Le palais des vices. [-18]

Année 9
Esprit invisible
Chakra bleu

Après une belle nuit de repos méritée, je me rendais de bon matin sur mon lieu de travail. Un drôle de travail qui procurait beaucoup de plaisir à une certaine clientèle et qui assouvissait mes tendances psychopathes pour éviter de déraper au sein de Kumo même. Une chose que n aurait pas apprécié notre bon Raikage.

J ouvrai la porte de mon antre et j y déposais ma veste et mon chapeau. J allumais la pièce d accueil avec vestiaire et douche. L hygiène comptait beaucoup, j avais une bonne équipe de nettoyeuses de ce clan inutile... j en oubliais le nom.

Je me mettais nu pour me rafraîchir rapidement. Je frottais plus délicatement les endroits adéquats et je me parfumais le corps d une huile aphrodisiaque à base de mon poison et de gingembre. Cela faisait briller mon corps afin de lui donner encore plus d attirance. Je m’habillais alors d un simple couvre penis en cuir, laissant le reste totalement dénudé.

C était une journée assez spéciale avec une cliente très exigeantes en la personne de Reika. Un beau brin de femme qui a cependant des gros besoins très différents de ceux habituels. Je lui avais réservé quelques petites surprises que je ne faisais qu à de rare client.

En pensant à mes clients, j espérais que mon mec reviendrait une fois, cela faisait si longtemps . C était un cas celui là et je ne m avais jamais autant amusé avec quelqu un que lui... oui alala je devais me calmer pour éviter un surplus de phéromones en repensant à lui.

La salle était fin prete et je n attendais plus que ma cliente qui devait arriver d un moment à l autre.

Publié le 25/07/2020 à 16h13

Jumelle N°2
Chakra bleu

Le rendez-vous était pris depuis quelque temps déjà. J'avais épuisé mes connaissances personnelles qui acceptaient de manier le fouet pour moi. Chacun d'entre eux déplorait une chose en ma personne, j'en demandais trop. Probablement que chacun et chacune qui acceptait imaginait simplement jouer à un jeu de rôle sexuel, où le fouet et les fléchettes ne seraient que des accessoires décoratif. Non, je voulais qu'il les manie avec talent et que le sang gicle, mon sang... Mais, finalement, aucun d'eux étaient à la hauteur de mes attentes et je finissais frustrée et en crise, et dans ce genre de moment, le sang qui coulait, n'était plus le mien. Je ne pouvais pas leurs en vouloir de refuser les autres propositions après cela. Ainsi, j'étais rentrée en contact depuis quelque temps avec un Hattori, ceux-là, ceux de mon sang, ceux qui ne craignaient pas de faire souffrir autrui. Seketsu, j'avais entendu parlé de lui dans le quartier des plaisirs, il possédait un établissement petit, mais qui savait proposer une multitude de service dont celui du sadomasochisme. Cet enfoiré facturait la séance à prix d'or. Mais tel était le prix à payer pour être manié par des mains expertes...

Pour l’événement, car oui, chaque séance de torture était pour moi un véritable événement où tout devait se montrer parfait, je m'étais habillé d'un simple porte jarretelle. La simplicité de ce vêtement faisait constamment son effet puisqu'il laissait la totalité de mon corps nue. Bien évidemment, je n'oubliai pas de porter mes hauts talons qui n'avaient que pour seul intérêt de faire ressortir mon fessier. Bien évidemment, je ne pouvais traverser les rues apprêtées ainsi, c'était donc la seule raison pour laquelle j'enfilai une longue tunique par-dessus. Couvrant ma nudité et facile à enlever.

Lorsque je franchis la porte et me retrouvai dans le sasse d'entrer. J'étais accueilli par Sekutsu en personne. J'avais décidé aujourd'hui de ne pas perdre de temps. Alors, je laissai directement glisser ma tunique sur mon corps, terminant son chemin sur le sol. Je lui dévoilai pour une énième fois mon corps glabre. Malgré mes nombreuses séances de torture plus ou moins violente, j'avais une chance. Celle de cicatriser proprement. Ainsi, bien évidemment, je possédais de nombreuses cicatrices, mais aucune qui venait détruire la beauté de ma chaire. Non, au contraire, je les trouvais belles, sublimant mon corps !

« Sekutsu, nous ne changeons pas le signal : Raika. »


Le signal, c'était ma seule rembarre de sécurité. C'était ce simple mot qui pouvait tout stopper. Celui qui distinguait le jeu de la protestation du refus réel. La limite du consentement au non-consentement. Ce signal, aucun doute que s'il sortait de ma bouche, le tortionnaire devait cesser tout actes contre ma personne au risque de se retrouver avec un kunai dans la carotide. Ce signal était le nom de ma jumelle, ce n'était pas sans raison. Elle aussi était ma rembarre de sécurité lorsque tout allait mal, lorsque j'étais en crise, lorsque je devais me ressourcer... Raika était mon signal qui permettait de ne pas se méprendre dans les jeux de l’amour violent.

