Nouveau colocataire


Kumogakure no satô, Cachots

Année 8 | Printemps
La Sirène Élémentaliste

Il était vrai que le Kaguya était tout maigrelet. Kioko n'osait pas lui dire, mais un petit sourire gentiment moqueur apparu sur son visage lorsqu'il lui demanda s'il serait un bon combattant. Kyota était loin du cliché du clan Kaguya. Kioko se rappelait le dernier Mizukage, toujours prêt à se battre et à jouer des épaules pour se faire un chemin. Non, lui était bien différent. Il avait choisit la voie du médecin, qui ne pouvait que l'éloigner de la brutalité originelle de son clan.
Kyota semblait au bord de la déprime. A moins qu'il nageait déjà dedans ? Kioko elle, s'était interdit d'avoir ce genre de pensée obscure, par peur de ne jamais en sortir. Elle hésita à lui répondre. Elle avait à peine la force de vivre chaque jour, devait-elle lui transmettre son courage au risque de ne plus en avoir assez pour elle-même ? Elle lui devait bien ça ..

« Vous allez la retrouver, j'en suis sûre. Vous n'avez pas affronté toutes ses épreuves pour abandonner aussi tôt ! Vous êtes un survivant, comme moi. Et rien que ça nous rend fort. Je suis sûre qu'un jour nous retrouverons notre liberté. Il faut juste en accepter le prix. »


Kioko repensa à Hidemi. Elle l'avait accepté, elle, le prix. Un prix à la hauteur de son désespoir. Elle avait bien joué d'elle. Mais comment lui en vouloir ? Kioko aurait fait la même chose si elle avait été à sa place.
Il mentionna alors ses cousins, des jumeaux Kaguya. Kioko en avait entendu parlé, mais ne s'était jamais battue contre eux.

« J'ai entendu parlé d'eux. Pour une raison qui m'échappe, je ne les ai pas encore combattu. Peut-être ont-ils décidé que le spectacle ne serait pas assez beau ? Je ne choisis pas mes adversaires ...
En effet l'arène convient plus à certaines personnes qu'à d'autres. Je pense pas que ça vous irais ... »


Elle haussa les épaules avec un petit sourire. Kyota était bien trop précieux pour être jeté dans l'arène. Kioko se demandait même pourquoi Kumo ne l'avait pas encore récupérer dans ses hôpitaux. Après tout, il serait plus utile à soigner des malades qu'à moisir en prison... Peut-être avait-il refusé ? Kioko n'osa pas demander.

Publié le 12/10/2020 à 18h46

| Best Husbando | Dr.Kaguya

Kioko tentait certainement de me réconforter en me disant que j'allais retrouver ma femme. J'essayais de me convaincre de la même chose tous les jours, mais cela devenait de plus en plus compliqué au fur et à mesure des jours. Son souvenir s'enfuyait et d'effacer progressivement par la simple action de la folie ambiante des lieux qui me poussait peu à peu vers l'animal. Je ne me souvenais déjà plus du son de ses petits gémissements ni même de l'odeur de sa peau. Parfois, j'avais l'impression de me souvenir de la douceur et de la chaleur de ses étreintes, mais elle semblait alors si lointaine que cette sensation fantôme me plongeait dans une détresse sans égal. Je n'avais en effet pas ce u tout ce que j'avais vécu jusqu'aujourd'hui pour ne pas la revoir avant de mourir, et pourtant les choses se présentait ainsi. Je ne la reverais certainement jamais. Nous devions accepter le prix de notre liberté. Mais si pour moi être libre signifié vivre avec le seul souvenir de la femme de ma vie, je préférais encore rester ici et mourir ici.

« Vivre ne m'intéresse qu'à ses côtés. Qu'importe le coût pour cela. Mon clan est voué à sa perte s'ils n'apprennent pas à voir au-delà de leur propre et unique personne. Bientôt, ils ne vaudront pas plus que ces baiseurs de chèvre de l'île Kaguya... Si le prix de ma femme est mon clan.... Je pourrais... »


Je m'arrêtais réalisant que j'étais prêt à tuer l'intégralité des miens pour ma femme et mon fils. C'était des paroles cruel même contre des gens qui tout le début de ma vie n'avait fait que de tenter de m'humilier pour mon manque de combativité. Mourir de ma main aurait était certainement une humiliation il y avait 20 ans, de nos jours, c'était un honneur. J'étais le Kaguya de précision, mes coups était toujours net et précis. J'avais su gagner leurs estimes, mais eux n'avait jamais su trouver la mienne. Ils n'étaient que des guerrier fou et malade. Je souris à cette pensée me rappelant a mon bon souvenir la chaleur du sang de mon ancien frère d'arme couler le long de mes bras, directement sur mon visage alors que je l'empalais au plafond dans un excès de fureur. J'étais un animal, comme eux.

« Je pourrais certainement l'accepter. Je n'épargnerais que ceux qui sauront me démontrer leurs utilités qu'importe le domaine. Mais c'est ici des paroles d'un homme fantasmant son propre assassinat alors elle valent ce qu'elles valent. »


Elle avait donc eu nouvelle de mes cousins. De véritables démons à l'époque, élevée à l'arène de Kumo. Ils devaient être de véritables animaux stupides et bons à sacrifier eux aussi... Mais ils n'étaient que des enfant, je ne pouvais pas me laisser à penser une telle chose. Il était encore sauvable. J'étais rassuré en me disant que les combattants avait de meilleur condition de vie que nous autres, il avait certainement un bon repas chaud tous les jours et dormait peut-être sûr des couchettes. Le côté paternel que je n'avais jamais pu exprimer avec mon fils était bien présent. Comme elle avait put le dire, l'arène ne m'irait pas. J'étais bien trop doux, pas assez combatif de nature et le temps que je me lance, j'avais en générale déjà pris suffisamment de dégât pour me bousiller complètement avec des drogues naturelles à notre clan. Autant dire que le combat n'était pas fait pour moi en effet.

« En effet, je ne pense pas non plus que cela m'irait. Pas de suite en tout cas. J'espère tout de même revoir le ciel avant de passer de l'autre côté. Je... Mh.... Je pense que je vais faire une sieste ici le temps de reprendre des forces... Les gardes viendront sûrement me ramener dans mes quartiers bientôt, mais si je pouvais dormir sur mes deux oreilles le temps d'une...Heure.... »


Je n'ai pas eu le temps de finir ma phrase que je sombrais dans le plus profond des sommeils réparateurs. J'avais heureusement eu le temps de me mettre en position sentant la chute venir si je ne faisait rien. J'étais épuisé, j'avais tellement besoin de dormir.... Les gardes viendraient quand bon leurs sembles, je n'aurais de toute façon pas mon mot à dire, mais a cet instant, je me sentais partir loin, très loin.

HRP : Si tu veux conclure et dire que les Gardes sont venu cherche Kyota y'a pas de soucis ! Sinon on considère qu'ils sont venu de toute façon vu qu'il n'était la que pour te soigner :0 merci pour le rp ♥️

Publié le 15/10/2020 à 16h00