Trouver un but

Année 9
Chakra bleu

L atmosphère commençait à se détendre un peu, mais je restais le plus proche possible de Mako afin de ne pas avoir de souci avec le sceau. Le Borgne était tout de suite plus sympathique en me proposant un alcool des plus forts... je ne connaissais pas vraiment et j écoutais alors ces conseils pour boire que 3 gorgées... qui n était pas du tout la même notion pour Same... il toussait aussi vite.

« Je ne connais pas, mais c est vraiment très très fort bwaaaah...mais bon au goût. »


Same sentait l ivresse lui monter, c était assez incroyable avec si peu d alcool... le bon plan pour boire à moindre prix. Same sentait une chaleur agréable l envahir et il attrapait des rougeurs .

Il écoutait le plus attentivement possible dans l état qu il commençait à savourer. Il me parlait du pirate comme si c était une autre personne. Si il voulait garder ça secret, je n allais pas assister mais je connaissais son histoire de navire...

Il continuait son dialogue en me parlant des Kirishitan. C était un problème de cohabitation certainement pour eux, personnellement, je m en moquais complètement maintenant. Same avait tout de fois compris une chose importante.

« Tu as donc une certaine influence ici. Sache que je n ai jamais eu de vrai attache, mais avec les membres de mon clan. J étais un peu le gars a part, ce n est pas pour autant que je flemmardais. »


Il reprenait en essayant de parler correctement.

« Être sous ta tutelle ne me dérange pas. »


Il s allumait une cigarette. Pas très bon pour sa santé....

« Te convaincre, je peux te dire que je suis fidèle à celui qui sait me rendre la main dans le juger. Je maîtrise très bien l art des Mitsuna, j en connais les atouts et les faiblesses qui pourraient vous servir contre le type avec qui vous m avez confondu. »


Il s arrêtait un moment et il zieutait la flasque du borgne... concentration.

« Je protégerai les tiens comme si c était ma propre famille et au péril de ma vie. Il faudra du temps pour me faire confiance, c est normal. Mais je ferai tout pour. »


Il demandait alors à mako de le suivre dehors pour éviter de tomber de douleur et en faisait de même avec avec Le Borgne.

« je vais quand même vous montrer de quoi je suis capable. »


Il trouvait alors un énorme rocher. Il concentrait alors son chakra dans sa main et le mélanger à du suiton et d un coup puissant, le Rocher énorme était tout simplement réduit en poussière... petit hic, cela avait alarmé les gardes.

« Désolé.... »





Publié le 20/07/2020 à 20h42

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La Dame de Fer
Chakra bleu

Les évènements se déroulait sous les yeux attentifs de « Makovitch ». L’histoire du pirate, finalement, n’était pas si passionnante que ça. Le Mitsuna demandait encore de l’alcool. Voilà qui rajoutait sur le dos de la sardine un nouveau défaut, et pas des moindres. Intérieurement, elle se demanda si les associations d’aides aux personnes alcooliques accepteraient la venue d’une sardine géante d’un peu plus de 2 mètres 50 de haut. Y avait-il seulement un tabouret pouvant porter cette masse énorme ? Elle l’ignorait.

De toute manière, maintenant que Keisan était-là, et en présence de deux Jônin, elle n’avait plus vraiment de légitimité officielle pour intervenir. Logiquement, elle se mit en retrait de la conversation. Elle observait, simplement, prête à user d’une mudra pour paralyser l’énorme bête mercenaire. Qui ajoutait encore une tare à sa longue liste d’attitude répréhensible : c’était un narcotrafiquant ET un braconnier. Mako roula des yeux. Impossible de faire passer son dossier.

Mais lorsque Keisan intervint pour proposer une alternative, ses poils de ses avants-bras se hérissèrent. Elle fronça les sourcils. Était-il devenu fou ? Avait-il bu de cette mystérieuse flasque qui semblait être un alcool extrêmement fort au vu de l’odeur qu’il dégageait malgré la distance qui la séparait du récipient ?