« Que m'as-tu concocté aujourd'hui ? »

Publié le 25/07/2020 à 16h52

Esprit invisible
Chakra bleu

La sublime créature arrivait à l’heure convenue. Il n y avait personne dans l établissement a part nous. J adorais son tempérament et même si j avais pu voir ce corps mainte fois, il ne me laissait pas du tout indifférent avec cette plastique parfaite et les légères marques d une forme extrêmes de masochisme... c était une perle rare Dont il fallait en prendre grand soin.

Elle avait l’habitude, peut être un peu trop et je n avais plus rien a lui dire sur le fonctionnement de la maison. C était une chose agréable car j en avais marre de certaines fiandes qui venaient dans mon bâtiments en oubliant toutes les règles que j avais créé... d ailleurs ce genre de client finissait bien souvent dans la ruelle à l arrière, en sang et dépouillé de tout objet de valeur.

« Je t ai concocté une petit mise en scène et vu que tu en demandes toujours plus... j ai une petite surprise pour toi qui te procurera une sensation unique et incontrôlable en toi. Tu verras cela en temps voulu. »


Je l invitais donc à me suivre dans la pièce des vices. Pour cette fois, elle était d un blanc immaculé par la lumière. J aimais ça pour avoir une jolie peinture naturelle de son sang que je pourrais garder précieusement. Il y avait ensuite une table, comme une d opérations des sangles et une flopée de fil électrique. Il y avait aussi au dessus de cette table, des cordes à suspensions... tout était lié car je devais procéder à quelques modifications sur ce jolie corps. J avais aussi confectionné une sorte de batterie fournissant de l électricité à haut voltage... et les classiques avec une panoplie de fouet et de cravache du cuir à la lame affûté.

« Je t invite à t installer sur la table, sur le ventre. On va passer la partie échauffement et passer à l action assez rapidement. On fera peut être des pauses plus câlines a coup de fouets... mais ça sera pour plus tard. »


J allais verrouiller la porte derrière nous.

« a l habitude, nous avons toutes la journée et la nuit si tu le désires. »

Publié le 25/07/2020 à 17h30

Jumelle N°2
Chakra bleu

Ainsi, mon tortionnaire m'avait préparé une mise en scène avec une surprise. J'étais curieuse et pressé de commencer. J'étais ce que j'étais. Et je peux dire sans la moindre honte que je sangloterai de soulagement lorsque la séance débutera réellement. La douleur et la douleur uniquement, pure et dépourvut de fioriture, c'est tout ce que je recherchai en ce moment, un amour cruel et impersonnel. Seul les mains experte et extérieur d'un tortionnaire professionnel pouvait apporter ce genre de sentiment. Je le regardai à nouveau Sekutsu, avec un certain dédain, cet homme était jeune, trop jeune ? Et pourtant compétent. Tout m'était autorisé tant que le jeu n'avait pas commencé. Et malgré le fait que j'aimais la souffrance, l'humiliation et le sexe violent, je n'en restais pas moins une Hattori, je possédai donc de par ma naissance l’autorisation de jauger quiconque se trouvait face à moi. Mon regard descendit doucement sur son sexe couvert par du cuir avant que je n'affiche un léger sourire en coin, satisfaite.


D'un mouvement de bras, il ouvrit la porte qui menait à la salle, MA salle de torture. Il l'avait retravaillé depuis ma dernière séance, celle-ci était désormais d'un blanc immaculé qui se retrouverait probablement rapidement constellé par mon sang. J'admirai les fils électriques, les attaches, le siège et les ustensiles déposés méthodiquement sur un plan de "travail". Sekutsu était toujours très professionnel, ce que j'appréciai.


« Évidemment que nous allons éviter les préliminaires... Je ne suis pas la simple fillette à la recherche d'un peu d'exotisme... »



J'étais froide et piquante dans mes propos. Non pas que je n’appréciai pas mon maître, mais j'avais hâte que la "vraie" séance commence et que je puisse jouir. Son professionnalisme, était-il qu'il ne prenait jamais en considération mon manque de sympathie d'avant séance, sachant pertinemment qu'à la fin de celle-ci, je le remercierai mille fois de m'avoir fait atteindre un nirvana interdit et inaccessible pour le commun des mortels.

Je vins délicatement m'allonger sur la table fraîche. Une vague de frisson me parcourut instantanément, venant durcir la pointe de mes tétons. J'étais à son entière disposition ainsi. Mes bras et mes jambes cherchaient naturellement les sangles, conscientes qu'il finirait par me priver de mes mouvements. Je rêvai déjà que ses attaches soient serrées avec violence, que le mouvement de mes membres sur la corde abîme ma peau. Pour lui, pour mon maître Sekutsu, j'écartai déjà légèrement mes jambes, non pas que j'espérai une pénétration de sa part. Mais simplement pour lui offrir une vue imprenable sur mon fruit défendu, dépourvu du moindre poil.


