, c'était une des rares fois où que j'avais l'esprit totalement tranquille. La raison était simple; Les résultats médicaux étaient, enfin, entre mes mains. Pour tout vous avouer, mise à part quand mon bien-aimé m'avait demandé d'être sa femme, je n'avais jamais senti un tel excès de bonheur. Oui, j'était tellement folle de joie que, pour une des rares fois, j'ai pus admirer le lever de ce fameux soleil, accompagnant cette journée aussi magnifique. Mon mari dormait toujours dans notre petit nid douillet, alors que je sirotais tranquillement mon jus d'orange, tout en écriant sur une petite feuille. Sur le papier, nous pouvions lire que c'était une invitation à Kaguya Mishi, un membre très respecté du clan par sa sagesse et son talent de stratège et étant aussi le grand-père de Kyota. Je lui précisais, dans cette lettre, que j'enverrais son petit-fils pour midi. Je savais, malgré son âge avancé, qu'il pouvait très bien se débrouiller, cependant, comme nous étions en pression quotidienne, il m'était difficile de savoir notre aîné seul. Certes, nous semblions bien protégés dans notre village, mais, pendant la période de guerre, une trahison peut si vite arriver...

Trêve de mondanité, quand j'eus fini de préparer cette lettre d'invitation, j'usais de mes fameux dons pour transformer le papier en avion, puis, j'ouvris la fenêtre pour la libérer, la laissant voler dans le ciel bleu. Je n'étais point inquiète que ce message allait rejoindre son destinataire en un rien de temps! Bon... maintenant que le sage homme fut avisé, c'était autour de mon mari d'avoir le message d'invitation. Donc, sans trop attendre longtemps, j'abandonnai cette fenêtre pour rejoindre notre chambre.

Je le voyais encore rêvasser sous les draps, me tirant un léger sourire. Mon coeur battait un peu plus rapidement, alors que mes joues prirent un teint plus rouge. Normalement, même avec mon petit caractère de joueuse, j'aurais laissé Kyota dormir, vu qu'il avait rarement des congés. Cependant, comme nous partions bientôt à cette mission que Papy Mishi nous avait confié, le temps était très précieux. De toute façon, je sais très bien que le Kaguya m'en tiendra point rigueur. Donc, sans trop brusquer, je rejoignais mon bien-aimé sous les couverture, me collant à son dos. Je ne portais qu'une simple culotte et une grande chemise pour caché mon corps. Ensuite, glissant mes douces mains sur sa peau pour rejoindre son torse, je parsemais son épaule de baiser. Quand il fut réveiller par cette attention et se tourna pour me faire face, je le fixais dans ses yeux azur, d'un regard attendrit et amoureuse, puis, ayant le sourire aux lèvres et les joues rosées, je l'embrassais tendrement. Par instinct, je glissais, à nouveau, mes mains dans sa chevelure blanche pour la caresser, du bout des doigts, prolongeant le baiser. Néanmoins, avant que notre échange agréable se transforme en une valse érotique, je rompais ce baiser si doux et intense à la fois. Je lui souriais, à nouveau, avant de détacher mon étreinte, rapprochant mes mains proche de moi.

« Bon matin, mon amour! Tu as bien dormi? Réveilles-toi bien. Tu dois aller chercher Grand-père Mishi dans une heure. »


Suite à mes informations, je donnai un baiser sur sa joue droite, puis, je quittais le lit pour me préparer, moi aussi, à la visite.

HRP : Dites le moi si jai des trucs a modif, bon rp!

Publié le 27/07/2020 à 17h38

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Chakra bleu

Cette nuit fut si douce. À peine avais-je mis les pieds dans la chambre conjugal que la plus merveilleuse des femmes était venue m'accueillir comme seule elle savait le faire. Je la regardais, les yeux emplient d'envis, de désir et d'amour. Son corps se mouvait en rythme avec mes battements de cœur ou peut être était ce moi qui me synchronisait naturellement avec le mouvement de ses hanches ? Elle m'attirait dans le lit, me faisant offrande de ses plus prudes prestations, enlaçant ses bras autour de moi alors que je m'allongeais à ses côtés. Nulle déesse ne serait honorée ce soir, mais elle connaîtrait la tendresse d'une étreinte fidèle et dévouée. Je m'endormais alors doucement, sentant le poids de son corps contre le mien, lové, nos cœurs battant à l'unisson. Mes rêves furent doux eux aussi. Difficile de m'en souvenir pour sur, mais aucun stresse ce matin alors même que Grand Père venait de m'annoncer une mission des plus importante. Elle savait calmer mes peurs et mes peines, mais aussi me donner la force et la confiance dont je manquais tant. Elle était ma femme, la seule et unique à qui je vouerais ma vie. Je la sentais alors quitter le lit, comme souvent elle se levait sans faire de bruit pour ne pas me réveiller, vaquant à ses occupations tandis que je prenais le temps de me réveiller de mon côté, mais alors que je sombrais de nouveau dans mes songes, je sentis la sensation la plus douce.

