A la recherche de l’irresponsable!

Année 10 | Printemps
Baron de l’alcool
Chakra bleu

C’était de bon matin après une nuit assez courte que je décidais de me rendre vers le quartier des Miwaku. Je m’arrêtais entre temps pur me restaurer un peu car je n’avais plus mangé depuis la veille au matin. Je me groiffrais comme un gros cochon à y dépenser une fortune pour le bien de ce commerçant qui m’adorait, ce que je pouvais comprendre. Après un passage par les wc pour évacuer, je reprenais mon chemin vers ce quartier où je n’allais pas spécialement y passer inaperçu et sûrement être mal reçu. Je m’en moquais, je étais prêt à tout retourner pour trouver la sœur de cette peste.

Je pénétrais enfin dans ce quartier assez haut en couleur, ce clan me désespérait mais il parait qu’ils étaient quand même doué. Il n’aura pas fallu longtemps pour que les gens me regardent avec dédain en se demandant ce que je faisais ici, c’était pas interdit de se balader après tout. Je tentais d’interroger certains passant en citant le nom de Kohana afin de trouver sa sœur... mais on ne me répondait qu’à peine, ils croyaient peut être que j’étais là pour l’embarquer dans une geôles ou d’autres choses assez glauques. Entre nous, cette fillette faisait plus peur que le reste... enfin, je me mettais à crier le nom de kohana un peu partout et les gens me prenaient vraiment pour un fou, je l’étais un peu.

« Tsss comment trouver quelqu’un qu’on a jamais vu dans un quartier comme celui ci où personne ne montrait son envie de m’aider... je vais encore regarder un peu et si pas, je demanderai à la gaine quand elle viendra de ramener sa sœur. »


Je parlais à voix haute à moi-même, on me regardait alors encore plus bizarrement. Je continuais à déambuler dans les rues en criant le nom de Kohana, c’était la seul idée qui me venait à l’esprit embrouillé par l’alcool de la veille.

Publié le 14/09/2020 à 20h59

Chakra bleu

Un drôle d'oiseau sifflotait dans les rues de nos quartiers appelant ce même prénom qui était très familier à la demoiselle. Qu'avait donc fait encore sa petite sœur ? Elle ordonnait à la petite de ne pas bouger de leur couchage miteux et se dirigeait alors vers le grand homme. Elle sortait de sa petite maisonnette improvisée avant d'interpeller le fameux Hattori.

« Excusez moi, mon seigneur. Vous semblez perdu. »

L'éventail à la main, elle camouflait la moitié de son visage, ne dévoilant que ses yeux.

« Que suis-je faire pour servir ? J'ai cru entendre que vous cherchez "Kohana", la Terrible. »

Elle dévisageait l'homme de la tête au pied et au vu de son style celui-ci allait attirer l'attention. Ce qui pourrait être problématique sachant les tensions entre les Miwaku et les Hattori.

« Ma petite sœur m'a parlé de vous, veuillez me suivre à l'intérieur de notre petite hutte, je ne tiens pas à avoir d'autres problèmes encore, j'en ai déjà suffisamment. Vous n'y voyez pas d'inconvénient, mon seigneur ? »

Elle montrait avec son éventail l'endroit pittoresque dans lequel elle accueillait et faisait une révérence pour l'y invitait.

« Je m'excuse de ne pouvoir vous accueillir dans un endroit digne d'une personne de votre rang, mon seigneur. »

Publié le 14/09/2020 à 21h19

Baron de l’alcool
Chakra bleu

A force de crier comme un fou furieux, une personne finissait enfin par se manifester. Je m’avançais vers elle, elle était typique d’une Miwaku mais elle semblait bien moins peste qu’elle, a première vue en tout cas.

« Ah ben, c’est pas trop tôt, vous êtes sa sœur je suppose ? Je venais parler de Kohana. »


Avant de continuer ma discussion elle me proposait de la rejoindre chez elle...

« Ouais, ça ne me dérange pas. Mais je ne vois pas en quoi vous auriez plus de problème... je m’en assurerais.. »


Je perçais de mon regard les quelques individus qui regardaient la scène et qui finissaient par retourner à leur besogne.

Je pénétrais alors dans ce qui semblait etre... comment qualifier ça? Une maison? Je dirais plus un tas de décombres insalubre, comment faisait elle pour y vivre à deux... dans des conditions aussi horrible. Ça ne me plaisait pas du tout.

