Calme et chaleur.


Villes commerciales, Aisu, la cité des neiges

flashbackAnnée -242 | Printemps

J'étais en déplacement depuis maintenant une semaine. J'avais fait mes réserves de nourriture et revendu pas mal de petites choses qui étaient tombée du charriot. Je me retrouvais dans la ville d'Aisu. Elle passait de village imposant à ville naissante et avait la particularité d'être constamment sous les aléas de la neige. C'était une des rares cités qui se démarquait vraiment des villages que j'avais pu visiter. Ici, des tours qui donnaient l'impression d'être minuscule. Des architectures nouvelles et légères, des jardins sous serres et des sous-sol qui permettait une protection des tempêtes de neige et des températures. Tout un réseau de galeries avaient été conçues pour ne pas avoir à sortir, mais qui servaient aussi pour évacuer ou se défendre contre d'éventuelles attaques. C'était pour moi, une merveille.

Par chance, en cette période, le temps était clément et la population vivait principalement à l'extérieur. La plupart se réjouissaient des deux premières saisons de l'année, profitant des festivités qui se mettaient en place. La neige éclatait de brillance grâce aux rayons du soleil qui les frappait. Certains appelaient cette cité, la ville brillante. Surnom qui n'était pas compliqué à comprendre lorsque l'on visitait lors de cette période. Le blanc des bâtiments se dissimulait dans le paysage, la neige comme manteau pour devenir invisible de loin, le meilleur camouflage que j'avais pu voir depuis des siècles.

« Bonjour tavernier. Est ce que vous auriez une chambre avec une belle vue de préférence, je vous pris ? Quelle chance ! Je prendrais aussi le surplus pour les bains et sources thermales que vous avez en sous-sol. On m'en a fait de belles grâce. Merci à vous, cher ami. Le bonsoir à vous et votre famille. »


Quelle chance, en effet... C'était la dernière chambre qui donnait une vue sur les montagnes. Il paraissait qu'à une certaine heure du crépuscule, le soleil se plaçait entre deux sommets. C'était, d'après les habitants, une vue inlassable. La chambre, je m'attendais à ce que ce soit vétuste. Un grand lit, une baie vitrée qui donnait une lumière dans la pièce, et un souci du détail dans la réception. C'était un luxe, indéniablement. Je retirais mon armure noir, mon boa de fourrure qui parcourait mes épaules et mon bixi ornée des motifs argentées que je rangeais dans l'armoire. Je me retrouvais en guenille. Chaque armoire avait une clé en sceau lié au chakra de la personne, une sécurité quasiment à toutes épreuves.

C'était le moment d'aller me prélasser aux sources thermales. Après tant de marche, j'avais le droit de me prendre un peu de bon temps. De plus, le Conseil ne pourrait en entendre mots. J'empruntais les escaliers prévus pour se rendre dans les sous-sols afin d'éviter la salle de restauration. La pièce était spacieuse avec trois grands bains, la buée s'évaporant de ces derniers dans une ambiance chaude et calme. La lumière orangée et tamisé contribuait particulièrement à l'effet escompté. La relaxation était le maître-mot dans ce lieu.

Non loin, je voyais des genres de pièces embuées ou les utilisateurs sortaient trempés de sueur. Je n'avais jamais vu ça et cela ne m'enchantais guère d'essayer. J'entrais dans l'eau presque nue, simplement vêtue de quoi cacher ma poitrine et mon intimité. Ma longue tignasse attachée en chignon pour éviter de les imbiber d'eau. La sensation était simplement indescriptible si bien que je me laissais envahir par une sorte d'apaisement global.

*Quel pied*

Publié le 03/11/2020 à 17h58


La vie n'est qu'un ensemble de moment tous plus ennuyeux les un que les autres. Je n'avais reelement jamais rien connu dans la vie. Enfin si, une partie de jambe en l'air totalement nul et extrêmement rapide avec un garçon à l'âge de dix-neuf ans, rien de bien sensationnel, et chose qui me valu d'être envoyé dans une sorte de groupe religieux pour femme par mes parents. Un groupe prônant la lutte contre les ténèbres, l'adoration de la lumière, et surtout prônant la chasteté et la dévotion. Je faisais parti de ce culte auquel je ne croyais pas depuis maintenant presque douze ans, et chaque jour était plus ennuyeux que le précédent. Depuis quelques mois, nous parcourions le monde de petit village en petit village, afin de prêcher la bonne parole, et toujours ou presque, nous nous faisions mettre dehors, accusé de dérive sectaire...