Accorder sa confiance à quelqu’un qui avait, de base, un projet de génocide envers le clan Kirishitant qu’il avait abandonné suite à une « simple méditation », qui était apparemment un alcoolique notoire, trafiquant, et visiblement ayant des activités criminelles. Qui avait pour objectif clair de rejoindre Konoha pour provoquer une guerre avec le pays de la foudre, et qui, en plus, pouvait être un potentiel allié de Gekido qui n’avait comme preuve de son innocence que sa bonne foi ?

La Dame de fer se tue dans le silence. Elle préférait attendre. Mais plus l’interrogatoire avançait, plus il se rapprochait d’une discussion de comptoir, le « suspect » se permettant même d’allumer une cigarette. Il demanda alors de se déplacer vers l’extérieur. D’un regard compris, ils se déplacèrent, tout les trois, pour escorter le Mitsuna. Elle imposa toutefois des conditions.

« A l’extérieur du village par contre. Tu n’es pas libre de tes actes. Et tu ne passeras pas ces portes sous ma surveillance sans l’autorisation d’un Hokage. Et d’un Hokage seulement. Nous sommes des Ninjas, et tu es potentiellement une menace. Nous ne sommes pas ici pour une visite touristique ou de courtoisie. »


Bien qu’elle eût des « soucis » avec un membre du Triumvirat, le protocole de sécurité était clair. Elle avait conscience du danger que représentait Gekido. Elle se refusait à faire une si grosse entorse au règlement, même si c’était pour Keisan, un homme qu’elle appréciait et qu’elle respectait. Lorsque la bête concentra son chakra, Mako se prépara à faire de même. Un mouvement suspect, et elle le paralyserait et le torturerait jusqu’à qu’il tombe inconscient au sol.

Au final, il réduisit un gros rocher en poussière. Niveau physique, il assurait, mais niveau mental, il était vraiment stupide. Mais de toute manière, ce n’était pas à elle, ni à Kotaro, et ni même à Keisan de choisir son destin. Les risques étaient trop grands, pour son intégration, il fallait l’aval des Hokages. Le boucan qu’il avait fait avait naturellement alerté les Gardes, Mako s’en occupa simplement, mais donna un ordre simple.

« La situation l’exige. Aller prévenir les Hokages, notamment l’Hokage des Kirishitan. Expressément. Je vais nous diriger vers la prison. J’y resterai jusqu’à ce que l’un d’entre eux arrive, et je lui ferai mon rapport. Dites également que le sujet est alcoolisé. Fortement. Je le mets en dégrisement. Rien ne presse. »


Elle se tourna vers l’extérieur. Son regard était bien plus dur.

« Ca suffit, la récréation est terminée. »


Son regard était dur.

« Same-san, suivez-moi. Je vais restreindre vos mouvements avec des chaînes extrêmement solide et nous allons vous confiner dans nos geôles le temps que les Hokage décident de votre sort. Visiblement, vous ne contrôlez plus votre force, et vous arrivez à la limite de votre contrôle. Avant que cela ne dégénère, je vais vous mettre dans un endroit où vous ne serez ni une menace pour nous, mais également pour vous. »


Elle entama la restriction physique, puis le laissa s’avancer. Elle ne demanda même pas l'autorisation de Keisan. Son regard parlait de lui-même.

« En avant. »


HRP : Donc je t'enchaîne avec une invocation de chaîne via un sceau, et rdv en prison pour ouvrir un rp avec les Hokage. Si tu acceptes ton sort, bien évidemment.

