Une requête particulière

Année 9
Jumelle N°2
Chakra bleu

Je ne tenais pas en place. Allongé sur mon lit, je changeai de position inlassablement, incapable de trouver une posture qui me convenait. Un instant j'avais les jambes croisé, la seconde d'après, je les avais pliés. Je bouillais intérieur. J'en avais trop envie et je n'avais nullement envie de me satisfaire de vision hallucinogène. Je voulais du concret, du réel ! Je désirai ressentir cette sensation étrange, tour à tour désagréable et délicieuse. Je voulais sentir mes nerfs frissonné sous la caresse de l'agonie. Putain, oui, je voulais de la souffrance, sentir le cuir du fouet sur ma peau, le métal d'une fléchette fiché dans mon dos, je voulais finir semblable à une poupée de chiffons maintenu par la seule force des liens. Putain de merde, je ne tenais plus. Je me redressai vivement de mon lit bien décidé à trouvé mon tortionnaire. Telle une lionne enragé je réfléchissais au solution qui s'offrait à moi. Il y avait bien Akia, mais, elle avait été suffisamment claire la dernière fois. Elle ne voulait plus entre parlé de moi... Je lui avait finalement fait trop peur, je désirai aller trop loin dans les séances. Je pouvais toujours demandé à Taikero, mais, il avait la main beaucoup trop légère ces temps-ci, j'en ressortirai frustré et insatisfaite. Il restait Sato, mais, lui aussi c'était plaint de moi, finalement il ne trouvait pas cela rigolo de m'avoir comme soumise, prétextant que je ne prononçait jamais le "mot", celui que je devais dire lorsque je souhaite abdiquer. Non, aucun de mes contactes ne serait satisfaisant. Je pouvais toujours demander à ma jumelle, Raika... Non, mauvaise idée... Je me mit à crier de rage dans ma chambre. le hurlement d'une folle, d'une drogué sans came... Alors, j'allais finalement devoir me rabaisser à ça ? A payer pour jouir ? Tsss...
J'avais enfilé à la va-vite quelques vêtements assortis. Bien que j'étais en situation de crise -celle du manque- je n'allais certainement pas m'adonner à la jouissance sans une tenu adéquate. J'avais opté pour une jupe noire échancré sur le côté de ma cuisse droite, accompagné d'une simple brassière, elle aussi de couleur noire. Je faisais effet et je le savais. Chaque homme croisant mon chemin, éclairé par la lune, se retournait et me désirais. Quelle tristesse qu'aucun d'entre eux ne serait capable de me donner ce que je souhaitais par dessus tout. Tout ceux là pensait qu'une bon coup de reins suffisait, alors que je préférais davantage la flagellation à la pénétration.
Je me rendais dans le quartier des plaisirs, là où la jouissance était monnayé. Et lorsque vous êtes adeptes du masochisme, le prix était excessivement chère. Probablement fallait-il rentabiliser les différents équipement nécessaire à ce genre de pratique ? Là où il ne fallait qu'une simple paillasse pour forniquer la première catain, il fallait des fouets, des flèchettes, des kunais, des attaches, de la cires, et tout un tas d'ustensiles plus étrange les uns que les autres pour satisfaire les personnes telles que moi. Et à ma connaissance, il n'existait que très peu de bordel capable de fournir une telle prestation et celui-ci était détenu par une certaine Kazuna...
Je salivais déjà d'imaginer des lanières faisant naître un petit ruisseau de douleur qui se diffusèrait sur tout mon dos, allumant un feu frémissant tout en bas de mes reins. Dont j'espèrai me délecter du souvenir de la souffrance extatique pendant des jours ensuite. Je voulais que les ruisseaux devinrent rivières, puis océan. Afin de me laisser emporté et noyer dans la jouissance de la souffrance.
Je pénétra dans le bordel, jetant un large coup d’œil à l'horizon. Je pouvais voir les clients exciter comme jamais à l'idée de coucher avec les putains. Finalement, j'étais comme eux, cette perverse prête à donner une véritable fortune pour des instants de plaisir. Et la réalité, c'était que j'en avais plus rien à foutre. Je voulais simplement connaître le baiser d'une lanière, le remous de la douleur, là où elle me cinglerait. Je regardais amusé le premier homme qui s’approchait de moi, me faisant comprendre que ses services était monnayable. Ce pauvre chou n'avait clairement pas l'assurance suffisante pour me satisfaire. Comme vexé par mon sourire narquois, il se détourna de moi avant qu'une jeune femme s'approcha de moi, jouant le même manège. Bien qu'elle était d'une véritable beauté, peut-être même égale à la mienne, elle n'était pas ce que je recherchais. Mais, elle posséderait l'information que je désirai. Alors, je lui agrippai le bras, plus violemment que je ne l'aurais réellement désiré et lui susurra à l'oreille :