Ce ne fût pas le cas à Aisu, village où tout était froid mis à part les habitants. Ils nous avaient offert le gîte et le couvert dans une auberge, il y avait même une série de bains chauds, de hammam et de sauna. Bien sûr nous n'avions pas le droit de nous y rendre, mais j'avais toujours était de nature... rebelle disons...

Avec mes habit semblable à ceux d'une nonne dans un autre univers, cachant mon cœur de rêve absolument parfait, je descendait avec discrétion, espérant pouvoir être seule pour profiter d'un bon bain bien chaud en tenue d'Éve. Mais rapidement, je m'aperçus que quelqu'un était déjà dans l'eau. La logique et le bon sens aurait voulu que je regagne ma chambre, mais quelques choses m'attirais inlassablement, je ne pouvais détacher mon regard de cette femme aux yeux de rubis. Était ce le fait d'être chaste depuis toujours qui me mettait dans cet état ? Ou étais ce simplement cette femme ? Je devais me ressaisir, retourner dans ma chambre...

Je me retournais alors rapidement, en essayant de combattre la tentation de la rejoindre comme si de rien était. Mais voilà que je renverrais un chariot plein de serviette. Je me retournais, et voyais la belle brune qui me fixait de ses yeux pourpres. Je devais avoir l'air bien étrange dans ma tenue de sœur de la lumière, face à cette femme quasiment nue dans l'eau.

« Je suis désolé gente dame, j'espère que je ne vous ai pas dérangé outre mesure... »


Je penchait mon buste en avant pour m'excuser, moi qui avait décidé de ne pas me faire remarquer, ce n'était pas une grande réussite, espérons qu'elle n'aille pas me dénoncer à la mère supérieure à coup sûr elle me punirait gravement. Et si elle soupçonnait une fornication homosexuelle, je risquais même la mort...

Publié le 04/11/2020 à 00h32


J'avais les yeux ouverts, perdue dans les méandres de mes pensées. Ma perdition ne fut que de courte durée. Un raffut de tous les diables m'avait sorti de mon état stagnant. Je regardais sur ma droite et un bordel c'était produit. Une femme avec une allure particulière avait renversé tout un charriot à même le sol. Elle ne devait pas être très dégourdie vu la grosseur du caddie à serviette. Je l'observais, elle semblait confuse, perdus, gênée même. Au bout d'un moment, je remarquais que ces habits étaient semblables à certains que j'avais pu voir avant ma renaissance. Ce n'étaient pas les mêmes, mais il m'y faisait penser. Sans y prêter une plus intense réflexion, la brune se retourna et en s'inclina face à moi.

« Je suis désolée gente dame, j'espère que je ne vous ai pas dérangé outre mesure... »



Son regard semblait à la fois tendre et revêche, son visage quant à lui était assez séduisant. À travers sa tenue noir et peu attrayante, je pouvais deviner des formes généreuses. Une jolie femme qui avait perdu l'occasion d'être, probablement, une ravageuse de cœur.

« Ce n'est pas grave. Qu'est-ce que vous faites ? Vous partez déjà avant même d'avoir pu goûter l'eau ? Je peux vous affirmer qu'elle est à souhait. Ne faites donc pas votre timide, je ne mords pas. »


C'était purement une invitation à me rejoindre dans les eaux chaudes, même si je doutais fortement qu'elle n'acquiesce. "Je ne me mords pas", c'était assez ironique quand on connaissait ma petite particularité et le nombre de personnes que j'avais pu consommer. Rien que les cents premières années où la faim est intenable, j'avais arrêter de calculer à partir de cinquante. Je l'observais toujours de mon regard insistant. Je continuais par lui dire qu'elle n'avait rien à craindre et que le premier ou la première qui venait lui chercher des problèmes apprendraient à faire de l'apnée prolongée. J'avais du mal à me reconnaître. Je tentais même de faire de l'humour. Humour des bas fonds qui plus est.

