Promenons nous dans les bois!


Aïe aïe aïe, mes pauvres rhumatismes, la vie n’est pas facile pour un vieux gaillard comme moi surtout que je me suis endormi sur mes testicules au lieu de ma petite paillasse dans ma petite hutte. J’allumais un feu Pour le réchauffer quelques bons poissons que j’avais pêché la veille. J’avais d’ailleurs poussé un de mes congeneres qui avait voulu me voler mon dur labeur. Deux autres membres de la tribu ont dû aller le repêcher, transformer en glaçon, ils avaient du le réchauffer pres du feu éternel que l’on maintenait dans notre petit village. Il faisait froid, même si le printemps adoucissait un peu, le froid était permanent en ces lieux.

Je finissais mon repas et je remettais mes bourses bien à place. Je sortais de ma hutte et je gambadais comme un forcené en direction d’une forêt non loin. J’allais là bas pour y recueillir quelques champignons pour cuisiner avec mes œufs, en fait nous avions une vie très paisibles, loin de tout. Espérons que cela dure, la forêt était immaculée de neige, je sautillais et je me couchais dans la neige en me roulant dedans. Je m’amusais entre autre à faire un petit bonhomme de neige ressemblant à mon arrière arrière arrière arrière grand père. C’était assez ressemblant, j’étais un vrai artiste

Toutes les distractions que pouvaient m’offrir la region. J’allais récolter mes petits champignons, en espérant en trouver quelques hallucinogènes pour piéger d’éventuel voleur. Je me mettais à renifler le sol, je sentais une odeur familière ! Misère, c’était mon urine ahahah. J’avais oublié que j’avais marqué mon territoire ici. L’âge me faisait un peu perdre la mémoire. Je trouvais enfin le saint graal, des beaux petits champignons bien vert, celui qui allait goûter à ça se trouverait dans un état qui allait bien faire rire toute la bande. Je ramenais aussi quelques champignons totalement comestibles et quelques crottes diverses pour fertiliser mon petit champs. Elles étaient totalement gelées, des cailloux de caca que je jetais dans ma sacoche avec tout le reste. C’était une bien bonne récolte et une superbe petite ballade. Je sautillais maintenant en direction de notre beau village !

Publié le 17/09/2020 à 18h51


Mon petit village adorée hihi. Je pensais utiliser mes crottes gelées pour mon petit jardin. Je préférais faire une farce, je vais cuisiner et faire comme si c’était du chocolat, si je n’en ai pas assez je prendrai mes propres crottes. Elles seront légèrement parfumé avec toute les choux fleur que j’ai mangé. On avait la belle vie ici, au calme, sans souci à pavaner toute la journée.

Il était temps de ma toilette maintenant avant de cuisiner. J’entrais dans ma hutte et je me mettais tout nu, à ce moment je me lécher partout pour être beau comme un prince. La propreté est importante pour se reproduire et j’irai marquer mon territoire sur quelques petites Tanuki. C’était la période de reproduction ´, je ne pouvais rater cela. Une fois tout les deux ans et vous vous demandez pourquoi on a des testicules comme des pastèques, l’abstinence est le secret de notre force ahah!

Je finissais ma toilette, il était temps de cuisiner ! En y pensant, j’allais aussi utiliser mes petits champignons, je garderai le caca pour une autre farce. Les hallucinogènes allait créer un véritable bordel et j’adorais ça. Je me mettais aux fourneaux, farine, herbes, champignons, épices et un peu de lait de tanuki. Un mélange idéal qui passera crème. Je les posais dans ce qui me servait de four, il ne fallait plus qu’attendre une petite demi heure. J’en profitais pour me relaver l’entre jambe, mon haleine fétide attirerait nos femelles.

Je sortais mes gâteaux du four et je sortais hors de ma hutte. Il était temps de la distribution.

« Gâteaux gratuits les amis! »


Les membres de ma tribu se ruaient dessus. Je rigolais déjà rien qu’à l’idée de comment ça allait tourner... l’effet serait des plus rapides

« Ahah ahahah »


L’effet commençait, entre ceux qui se battaient, d’autres qui couraient partout, d’autres encore qui se masturbait et d’autres qui étaient en pleine orgie sans distinguer les sexes... l’effet que je voulais été la. J’étais tellement euphorique que mon penis se remontait tout seul... je partais alors à la chasse. Je tombais sur une femelle complètement défoncée et j’en profitais pour baisser comme un lapin, une minute après je passais à une autre et ainsi de suite. La nuit allait être longue et fatigante.

Publié le 21/09/2020 à 21h12


La fête battait son plein, j’étais totalement vidé, je me reposais un instant à même le sol et j’observais le reste de mon clan. Il se pendait dans une orgie de chasse, certains avaient des flèches plantaient dans les fesses, d’autres assommaient des femelles pour les amenaient dans leurs huttes et le plus drôle, il y avait une bataille de caca. A la base c’est une méthode de dissuasion pour ne pas nous approcher mais là ça tourne en un jeu des plus marrants m. Je me mettais à danser tout nu au clair de lune, le bouquet finale de notre fête de la reproduction allait se finir par un sacrilège envers la déesses de la fécondation pour avoir d’énorme portée de petit Tanuki.

Les autres n’étant plus en état de faire quoi que ce soit, je sautillais a l’aide de mes testicules vers notre réserve de bois. Je faisais plusieurs aller -retour pour avoir un beau t’as et j’y mettais le feu. J’invitais tout le monde a me rejoindre et nous dansions tous autour du feu en hurlant comme des chats en rute. Un tanuki se mettait à courir, il était en feu et tout le monde éclatait de rire. On criait tous : torchman torchman! On rigolait tous alors qu il était en train de brûler vif. Il finissait au sol et on balançait le reste du corps dans le grand feu. On pouvait bien perdre quelques membre vu que notre population allait exploser, il fallait faire de la place. D’autres tanuki sous l’effet hallucinogène se jetait dans le feu comme des moutons en criant qu’ils voulaient se baigner. On continuait à danser et faire la fête. Mais toute bonne chose avait une fin et je décidais d’aller me coucher.

La nuit fut bonne et courte, l’odeur du feu était nauséabonde , un vrai délice. Je l’enlevais et j’allais voir à l’extérieur... c’était un peu l’apocalypse, notre petit village était dévasté et il y avait plein de tanuki qui faisait le mort... enfin j’espérais. Certaines huttes avaient du brûler de la nuit. C’était vraiment une fête magnifique. Il était temps maintenant d’être a nouveau sérieux pour les deux prochaines années. Je partais sur mes fidèles destriers vers la forêt avec d’entraîner mon arrêt et développer mes affinités

« Bonne fête de la fertilieeeee yalllllaaaaa »

Publié le 21/09/2020 à 21h51