« Je sais que j'en ai pour mon argent quand je viens ici Sekutsu... Commençons ! »

Publié le 26/07/2020 à 17h51

Esprit invisible
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Splendide créature, elle était franchement ma préférée. J adorais la faire souffrir, elle me procurait énormément de plaisir et je sentais qu aujourd’hui, j allais atteindre l extase avec tout ce que j avais prévu. La souffrance que je comptais lui faire subir, allait être si énorme, que tel un chirurgien, je ne pouvais faire la moindre erreur.

Ce ton froid, j adorais et je savais très bien que ce n était qu une facette... elle allait vite s adoucir et me supplier de ne pas arrêter. Je la regardais s installer sur la table... je scrutais son corps, je pouvais tout voir et savourer. Ce n était pas encore le moment de m’atteler à la baisse sèchement, le plaisir n en aurait été que minime.

Je m’approchais d elle et je la liais sèchement et sauvagement. Les sangles de cuirs avait une petite particularité, des pointes afin que si elle se débattait de plaisir, elle s ouvrirait les poignets, mais tout était calibré pour éviter qu elle ne se vide de son sang.

« Nous avons déjà commencé ma tendre Reika. »


Je me devais d attendrir un peu la chair avant de procéder à l opération. Je prenais une cravache très rigide et je me mettais à la taper directement avec toute ma force. Je la cravachais sadiquement mais je stoppais net avant que le sang ne giclait. Il y allait en avoir suffisamment...

« je t ai un peu attendri. Nous allons passer à la première phase. »


J allais vers un des tiroirs de mon armoire et j en sortais une boîte. A l intérieur, comme des crochet de boucher. Je les désinfectais et je le déposais sur un plateau à côté de la table.
Je caressais doucement son corps, j adorais son parfum et le goût de sa peau.

Je prenais alors le premier crochet et je la transperçais au niveau de l omoplate en faisant bien attention de ne rien faire de dramatique. Je continuais l opération en plaçant les crochets de chaque côté de sa colonne vertébrales en faisant une ligne parfaite. J avais les mains pleines de sang, ce n était que des blessures superflues encore. Je faisais descendre les cordes du plafonds qui avaient elle aussi des crochets. Je les raccordais tout au long de ceux que j avais déjà place et j en regardais la solidité...

« Bien m, tu vas pouvoir monter au septième ciel... ou en enfer. »


Je prenais de mes deux mains la manivelle et elle se soulevait de la table. La peau tendu comme jamais pour l extirper jusqu au plafond. J avais mis suffisamment de crochets pour repartir le poids afin que ça peau ne se dechire pas. Le sang pleuvait légèrement sur mon visage et je m en délectais. Je la descendais alors plus ou moins à la hauteur de mon visage et je lui léchais le sien.

« J ai un peu mis de côté les fouets et lames en tout genre... »


Je prenais alors des vieillles cordes et je ligotais chacun de ses seins. Une fois bien serré, je les prenais l un après l’autre que je mordais de manière graduel... je sentais le plaisir monter en moi... je devais encore résister un bon petit moment avant de me libérer une fois de plus en elle.

« J espère que ça te plait , je vais te faire jouir comme jamais. Après cette séance, soit tu en voudras encore plus ou tu me fuiras pour toujours ! »


Mon visage tacheté de sang, je continuais mon chemin avec ma langue tout le long de son corps pour atteindre la rose tant attendu ou je m’y attardais... mais j avais prévu mieux qu une langue pour ce lieu.

Publié le 26/07/2020 à 18h54

Jumelle N°2
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Nue et docile, je me tenais désormais allongée devant mon maître. Mes poignets et chevilles avaient naturellement pris place entre les lanières. Il ne m'avait fallu que quelques secondes avant de comprendre que celles-ci avaient une particularité. Je sentais la fraîcheur du métal et l'accroche des picots qui décorait l'intérieur des attaches. J'avais hâte, hâte qu'il les serra avec violence, hâte de sentir ces morceaux de métal déchirer ma chaire et finalement, cela arriva. Un halètement m'échappa lorsque les lanières se resserrèrent sur ma cheville. Je ne pus m'empêcher de cambrer sous la pulsion du plaisir. Et c'est seulement à ce moment que je compris toute la beauté de son mécanisme. Chaque fois que je cambrerai sous le plaisir grimpant, ma chaire serait davantage déchiqueté, me causant davantage de douleurs... Ou de plaisir devrais-je... Seketsu était un maître dans son domaine.