Publié le 20/07/2020 à 22h13

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Chakra bleu

« ... »

Prévenir Keisan lui avait sembler être la chose à faire. Il était bien plus doué que lui dans le domaine des interrogatoires. C'était l'idée en surface qui avait dirigé le Kitto dans cette solution. Mais l'idée la plus profonde était un défaut qu'il n'arrivait pas à se défaire. Le Kitto avait toujours un problème à s'impliquer et prendre des décision au moment critique. Il avait vaut être un, jônin de Konoha, il n'avait pas réellement agis en tant que telle. Sa première erreur fut de laisser Mako seul avec le poisson. Il aurait été bien plus judicieux que se soit elle qui aille prévenir l'ancien régent de Konoha. Après tout, son pouvoir clanique était le plus apte à entraver un prisonnier tel qu'un homme-poisson. Il était fort à parier que ce dernier se reposait sur ces particularité clanique.

La présence de Keisan avait en partie soulagé Kotaro de la pression dû à la responsabilité de l’événement. Encore une façon détournée de ne pas assumer ces actes. Il avait une faciliter certaine à éviter les responsabilité inconsciemment. C'était toujours une "bonne idée" qui lui faisait fuir ces responsabilités. Il n'avait omis aucun détail au sujet du potentiel allé de Gekido. Du coup, la réaction de Keisan avait sans doute surpris la quadragénaire qui avait réagi à une possible attaque. Sans revenir sur cet événement, le seul blessé fut le poisson. Ce qui, en soit, était le dernier souci de la capital du pays du feu.

S'attendant à un interrogatoire bien plus fournis que ce que le duo avait déjà pu effectuer, la mère de Seito semblait avoir déjà pris les devants en leur absence et la scène était plus que surréaliste aux yeux du Kitto. Non seulement le poisson géant se croyait dans un bar, et il n'avait pas besoin de souligner que lui en fournir était tout aussi surréaliste, mais il sembler connaître l'ancien régent ? Où le confondre avec quelqu'un. Tout ce qui semblait ressortir au final étant que Same n'était pas le Mitsuna lié à Gekido. Enfin, c'était peu probable. Par contre, il avait quand même de sacré antécédent entre les envies de génocide des Kirishitan, une guerre avec kumo ou encore d'autre activité criminelle. Le plus choquant restait, aux yeux de l’illusionniste la proposition du chef des Kitto (enfin, des Kitto qui ne suivaient pas la prêtresse), d'intégrer le Mitsuna au clan.

« Heu... »

Non, cette idée ne pouvait vraiment pas passer. OK le clan Kitto était très ouvert d'esprit. Mais ce n'était sans doute pas une option que les différents clans de Konoha comprendrait. Les Kitto avait en grande parti quitté le village pour suivre la prêtresse. Bien que Keisan avait œuvré dans l’intérêt du village par le passé, le Kitto n'était pas vraiment sûr que cela suffise à convaincre les dirigeant du village. Suite à la démonstration du Mitsuna, qui restait vraiment impressionnante, il se permit d'apostropher l'ancien régent tandis que Mako conduisit le potentiel "poisson Kitto" en dégrisement.

« Heu, loin de moins l'idée de m'opposer à votre choix... »

« Mais ce n'est pas un peu risqué de lui laisser cette chance ? Je veux dire, je ne suis pas sur que se soit vu d'un bon œil.... »

Ce que craignez le Kitto était tout simplement que les actions du quadragénaire ne le décrédibilise aux yeux des Kage. Surtout que les événements déstabilisant au village semblaient s’enchaîner ces derniers temps. Enfin, le poids de son clan n'était peut-être plus aussi important qu'avant sur la ligne directrice du village.


Publié le 20/07/2020 à 22h51

Chakra bleu

Le vieux aussi, lui avait fait le coup il y a presque vingt ans. Suite à la réponse du paysan travaillant la terre avec l’aide d’un peu de dôton, Kitto Chikatoshi s’était esclaffé devant les réponses confuses, désolés mais sincères du borgne. Le prédécesseur de Keisan connaissait son histoire, celui de veuf, de tueur. Les circonstances étaient atténuantes, mais la victime restait un citoyen du pays du feu, un Kitto. Pourtant, les mots du chef du clan de l’époque avaient été clairs. Cela n’avait plus d’importance. La nouvelle vie offrait pardon et devoirs. La philosophie de la communauté Kitto était unique, ancien ennemis, rivaux et étrangers côtoyaient leurs antipodes, se réunissant dans un même serment, celui d’un avenir tranquille.