« Sans être désagréable, ce n’est pas adapté pour vous ce genre d’endroit. Et appelez moi Karuso, les seigneurs et autres pseudo titre de soumission, non merci pour moi. »


Je n’osais trop prendre place de peur de faire s’écrouler cet abri de fortune.

« Comme vous savez, j’ai dû engagé... pour ne pas dire forcé votre sœur pour animer un de mes bars luxueux. »


Je sortais un cigare... mais non, je risquais d’y mettre le feu.

« C’est un endroit respectable où elle sera très bien traité et rémunérée pour ces talents artistiques, le théâtre comme elle m’a dit. Je viens donc vous demander la permission pour qu’elle puisse travailler pour moi. »


Et puis zut, j’avais mal au jambes et je posais mes fesses au sol.

« Par contre, je vous trouves assez irresponsable de laisser votre sieur traînée dans les quartiers les plus miteux ... j’ai constaté qu’elle savait se battre mais tout de même. »


En vouant les conditions de vie, je tâtais doucement les murs qui semblaient ne plus tenir.

« Je vais être franc, votre maison... hutte, enfin se truc qui vous sert à y vivre. Brûlez le! »


Je me mettais à rire.

« Étant donné que votre sœur va travailler pour moi, j’ai un étage complet au dessus de se barre qui ne me sert à rien. C’est vide, mais il y a une douche déjà... je le meublerai un peu mieux. Je vous propose donc de venir vivre là que de rester dans ce bidon ville miteux... à vous de choisir. »

Publié le 14/09/2020 à 21h39

Chakra bleu

« Vous l'avez forcé ou elle vous a forcé. Je connais son tempérament mieux que quiconque et je suis navrée que cette chipie vous a embêté. »

Kazuko regardait sa petite sœur avec beaucoup de colère. Quelle idée de se frotter à un Hattori en soirée qui plus est ! Mais la réponse de l'homme était plutôt étonnante.

« Si vous pensez arriver à la remettre dans le droit chemin, qu'elle sera en sécurité et bien traitée, alors je ne m'opposerai pas à votre volonté, monsieur Kuraso. »

Elle se prenait des représailles pour "délaisser" sa petite sœur dans les lieux qui n'étaient pas fait pour les enfants. La petite était terrible et n'en faisait qu'à sa tête. Personne ne la délaissait, elle fuguait tout simplement. Kohana jouait de sa petite comédie et cela avait l'air de fonctionner sur cet homme qui semblait malgré avoir bon cœur pour accepter cette enquiquineuse.

« Comme vous avez pu le constater cette chipie n'en fait qu'à sa tête. Ce fameux soir, j'ai parcouru toutes les ruelles possible pour la retrouver. C'est son "jeu" favoris de se cacher pour ne pas être trouver et d'importuner n'importe quel inconnu... »


« Je ne vous cache que je me sens dépasser par les événements. »

Il parlait de brûler notre petit chez nous ? Et pour aller où ? L'homme répondait très vite à la question que se posait la jeune femme.

« Ça sera parfait pour Kohana. Je vous remercie infiniment pour elle ! »

La Miwaku adulte s'inclinait avec le plus grand respect avant de se redresser. Au moins sa diabolique petite soeur aura un endroit confortable, mieux de ce qu'à pu lui offrir Kazuko jusqu'à présent.

« Quant à moi, je reste ici. Je ne veux pas avoir d'autres problèmes avec les anciens. Ils sont déjà assez pénible comme ça. Croyez moi. »

Quel soulagement, ça petite sœur ne subirait plus cette vie de bidonville et pourrait progresser beaucoup plus facilement dans sa jeune vie.

Publié le 14/09/2020 à 23h50

Baron de l’alcool
Chakra bleu

« Disons qu’elle m’a embobiné et que je voulais simplement ma tranquillité. Je ne force en rien les gens, sauf ceux qui me doivent beaucoup d’argent ahah. »


Bizarrement la petite Kohana était beaucoup moins bavarde en présence de sa sœur et elle se faisait toute petite. En gros, quand le chat n’est pas là, les souris danse... cette gamine avait juste besoin d’être un peu plus cadré. La soumission Miwaku me faisait quelque peu fulminer. Je pense quoi ? C’est la volonté ? Elle est ok pfff.