« Hummm... »

Je soupirais doucement alors que son corps se collait au mien, ses mains glissant doucement le long de mon torse, ses lèvres brûlant ma peau de millier de baiser réveillant mes instincts d'homme plus rapidement que n'importe quoi d'autre. Je me retournait doucement, tandis que ses lèvres vinrent chercher les miennes. Que me valait ce réveil des plus divin ? Je me souviens de la fougue des premiers mois ensemble, ses lèvres et sa langue me réveillant de bien d'autre façon. Mon corps se réveillait lui aussi, mais semblait déjà bien vif. Je sentais le désir s'emparer de mon âme et de mon corps, exhibant ma virilité sans gène ni honte contre son bas-ventre. Je sentais nos corps se caresser alors que nos langues se caressaient de plus en plus audacieusement. Mes mains agrippèrent naturellement ses hanches, glissant sur ses fesses avec une envie palpable, presque avec force. Mais alors que je pensais pouvoir m'emparait de son cœur et conquérir son corps, je la sentis s'éloigner de moi, un sourire aux lèvres qui annonçait qu'elle avait bien d'autres projets. Je me retourner sur le dos alors, un visage entre le questionnement et la frustration tandis que je priais pour une simple plaisanterie de sa part. Ma main glissa jusqu'à flatter ma virilité, bien en main.

« Quoi ? »

Elle venait de m'annoncer que je devais aller chercher Papy. Je grognais alors, lâchant prise et comprenant que je n'aurais pas le droit à une friandise ce matin et devrais attendre. Elle me demandait de faire vite, que pouvait, il y avoir de si pressent que même l'érection qu'elle avait renforcer ne pouvait être soulagé dans les temps ? Je lançais les draps alors, me levant du lit, entièrement nue, m'approchant de ma femme. Une main sur ses hanches, je l'embrassais doucement lui faisait comprendre que ce n'était que partie remise et que ce soir serait une ode à son corps. Je me dirigeais alors vers la salle de bain, préparant une douche des plus froide pour calmer mon corps brûlant des excés de mon épouse.

Le temps passait rapidement et j'étais alors habillé pour aller voir mon grand-père, respectable ancêtre Kaguya ayant étonnements traversé les âges et conflits certainement du a sa sagesse. Machinalement, je me diriger vers sa demeure dans les quartiers Kaguya ne sachant pas s'il était là ou en déplacement vu la situation, mais je le saurais bien vite. Alors que je m'approchais, je voyais les servants de la demeure s'activer comme à leurs habitude, cela signifiait alors que le grand-père était là. Il n'était pas sénile ou incapable de s'occuper de lui-même, mais il était de la noblesse de notre famille en quelque sorte et il fallait bien que cela se voie.

« Bonjour. Grand père Mishi est il présent ? J'aimerais m'entretenir avec lui s'il vous plaît. Je n'en ai pas pour longtemps. »


La femme à qui je faisais face s'inclina doucement avant de me guider dans la demeure de mon grand-père que je connaissais par cœur pour y avoir passé tant d'année étant plus jeune. Ce parquet que mes pieds avaient usé semblait pourtant si neuf, preuve du soin que les Kaguya apportaient à cette maison et cette personne. Au détour d'un couloir le bureau de mon grand-père. La femme me laissa devant, s'inclinant et me laissant seul alors pour plus d'intimités. Je frappais doucement à la porte, rentrant après quelques secondes.