L’homme-poisson avait participé à des guerres, des massacres et des trahisons, avant d’en être las et de partir en ermitage. Le neptunien avait accepté de répondre aux questions, de recevoir un sceau et une fouille d’Uzumaki Mako, sans opposer aucune résistance. D’une certaine manière, il avait déjà l’esprit d’un Kitto même s’il devait encore apprendre. Son cas particulier, lui permettrait enfin de mettre le doigt sur des sujets qui dormaient depuis déjà trop longtemps. L’ex-mercenaire ne souhaitait pas non plus qu’il tombe entre les mains de l’ennemi. L’homme-poisson pourrait s’avérer être un argument durant les pourparler ou un avantage stratégique sur les faiblesses d’un Mitsuna. Le barbu craignait une surexposition du Mitsuna. L’interrogatoire suivait son petit chemin, l’état d'ébriété du neptunien y aiderait pour la suite.

Ce dernier souhaitait démontrer sa force, sûrement pour impressionner le barbu, le convaincre. Kotaro et Mako pouvait y mettre fin en cas de nécessité absolue, Keisan était plutôt détendu, confiant envers ses semblables. C’est à ce moment que l’assiduité de la Dame de Fer frappait, activant son Fuinjutsu. Le borgne n’avait jamais été un homme de code hiérarchique ou de normes. Cela lui avait déjà valu des remontrances de la part de l’ancien gouvernement. Le respect suffisait à l’ancien mercenaire. L’autonomie, son idéal. La rousse zélée le gênait mais il savait qu’elle suivait les règles. Le borgne lui avait peut-être jeté un regard ingrat dans le feu de l’action. Un soufflement.

« Au moment où ça commençait à devenir intéressant. J’aimerai ne pas être interrompu à l’avenir, il y a des choses qui ne s'obtiennent pas par hasard. »


Le fortuit, l’inopiné, combiné à un semblant de non contrôle. Des éléments qui avaient dû pousser l’Uzumaki à vouloir reprendre les choses en main. Le Jônin ne lui en voulait pas vraiment, compréhensif. Les Uzumaki assez âgés avaient connu le monde extérieur, à contrario des Chikara qui avaient pour la plupart, toujours connus les murs de Konoha. Et pourtant, peu de Konohajin avait connus la vie en dehors du pays du feu comme Keisan, encore moins ses tréfonds, sans loi, sans valeur.. Le borgne était fort d’une expérience singulière, qu’il mettait aux services de la Feuille, tout en espérant s’en servir le moins possible. Usé et répugné des pratiques du bas-monde, son âme s’était tournée vers la lumière, mais le feuillage de Konoha était gourmand en soleil.

« Si on devait se préoccuper de l’avis des autres clans sur notre communauté, on ne serait pas vraiment des Kitto, Kotaro. Là n’est pas notre rôle. »


Les mots tenu dans l'arène de Kitto Chikatoshi ne pouvaient s’empêcher de résonner dans le crâne de celui qui l’avait succédé, tandis que Mako escortait le prisonnier. Comme à son habitude, Keisan se mettait au niveau de son interlocuteur. Le respect. Non pas celui des faux-semblants, celui d’égal à égal. Kotaro n’apprendrait donc jamais.

« Etes-vous déjà posé la question pourquoi les Kitto appréciaient garder le silence sur leurs passés ? »

Publié le 26/07/2020 à 19h11

Chakra bleu

Le rôle des Kitto? Kotaro n'était plus réellement sûr des rôles que ces derniers pouvait jouait à Konoha. L'essentiel du clan avait choisi de suivre la prêtresse et de laisser les Chikara et uzumaki régler leurs cycles de haine entre eux. C'était la principale raison qui avait pousser Kotaro à rester. Pour lui, les Kitto devaient être bien plus acteur que simple observateur. L'une des raisons qu'il avait mis fin à son voyage avec son père pour revenir au village.

