Ce jeune homme m’a réellement impressionné, après une telle douche froide, quoi de mieux qu’une bonne douche chaude. Passer du bon temps avec les filles voilà le plus grand plaisir qui peut être ressenti par un homme. Tout ce qui est rond est bénéfique, et s'il y a bien une place où je peux en trouver. C’est bien ma place favorite ! Le quartier du plaisiir ! C’est toujours plaisant de s’y rendre.
Prenant rapidement la direction du lieu, j’y accours, j’y vole même. Ça fait bien longtemps que je ne m’y suis pas rendu. On a tendance à me voir de travers quand j’y suis. Apparemment, les vieux de mon âge n’ont pas le droit de profiter des bonnes choses de la vie. Mais ça ne me dérange pas. Cette place et bien La place à visiter au sein du village de Kumo. Il n’y a aucun doute la dessus, si certains errants décide de rejoindre nos rangs, c’est dans le plus souvent des cas pour profiter du quartier du plaisir.
Tout le monde y est satisfait. Homme de culture comme moi, bons vivants et gourmands. Je ne tarde pas avant d’y arriver, et ce, malgré mes frêles pieds. Enfin arrivé, on se rend tout de suite compte que l’ambiance est différente. Le comportement des gens ici change, c’est l’euphorie générale, la fête interminable. Quel environnement agréable. Et toutes ces femmes ! Rien ne pourrait remplacer un tel paysage. Avec quelques sous, on peut tout s’offrir.
Certes, les plus belles femmes sont souvent louées au plus offrant, mais c’est toujours agréable de ressentir l’élasticité de la poitrine d’une femme sur son visage, rien de tel pour avoir la forme. Il me tarde de visiter le corps d’une jeune femme aux formes hypnotisantes, plonger et profiter du moment. Je me dirige donc vers mon marchand habituel.
C’est alors que ohhh, oh mon dieu ! Je saigne du nez, je saigne ! Qu’est-ce que ! Quelle déesse, mais est ce une offrande du ciel, quel gibier ! Mais ce corps de rêve ainsi par terre. Mais ! C’est une Hattori !! J’ai toujours voulu en goûter les plaisirs. On dit que l’amour qu’apportent les femmes du clan Hattori est si agréable qu’il en devient fraternel. Allez savoir pourquoi.
Ce corps gisant par terre sans aucun ornement. Quelle chance, mais c’est ma veine.
Accourant vers la femme, je la regarde, cet air faible et soumis, il me rend fou, ces yeux jaunâtres.
La prenant par la hache, descendant petit à petit, posant ma main sur sa somptueuse poitrine, je la regardai avant de lui dire.
« Vous allez bien jeune dame ? Vous avez l’air perdu et blessé, je vais vous conduire à l’hôpital, vous me remercieriez plus tard. »
Le prenant ainsi, j’accourus vers l’hôpital le plus proche afin qu’elle se fasse soigner le plus rapidement possible, on parlera du payement plus tard huhuhuhu !