« Grand père, veuillez excuser ma présence. Je viens de la part de mon épouse, elle vous demande expressément à notre demeure et j'en ignore la raison, mais pour qu'elle demande une telle chose, c'est que cela doit être important. Cela concerne peut-être la mission pour le Mizukage. »

Il n'y avait aucun problème à utiliser ces termes ici, car même en présence de traître, la mission était annoncé comme étant donné sur l'ordre même du Mizukage alors il n'y aurait rien à craindre. Maintenant, je me devais de l'escorter jusqu'à ma demeure où, connaissant ma femme, tout serait impeccablement rangé et nettoyé, fin prêt pour recevoir grand père

Publié le 27/07/2020 à 20h41

Esprit invisible
Chakra rouge

J étais plongé dans ma lecture et la rédaction de plusieurs ordres de mission. J entendais alors mon petit fils arrivait. Il semblait un peu nerveux. Je laissais de côté ce que je faisais et je me levais en sa direction. J aurai cru qu ils seraient venu ici tout les deux... mais après tout, sortir un peu ne pouvait que le faire du bien, j étais renfermé ici a travailler depuis plusieurs semaine.

« Bonjour Kyota, c est une chose bien étrange que de vouloir me voir chez vous. Tout va bien pour elle ? Cela m intrigue vu l urgence que tu semble me dire. »


J endossais mon kimino et je prenais mon bâton et je me dirigeais vers la sortie de mon bureau en entraînant Kyota.

« Quelque chose concernant la mission ? J ai un doute ou alors elle sait quelque chose dont je dois être informé rapidement. Ne perdons pas de temps et allons y rapidement. »


Je prenais les devants et d un pas sur nous quittions ma demeure afin de nous rendre chez Kyota et sa compagne. J étais curieux et impatient de savoir ce qu elle avait à nous dire. Tout le long du chemin je restais silencieux en regardant autour de moi les rues de Kiri. Un village bien vivant et assez joyeux malgré les grosses tensions du moment. Cela risquait de changer radicalement... hélas et il fallait profiter de chaque moment présent avant un chaos totale des plus bénéfique.

Nous arrivions enfin devant leur maison et je laissais Kyota passer devant, il m y faisait rentré et Kazumi nous attendait.

« Bonjour Kazumi, cela faisait bien longtemps... tu es rayonnante. Kyota a de la chance d avoir une femme comme toi. »


Je prenais place doucement et je déposais mon bâton.

« Alors qu as tu de si important à dire pour faire déplacer le pauvre vieille homme que je suis. »


Je plaisantais bien sûr, histoire de la taquiner quelque peu... elle ne savait pas s exprimer, mais je pouvais la comprendre grâce à son incroyable reflet de ses émotions.

Publié le 27/07/2020 à 22h14

Best Waifu
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HRP : Changement de musique: https://www.youtube.com/watch?v=ki3-KxOXv5Q


Pendant que mon mari avait quitté la maison, je préparais celle-ci pour que ce soit parfait. Cette visite devait être la plus belle qui soit. Aucune poussière avait pu résister à mes produits ménagés et aucun désordre n'était permis. J'avais aussi préparé, dans notre salle de séjour, un thé au jasmin avec quelques petites dégustations. Étant proche de midi, j'avais appréhendé l'appétit des deux hommes Kaguya. Pour mes habits, car non, je n'allais point les accueillir avec seulement une chemise et une petite culotte sur moi, je mis un chandail de couleur rouge, ce qui allait avec ma petite boucle dans les cheveux, et une jupe longue de couleur pâle. Un simple maquillage rendait mon look naturel, confortable et très féminin.

Dès que j'eu fini de mettre mon rouge à lèvre, laissant mes lèvre un peu plus brillant que normal, j'entendis les deux hommes entrés dans la maison. Sans attendre, je rejoignis la salle de séjour pour les rencontrer. Le sage, quand nos regards se croisèrent, me salua et ne se gêna point de complimenter mon apparence. Je lui répondis avec un doux sourire sur mon visage. Il était vrai que.. depuis un certains temps, je me trouvais différente devant mon miroir. J'avais l'air plus radieuse, plus sereine et débordante de vie. Non, je n'étais pont malheureuse avec mon tendre époux. Bien au contraire! Ma vie aurait sembler à rien si mon coeur n'avait point battu aussi fort quand nos regards se sont croisés. Il était l'homme de ma vie et sa présence me rassurait, me remplissait d'amour et de bonheur. Néanmoins, malgré son grand soutien, la pression de la guerre me pesait de plus en plus et je ne pouvais nier que cela me rendait anxieuse sur l'avenir des kirijins...

Bref, nous voilà maintenant assis. Je faisais face au grand sage des Kaguya avec mon mari. J'affichais, à travers de mon regard, mon amusement face au commentaire taquin de Mishi, avant de rétorquai avec l'aide de mes mains.