« Vous arrive t-il de penser et agir par vous même? En effet, et je n’y croyais pas au début , mon cadre de vie sera bien mieux qu’ici. Mais c’est votre sœur... »


Les conditions qu’avaient imposé les Hattori à aux autres clan étaient antique... ils étaient tant que tout ça évolue dans le bon sens. Je n’en voudrais pas à ce clan si en pleine guerre ils nous trahiraient. Ça sera logique.

L’important maintenant c’est qu’elle était heureuse pour sa sœur mais quand à elle, elle refusait mon offre par peur de représailles des anciens. Je n’aimais pas ça, mais j’allais utiliser de mon autorité pour laisser cette famille ensemble.

« Kohana aura besoin de sa sœur avec elle. Pour tes anciens, je les emmerde. C’est juste des pauvres cinq qui vivent dans une autre époque. Tu vas venir vivre avec ta sœur et quitter ce quartier de merde et si vos anciens ont un souci, qu’ils le règlent directement avec moi. »


Je sortais rapidement de la maisonnette et je choppais le premier passant venu.

« Toi mon gars, tu vas aller trouver tes connards de dinosaures du clan, et leur dire que Hattori Karuso embarque Kohana et Kazuko. Si un souci, j’irai leur peter là tronche, ok? »


Le gars acceptait et il courait comme un taré vu que je lui ai fait assez peur.

« Problème réglé, tu n’as plus aucune raison de ne pas accompagner ta sœur, ok? »




Publié le 15/09/2020 à 06h57

Chakra bleu

Surprise du discours que tenait l'homme, le femme restait bouche bée. N'en croyant pas ses oreilles, elle se demandait depuis quand les Hattori s'interaissaient-ils au sort des Miwaku et en particulier celui des femmes. L'an passé Kazuko faisaot la rencontre d'Hidemi qui lui proposait de déjouer un réseau de prostitution. Que pouvait-il bien se passer dans le monde de ces personnes ? Mais à peine qu'elle revenait à elle que l'Hattori sortait pour attraper le premier passant. La jeune Miwaku se précipitait à l'extérieur tenant le bras de l'homme et le suppliait de le lâcher.

« Vous risquez de déclencher une guerre civile à agir de la sorte, calmez vous s'il vous plaît. »

Elle finissait par le lâcher voyant qui laissait partir l'autre. Toujours étonnée de voir ce qui venait de se passer la Miwaku ne pouvait que s'incliner encore une fois par respect et sa petite sœur ne tardait pas de faire de même.

« Je vous suis reconnaissante,
infiniment. »

La Miwaku se tournait vers sa cadette et lui ordonnait de rassembler ses affaires. Une nouvelle vie les attendait toutes les deux.

« Je paierais ma dette que j'ai envers vous. »

Publié le 15/09/2020 à 08h01

Baron de l’alcool
Chakra bleu

« On est en guerre en permanence et ça ferait pas de mal que votre clan se rebelle contre la répression de l’empire, à un moment il faut arrêter de subir et agir. »


Elle voulait me retenir mais il était déjà trop tard et elle me relâchait. Quel monde de merde et ce pays qui part totalement en dérive.

« Tu n’as pas à être reconnaissante, vos conditions de vie sont pitoyable et Miwaku Raiko qui a de l’influence ne fait rien pour vous tirer de la. Ce qui prouve son égoïsme et qu’il a vendu son âme aux hattori juste pour avoir des mirages de pouvoir. Ça me fait vraiment pitié. »


J’avais des idées assez révolutionnaire ´. Il était temps que tout change a Kumo. J’allais lancer la machine, mais il me fallait des alliés de taille pour faire tomber la dictature actuelle avec le risque de me faire exécuter et bannir au pire. J’allais réfléchir à tout ça et je ne pouvais pas en parler à Nori vu sa relation avec Raiko, ça me faisait royalement chier.

« C’est moi qui paye une parti de la dette des hattori, je ne te demande rien du tout. Je compte bien faire en sorte que les choses change et de retrouver un empire cohérent et juste. »


Je regardais les deux filles.