« C'est sûr... Mais reste qu'une notre communauté fait aussi partie de Konoha. Nos choix auront évidemment un impact sur les autres clans. »

Le Kitto n'était pas réellement, contre le fait que Same rejoigne potentiellement la communauté des Kitto. Keisan avait tout pouvoir sur cette décision. Mais plus l'impact que cette dernière aurait sur les autres clans du village. En ces temps troublés, certain remettrait sans doute la légitimité de l'influence des Kitto sur les décisions de Konoha. Bien qu'il n'y ai pas de kage Kitto, ces derniers restait des conseillers privilégié pour leurs neutralités. Bien que Same ne semblait pas lié à Gekido, c'était peut-être d'autre ennuis en perspective.

« Hmm... »

Kotaro resta silencieux un moment à la question de Keisan, pris dans une réflexion. Pourquoi faire silence sur son propre passé ? N'était-ce pas en partie nos actes passés qui nous définissait en tant qu'individu ?

« On a tendance à juger une personne sur ce qu'elle à déjà fait. Je suppose que c'est simplement pour que l'on s'intéresse à ce que l'on peut apporter... Non, ce que l'on peut construire maintenant ? Je connais les valeurs de notre clan Keisan-San... Mais je ne voit pas où vous voulez en venir. »

L’illusionniste le savait, il posséder de nombreux défauts à combler. Il avait passé beaucoup de temps au pré de la prêtresse et son influence se faisait souvent ressentir dans ces actes, bien qu'il ne soit plus d'accords avec sa vision. Beaucoup trop dans l'observation, mais n'agissait que rarement, et bien trop tard dans certains cas. Il ne pouvait qu'apprendre de cette conversation. L'ancien régent possédait une expérience qu'il n'avait pas.

Publié le 27/07/2020 à 12h02

Chakra bleu

La communauté Kitto appartenait à une communauté plus grande encore : Konoha. Il était étrange de n’appliquer la paix qu’à une seule d’entre elle. Les pacifistes ne connaissaient pas la guerre, jouissant d’une paix constante.. Et égoïste. La maintenance de la philosophie Kitto semblait impossible à tenir, mais celle-ci avait traversée les âges, utilisant le village de Konoha, ainsi que les clans Uzumaki et Chikara pour leur protection. L’application de la vision d’ataraxie était stricte, drastique, amenant l’agonie de la République et sa renaissance, dans un cycle qui durait désormais plus de deux siècles. La communion tenait le rôle de médiateur, sans en être réellement acteur, ce qui avait déclenché plusieurs fois leurs désertions. Les Chikara et les Uzumaki étaient insensés, délirants, mais les Kitto étaient lâches et ingrats.

Telle était la triste opinion du barbu.

Le coeur du borgne avait eu le temps de se remplir de déconvenue depuis bien longtemps, mais la réalité était plus complexe. Une nécessité économique avait menée à une politique, puis aux désaccords, à l’assassinat, et enfin à une guerre civile qui s’était poursuivie jusqu’à nos jours. Les manipulateurs de chakra avaient fait une erreur à l’encontre des utilisateurs de sceau, qui les avaient grandement rattrapés ces deux dernières décennies, en témoigne la tentative de génocide et les instances en bonne partie sous joug des roux.

« Non. C’est ainsi depuis que les Kitto ont construit Konoha avec les Chikara et les Uzumaki. Nos accueils n’ont pas de répercussion sur les autres clans. Ils peuvent en avoir envers la communauté Kitto et envers Konoha, et c’est à nous de faire en sorte qu’ils ne soient pas négatifs. »


Le chef de la section Eda avait certainement déjà compris la nuance. Il n’y aurait d’impact que si les autres clans souhaitent que ça en ait. Cette répercussion n’avait pas été remise en cause depuis la création du village, et la confiance donnée envers les Kitto avait toujours portée ses fruits. Le clan Kitto était composé de deux grands visages, de deux grands groupes de personne. Il y avait les enfants de pacifistes, élevés dans les valeurs philosophiques et théoriques les plus paisibles et antimilitaristes. Il y avait aussi..