Une fois mes quatre membres immobiliser, moi, totalement à sa merci. Je n’avais d’autre choix que de le fixer du regard, allongé sur le ventre, le menton dressé sur la table. Sekutsu tournait autour de moi, tout sourires, une lueur de plaisir dans ses yeux jaunes, avec à la main une cravache. Comme convenu, je me mis à sangloter de soulagement lorsque le premier coup vint flétrir ma peau. Devant moi, le visage jouissif de Sekutsu flottait dans un brouillard, un brouillard purement imaginaire, créer de toute pièce par le plaisir que la douleur me procurait. Mon dos était en feu et j’accueillais avec joie son horrible agonie. Chaque coup me faisait cambrer et chaque cambrure me cisaillait les poignets. Je retenais mes cris, je les étouffais dans ma gorge, il était encore trop tôt pour que je puisse exprimer ce plaisir grandissant entre mes entrailles.


Je n'étais qu'au début, au commencement d'une séance qui j'en étais déjà certaine, allait se montrer créatif. Sekutsu me laissa quelques instants de répit. J'entendis ses bruits de pas dans mon dos, j'étais incapable de voir ce qu'il manigançait. Mais rapidement, la séance reprit, d'une manière bien sauvage. J'étais encore incapable de comprendre ce qui m'arrivait, mais je sentis ma peau se déchirer au niveau de mes omoplates. La douleur, était-elle que cette fois-ci, je criais, de plaisir ou de douleurs, j'étais incapable de dissocier les deux. Toujours était-il que je souffrais au rythme du carnage que le maître me faisait subir. Je pouvais sentir le sang couler sur mon dos, ma peau tirée et alourdit par des ustensiles qui me traversaient. J'étais incapable de savoir ce que cet expert pratiquait sur moi, mais j'étais sûr d'une chose... j'aimais cela malgré le manque de raffinement ! Et alors que je le sentis trifouiller dans mon dos, il prononçait une parole évangélique, me promettant le septième ciel ou l'enfer. Et alors que mes oreilles écoutaient le cliquetis d'un mécanisme, je sentis ma peau se séparer de son ossature. Bien évidemment, ceci n'était guère réel, ma chaire était encore bel et bien fixer à mes entrailles, mais, j'avais cette drôle de sensation de déchirement... Et je compris bien rapidement, mon corps commençait à quitter la surface. J'avais payé pour de la souffrance et voilà que je dégustais de la douleur extrême. J'avais déjà combattu, goutté d'innombrable blessure, jouit sous les coups de fouets, orgasmé sous les aiguilles... Mais jamais, mon corps ne s'était retrouvé suspendu dans le vide via sa propre peau. Et alors que j'étais tiré vers le haut, mes accroches au niveau des poignets et des cheville m'empêchait de monter davantage. Je subissais un écartèlement des plus inquiétant...

Mes sanglots étaient devenus des pleurs, mes halètements étaient devenus des cris, mon plaisir était devenu un orgasme... Je ne sais pas combien de temps cela dura. Une éternité, me sembla-t-il ,et ce n’était pourtant pas assez longtemps. Lorsque la manivelle s'arrêta, j'aperçu mon tortionnaire et la table, tout deux constellé de mon sang.

Je ne parlerais pas davantage de l'instant où mes seins firent ligotées et compressé entre les mains de Maître Sekutsu. Je ne parlerai pas de sa langue parcourant mon corps... Je n'en parlerai point, car ce n'était pas ce que je cherchais, du moins, plus maintenant, nous étions à un stade bien trop avancé pour se laisser aller à ce genre de fantasy. Nous étions dans le concret, dans le répugnant, dans l’extrême. Maître Sekutsu était un excellent tortionnaire, aux pratiques douteuse et ingénieuse. Mais je lui reprochais une chose.... Il était trop bavard et se perdait dans ses pratiques, oubliant qu'on ne le payait pas pour son plaisir personnel. Au vu du prix qu'il facturait, je me devais de lui faire un rappel à l'ordre, malgré l'état dans lequel je me trouvais...


« Ta gueule ... Et enlève ta langue de mon corps, sale vicieux ! Et fais moi jouir !!!! »



La douleur était présente, ceci n'était pas réfutable. Mais, je cherchais plus que cela, je cherchais l'art de faire souffrir. Celui qui me ferait jouir d'une souffrance subtile, travaillé, précise... Je désirai un artiste, et non pas un chirurgien boucher... Tendu par les quatre côtés, le visage rougit et les joues humide de mes larmes, j'étais malgré cela, en train de prendre mon pied...

Publié le 29/07/2020 à 18h09

Esprit invisible
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Reika avait quelque chose qui m’excitait au plus haut point. Ça jouissance extrême, je n’avais qu une envie, c était de déverser mon fluide sur tout son corps... mais était ce son corps que je désirais ou alors la souffrance de son corps. Là repos était bien sûr évidante. Elle n était qu un bout de viande sur lequel je pouvais exercer les pires torturés et cela en toute légalité.

