A la recherche de l’irresponsable!

Année 10 | Printemps
Baron de l’alcool
Chakra bleu

Cette gamine me gonflait à me tenir la main, je n’étais pas une nounou et hors de question de jouer un rôle de paternel quelconque surtout que je n’étais pas le meilleur des exemples à ce niveau là, ayant tué mon propre père. Histoire sordide que je me remémorais, ce pauvre type m’avait mal traité car je ne possédais pas le pouvoir clanique. Ce n’est que du poison qu’on peut se procurer assez facilement, mais il avait honte. Mais c’était qu’un pauvre serviteur incapable de finir une mission alors que monsieur avait le don du clan. Ça me faisait bien rire avec toute les corrections que j’ai pu avoir ce qui n’avait fait que m’endurcir et de me spécialisé dans mon art de prédilection. De plus, il n’avait pas d’affinité, en fait il servait à rien et il projetais toute sa frustration et sa médiocrité sur moi.

C’était il y a près de 10 ans maintenant , je commençais à maîtriser l’art du taijutsu et du kenjutsu, j’avais développé mon corps afin qu’il puisse résister à des assauts. Mon corps tout entier était une arme et ma lame en était son prolongement. Je n’avais pas un cure dent comme un katana, j’avais une épée bien lourde et imposante pour briser les faibles. J’ai toujours cette lame avec laquelle j’ai tranché mon père presque en deux lors d’une sortie ou j’avais mit cela sur le dos des Kirijins... j’avais débarrassé le monde d’un gars inutile.

On arrivait enfin devant un bâtiment et Kazuko ne voulais pas manger... elle n’osait pas peut être ? Et une proposition pour ennuyer les rats de les quartiers.

« Pourquoi tu ne veux pas manger ? Tu fais la grève de la faim? Tu es mince comme un clou ! Manges ne fut ce qu’un peu. »


On s’installait à une table et j’appelais le serveur directement.

« On va faire simple mon gars, ramène toute la carte... on aura tous de quoi se restaurer ainsi »


Le gars était choqué mais il s’exécutait.

« Tu sais me dire pourquoi tu vas dans les geôles et qui t’obligeais à faire ça? C’est pas un endroit pour nous, ils n’ont qu’à donner se role à des civils... et vos parents ils sont où? »


Publié le 15/09/2020 à 18h21

Chakra bleu

« Votre proposition est très aimable, mais je n'ai pas faim. »

Une fois que tout le petit monde s'installait à table, Kuraso interpellait le garçon de service et lui commandait tous les plats. La surprise se lisait sur son visage, ainsi que celui de la jeune femme Miwaku. Pourquoi commander autant ? Enfin, elle ne se posait pas plus de question que ça et résonnait dans le sens où c'était peut-être normal pour un Hattori de manger autant. Ce n'était certainement pas la petite fille qui dévorait la moitié de ce qui allait être disposer sur la table. L'homme retenait l'attention de Kazuko en lui posant les pires questions qu'il pouvait poser...

« Je n'aime pas entamer ce genre de sujet, mais au vu de la situation j'accepte de vous répondre dans les moindres détails. »


« J'étais envoyée dans les geôles en guise de "punition" afin d'y effectuer toutes les tâches ingrates qui me ferait fuir cet endroit, mais à force de me rebeller les anciens m'envoyaient de plus en plus fréquemment. J'y avais pris goût et de cette sanction j'en ai fait ma liberté. Je rentrais souvent tard et Kohana m'attendais à la sortie me racontant ses bêtises. J'ai beau la sermonner, mais elle ne veut rien entendre. En même temps, elle n'a pas le meilleur exemple à suivre. Quant au cachot c'est un endroit que je ne souhaites à personne, de devoir nourrir certains prisonniers et dans laver d'autres m'a fait beaucoup réfléchir sur ce qu'est réellement la liberté. »

Elle restait songeuse un moment se remémorant tous les bons et mauvais qui s'était produit.