« Nous sommes défini par nos actions, qui résultent d’un choix face à une situation. C’est indéniable. Pourtant..
»

Il y avait aussi ces êtres, pleins de déceptions, de regrets, de remords, à la recherche d’un but, entamant un long processus de métamorphose. Les chenille devenaient papillons. Le rôle du clan Kitto, était justement de les accueillir afin d'initier les chrysalides à cette nouvelle vie. A cette promesse, qu’ils s’étaient d’abord faites à eux-même, avant de prêter serment en intégrant la communauté Kitto et ses devoirs qui en découlaient.

« La vie n’impose pas les mêmes choix à tous. Et parfois, lorsque certains individus regardent le chemin qu’ils ont parcouru, un phénomène se produit. Une cassure. Ils ne sont pas devenue la personne qu’ils souhaitaient être. »


L’ancien mercenaire savait quel sujet il abordait. Il n’était pas né au seins de la communauté. Kitto Chikatoshi l’avait accepté. C’était peut-être l’unique raison qui l’avait poussé à le choisir, comparé à l'excellentissime choix Kitto Shinji. Ces êtres au passés tragiques, violents ou inhumains, anéantis par ce que la vie leur avait fait subir, écoeurés des actions qu’ils avaient endurés à autruis. Les deux visages fonctionnaient pourtant à l’unisson, battant dans un même coeur, pensant d’une seule et unique harmonie : la paix. Un souhait, une doctrine, un salut, elle revêtait plusieurs formes. Chacun y étaient attachés. Un désir égoïste qu’on ne pouvait retirer sans compromettre les fondements du clan Kitto. L’ancien-régent le savait. Il avait déjà peiné pour faire intervenir les Kitto durant la tentative de génocide. Désormais, la quasi-totalité avait rejoint la Prêtresse, guidée par l’aspiration d’une vie paisible. Keisan n’avait jamais cru au discours de cette dernière, mais il croyait au fait qu’elle souhaitait que Konoha soit unis.

« Là est notre rôle. Là est la raison d’être du clan Kitto. Comprenez-vous réellement Kotaro ? Même si j’apprécierai, que nous en ayons un nôtre. J’ai déjà risqué notre identité profonde une fois. Le chef de la communauté Kitto n’a pas pour vocation de commander les siens. Il doit les rassembler, comme une famille. »

Publié le 28/07/2020 à 19h51

Chakra bleu

En silence, Kotaro écouta chaque parole de l'ancien régent. Essayant de mieux comprendre les agissements de ce dernier envers le Mitsuna. Car il faut dire que, même au sein du clan Kitto, un homme-poisson de plus de deux mètres de haut n'allait pas passer inaperçus.

« ... »

Les "adoptions" des Kitto n'avaient pas d'influence sur les autres clans ? Enfin, seulement si ces derniers décidaient de leur accordait. Certe, c'était un fait logique, mais il était évident que ces derniers allait réagir en conséquence. Konoha était sous tension suite au retour de Kazami. Et plus les jours passaient, plus la situation semblait se complexifier à la capitale du pays du feu. Alors intégrer une individu qui, quelque temps, auparavant, était un potentiel allié de l'ennemi public N°1 allait forcément faire des vagues. Mais le Kitto semblait décider de le faire quand même. Lui-même avait la chance d’appartenir au clan de par sa naissance, mais ce n'était évidemment pas le cas de tous les Kitto.