« Où est la Patronne ? J'ai une requête un peu... spéciale ma biche ! »


Je ressentis dans son regard l'hésitation. Ignorant si elle se ferait remonter les bretelles d'avoir avoué qui était la tenancière ou se prendre une remontrance pour avoir perdu un client si elle ne m'aidait pas. Mais, elle compris que j'étais une potentielle cliente et m'amena auprès d'une femme qui par sa simple posture reflétait l'autorité. Cette femme me jaugea. Pendant quelques instant je ressentis l'envie de rire. Non pas que cette femme semblait drôle, mais j'aurais simplement apprécié qu'elle me reconnaisse. Pas moi Reika, mais ma soeur jumelle Raika, notre ressemblance était-elle qu'il était impossible de nous différencier. Qu'elle ironie aurait-il été si cette femme m'avait salué par le nom de ma sœur, et ainsi trahit le fait que ma jumelle fréquentait également ce bordel.
Toujours était-il que je lui exposa ma requête sans passer par quatre chemins.

« Hé bien, je cherche un tortionnaire ! Homme, femme, peux m'importe du moment qu'il ou elle a la main leste et qu'il manie cet art bien difficile qu'est de faire jouir dans la douleur. »

Publié le 06/06/2020 à 23h44

Chakra bleu

La vipère pensait avoir une soirée tranquille pour une fois. Les clients et les professionnels allait et venait ensemble sans que Kazuna n'ait à mettre son grain de sel. Tranquillement dans son bureau, la jeune femme se chargeait de nourrir les innombrable reptile, amphibien, insecte et arachnides qu'elle gardait en vivarium. Puis ellebfut déranger par une de ses filles, une cliente avait une demande spéciales, mais toutes les personnes pouvant subvenir à ses besoins étaient déjà occupées pour la nuit. Kazuna descendit de son bureau lentement, de manière gracieuse, son regard jaune dans les yeux de la même teinte de Reika. Kazuna avait ce regard de vipère qui lui avait en parti valu se surnom, un regard froid, comme un serpent regardant sa proie juste avant d'ouvrir sa gueule pour l'avaler. Avec lenteur, Kazuna passa sa prothèse en or, avec des rubis à la place des ongles sur la joue de la jeune femme. Sa main d'or était glacé comme la mort, cela allait peut-être rappeler les hallucinations que les herbes lui offraient.

« Je n'ai rien pour toi ma belle, reviens plus tôt demain. Tous les tortionnaires sont occupés pour la nuit. »


La parole sèche, dénoué de compassion et de sentiment, sa parole était également froide comme la mort. Le temps semblait s'être arrêté dans le hall, comme ci tout le monde attendait la réaction de la cliente. Tous les employés et les habitués savait que si elle se montrait agressive envers Kazuna, cela allait très mal se passer pour elle. Maeda n'était pas là ce soir pour les séparer. Mais on en était pas là, la jeune femme n'avait encore rien fait de stupide envers la cheffe des masques rouges.

« Soit tu prends quelqu'un pour une passe classique, soit tu rentres chez toi petite. »


Kazuna sentait quelque chose d'étrange chez son interlocutrice, et elle savait pertinemment qu'il s'agissait d'une Shinobi, aucune personne aux yeux jaune comme l'ambre avait un autre métier dans le village. Même Kazuna restait avant tout une Shinobi. Le temps c'était arrêté, l'action de Reika déciderait de la suite de la soirée.