« Quant à nos parents ma mère est morte en accouchant de Kohana, elle était gravement malade et savait très bien qu'elle ne survivrait pas. En ce qui concerne mon père il est parti il y a cinq de ça... Il nous a abandonné partant dans la nuit comme un voleur et nous a jamais donné d'explication. Nous étions déjà triste de vivre sans mère, éduquées par les autres femmes du clan quand notre père travaillait, mais se lâche est parti sans un au revoir, sans raison. J'aurais préféré qu'il soit mort, plutôt de savoir qu'il vagabonde dans la ville à courtiser d'autres femmes. »

La petite fille s'arrêtait de manger en entendant les paroles de sa sœur, elle n'était au courant de rien. Kohana s'approchait de sa sœur aînée et lui faisait un immense câlin. Elle lui murmurait qu'elle s'en fichait puisque la femme Miwaku s'occupait d'elle quand elle le pouvait. Kazuko resserrait son étreinte sur la petite et lui demandait de lui pardonner pour toutes ces cachotteries. Une vive douleur à la tête prenait la Miwaku de court. Encore une foutu vision... Elles étaient beaucoup trop rapprocher ses temps-ci.

Publié le 15/09/2020 à 20h55

Baron de l’alcool
Chakra bleu

Bah j’en aurai plus pour moi, j’avais une faim de loup. En manque de carburant total et la journée allait être très longue.

« Comme tu veux, tu ne sais pas ce que tu rates la. »


Je mangeais comme véritable cochon, les manières je ne connaissais pas vraiment. Je disais à la gamine de ne pas hésiter à manger. Cependant, j’écoutais son histoire. Ils sont debiles dans ce clan, au lieu de protéger les leurs, ils font de la mer de avec eux comme punition, elle est bien bonne celle là. Mais il y avait une chose écrite, on n’avait pas le même statut social à Kumo.

« Je vois, tu n’es plus obligé de faire ça, dans le pire des cas, tu dis que c’est sur ordre d’un hattori et ils viendront me demander des comptes. Je crois que tu as mieux à faire que d’aller passer tes journées dans ce trou à rats. »


Je me rinçais le gosier pour pas m’étouffer.

« J’ai fait quelques séjours très court la bas pour ma conduite, mais on me faisait vite sortir car les prisonniers avaient peur pour leurs vies ahah. »


C’était une distraction, disons que si je riais quelqu’un la bas, on n’en tenait pas compte, ça faisait de la place.

« Les pères, j’ai tué le mien, ça a vite réglé le problème ainsi. C’était juste mon géniteur rien de plus, un pauvre typé qui ne servait à rien et qui était frustré que j’étais meilleur que lui alors que je suis né sans le pouvoir clanique. »


Le reste était une scène d’émotions qui me mettait mal à l’aise, je n’étais pas du genre à faire ça, mais si ça leur faisait grand bien, tant mieux pour elle.

On finissait alors notre repas et je finissais par payer la note salée.

« Bon, on va y aller, je vais vous montrer vos nouveaux appartement. »


On déambulait rapidement dans les rues, j’avais donné le rythme pour arriver dans la partie luxueuse du quartier dû plaisirs. Je les invitais à rentrer par une entrée annexe au bâtiments et on montaient des escaliers pour arriver dans un lieu grand et nouveau. Il y avait juste une salle de douche et de quoi cuisiner.

« Bon, c’est assez vide, vous auriez besoin de quoi pour être à votre aise ici? Je vous vois mal dormir par terre ahah. »

Publié le 15/09/2020 à 21h11

Chakra bleu

Cet homme avait un passé effroyable, il passait son temps à être violent, mais juste. C'était ce que ce disait la Miwaku en entendant les anecdotes du futur employé de sa cadette. Tout cela était plutôt sinistre et triste, grandir sans connaître l'amour. Un sentiment si proche de la haine pourtant. L'homme avait un gros appétit, il engloutissait plat après plat... Mais où m'était-il tout ça ?! Kohana tentait de l'imiter, mais elle était très vite caler avec son petit estomac. Une fois que les deux morfales finissaient leur repas l'homme demandait l'addition et la payait. La petite troupe sortait aussitôt du restaurant se dirigeant dans des quartiers que Kazuko n'appréciait guère. C'était mieux que rien à l'heure actuelle.
Ils arrivaient enfin à cette IMMENSE bâtisse ! Elle était exceptionnelle de l'extérieur et le serait probablement à l'intérieur aussi.