« Je ne voulais pas remettre en cause votre décision de l'intégrer. Seulement mieux comprendre votre choix. »

Initialement, il devait bien admettre qu'il avait pensé que l'ancien régent agissait sur un coup de tête. Finalement, le choix était sans doute bien plus réfléchis qu'il ne pourrait le laisser paraître. Le clan Kitto étant le seul clan, à sa connaissance, à intégrer des individus aux origines varié. Pourtant, il n'en restait pas moins soudé derrière une seul valeur. La paix.

Ce que le chef des Kitto faisait, c'était montrer l'une des valeurs qui faisait la force de leur clan au village. Finalement, c'était un pari risqué qu'il prenait en connaissance de cause pour rassembler ce qu'il définissait comme une famille. Cette famille n'étant visiblement pas seulement le clan Kitto, mais bien le village.

« Je crois... Ce serait une chance de faire abstraction du passé. De démarrer une nouvelle vie ? »

« Je me trompe peut-être, mais "rassembler comme une famille", ce n'est pas de notre clan que vous parlez. »

Le chef de la section Eda attendait plus une simple confirmation qu'une réelle réponse. Les paroles dans l'ancien régent de Konoha lui semblaient bien claires. Les tensions de Konoha avait tendance à déchirer le village. Ce que souhaitait faire Keisan, c'était montrer une autre voie. C'était un pari plutôt risquer. Les Uzumaki et Chikaras ne partageant pas du tout la même vision qu'eux. Le but de Keisan, c'était de faire renoué le village avec ces racines. Avec les origines de sa fondation.

Publié le 29/07/2020 à 11h29

Chakra bleu

Démarrer une nouvelle vie était synonyme d’en offrir une. Sans objectif, l’existence n’est qu’une longue errance. La communauté Kitto donnait vie à un but plus vaste que sa propre vie, connectant la sienne à celles des autres. L’ancien fermier ne le savait que trop bien.

« Une chance. Ça l’est, oui. »


L’affirmation du barbu ne laissait place à aucune faille dans laquelle s’engouffrer. Comme une Vérité Unique, qui ne pouvait être remise en cause. Pourtant, la réalité n’était pas toujours aussi belle. Le chef du clan pouvait-il tout pardonner ? Le devait-il ? Comment définir ce qui pouvait l’être de ce qui était impardonnable ? Comment mesurer les retombées politiques ? Comment gérer les plausibles et futures conflit intra-Kitto d’ancien pires ennemis ? L’érudition des Kitto de souche prenait sens. Leurs écrits philosophiques, politiques et psychologique étaient une bibliothèque au service de leur unité. Les initiés devaient ingurgités ce mode de vie, sa vision et ses connaissances jusqu’à leur baptêmes, où ils étaient reconnu et renommé Kitto. L’ancien mercenaire s’étaient salis les mains pour ramener un semblant de paix à Ame no kuni, sur une mission de plus de dix ans. L’expérience et le vécu de la balance, de l’acceptable, de l’action et de la réaction, voilà ce qui le distinguait de la plupart de ses congénères.

« C’est des Kitto dont je parle. Nous ne sommes plus un clan, nous sommes une famille. Nous n’avons, hormis notre serment, aucune attente, aucune pression à nous infliger. Nous sommes libre. Nous ne vivons pas ce que les Chikara et les Uzumaki subissent dès leurs plus jeune âge. Pourtant, j’aimerai rappeler que notre famille s’est alliée à ces derniers pour n’en former qu’une plus grande. Vous êtes un bon Kitto, Kotaro, vous avez certainement lu l’Histoire. Quitter le village n’a jamais été notre but d’origine et se tenir en retrait non plus. »


Le borgne avait déjà fait renaître un Hokage Kitto, comme il l’avait promis à son grand ami Kitto Seijuro. Ces deux années d’or avaient su mettre tout le village d’accord. Les Kitto n’avaient plus à se tenir éloigner des jeux politiques, dont ils faisaient partis et subissait de toutes manières.

« Je vous laisse méditer là-dessus. Je vous souhaite un bon rapport. Ma porte reste ouverte aux discussions. »

Publié le 05/08/2020 à 20h43