Pourquoi je réagissais de la sorte ? C'était bien la première fois, surtout envers une croyante de "je ne sais quelle confession". Ca restait une croyante. J'avais un certain attrait pour cette femme qui m'était inexplicable. Était-ce l'interdit ? Le danger de jouer avec une religieuse ? Lors de mon apprentissage des us et coutumes de mon clan après ma transformation fait par le Prince, l'esclave m'en avait parlé.


*Du fait que ce soit le Prince qui est fait ta transformation, cela fait de toi une sang-pur, et certaines règles sont d'autant plus à respecter. Tout d'ab...*
Avait-il commencé par dire.

Il était interdit pour une sang-pur de fricoter avec les croyants et croyances divines. Cela aurait des, soi-disant, conséquences sur mes dons. Pourtant après avoir fait mes recherches personnelles, je n'avais rien trouver à ce sujet. Ces deux informations contraires avaient été suffisantes pour me mettre le doute. Suffisantes, pour que j'ose tenter le jeu. A vrai dire, je pensais que c'était des balivernes pour ne pas que l'on retourne notre veste, mais on m'avait offert l'éternité. C'était amplement suffisant pour me combler.

« Vous savez, entre femmes, il n'y a pas de mal à partager un bain. C'était bien votre attention n'est ce pas ? Avant de faire demi-tour et de renverser tout ça. À moins que cela ne vous sois interdit et que vous vous conformez aux règles et dans ce cas, je n'insiste pas. Faites comme vous voulez. »


Je reposais la tête sur le bord du bain, restant l'oreille aux aguets pour voir si mon coup de poker allait fonctionner.

Publié le 04/11/2020 à 02h19


Bien entendu, bien sûr, le bruit que je venais de faire m'avait fait repérer par cette sirène. Maintenant que je parlais avec elle, je me rendais compte à quelle point elle était magnétique. J'avais l'impression d'être inlassablement attiré vers le vice. Et que cette femme était le vice incarnée. Pourtant elle ne faisait rien de spécial, c'était mes pensées qui était en train de me trahir. Tellement que je n'écoutais à peine la Kenketsu. J'avais déjà prit ma décision, et quand elle m'invitait à la rejoindre, je décidais d'émettre laisser aller au vice de prendre du temps pour moi.

Je retirais avec douceur mon voile, faisant apparaître ma grande chevelure brune que je coiffait en chignon. Puis doucement je fit tomber ma robe de sœur de la lumière. Là, la belle inconnue avait une vue sans faille sur mon corps. Mon corps était totalement parfait, une poitrine volumineuse mais parfaitement bien dessiné et symétrique, un ventre musclé à la perfection laissant apparaître quatre abdominaux ai repos, et six quand je contractais mes muscles. Des cuisses longue, finement galbé. Je ne portais pas de soutien gorge, c'est donc à moitié nue que je penserais dans l'eau. Je n'avais encore rien dit. J'étais un peu géné d'être aussi proche d'une autre femme. Mais j'avais également une sensation étrange dans le bas ventre, quelque chose qui ressemblait à de l'envie charnelle.

« Normalement ce n'est pas autorisé, mais j'espère que cela restera entre nous... »


Le bonheur, je me laissais aller à la chaleur, je sentais mon sang bouillir en moi. Malheureusement, je ne devais pas être la seule à sentir mon sang bouillir, et je devais être en train de me transformer en repas de choix pour la belle jeune femme aux yeux rouges.

« Vous êtes de la région ? Je suis nouvelle dans le village... »


Piètre façon d'entamer une conversation, mais je ne savais pas comment faire. Je me sentais attirée par cette femme, aucune femme je m'avais jamais attiré c'était un péché de la pire espèce et je devais les réfréner.