Publié le 07/06/2020 à 10h24

Jumelle N°2
Chakra bleu

Je ne pu m’empêcher de regarder Kazuna descendre les escaliers avec grâce et élégance. Jusqu'alors, je n'avais nullement fait le rapprochement entre le nom de Kazuna, tenancière d'un bordel et la vipère de Kumo, mais lorsque je l’aperçut dans sa beauté naturel, tout ce se mit en place. Je ne pu m'empêcher de ressentir un frisson d'excitation fasse à cette femme. Elle détenait le pouvoir, la puissance et son âme était suffisamment sombre pour avoir trahit le Raikage. Elle réunissait en elle tout ce qui m'excitait, allumant un feu frémissant à mon entre jambe. Et son regard, que dire de cela, elle plongeait ses yeux de serpent en moi, j'étais en quelques sorte envoûté par elle, comme je l'étais à chaque fois que je me retrouvais devant une personne de son acabit. C'était ce qui faisait de moi quelqu'un de spécial pour Kumo. J'aimais combattre les plus puissants dans le seul but qu'il me fasse jouir par la souffrance, certes, j'étais bonne combattante - avec ma jumelle - et l'issu des combats étaient constamment la même : la mort de l'adversaire. Nombreux nous trouvait bizarre Raika et moi-même, il fallait reconnaître que rare était les ninjas qui prenait un orgasme en combattant...
Lorsque Kazuna vint apposer sa prothèse sur ma joue, la caressant délicatement, je ressentis un frisson dans tout mon être. Le froid du métal sur ma peau était plaisant. Tout mon être la suppliait de me gifler à l'aide de ce faux bras. Mais, elle n'en fit rien, à ma plus grande déception.
La vipère m’annonça qu'elle n'avait aucune putain pour moi ce soir, aucun tortionnaire, aucune séance de torture, rien ! Aucun doute que Kazuna pu lire la ma déconvenu puisqu'elle stipula juste derrière que je devais me satisfaire d'une passe classique ou déguerpir de son bordel. C'était donc comme ça que l'on traitait les clients ici ? Mon cerveau réfléchissait quelques instants aux solutions de replis que je possédais, il existait bel et bien d'autre bordel offrant de telles prestation mais leurs réputations étaient clairement inférieur à celui-ci, c'était d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais venu dans celui-là précisément.
Alors que je ne voyais aucune autre solution me convenant, je me rendis compte que le silence c'était abattu dans la pièce, tout les regards étaient tourné vers nous...

« Quel silence angoissant... »


Je sortis une bourse pleine à craquer que je jeta en direction de Kazuna avec une certaine insolence.

« Peut-être que finalement, ma tortionnaire pourrait-être la vipère de Kumo ? »


J'étais plutôt fière de moi. En la provoquant ainsi, je faisais une pierre de coup. Il était évident que la femme intimidante qui se trouvait devant moi en viendrait à la violence si je la provoquait, sa réputation l'avait déjà prouvé et le silence régnant dans la pièce semblait conforter mon hypothèse. Ainsi, en lui offrant de l'argent, je la forçais à devenir une prostitué durant quelques instants. Si celle-ci me frappait, j'avais gagné puisqu'elle devenait la tortionnaire rémunéré que je cherchais, si elle refusait de répondre, alors elle perdait de sa crédibilité. Dans les deux cas, je venais de toucher à sa réputation...
Secrètement, je rêvais qu'elle use de sa main d'or avec virulence, m'envoyant dans les fleurs, me rouant de coups et me passant à tabac. Je sentais mon intimité devenir humide sous l'excitation de la situation.

Publié le 07/06/2020 à 11h51

Chakra bleu

Boom boom, c'était le bruitbque Kazuna entendait dans ses tempes, un bruitbsourd et répété, signe d'une immense colère sur le point d'exploser. Boom boom, la jeune femme en face d'elle ne semblait pas docile, il fallait que la vipère se montre ferme envers elle. Boom boom, boom boom, le rythme s'accélèrent venait elle réellement de lui proposer de l'argent pour qu'elle soit sa pute ? Boom boom, boom boom, boom boom, le rythme est insoutenable, la vision périphérique de la vipère se trouble, elle ne voit plus que le sourire narquois de la jeune femme en face d'elle. Boom boom, boom boom, boom boom, boom boom, la vipère va mordre.