« Il faut parfois sortir pour mieux se dégourdir les jambes, grand-père Mishi »


Oui, malgré que Mishi n'était point dans mon arbre généalogique, j'utilisais ce terme en guise de mon affection et de mon respect envers cet homme. Après tout, n'est-il point l'aîné de tous les Kaguya, spirituellement parlant? M'enfin, pour revenir au fait, je prenais une expression plus sérieuse sur mon visage, cependant, mon regard restait aussi doux que tout à l'heure.

« Je ne vais pas passer par quatre chemins. Cela fait quelques jours que je visite souvent l’hôpital pour passer des tests médicaux. Avec les résultats qu'on m'a apporté, je dois vous annoncé ceci.. »


Maintenant que j'avais surement piqué dans leur curiosité, je rejoignis mes mains proche l'une de l'autre. Me concentrant, je pris mon temps pour fabriquer mon indice en papier. Peu à peu, les papiers prirent la forme d'un hochet que je montrais aux deux hommes. Ensuite, le donnant entre les mains de mon cher époux, je ramenais mes mains sur mon ventre, caché par le tissus de mon chandail. Je souriais à pleine dent, illuminant la pièce, tandis que mes joues prirent un teint rosée. Oui, vous avez bien deviné, j'étais enceinte.

Publié le 28/07/2020 à 17h58

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Elle était magnifique. Comme tous les jours à vrai dire, mais aujourd'hui elle rayonnait autant que le jour où je suis tombais amoureux d'elle. J'avais vu son visage bien des fois, mais la première fois fut un véritable coup de foudre et mon cœur se serrait juste à voir ses lèvres former le sourire qui berçait mes émotions. Le grand père avait raison, en effet, j'avais de la chance de l'avoir comme épouse, comme femme, comme moitié. Mais la présence du plus agé des Kaguya a mes côtés me forçait à me retenir de la mettre à nue et de la prendre sur la table, nos vêtement encore sur nos corps. À croire que cela était réellement dans les gènes des kaguyas d'agir comme des animaux lorsque les émotions était trop vive. Je n'étais pas de ceux qui s'abreuvaient de sang et de sexe, comme sur l'île, je n'était pas non plus de ceux qui succomber facilement à ses pulsions, mais cette matinée était difficile a supporter pour ma virilité, mais encore plus pour mon adn qui jouait clairement contre moi.

Grand père posa alors la question. En effet, qu'avait-elle de si important à annoncer pour convoquer le doyen au sein même de notre maison ? Non pas que cela me déplaisait, mais je rester toujours nerveux en sa présence. Un Kaguya si vieux devait avoir vu bon nombre de choses et tuer bon nombre de personne même sur un coup de tête et je ne m'estimais clairement pas en mesure de tenir tête si jamais il lui en venait l'idée. Les kaguya sont imprévisible, barbare et sauvage dans leurs adn même mais grand père était... Différent dans un sens et c'est pour cela que nous l'écoutions malgré que nous ayons un chef légitime au sein du clan. Elle était clairement amicale avec mon grand-père, alors que moi-même, j'étais toujours dans une distance respectueuse avec lui, elle avait bien du caractère, mais c'était ce dont nous avions besoin dans ce clan.

Son visage changea cependant et à ce moment-là, je m'attendais au pire. Elle ne participerait pas ? Elle voudrait peut-être se battre avec les Kirijin contre kumo, après tout, la guerre est notre lot et elle était une excellente kunoichi de part son affinité rare et ses techniques de genjutsu qui nous faisait souvent défaut chez les Kaguya, personne ne s'attendrait à cela venant de la part d'une escouade de notre clan. Mais... Elle venait d'évoquer des résultats médicaux. Une seconde et mon cœur semblaient se figer, comme si la peur d'une mauvaise nouvelle m'avait déjà tué avant même son annonce. Ses mains se rejoignaient tandis qu'elle se concentrer, elle allait utiliser son affinité ? En générale, elle ne passait pas par quatre-chemins en effet, alors pourquoi elle les faisait attendre si longtemps cette fois ci ?