Publié le 04/11/2020 à 19h43


Je l'observais retirer ses habits pour la voir presque nue. En effet, je ne m'étais pas trompé. Elle avait des formes qui se trouvaient être plaisante. Je la sentais de plus en plus gênée, pas un seul mot ne sortait de sa bouche. Malgré ça, elle me rejoignais dans l'eau chaude en me demandant que cela ne s'ébruite pas. Chose que j'acquiesçais d'un signe de tête. Mes yeux ne la quittaient pas comme si je voulais la passer aux rayon X sous toutes les coutures.

« Vous êtes de la région ? Je suis nouvelle dans le village... »



Après toute cette mascarade, elle me demandais la pluie et le beau temps ? Cela me faisait rire intérieurement. Comment essayer de dédramatisé une situation rocambolesque par des phrases bateaux, c'était une réaction très basique à vrai dire.

« Non, loin de-là, je ne suis pas du tout du coin. A vrai dire, je suis d'ici et ailleurs, de l'Ouest comme de l'Est. je suis de partout. Et vous ? »


Elle m'amusait vraiment. Son regard en disait tellement long. Je la soupçonnais même d'essayer de voir à travers l'eau pour me lorgner. J'avais moi-même le regard insistant. Pourquoi me faisait-elle cette effet ? Ce jeu de regard était tout de même appréciable.

« D'ailleurs comment vous nommes t-on ? Et cet accoutrement est assez particulier ? Vous n'allez pas me dire que vous n'êtes qu'une simple voyageuse. Ici, ce sont les bains de l'auberge, il en va de soit que vous êtes une touriste également. Pour ma part, je me nomme Hima. »


Un faux nom, un méthode simple, mais qui avait fait ces preuves pour se protéger. On ne sait jamais qui l'on peut rencontrer après tout.

Publié le 05/11/2020 à 19h35


J'avais chaud, pourquoi est-ce que j'avais aussi chaud. L'eau ? Non ce n'était pas ce genre de chaleur, jamais auprès d'une femme je n'avais ressenti ce genre de chaleur, mais celle ci m'hypnotiser, je buvais des paroles, je ne pouvais détacher mes yeux des siens, je me sentais attirait vers elle, comme une noctuelle vers la lumière d'un feu. Et comme elle, je savais que m'approcher était dangereux et pourtant je le faisait. Je n'écoutait à peine les paroles de cette femmes aux yeux rubis. Je me contentais de dire.

« enchanté Hima, je me prénomme Sekushi. »


Je l'avais déjà dit ? Oui ? Non? Je ne me souvenais plus, j'étais attirée, et sans me rendre compte je m'approchais d'elle, tellement proche que nos poitrine s'effleurent. Ce contact me fit revenir à moi quelques instant. Mes joue devinrent rouge cramoisi. Et je dit.

« Je suis une sœur du saint ordre de la lumière. Nous vénérons la lumière et haïssons les ténèbres. »


Les ténèbres que je haïssais, et qui sans le savoir était en train de me faire plus d'effet que n'importent qui dans ce monde.

« Nous œuvrons pour reprendre la lumière, et détruire les aberrations des ténèbres. »


Comme les Kenketsu par exemple, d'ailleurs ses pupilles rouge aurait du me mettre la puce à l'oreille, mais je devais me l'avouer, je devais le dire. Je n'y faisait pas attention, j'avais simplement envie que cette vampire plante ses crocs en moi, même si je ne le savais pas encore !

HRP : Désolé pour le délai, je ferais vite pour les prochains ^^

Publié le 15/11/2020 à 15h11


Cette sœur semblait troublée. Sekushi devait détruire les ténèbres, si elle savait ce que j'étais, elle fuirait loin et appellerait probablement de l'aide, mais non au lieu de ça, elle était là, à me regarder. Sa peau était douce, sa poitrine qui m'avait effleurer m'avait donner un aperçu de cette délicieuse proie. Et pourtant, je n'arrivais pas à me dire que mon rôle à ce moment était de m'en nourrir. Quelque chose n'était pas normal. Elle aussi, semblait me dévorer, mais du regard et je me disais que son approche et l'effleurement n'était pas un hasard, que cela pouvait être intentionnels. L'idée que Sekushi me faisait du charme me fit rire intérieurement.