Kazuna exécuta rapidement des mundras de sa main encore valide, puis elle attrapa la gorge de la jeune femme. Son venin allait se reprendre dans son corps, pas suffisamment pour la tuer, mais suffisamment pour lui donner l'effet de mourir, de quitter son corps, de perdre pied dans ce monde. Puis de sa main droite, sa main d'or, froide comme la caresse de la mort, la belle Kazuna frappa violemment la joue de la jeune femme, la faisant tomber au sol. Vu les demande de la belle Reika, Kazuna savait que cela allait lui plaire, mais ça n'avait aucune espèce d'importance pour Kazuna. Sa colère était tellement grande, cette colère était la raison de sa réputation. Elle perdait rarement son calme, mais quand elle le perdait, n'importent qui alliés ou ennemis pouvaient trouver la mort.

La jeune Reika au sol, tellement désorienté par le poison aillant pénétré directement par sa gorge, avait beaucoup de mal à ce relever, Kazuna toujours debout, vint délicatement retirer sa chaussure pourbposer son pied nu sur sa trachée. Tout doucement, de plus en plus, la vipère vint mettre une pression d'abord légère, puis tel que la jeune femme ne pouvait plus du tout faire passer d'air dans ses poumons. Dans une trentaine de seconde elle serait dans les vapes, dans deux minutes elle serait morte.

La jeune femme était devenu bleu, ses yeux révulsés, Kazuna décida de lâcher la prise. Puis elle se mis à califourchon sur la jeune femme et vint l'embrasser avec une passion comme jamais la jeune Reika n'en avait connu. Bizarrement, elle semblait lui rendre son baisé, pendant se baisé la vipère fit de nouveau mundras. Le rythme cardiaque de la jeune femme baissa jusqu'à faire disparaître toute douleur en elle, puis il s'accélérait jusqu'à rendre la douleur moins tolérable que la mort elle-même, et ainsi de suite encore et encore dans une spirale infernale qui dura une bonne dizaine de minutes, resultat du mélange de deux poison.

Kazuna se contenta de se lever, et de retourner à son bureau, la jeune femme avait compris la leçon ? Sûrement pas, mais la vipère s'était défoulé et n'avait plus besoin d'en faire plus.

Publié le 08/06/2020 à 12h10

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Jumelle N°2
Chakra bleu

J'attendais, j'attendais désormais la réaction qui n'allait guère tardé à arriver. Je compris très rapidement ce qui allait suivre, un déchaînement de colère, et je n'étais pas la seule à le savoir, puisque le silence déjà pesant quelques instant au préalable, c'était accentué. J'eu cette drôle impression que le monde entier venait de s'arrêter, tenu en suspens par Kazuna.
Alors que tout les regards était fixé sur nous, le miens fixait celui de la vipère, je pouvais y voir cette lueur haineuse grandissante. Sa digue intérieur allait cédé dans quelques instants. J'eu le temps d'apercevoir sa seule main valide effectué des mudras. J'aurai pu réagir, je suis une ninja après tout. Une ninja expérimenté qui plus est, j'aurai pu agir, mais je devais avoué que je désirai me faire battre, je succombai a l'envie de subir une attaque frontale. Mais, finalement, elle ne se faisait pas appelé "vipère" pour rien, c'était une Hattori, excellent dans l'art du poison. Alors, je sentis sa poigne, ferme, sur ma gorge, m'empêchant presque de respirer. Il ne fallut que quelques secondes pour que son poison fasse effet sur moi. J'étais également issu de la branche Hattori et je savais parfaitement reconnaître l'utilisation du poison.
Alors, à cet instant, je sentis mon esprit quitter mon corps, j'étais en pleine tripe, le monde bougeait tout autour de moi, alors que j'avais totalement conscience que cela n'était en rien la réalité. Chaque grincement de chaise me faisait l'effet de coup de tonnerre. Les premiers instants, cette sensation me rappelait celle des herbes que j'utilisais. Mais, rapidement, cela s'empira. J'avais la douce impression de respirer du feu, cela n'était en rien douloureux, mais étrange. Non, je ne souffrais pas et c'était bien là le problème. Je voulais que cette connasse de proxenète me fasse mal et voilà que j'avais l'impression de boire du feu ? Bordel, j'aurai mieux fait de me fouetter. Le feu, encore et encore, je brûlai intérieurement, les flammes irréelle se répandait en moi. J'allais mourir ? J'allait finalement crever dans un bordel et sans foutue douleurs ? Non, non, non, je refuse de crever sans jouir de la souffrance ! Cette pétasse ne me ferait pas cela tout de même hein ?!
Enfin, le bras fait d'or s'allongea. Bien davantage que la réalité le permettait, mais ceci était encore un fois, une distorsion de la réalité. Mais j'étais certaine d'une chose, sa fausse main allait me frapper de plein fouet et je cambrais de plaisir par avance. Lorsque son amas de pierre précieux me percuta, je chuta sur l'arrière dans un cris de plaisir qui allait probablement régaler chaque vicelard du bordel. mon visage brûlait et cela n'avait rien à voir avec le feu qui s'écoulait faussement en moi. Bordel que sa faisait mal, et c'était fichtrement plaisant.
Alors que mon esprit luttait pour garder pied, j'arrivai malgré tout à articuler un simple mot:

« Encore ! »


J'entendis un rire émaner de la pièce qui tintèrent dans mon esprit comme des cloches. Et vint le moment où je sentis la fraîcheur du pied nue de la séduisante Kazuna sur ma tranchée. Bien que la situation semblait risqué, je ne pouvais empêcher mes reins de bouger sous l'excitation. J'avais envie de lui crier de me soumettre, de me rabaisser, de m'humilier mais par dessus tout, de me frapper avec virulence. Dans mes demande inexprimé, je n'eu que pour réponse la compression de ma gorge, transformant ma respiration en un simple filet de suffocation. Durant que mon esprit virevoltait dans tout les sens, je tentai de compter le nombre de seconde que je passerai sans respirer... Un, deux, trois, dix, vingt, vingt-cinq... La connasse allait vraiment me tuer ? Je ne pouvais tenir guère plus longtemps. Mes yeux commençait à s'arrondir d’inquiétude et j'allais décider de commencer à réagir en venant agrippé son pied de mes deux mains. Même sous l'effet du poison, je ne devenais pas une pauvre lapine apeurée incapable de me défendre. Jusqu'alors, j'acceptai de jouer le jeu afin de jouir d'une punition. Mais, peut-être faisais-je fausse route et que finalement, le seul désir de la femme était de me tuer pour l'humiliation que je lui avais fait subir. Finalement, j'avais mit trop de temps pour commencer à réagir et je me sentis partir davantage, mes mains glissa sur son pied et je perdis toutes forces avant que celle-ci prenne la décision de relâcher la pression exercé sur ma trachée. Comme une envie incroyable de vivre, je m'empressai de respirer à nouveau, chaque respiration me brulai -cette fois ci, réellement- les poumons. Alors que je chechais encore à reprendre une respiration normale. Kazuna décida de me chevaucher. Finalement quoi ? Elle et moi allions baiser ? Alors que le désir grimpait davantage en moi, mêlé à une certaine inquiètude, la femme m'embrassa. Bien évidemment, j'étais du genre à participer, alors je l'embrassai en retour. Mais, bien évidemment, la garce avait une idée derrière la tête et je la regardai du coin de l'oeil effectué une continuité de mudra. Alors, la douleurs de ma gorge et de mon visage tuméfié s'apaisa, et je sentis mon corps se détendre. Un peu plus, un peu trop même... Je sentis finalement que mon cœur ralentissait dangereusement. Cette garce usait encore de son putain de poison pour tenter de me tuer, ou de me faire jouir, je ne le savais pas. Une chose était certaine, cette conne était vraiment une mauvaise tortionnaire. Il était certain qu'elle connaissait parfaitement les limites de la mort, pouvant vous emmenez à la limite de celle-ci, mais elle bien incapable de faire réellement jouir une femme telle que moi. Ce que je cherchais c'était la douleurs, la vrai, pas jongler entre la vie et la mort. Et alors que mon coeur semblait vouloir s'arrêter et m'emmener dans une euphorie, celui-ci repartit à la chamade. Frôlant l'excès, ramenant mon corps à la réalité de sa douleurs. Me provocant ainsi quelques tressaut de plaisir incontrôlable. Notre public prenait son pied à me voir prendre le miens. Mais chaque vague était finalement trop courte puisque chaque haut était suivit d'un bas... Je detestais cette situation, ce que je voulais c'était subir la douleur de manière constante, fulgurante, montant créchendo et restant à son apogée; et non pas redescendre avant que celle-ci ne puisse m'emmener à l'orgasme...