Je m imaginais à d’autres choses encore plus extrême que je pouvais lui faire... la vrai extase est de s approcher le plus possible de la mort... une jouissance des plus incomparables que l on a pu me raconter et que j ai pu voir aussi. Je l aurai bien fait sur moi même. Mais il n y a aucun plaisir, c était un peu comme la masturbation, on préfère que ça soit quelqu un d autre qui le fasse.

Je me perdais totalement dans mes pensées et mon plaisir du sang tout en la léchant de plus en plus fort m. J aurai bien introduit autre chose que la langue, c était peu de plaisir pour moi, mais la suite que j imaginais faisant remonter le concombre de mon entre jambe comme jamais.

Mais c était de courte durée, Reika me sortait de mes douces pensées. Un rappel à l’ordre, j étais payer pour son propre plaisir et non le mien, elle n avait pas tort mais j en avais un peu marre de cette chienne totalement en rute.

« Bien, tu vas jouir. »


Je l écoutais mais je me dirigeais vers ses lèvres supérieur en lui faisant un baisé langoureux tout en mordant sauvagement sa lèvre. Je goutais ainsi de nouveau à son sang, mais il y allait avoir une surprise dans son corps... quelque chose qui peut être dangereux si ce n était pas arrêté à temps... mais j avais l antidote au préalable.

J allais alors chercher un gros gourdin en caoutchouc rempli de pics de la même matière. Il avait la taille de mon poing... après réflexion je pensais en prendre un en bois mais ça sera pour plus tard. Je prenais celui en caoutchouc ou j écoulais beaucoup d huile et d un coup sec, je l enfonçais dans son vagin... . Je la laissais ainsi un moment et j allumais une bougie d un rouge vif pour se confondre avec son sang.
J aspergeais la cire brûlante sur tout son corps encore et encore. Je prenais ensuite 2 pinces de métal que je venais accrocher à ses tétons que je reliais au préalable à une petite batterie pour lui envoyer des décharge. Et dans ma magnifique oeuvre, je m en retournais vers mon afin de vers des va et vient ardent... puissant.. et profond.

« Tu veux jouir, tu vas avoir plusieurs orgasme! »


J allais chercher alors un gourdin en bois. J avais l intention de le mettre dans l antre noir, mais avant cela j y introduisais mes doigts sèchement. Je me retirais alors et je me préparais à introduire le gourdin de bois...

Publié le 29/07/2020 à 18h31

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Jumelle N°2
Chakra bleu

La langue de mon tortionnaire parcourait mon corps, je la sentais, suivant les traînées de sang jusqu'à atteindre mes lèvres. Il m'embrassa, espèce d'enfoirée, j'en avais strictement rien à foutre de ces baisers, ce que je voulais, c'était une véritable séance, du bondage, de la cire, du fouet, des aiguilles, et pas un putain de baiser langoureux. La colère commençait à me gagner alors que l'excitation elle, baissait drastiquement. Je le payait pour quoi ? Pour me rouler des galoches ? Non, je voulais un artiste, un putain d'artiste qui serait faire de mon corps un chef d'œuvre. Et j'avais quoi ? Un boucher m'accrochant à des pics comme de la viande bovine. Alors, oui, la douleur était pure et présente, mais l'acte était dénué du moindre charme...


Sekutsu me mordit la lèvre violemment et le goût du sang emplit ma bouche. Je sentis la sienne venir faire sussions sur ma plaie. Putain de tordu. Et alors, je compris. Je compris que ce salaud venait de m'injecter du poison. C'était le problème avec les Hattori, ils étaient vicieux et possédaient l'arme par excellence... Doucement, je sentis mon esprit s’engourdir, ma vision se troubler, et le voile que la douleur avait préalablement créer se retrouvait remplacer par celui de la confusion. Certes, je n'étais pas insensible au poison des Hattori, mais, j'en étais une également et j'y étais habitué... Et ce genre de baiser, j'en avais déjà reçu plusieurs, le plus récent en date étant celui de Kazuna, dans son bordel. Qu'espérait-il ? Qu'est-ce que cela viendrait rajouter de beau et de jouissif pour moi dans ce genre de séance ? Rien !


« Cet séance tourne au ridicule Sekutsu... JE... CHERCHE... UN... ARTISTE ! »



S'ayez la colère m'envahissait, et généralement, dans ce genre de situation, la colère précédait l'excès de violence... J'étais attaché et encore encline au déroulement de la séance, mais une chose était certaine, le tortionnaire allait devoir user de son talent pour rétablir une séance de sadomasochisme digne du prix que je payai.