« Détruire les ténèbres ? Une raison qui est noble, certes, mais vous, que voulez-vous vraiment ? Je ne pense pas que vous soyez dans cette optique-là. Je me tromperais-je en affirmant que ca vous attire ? »


Je me relevais de l'eau, la poitrine à l'air, l'eau juste à l'arête de mon bassin qui pouvait laisser deviner mes formes plus basses. Une serviette rangée dans un meuble était là, et m'en saisit. Trempée dans l'eau, imbibée de cette même chaleur, je revenais vers la religieuse avec le mouvement de l'eau qui ondulait entre mes reins et mon ventre. Je m'arrêtais face à elle.

« Je suis une créature des ténèbres. Je suis ton interdit. Et c'est cela qui t'attire à moi. Ferme les yeux et je vais te faire connaître ce que sont les ténèbres. Tes dieux, tes croyances n'ont jamais sauvé personne. Si vraiment, crois tu que ces soi-disant divinités enverraient des femmes pour combattre les créatures qui sont, pour vous, les pires choses existantes, sanguinaires et autres joyeusetés ? Non, ce n'est qu'une prison. La liberté, je la connais depuis quatre siècles approximativement. Je peux te la montrer. Veux-tu être libre de tes choix et de ta vie, ou être l'esclave de ces conditions ? »


C'était brut, mais il fallait bien avouer qu'une chose indescriptible me poussait à le faire. Comme si c'était le moment, comme si cette femme avait quelques choses à m'apporter et elle envers moi également. C'était une des rares personnes qui m'avait mise dans ce genre d'état d'incompréhension.
Je m'asseyais à califourchon sur elle, mes yeux rouges plongeant dans les siens. Le mouvement de l'eau faisant effleurer nos poitrines. La chaleur montait en moi et c'était une sensation totalement nouvelle ? De l'amour ou du désir ? Le premier m'était normalement étranger, surtout qu'en ayant vécu autant de siècles, j'aurais pu connaître, mais jamais. Malgré ma façade assuré devant Sekushi, mon esprit me lâchait peu à peu, et mon corps frissonnait dans un semblant de tremblement.

« J'ai froid. C'est rien. »


Une excuse qui pouvait passer pour une humaine, mais pour nous, cette sensation n'était que peu connu. Je commençais à avoir la gorge serrée et le ventre noué.

Publié le 22/11/2020 à 02h36


J'étais attiré, indéniablement, inlassablement, elle n'avait finalement qu'une chose à dire pour que je sois sienne. Mais ce qu'elle dit fut totalement à l'opposé. Une créature des ténèbres ? Comment un être aussi beau, aussi attirant pouvait être le mal ? La raison aurait voulu que je hurle, que j'appelle à laide, mais étonnamment je n'en fit rien. Non car elle s'était levée, je pouvais admirer son corps de déesse, ou plutôt de diablesse. Puis surtout je la voyais s'approchait. J'étais perdu entre la peur et l'excitation. Plus aucun son ne sortait de ma bouche.

« Je... »


Pas un mots ne pu sortir, car la belle jeune femme aux yeux rouge me chevauchait. Cela finit de totalement me faire fondre de plaisir. J'avais chaud, terriblement chaud. Si c'était ça les ténèbres, je voulais m'y adonner. Avec hésitation j'approchais mon visage de celui de la belle. Doucement, je vint poser mes lèvres sur les siennes. Cette sensation douce et charnelle, ambiguës et passionnel, tout cela était totalement inconnu pour moi, et encore plus avec une femme. Elle était un vampire, les yeux ne faisaient aucun doute. Avec curiosité je décollait ma bouche de la sienne et dit, une légère peur dans la voix.

« Vous allez boire mon sang ? »


C'était étrange, a ce moment là, je voulais qu'elle réponde oui. Je voulais sentir ses crocs pénétrer ma chair. M'avait elle hypnotisée ? Ou tout simplement charmée ? Ce qui était sur, c'est que j'étais totalement à sa merci, peu importe si elle voulait me blesser, me dévorer, pu me faire monter au septième ciels.

Publié le 23/11/2020 à 01h14