Il me fallut plusieurs minutes, allongé au milieu d'un monde qui reprenait doucement vie pour réussir à me redresser. Je n'avais nullement remarqué que la gérante était partie... Difficilement, j'empruntai les marches d'escalier qui menait à ce qui devait être son bureau. Mon corps m’élançait, les derniers vestige du poison dans mon corps et de la baffe monumentale que m'avait offerte Kazuna. Baffe qui fut finalement le seul acte plaisant de cette soirée. Entrant dans son bureau, je lancai:

« Médiocre ! Nul ! Ce que je cherche c'est à souffrir, pas à frôler la mort ! Je demande à être rembourser ! »


Finalement, peut-être que Kazuna allait bel et bien la tuer ?

Publié le 14/06/2020 à 23h26

Chakra bleu

Ils y a une certaine catégorie de personne, comparablent à des cancrelats, le genre qu'on essai à tout pris dense débarrasser, mais qui survie et résiste à tout, revenant pourrir votre existence jusqu'à l'intérieur de votre maison. C'est exactement comme ça que Kazuna voyait Reika en ce moment, sauf que pour elle, elle avait un moyen de la faire partir, c'était lui donner ce qu'elle voulait. Sauf que voilà, Kazuna n'allait certainement pas se laisser dicter sa conduite par cette jeune femme étrange. Le Raikage lui-même n'avait pu la dresser, même si finalement quand ont regardait bien, il l'avait réduit au silence. Donc ce n'était pas elle qui allait l'obliger à faire quoi que ce soit. Ce que Kazuna allait faire maintenant, elle le faisait parce que elle le voulait.

« Tu n'as pas compris jeune fille... Tu es vivante par simple caprice de ma part.
Je ne suis pas ta pute, je ne suis là pute de personne. Mais bon, disons que ton cran me plais... »


Kazuna se leva et marcha tel un chat méprisant sa proie avant de lui sauter à la gorge, en direction de la jeune femme au corps recouvert de stigmates. Au fur et à mesure qu'elle avançait, Reika pouvait voir un mouvement reptilien, comme un serpent se déplaçant sous le kimono de la belle Hattori. Ryujin allait mordre. À la vitesse de l'éclair, tel une morsure de serpent à sonnette, le sabre élastique de la vipère s'écroula autour de Reika. La jeune femme se faisait taillader de partout, ses vêtements finirent en lambeau par terre, et sur sa peau un légère pellicule de sang c'était formé, un peu partout sur son corps. Ceci était une technique de torture connu, qui consistait à couper quelqu'un à une multitude d'endroits non vitaux pour qu'il ressente mille souffrance avant de se vider de son sang pendant des jours et des jours avant de mourir. La belle Reika pourrait se soigner avant ça, mais là elle devait souffrir le martyre. Kazuna la balaya au sol, rengaina son épée, et vint tabasser la jeune femme avec sa main valide jusqu'à lui faire perdre connaissance. Puis avec douceur, elle retourna s'assoir à son bureau, laissant la jeune femme recouverte de sang au sol dans le plus simple appareil. Kazuna continua de s'occuper sur son bureau attendant que la jeune femme reprenne connaissance d'elle-même.

Reika avait le visage en sang, le corps recouvert de centaine de petite coupure qui avait eu lieux en à peine trois secondes, et maintenant elle était dans les vapes. Cette fois elle serait sans doute satisfaite. La prochaine fois, Kazuna la tuerais, elle n'avait pas de temps à perdre avec elle.

Publié le 17/06/2020 à 15h42

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« Tu n'as pas compris jeune fille... Tu es vivante par simple caprice de ma part.
Je ne suis pas ta pute, je ne suis là pute de personne. Mais bon, disons que ton cran me plais... »