Tout d’abord, je ne distinguai pas ce qu’il prit dans son armoire ; uniquement qu’il le manipulait avec révérence. Ma vision était devenue floue sous l’effet du poison. Tout mon corps me faisait mal sous les assauts conjugués des violences et des accès de plaisir. Mais je compris rapidement que son ustensile servirai d'objet de pénétration. Et mes lèvres commençaient à s'arrondir afin de prononcer le signal : Raika. Lorsqu'il l'enfonça en moi, d'un coup sec, je crus que j’allais mourir, déchirée en deux. Mon souffle se bloqua dans ma gorge ; j’entendis un cri, sans comprendre qu’il venait de moi. Et pourtant... même à ce moment-là, mon corps me trahit, s’accommodant à la douleur de mes chairs intérieures, déchirées, détrempées de désir et de sang… Qu'elle monstre étais-je ? Qu'elle créature infâme j'étais devenu, jouissant de ma chair détruite. Prenant plaisir au mouvement de chacune des piques qui me déchirait. Jusqu'à où me mènerait cette quête de plaisir masochiste ? Jusqu'à ma mort, probablement... J'étais en train de haïr l'homme qui me faisait cela, car je ne souhaitai pas subir cette pénétration, mais je le bénissais pourtant, de la souffrance qu'il m'offrait. Bénite par Izanami en personne, ou punit des Dieux, je ne savais plus.


Je sentais mes battements de cœur diminué, l'un des effets du poison, alors que de la cire chaude me ruisselait sur le corps. J'aurais aimé que ceci ne s'arrête jamais. Je nageai entre deux émotions, la haine et le désir. Mais rapidement, je compris que j'allais prononcer le nom de ma soeur. Je le compris lorsque je vis mon tortionnaire revenir avec l'objet dont j'étais certaine me ferait atteindre le nirvana, je le savais. J'étais persuadé que ceci m'offrirait le plus bel orgasme de ma vie et pourtant... Pourtant, je ne pouvais accepter de recevoir cet engin en moi sans prendre le risque de détruire ma chaire de manière irréversible. J'étais une Hattori, une shinobi au service de Kumo, l'une des deux terribles jumelles, je ne pouvais prendre le risque de provoquer l'irréparable. J'étais avant tout au service de mon village et jamais, je n'accepterai que mon plaisir prenne le dessus sur mes devoirs et me contraindre à abandonner ma vie de Shinobi... Non, mon corps ne supporterait pas de recevoir ce gourdin en bois améliorer de clou métallique... Je me serrai les lèvres, tentant de faire taire ce désir en puissance. Non, le venin m'engourdissait l'esprit mais je le savais que je ne pouvais l'accepter... Raika, ce serai la première fois que j'utiliserai mon signal...


« Raika... »

Publié le 31/07/2020 à 13h18

Esprit invisible
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J étais dans une folie totale où seul mon plaisir personnel comptait. Je voulais jouir sur tout son corps, la pénétrer la massacrer. Me baigner dans son sang, la garder en vie et m en servir de génitrice. J avais plein d idée de ce que je pouvais faire de ce jouer qui ne voulait pas de moi. J aimais cette femme mais je la haïssais en même temps... sa sœur où elle, je les voulais toute les deux... en même temps de quoi satisfaire mes pulsions en tout genre.

Sexe, destruction, folie, meurtre plaisir. Je retirais ce qui me rester pour couvrir mon bâton. Je me préparais avec le gourdin à lui fourrer sauvagement. C était tellement excitant que je me masturbais, pour être vaillant quand j allais changer l objet de sa pénétration. Oui j allais me la faire cette chienne, cette cochonne sanguine qui aimait tout malgré d atroce souffrance... une vrai tarée.

Alors que j allais la pénétrais avec ce gourdin, j entendais le mot qui me sortais de ma torpeur. Non.... non non non!!! De rage je claquais le gourdin entre ces reins. Je prenais ensuite une lame... j aurai pu simplement la finir... cette traînée qui se laissait désirer sans me donner ce que je voulais... mais j allais le prendre de force ! Apparement elle m avait parlé avant. Mais je n entendais plus rien.... non non non... tuer, violer tuerrrr aaaahahaha.

Je la libérer de ces liens et je coupais aussi le cordage qui la retenait loin du sol pour qu elle s écrasé sauvagement. Je faisais alors plusieurs mudras afin de créer un de mes clones.... Elle allait prendre cher et elle était à ma merci.

« On change les rôles, tu vas me faire jouir et j ai pris un petit camarade avec moi ahah ahah ahah. »


La folie avait dépassé la raison... les yeux injecté de sang, je prenais une drogue de mon invention afin de tenir des heures voir des jours... on ne viendrait pas voir ce qu elle devenait ici, car tout le monde connaissait ces vices !!!