« Un... Hochet ? Qu'est-ce que tu veux que je fasse avec un... »


Ma voix se coupa alors que je venais de comprendre en prenant l'objet dans mes mains. Sur l'instant, je ne bougeai plus. J'étais figé, paralysé. Je voulais être sûr que je comprenais bien le message que ma douce tentait de nous délivrer. Ses mains alors sur son ventre, je sentis mon sang bouillir, mais pas de rage, simplement d'excitation, de joie et d'impatience. Je ne pris même pas le temps de contourner quoi que ce soit. Je poussais ma chaise en même temps que je me levais, attrapant la table et la projetant a travers le salon sans même prendre gaffe d'où est-c e qu'elle pouvait atterrir, a ce moment la rien ne m'importait plus que rejoindre ma femme. Elle n'était qu'a quelques centimètres en face de moi, mais je n'avais pas la patience. La table envoyée valsé, je me précipiter sur ma femme, l'attrapant sans la brusquer, la soulevant de sa chaise et l'enlaçant au plus prêt de mon cœur. Mes yeux me brûlaient, mais je ne pouvais pas pleurer devant mon grand-père. Une fierté mal placée d'homme s'emparer de moi. Mes mains ne savaient plus ou se placer. Une fois que je l'avais reposé au sol, mes mains parcoururent son dos, descendant au-dessus de ses fesses l'espace d'un instant avant que je ne recule d'un pas pour regarder son ventre.

« Je vais être papa... »


Ma main glissa sur son ventre encore trop plat pour y apercevoir le moindre signe de grosses, mais qui abrité tout de même la vie de mon futur enfant. Ce ventre qui de jour en jour prendrait du diamètre, je me devais de le protéger. Cet enfant verrait le jour dans un contexte difficile, mais sa mère et moi ferons notre possible pour lui donner les clefs d'un futur meilleur. Je donnerais ma vie pour ma femme, mais maintenant, je me devais de préserver ma vie pour elle et mon futur enfant. J'embrassais Kazumi doucement, tendrement espérant que jamais ce moment de bonheur intense ne s'arrête. Je voulais vivre pour voir mon enfant grandir, lui apprendre la vie et l'art des shinobi, je voulais m'entraîner avec lui, le gronder, l'encourager, le guider. Je vais être papa. Cette simple pensée me garder d'agir comme un Kaguya a présent. J'avais des priorités différente d'il y a deux heures. Le clan oui, mais ma famille avant.

Publié le 03/08/2020 à 14h04

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La jeunesse insouciante... comment deviner que ces deux là venaient d un clan aussi barbare que le nôtre, c est cela que je voulais voir pour l avenir du clan kaguya. Des être réfléchi. Mais ce n était qu une partie de notre peuolé. C était dommage, je me perdais d ailleurs dans mes pensées lointaines quand j étais bien plus jeune...Parfois, ma femme et mes enfants me manquaient, j avais perdu beaucoup d être cher alors que j étais toujours sur cette terre. Puis un petit bruit le faisait sortir de mes pensée. Un bruit de hochet que Kyota tenait en main... Je souriais car j avais compris, mais Kyota était complètement désorienté.

Amusant de voir cela, il était encore jeune et être père pour la première fois est toujours un événement unique... après on a la même joie mais on s y habitue. Je laissais les jeunes se complaire dans leur amour sans intervenir. C était un moment pour lequel il devait en profiter à deux... mais tout cela avait une conséquence pour les plans. J étais peut être un monstre mais je ne pouvais envoyer à la boucherie une femme enceinte qui aura un enfants d ici quelques temps. Je devais alors réfléchir à une alternative qui devait être assez simpliste mais j en discuterai plus tard. Ce n était pas du tout le moment d aborder un tel sujet.

Je m’approchais alors d eux et je les encerclais de mes bras pour les féliciter.

« Voilà une nouvelle bien positive en ces temps trouble. Je vous félicite tout les deux. La descendance du clan Kaguya continuera et cela dans le renouveau. »


J en avais vu des naissances mais aussi des morts, j espérais que cet enfant vivrait dans un monde différent... mais cela devra passer par une purge de l île Kaguya... j aurai tant voulu voir Nowaki, mais cela était impossible pour le moment.

« Il est temps de penser à son nom, fille ou garçon. Il faut se décider ainsi je pourrais déjà l inscrire dans notre arbre généalogique... peut être inutile à vos yeux, mais y y tiens ahah »


Je sortais alors un petit objet de ma poche, cela appartenait à mon grand père. Il s agissait du symbole de notre clan taille dans les os du premier kaguya... je n en avais plus l’utilité maintenant.

« Prenez ce présent familial... il vous revient de droit. »

Publié le 03/08/2020 à 20h27

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HRP :

Chers lecteurs,
À partir de la transition de la musique, les post qui suivront sont adressés seulement pour les curieux. Les textes vont comporter des caractères à titre sexuel. Pour un public avertie!