« Suivez moi et prenez, si vous voulez le peu que vous avez. Je ferai en sorte que vous ne manquiez de rien. »

Publié le 15/09/2020 à 12h26

Chakra bleu

« Monsieur Kuraso, j'aimerais vous aidez dans votre quête de remettre les Kumojins dans le droit chemin et que la situation puisses évoluer dans le bon sens. Depuis la mort de l'Okasan tout se dégrade à une vitesse folle. Les réseaux de prostitutions ne font qu'augmenter et certaines personnes se prennent pour les "rois" de ces bas quartiers. »

La jeune femme se lançait alors dans la confidence, tant pis pour les conséquences, elle les assumerait pleinement pour les mots qu'elle prononcerait.

« Nous n'avons plus de nouvelles de dame Asae, l'héritière choisit par notre ancienne Okasan. Cela m'inquiète énormément. Elle fait profile bas et ne relève pas les véritables problèmes au sein de la ville. C'est à se demander si cette femme est encore en vie. »


« Mais là n'est pas le seul problème, j'ai le sentiment que nous femmes Miwaku ne sommes plus respecter à notre juste valeur et que les hommes "oublie" que ce sont nos dons maudits qui nous ont sauvé en voyant l'avenir. Un avenir qui peut-être un jour nous permettra de fleurir. »

Elle marchait au côté de Kuraso et sa petite sœur ne se gênait pas pour tenir la main du grand gaillard. Son comportement devenait pesant, mais peut-être qu'avec cette nouvelle vie elle se tiendrait plus tranquille ? Le petit groupe atteignait à peine la sortie des quartiers claniques qu'ils se faisaient intercepter par les plus anciens du clan. Cela n'était guère étonnant, surtout lorsqu'il s'agissait de femmes qui "s'enfuyaient".

Publié le 15/09/2020 à 13h19

Baron de l’alcool
Chakra bleu

« Je ne vais pas vous appliquer dans cela même si vous êtes les premiers concernées. Il est vrai que depuis cette mort plus rien ne va et son potentiel successeur est aussi perfide qu’un serpent en qui je n’ai absolument pas confiance. La pègre a prit le contrôle de Kumo à cause d’un relâchement total de nos autorités. »


C’était un peu la jungle dans ce bas quartier où là loin du plus fort y régnait. La seule possibilité était un énorme nettoyage par la force, car ils ne se laisseront pas faire. Je suis incapable de le faire seul, sinon je me demerderais pour les tuer où les faire tuer par quelques fidèles que j’ai.

« Concernant Asae je n’en sais rien du tout, mais il est si facile de faire disparaître un corps que c’est une possibilité.pour le statut des femmes de votre clan, je vais être cru, mais vous êtes juste considérée comme des filles de joie, des bonnes à tout faire. »


Triste réalité, mais c’était établi ainsi.

« Pour changer ça, il faut une rébellion, si vous ne faites rien, c’est que vous acceptez votre sort. »


Ah ben tiens, voilà quelques idiots qui vont venir demander des comptes. Ils ne savaient pas simplement nous foutre la paix et quitter ce quartier de merde... ils vont venir demander des comptes, ça va encore créer des problèmes, surtout à moi.

« Messieurs, vous semblez contrarié, que puis je faire pour vous ? Je suis assez pressé et je n’ai pas le temps de discuter de futilité. »

Publié le 15/09/2020 à 13h53

Chakra bleu

Kazuko passait devant Kuraso, d'un pas déterminé à passer. Elle se positionnait en face des anciens ses deux éventails à la main en position défensive. D'un air stupéfait et d'un ton agressif les hommes lui reprochaient toutes les emmerdes qu'elle et sa sœur cadette amenaient dans ces quartiers de bidonville. Le malheur des uns faisait le bonheur des autres, évidemment, car ils pouvaient faire tous les trafics qui leur plaisaient. Les choses allaient bouger, que c'était par ruse ou par la force.

« Si vous ne nous laissez pas passer, je m'occupe de votre cas. Mes éventails ne sons pas ordinaire, d'un simple geste je peux vous trancher votre gorge. Soumettez les autres femmes si vous le souhaitez, mais pour ma part je ne reste pas une minute de plus entre vos pattes. Je ne vous appartient plus, j'appartiens au clan Hattori et mes maîtres sont très bien placer pour déjouer tout vos petits plans, dont je connais absolument tout. »

Les ancêtres se sentaient désemparer du chantage que la jeune fille venait de leur faire. Kazuko parcourait souvent les ruelles en désobéissant aux ordres et espionnait tous les faits et gestes pour un jour se venger de ses gredins qui méritaient une mise à mort pour tous les vices et crimes commis envers les siens.