Publié le 02/08/2020 à 21h05

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Jumelle N°2
Chakra bleu

A peine venais-je de prononcer mon signal, le mot que je ne disais jamais en tant normal, que le gourdin en bois, objet de mes désirs et raison de mon signal vint s'écraser entre mes reins. La douleur me submergea à nouveau, m'emmenant dans une torpeur de plaisir mélanger au poison. Pourtant, malgré cela, je restai en alerte. Cet enculé de Sekutsu venait de refuser le signal. Ce coup était donc un coup donné sans mon consentement. En agissant de la sorte, il venait de se rendre coupable de sévices contre un membre de son clan. Ceci pourrait être jugé, mais il était évident que je n'attendrai jamais un tel jugement. J'étais l'une des Reines de Glace, connu pour leur folie, pour leur passion macabre et leurs désirs de sang... Dans mon esprit, tout était désormais très clair... A la première occasion, je le tuerai !


Je réfléchissais, malgré mon engourdissement, à comment me sortir de cette situation. J'étais suspendu par la chaire au plafond, la seule solution qu'il me resta était de me déchiqueter la peau afin de me libérer. Aucun doute que je l'aurai fait, si cet abruti n'avait pas décidé avant de couper le cordage. En quelques fractions de seconde, je me retrouvais affalé au sol. La chute me fit mal et mon corps était engourdi. Pourtant, avant même de prendre le temps de comprendre la suite des événements, mes mains composait déjà une suite de mudras. Il y avait du bon d'être une masochiste, la douleur n'était jamais un frein au combat. Je pouvais subir mille et une souffrance que ceci ne ralentissait jamais mes capacités de shinobi. J'eus le temps d'entendre la fin de sa phrase lorsque ma main vint se déposer sur le sol et que de la glace se créa à mes pieds. Alors, j'avais beau être sous les effets du poison, incapable de dissocier le nord du sud et l'ouest de l'est, dans une pièce de petite taille, ceci n'avait guère son importance. Je n'avais qu'une chose à faire : créer une attaque suffisamment grosse pour emplir la moitié de la salle. Et c'est ce que je fis, de ma main, j'envoyai plusieurs énormes pics de glace sur l'enfoirée de tortionnaire qui avait outrepassé ses droits.


« Crève ! »



Je sentais ma chaire en charpie, les crochets de mon dos toujours agrippé à ma peau, le sang s'échappant de mes plaies, mes sens étourdit, mon fruit interdit en souffrance extrême et un tortionnaire que j'allais tuer... Je ne pouvais m'empêcher de sourire, finalement, ceci ressemblait à une belle journée...


HRP : A peine je viens d'attérir le sol que je prépare ma technique puisque je surveillai la moindre occasion pour te tuer.
Je ne prends pas en compte ton clone, puisque j'estime que j'ai agis sur le feu, et du coup, je n'ai pas eu le temps de remarquer que toi aussi, tu avais fait une technique.

Publié le 03/08/2020 à 11h56

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Esprit invisible
Chakra bleu

La salope... cette fille n était que ça, j allais prendre un malin plaisir à la couler encore et encore même si je dois aller jusqu à la mort. Elle ne méritait que ça, comme les autres. Une fille de joie qui pensait que tout lui était di et qui se croyait supérieur à moi, un homme hattori. J avais tout les droits sur cette femelle.

Elle s écrasait alors au sol lourdement, je m approchait d elle en me léchant les lèvres. Je m’imaginais tout ce que j allais lui faire. Mon membre était prêt à l asperger littéralement aussi bien à l intérieur que à l extérieur. Oh oui, tu allais prendre cher avec mon clone en plus. Alors que j allais me positionner... le sol se mettait à geler et je sentais mes pieds s engourdir et le froid montait de plus en plus. Je faisais alors éclater mon clone, pour l asphyxier encore plus. Mais le froid continuait encore et toujours.

« Tu me fais quoi la chienne de guerre ! Arrêtes ça tout de suite, ce ne st plus frigide à ce stade là ! »


Le froid montait et il avait fixé mon penis. Il était raide et gelé... l horreur continuait jusqu à arriver jusque mon cou. J étais impuissant, je voulais la détruire mais totalement immobilisé, elle m avait bien eu celle là ! Et alors que je pensais que l attaque se stoppait. Des pics venaient à me transpercer... j étais en sang et je jouissais mais rien ne sortait. Un grand plaisir m envahissait, le nirvâna... j en voulais encore et toujours alors que je sentais ma vitalité s évanouir!!!

« C est moi le maître du sexe i i et non toi, pauvre tache que tu es !! »


J avais froid, je ne ressentais pas la douleur et la fatigue me guettait de plus en plus... j avais envie de dormir, était ce un doux rêve que cette jouissante ultime... je ne le savais pas!