La réaction des deux hommes devant moi furent totalement opposés l'un de l'autre. Grand-père Mishi laissa un petit sourire sur le coin de ses lèvres, laissant un air assez calme, mais heureux dune telle nouvelle. Kyota, lui, ne comprit point, sur le coup, la référence du hochet en papier. Cependant, au moment qu'il a compris, je le vis se figer devant moi, légèrement choqué d'entendre cette nouvelle. Je laissais un petit sourire amusé sur le visage, savant pertinemment à quoi il pensait, vu que j'avais vécu la même émotion. En effet, moi aussi, quand j'ai vu enfin les résultats médicaux, j'ai dû regarder deux fois avant de réaliser qu'un de mes rêves se réalisaient, devant mes yeux. Lui aussi, il devait avoir plusieurs émotions qui l'envahissaient. Le bonheur, l'excitation et l'impatience. Néanmoins, je devins aussitôt surprise quand mon bien-aimé, au lieu de contourner la table remplit d'amuse-bouche, l'envoya balader plus loin Mes yeux clignèrent maintes fois, ne comprenant point la situation devant moi, avant de bouger mes mains, un peu malaisé et hésitante.

« Chéri, Att- »


Je n'eus guère le temps de finir ma phrase que mon époux me prit dans ses bras, me levant de ma chaise. Par réflexe, je me retenais contre mon amoureux pour ne pas tomber sur le sol, accrochant mes mains derrière son cou et entourant sa taille avec mes jambes. Ensuite, toujours aussi confuse pour réagir, mon mari déplaça doucement ma tête contre son torse. Son coeur battait très fortement, comme s'il voulait sortir de sa poitrine, mais le rythme de ses battements m'étaient agréables à écouter. Depuis notre début de relation, j'adorais me sentir proche de lui, d'entendre sa voix et sa joie à travers de son torse. Peu à peu, mon corps devint détendu. Un sourire attendrit remplaça la confusion sur mon visage, tandis que mes joues prirent un teint rosé, montrant l'excès de bonheur par mon langage gestuel. Mon coeur se mit, lui aussi, à battre fortement, emplit de bonheur et d'amour envers la nouvelle et cet homme qui me serrait contre lui. Ma main droite, qui ne servait qu'à me maintenir au départ, glissa lentement dans la chevelure blanche de mon mari, mes jambes se serrèrent un peu plus contre lui et mes yeux se fermèrent instinctivement, profitant de ce moment doux et tendre. Malgré que cela n'avait que duré quelque seconde, c'était un moment que je chérissais beaucoup. Comme dans un film à l'eau de rose, j'aurais aimé que cela ne s'arrête jamais.

Hélas, comme nous le disions si bien, toutes bonnes choses ont une fin. Mon bien-aimé me déposa sur le sol et parcouru mon dos pour arrêter, pendant quelques secondes, ses mains sur mon fessier. Je rougis sur le coup, avant de sourire de plus belle, hochant la tête pour acquiescer ses dires. Malgré que ma voix ne pouvait s'entendre, j'affichais un large sourire, comme si je riais de bonheur, les joues toujours aussi rouges. Sa main glissa lentement sur mon ventre, alors que je le fixais d'un sourire aussi doux que celui de mon mari. Étant au tout début de ma grossesse, les signes physiques n'étaient point visibles à l'oeil nu, néanmoins, grâce aux talentueux Eiseinin de Kiri, je pouvais enfin confirmer ce miracle durant ses périodes troubles. Cette nouvelle vie qui allait s'offrir à nous après quelques mois... cela était beaucoup trop beau pour le croire. Un tendre baiser se déposa sur mes lèvres que j'acceptais, le sourire au coin et le regard attendrit. Ce moment de bonheur et d'amour était tellement si intense et intime que j'avais complètement oublié la présence du grand sage de la famille.

D'ailleurs, en parlant de lui, quand notre excès d'amour s'estompait peu à peu, il s'approcha de nous et nous encercla avec ses bras. Le sage Kaguya nous donnait ses sincères félicitations pour cette grossesse miraculeuse, puis, exprimant sa joie d'avoir un arrière petit-fils, il demandait le nom de cet futur enfant qui se formait peu à peu dans mon ventre. D'un sourire, je répondis à sa question.