« Aller viens Kohana, ne restons pas ici une seconde de plus où ce sera le bain de sang. Ils ont plus une grande gueule que de mordant. »

Elle avançait fixant les vieux d'un regard noir qui ne présageait rien de bon pour eux par la suite. La petite fille se tenait auprès de sa sœur tirant la langue aux affreux qui devaient certainement avoir de gros complexe pour en arriver là.
Ne jamais tourner le dos à l'ennemi, l'une des bases principales que ne connaissait que trop bien les deux filles. Après s'être extirper de leur "prison" la Miwaku adulte se détendait un peu et était beaucoup moins sur ses gardes. Que pouvaient-ils faire après tout ?

Publié le 15/09/2020 à 14h18

Baron de l’alcool
Chakra bleu

Intéressant, je comptais franchement leurs régler leurs comptes, mais Kazuko prenait les devant en les menaçant et faisant un chantage, elle parlait de chose que je ne savais pas spécialement et cela deviendrait extrêmement intéressant d’en savoir plus par après, ça pourrait servir pour les plans de rendre Kumo meilleur. J’assistais à la scène sans rien dire, dans un sens, c’était leurs popotes internes mais j’avais une grave envie de me défouler. Sa sœur et elle finissait os passer à travers les vieux, je les suivais de quelques pas en arrière en les dévisageant jusqu’au moment où j’en attrapais un par le crâne, le soulevant à ma hauteur de mon regard perçant et sadique.

« Grande gueule et sans couilles, vous me faites vraiment pitié. Vous n’avez pas intérêt à nous faire suivre, sinon j’exécuterai vos espions sans le moindre remord, est ce bien compris ? »


Je finissais par encastrer la tête du vieux dans le mur avant de partir rejoindre les deux Miwaku, le message avait dû être bien compris et je n’avais que la violence pour ça, je n’étais pas un grand diplomate.

« Problème résolu, j’ai beaucoup d’hommes dans mes quartiers qui m’obeissent au doigt et à l’œil, le moindre mouvement je serais au courant. »


Je m’allumais mon cigare.

« Par contre, je suis désolé pour vous deux, vous ne devrez plus remettre les pieds ici je pense, vous risqueriez de gros problème. »


On arrivait pas loin du quartier commerciale.

« Ça vous dit de manger un bout? Je crève de faim. »

Publié le 15/09/2020 à 14h39

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Chakra bleu

Les deux filles étaient très surprise de voir l'Hattori coller la tête de l'ancien dans le mur le plus approximatif. Quel brute ! Il va réellement attirer l'attention sur lui s'il ne cachait pas mieux son jeu que ça... En ce qui nous concernait nous ne pouvions plus faire un retour en arrière après cet incident volontaire, supposait Kazuko. L'homme s'excusait de ce petit contre temps et proposait aux filles de manger quelque chose. La petite dernière ne disait pas non et sautillait même de joie avant de prendre la main de Kuraso. C'était mignon de la voir comme ça et elle agissait de la même manière qu'avec père lorsque celui-ci était encore là. Peut-être qu'un jour Kohana pourrait revoir son paterne ? Mais cette idée ne plaisait que très peu à la Miwaku adulte, préférant cacher la vérité sur cet individu.

« Je ne peux accepter votre proposition pour ma part. Je vous accompagnerai seulement, monsieur Kuraso. Et si ça vous intéresse je pourrais vous donner quelques tuyaux pour enquiquiner tous ces trafiquants pathétiques. »

Kazuko n'était pas bien grosse et pour cause ses entraînements entre la danse et les techniques de shinobi qu'elle apprenait seule en observant les autres. Elle restait à l'arrière du petit groupe, suivant l'homme et sa petite sœur qui lui tournait autour tel un moustique que l'on avait envie d'écraser, mais impossible d'attraper... Ils arrivaient, après quelques minutes de marche, au pied d'une bâtisse commune au sein du village et finissaient par y entrer. Le lieu était joliment décorer et les tables bien dressées.

Publié le 15/09/2020 à 17h15