Allait-elle enfin me donner satisfaction ? Allait faire de moi un corps emplit de souffrance ? Me torturer à souhait ? Je l'espérais. Alors, je regardais cette femme pleine de grâce se rapprocher tel un félin. J'apercus sous son kimino le mouvement de ce qui devait vraisemblablement être un serpent. Son surnom de vipère n'était probablement pas volée. Avant même que je ne puisse m'en rendre compte, un sabre malléable s'enroula autour de mon corps. Et enfin je la ressentis...
Je ressentis cette vieille ami, la souffrance. Je l'accueillis en moi comme nous accueillerons un vieille ami. Je l'a laissa s'emparer de mon être, me soumettant entièrement à sa présence. Je l'aimais. D'un amour incompréhensible. J'aimais chacune de nos retrouvaille. J'aimais sa présence écrasante contre mon corps... Un léger cris d'amour s'échappa de mon gosier, inconsciente que celui-ci venait de moi. Et comme à chaque fois, avant le plaisir me vient les larmes. Des larmes de joie, des larmes d'extase, les larmes qui vous lâcheriez lorsque vous retrouveriez votre mère après une année d'absence. Voilà ce qu'étais la douleur pour moi, un mère, une amante, une soeur, une amie.... Elle était ma moitié. Une moitié inavouable...
Mes vêtements tombée en de multiple morceau, je le voyais mais n'en tenais nullement compte. Seul la douleur de l'instant m'intéressait. Alors, le tranchant de l'acier effleurait ma peau à des milliers d'endroit, me tenaillant, me tranchant la chaire, me faisant jouir... Je pouvais sentir mon propre sang couler le long de mon corps alors que je commençais à cambrer de plaisir. Je pouvais sentir les pulsions de mon coeur dans mes oreilles, consciente que chaque nouvelle pulsions faisant couler davantage de sang... Pendant ce court laps de temps, car la réalité était que ceci ne dura que quelques seconde, je me retrouvais à vénérer Kazuna pour cette attaque...
Lorsque la lame se retira, laissant ma chaire tailladé. La vipère me mit au sol avant de s'attaquer à mon visage. Une pluie de coup de poing que je reçu dignement, sourire aux lèvres. Chaque coup me rapprochait inexorablement de mon orgasme. Doucement, alors que le sang commencait à couler de ma bouche, mes lèvres éclater laissait échappé de faible gémissement de plaisir. Et alors, le feu qui vivait en moi se mit à exploser, les couleurs gagnèrent en splendeur, mon corps frissonna entièrement et je finis par jouir sous les coups de cette femme avant de perdre connaissance...

Alors que je repris conscience, mes yeux bombé regarda en direction du bureau, où était assise Kazuna. J'étais entièrement nue devant elle, ne ressentant aucune gêne face à cela, je me mis à sourire.

« Voilà une requête aboutit ! »


Je crachai du sang au sol avant de reprendre:

« Finalement, ce bordel vaux le détours... J'imagine qu'avec une prestation de ce genre, vous m'offrirez une tenu pour rentrer avec un minimum de... Hmmm... Décence. »

Publié le 24/06/2020 à 13h08

Chakra bleu

Kazuna avait prit le temps de faire ce qu'elle avait à faire, observant de temps en temps le corps inanimé de Reika, elle était plutôt bien faite si on mettait de côté les cicatrices. Mais les penchants de la jeune femme n'était pas du goût de Kazuna. La jeune masochiste se réveilla alors, elle devait avoir la sensation de s'être fait piétiner par un cheval. Le poison devait continuer à lui donner des vertiges alors que les coups avait du la sonner. Et voilà qu'elle réclamait des vêtements, Kazuna se leva et lui mis une immense gifle au visage. Était elle en train de se prendre au jeu ? Non, mais un punching ballon humain qui aime ça, ce n'était pas courant. Kazuna se colla alors contre la jeune femme se tâchant de son sang et dit.

« Je ne sais pas pourquoi... J'aime l'idée de te laisser partir comme ça plutôt ! »


Puis Kazuna mordit le coup de la jeune femme jusqu'à se que ses canine déchire légèrement sa chair et la fasse saigner. Aucun doute que la vipère aura laissé un souvenir indélébile à Reika. Puis Kazuna lui sourit, le sang de la jeune femme autour de la bouche et lui dit.

« N'hésite pas à revenir, j'ai souvent besoin de me défouler, pour toi ce sera toujours gratuit ! Mais à condition que tu parte dans cette tenue ! »


Reika aidait Kazuna à extérioriser sa perversité et son sadisme. Peut-être qu'elles étaient complémentaires après tout. Kazuna ne prenait pas de plaisir, mais elle était détendu après. Alors peut-être qu'un terrain d'entente était possible.

Publié le 01/07/2020 à 16h42