« Avec les talents de nos ninja médecins, je peux vous confirmer que l'enfant sera un garçon. Quand nous en avions discuté, Kyota avait déjà choisi un prénom pour l'un de ses fils.. »


Je tournai ma tête brune vers mon tendre époux, toujours en gardant ce doux sourire sur mon visage. Puis, quand mon mari confirma le nom qu'il m'avait parlé, grand-père Mishi fouilla dans son grand yukata blanc pour nous donner un os. Oui, un os. Peut-être que, pour vous, simple shinobi de ce monde, ce n'était qu'un os. Il n'avait pas de valeur à vos yeux et voulait rien dire. Cependant, pour des Kaguya comme moi, quand j'avais remarquer le symbole de notre clan gravé parfaitement dans l'os, c'était un honneur d'avoir un tel objet, une telle relique. Pour ma part, j'étais vraiment surprise d'avoir un tel présent pour une ''simple'' grossesse. Je fixais le sage très respecté dans la famille, choqué au départ, puis, instinctivement, mes yeux brillaient par les larmes qui ne voulaient couler. C'était le plus beau cadeau que j'avais eu d'un être de la famille de mon amoureux. Moi qui avait rejeté par la plupart des membres de ma famille, car je ne maîtrisais guère leur don, qui avait été jugé comme ratée, bâtarde et faible aux yeux des sauvages, que j'ai dû travaillé, quasiment, toute ma vie pour prouver ma valeur.. je recevais, grâce à l'amour de mon Kyota adoré, mon futur enfant et mes exploits, une relique Kaguyienne. Comment devais-je me sentir? Les mots n'étaient point suffisant pour décrire à quel point que j'étais honorée de ce présent. Un simple sourire apparut sur mon visage, alors que je fis une révérence pour le remercier, prenant l'os entre mes mains.

HRP : Changement de musique: https://www.youtube.com/watch?v=vVZr3L_MEh4


Après les événements sur ma grossesse inattendue, nous avons resté quelques temps ensembles, discutant de tout et de rien. Pendant que je laissais les hommes discutés, j'avais nettoyé la petite bêtise de mon mari, sans broncher, puis, quand le vieil Kaguya quitta notre demeure, le sourire aux lèvres, j'attendis quelques secondes, écoutant les pas du vieux sage. Ensuite, je verrouillais la porte d'entrée avant de me retourner et de m'approcher de mon époux. Mes joues étaient rouges, mon regard affichait un désir enfoui depuis un moment, tandis que je souriais d'un sourire amusé et joueuse. Sans qu'il ne réalise, je capturais les lèvres de mon bien-aimé pour lui donner un doux et langoureux baiser. Mes mains, aussi taquines que moi, parcouraient le corps de mon homme, sans aucune gêne, caressant sa douce peau du bout de mes doigts. Je savais que, avec mes petites attentions de ce matin et maintenant, il n'y avait plus de retour en arrière possible. L'instinct dominant de mon mari allait bientôt surgir, mais je profitais encore un peu plus de ce moment de transition pour décaler mes lèvres tranquillement vers son cou, le parsèment de baiser. Tel un vampire, je mordillais sensuellement le cou de Kyota, laissant une petite marque rouge sur sa peau pâle. Un petit sourire apparut sur le coin de mes lèvre, sachant la suite de notre petite soirée...

HRP : J'ai viré vite mishi de notre rp pcq il est mort donc bon xDD

Publié le 10/08/2020 à 16h56

Chakra bleu

.En plus de l'annonce de la grossesse. Kazumi se remit à signer, qu'elle connaissait déjà le sexe de notre enfant, l'annonçant sans détour et je sentis mon cœur s'arrêter une seconde fois, comme bloquer dans le temps tandis que je lisais les signes les uns après les autres. J'aurais un Fils. Un Fils. J'allais devenir le père d'un petit garçon. Une nouvelle vague d'euphorie s'empara de moi, mais je m'efforçais de me contenir cette fois-ci, ayant deja envoyer la table valser de l'autre coté de la pièce alors que ma douce c'était donné tout ce mal à ranger, laver et préparer. Mais j'allais avoir un fils. J'étais l'homme le plus heureux du monde, c'était une certitude, à ce moment-là, rien n'aurait pu venir couper mon bonheur. La notion du prénom de notre premier enfant vint dans ses signes. Je nommerais notre fils, elle nommerait notre fille, dans l'hypothèse ou nous aurions les deux évidemment. Je nommerais notre fils, elle nommerait notre fille, dans l'hypothèse ou nous aurions les deux évidemment. Le prénom était simple pour moi, je voulais lui donner le nom d'une personne qui m'avait était cher par le passé, une personne qui m'avait inspiré et pousser à devenir une personne meilleure, une personne pour qui j'éprouvais un respect sans aucune limite. Notre fils portera fièrement le nom de cet homme et lui fera honneur, suivant mon enseignement et mes principes.