Publié le 03/08/2020 à 17h35

Jumelle N°2
Chakra bleu

J'avais espéré tuer cet saloperie de tortionnaire à l'aide de pics glacée, mais, il semblerait que j'avais mal jugé la quantité de chakra que j'injectai dans ma technique puisque la glace qui devait rester à mes pieds afin de constituer les pics destinés à le transpercer se propagea dans la pièce. Rapidement, le corps du Hattori se retrouvait givré, la glace grignotant centimètre par centimètre son corps. Comment avais-je pu mal jauger mon attaque à ce point ? Bien que la finalité me convenait, j'en étais curieuse. Étais-ce dû au poison qu'il m'avait injecté ? Au multiple sévices subit ?


Alors que je regardais le corps de l'homme se durcir, tel son sexe, un nuage toxique commençait à embaumer la pièce. Ce salopard avait donc user d'une technique supplémentaire sans que je ne puisse m'en rendre compte. Alors, je retenais ma respiration, laisser l'air entrée dans mes poumons et s'y échapper à intervalle réduit. Non, je devais le tuer avant de quitter cette pièce et de toute évidence, me rendre à l'hôpital du village.


L'un de mes pics l'avait traversé de part en part, laissant un troue béant dans son abdomen. C'était moche à voir, du moins, pour les âmes sensibles. Il ne devait probablement lui rester que quelques instants à vivre, des dernières minutes prolongé par le fait que j'avais drastiquement refroidi son corps évitant ainsi qu'il ne se vide de son sang. Je me redressai avec difficulté et en échappant quelque gémissement de douleur et de plaisir. Ah, ce salopard était finalement un artiste, donc son unique chef d'œuvre s'accomplirait par sa mort... Debout, face à lui, j'observai son pénis dressé et figé par la glace... Une érection éternelle... Ou presque... Je vins attraper son appareil reproducteur de ma main et je matérialisai autour de son sexe une épaisse couche de glace. Un simple coup permettrai de le faire voler en éclats et je ne comptais pas m'en priver. Alors, je serrai si fortement son pénis que celui-ci explosa en de multiples morceaux glacés aux quatre coins de la pièce.


J'aurai apprécié m'amuser davantage avec son corps, après tout, il me devait cela puisqu'il avait décidé de ne pas respecter mon signal. Dès cet instant, il était devenu mon jouet, inversant les rôles de tortionnaire et de soumis. Mais hélas, le gaz se propageait dans la petite pièce et je savais que plus je resterai longtemps à respirer ce poison, plus les effets se montrerai dévastateur. Alors, je vins doucement, avec le peu de délicatesse que m'offrait encore mon corps souffrant, j'apposai ma main sur sa joue et commençais à le congeler... Au vu de son état, il ne me fallut pas moins d'une minute pour que Sekutsu trépasse... J'aurai pu, tout comme son pénis, faire voler l’entièreté de son corps en éclat, mais finalement, j'estimai que le lancer ainsi reposer telle une statut était plus amusant... Hattori Sekutsu était mort... Je n'appréciai jamais de tuer un membre de mon clan, nous étions une lignée unis et respectable et les problèmes interne ne servait en rien notre cause. J'en avais conscience... Mais, je ne pouvais laisser passer ce genre d'acte. Notre contrat était clair, lorsque je prononçai le mot 'Raika', Sekutsu se devait de cesser tout agissements envers ma personne, où alors, celui-ci devenait un prédateur sexuel. Si je n'aurai pas été Hattori, peut-être que ce genre d'agissement serait passé à silence, mais, hélas pour lui, j'en étais bel et bien une ! Et je faisais probablement partie de la pire de toute...


Ma vision commençait à se troubler davantage et chacun de mes pas était plus difficile que le précédent lorsque je laissai le corps sans vie et congeler du maître des lieux. C'était donc en titubant que je me retrouvai au milieu de la rue dans le quartier du plaisir. J'étais nue, mon dos arborait encore des crochets de bouchée perforant ma chaire, mon corps tout entier était constellé de cire rouge se mélangeant aux traces de sang. Mes avants-bras affichaient des traces de brûlure et de coupure due aux attaches qui me maintenant sur la table et mon entre-jambe... Lui, saignait... Je n'en avais que faire de l'image des passants sur ma chaire châtiée, j'étais confuse, j'étais désorienté, mais malgré cela, j'étais heureuse... Heureuse des souffrances que Sekutsu m'avait affligé, heureuse de sa mort, heureuse d'avoir tué à nouveau, heureuse de cette séance qui j'en étais sûr resterai unique en son genre... Le poison gagnait davantage mon esprit, me faisait doucement perdre pied, petit à petit, mon rythme cardiaque diminuait alors que la situation aurait dû le faire augmenter... J'aurai pu ou même j'aurai dû demander de l'aider au premier passant mais les propos qui sortait désormais de ma bouche était incohérent, ça aussi, c'était l'un des effets sournois des poisons Hattori... Alors, je me laissai tomber au sol, consciente qu'une personne finirai bel et bien par m'emmener à l'hôpital...

Publié le 03/08/2020 à 23h40

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