« Kaguya Shun. Si évidemment ma merveilleuse femme accepte toujours ce prénom. »


Grand père fouilla alors son vêtement, nous offrant une relique Kaguya, elle avait beaucoup de signification pour nous, mais elle avait certainement encore plus pour elle. Ma femme était émue.Cela représenté beaucoup pour elle vu son passif avec le Clan. Il faut dire que pour une Kaguya, elle ne pouvait pas utiliser notre Kekkai Genkai et ça lui avait mené la vie difficile durant longtemps. Rejeter, maltraiter et sous-estimés par les nôtres, elle avait dû se battre corps et âme, dans le sang la sueur et les larmes avant d'être reconnu comme un membre ne serait-ce qu'utile. Alors oui, recevoir une distinction Kaguya était pour elle certainement difficile à encaisser émotionnellement. Ses yeux se remplirent de larmes sans couler pour autant, elle accepta le présent avec humilité et joie. Une discussion de politesse s'entama alors entre ma femme, mon grand-père et moi-même. Kaguya Mishi avait était mit au courant avant même nos parent respectif. Les miens étaient en mission importante pour le Mizukage malgré leurs âges, les parents de Kazumi.... Mieux valait ne pas les mentionner et notre famille directe serait mise au courant bien assez tôt, mais pour l'instant ce bonheur était nôtres. Alors que je discuté avec grand père d'homme a homme, ma femme remit la maison en état. Je raccompagnai mon grand père alors a notre porte, alors que deux servantes l'attendaient pour l'escorter de nouveau chez lui. Je me dirigeai vers la cuisine pour boire un verre d'eau vite fait avant de discuter avec ma femme de façon plus sérieuse et aimante, mais je n'eu pas réellement le temps...

« Béb... »


Je n'eu pas le temps de finir mon mot que le regard joueur de ma femme me fit me taire alors que ses lèvres vinrent se poser sur les miennes. Si je ne me concentrais pas, je perdrais la tête instantanément, car ses mains bien trop joueuse était déjà en train de me toucher dangereusement. Tandis qu'elle prolongée ce baiser, mes mains vinrent saisir ses hanches, l'attirant vers moi pour un câlin dès plus sensuel. Ses lèvres quittèrent les miennes, embrassant ma joue doucement, puis mon cou tout en descendant de plus en plus le long de ce dernier. Je pouvais sentir ses dents mordiller ma peau alors que mes instincts de ce matin remirent à m'envahir. Mieux valait ne pas les mentionner et notre famille directe serait mise au courant bien assez tôt, mais pour l'instant ce bonheur était nôtres. Ma respiration devint plus lourde alors que je sentais le léger rush de sang à la surface de ma peau, laissant une marque plus communément appelé suçon, mais ce n'était clairement pas le seul endroit ou le sang afflué. Elle avait allumé un feu ce matin, et des braises bien chaude en était resté depuis, mais la, elle se servait clairement de celle-ci pour allumer un incendie que même les meilleurs ne pourrait éteindre. Toutes émotions confondues en un seul moment bien défini, mon bonheur, mon envie, mon attente, mon espoir. J'avais entre mes mains son corps et bientôt celui-ci se trouverais entre ses cuisses, nous unissant une fois encore.

« Kazumi... »


Son prénom s'échappa d'entre mes lèvres alors que je soupirais sous ses baisers, ma peau brûlante tandis que mon instinct d'homme, mais surtout de Kaguya prenait le dessus sur ma raison. J'avais envie de tellement de choses. Je voulais lui faire l'amour si sauvagement que notre lit se briserait, je voulais lui faire l'amour si sensuellement qu'elle en jouirait à ne plus en savoir son nom. Je voulais sentir ses lèvres sur mon corps, sa langue me flatter, ses mains me caresser et ses simples pensées suffirent à faire me rendre plus viril qu'il ne fallait. Je me sentais serrer, à l'étroit dans mes vêtements et le corps de ma femme contre le mien n'arrangeait pas les choses. Les yeux se fermaient alors que mes mains agrippées plus fermement les hanches de Kazumi, glissant sur ses fesses alors que je remontais sa jupe pour sentir sa peau sous mes doigts que je glissais alors sous sa culotte. Elle savait ce qu'elle faisait, elle savait que je foncerais sans arrière-pensée dans son petit jeu. Quelle femme...

« J'ai tellement envie de toi... »

Publié le 11/08/2020 à 22h39