« Je ne veux vraiment pas vous dérangez vous savez... »

L'homme l'écoutait à peine et leur faisait d'entrée à l'intérieur. Les deux filles s'exécutaient l'une comme l'autre un pas après l'autre. La pièce était énorme et divisée en plusieurs compartiment. Elle possédait une petite salle de bain, d'une chambre et d'une cuisine-salle à manger. La petite était une vraie pile électrique et se jetait littéralement sur l'homme pour le prendre dans ses bras toujours en l'appelant "Sensei". Ah là là là, les enfants... L'aînée tirait la petite par son oreille pour l'obligeait de se calmer.

« Tu me fatigues jeune fille. Laisse le tranquille tu l'as assez embêté comme ça. »

Elle s'exécutait et se calmait restant à côté de la femme et écoutait attentivement ce que Karuso disait.

« A vrai dire je ne sais pas vraiment ce don nous avons besoin. Vous avez pu le voir par vous même que nous ne possédions pas grand chose à la base et les souvenirs d'une maison chaleureuse sont beaucoup trop éloigner pour, monsieur Kuraso. »


« Si c'est vous qui avait fait faire cette bâtisse, vous seul pouvez vraiment savoir ce qu'il faut dans ce grand logement. »

Le premier sourire sincère de la jeune fille depuis le début de leur rencontre apparaissait sur son visage.

Publié le 15/09/2020 à 22h01

Baron de l’alcool
Chakra bleu

Cette fille était vraiment trop pot de colle, heureusement que ça soeur était là pour la canaliser un petit peu. Bin, ça avait déjà l’air de leurs plaire, mais le point suivant me mettais assez mal à l’aise, je ne savais pas trop quoi répondre vu mon mode de vie assez restreinte dans tout ce qui était matériel.

« Je sais que vous avez vécu très longtemps sans rien grand chose, mais ça va changer maintenant. »


Il fallait meubler, c’était sur... j’allais laisser carte blanche.

« Je vis la plus part du temps dans mon bureau qui se compose de quelques fauteuils, un bar et de quoi me doucher. Je ne sais donc pas ce dont vous avez besoin pour rendre ce logement plus agréable que ce vide qu’il offre pour le moment. Attendez moi 2 min, je vais revenir. »


Je descendais rapidement dans les escaliers pour pénétrer le bar et foncer droit dans mon bureau, j’allais dans un des tiroirs et j’en retirais une enveloppe plein de billet. Je remontais ensuite vers les jeunes filles.

« Prenez cette enveloppe et aller acheter ce dont vous avez besoin et si il manque de l’argent, dites leurs de m’envoyer la note, je suis peut être un criminel mais je reste bon payeur. »


C’était une chose de réglée.

« Bon, vous n’avez plus qu’à vous installer. Je pense qu’on devrait aller faire un tour dans les magasins histoire de tout faire livrer ici et on dira que vous êtes des employés de mon bussness. Un hattori dirigeant des Miwaku, ça va paraître tout à fait normal. »


Publié le 15/09/2020 à 22h15

Chakra bleu

Pourquoi l'Hattori se serait-il obliger de payer la dette de ses confrères ? Pourquoi avait-il pitié de deux pauvres filles ? Surtout pourquoi elles et pas d'autres ? Était-ce Kohana qui l'avait fait chanter ? Devait-il se comporter comme un parent pour les filles ? Trop de questions se bousculaient les unes après les autres dans la tête de Kazuko. Il ne savait pas lui-même ce que devait contenir un appartement vivant une grande partie dans son bureau et vagabondant très certainement les rues de ci de là. Il se précipitait de sortir de la pièce et prenait les escaliers en faisait signe de ne pas le suivre. Qu'avait-il en tête ? Il revenait après quelques instants avec des billets ?! Il les tendait alors aux deux Miwaku dans le but de meubler ne serait-ce qu'un peu le domaine.

« Je refuse de prendre cet argent, je préfèreque vous le gardez sur vous. Si vous nous accompagner chercher les meubles, je ne vois pas l'intérêt de prendre les billets, monsieur Kuraso. »

La femme était gênée que cet homme qu'elle connaissait à peine en faisait autant pour les deux nénettes. Peut-être se montrait-elle exigeante, mais elle refusait ce "cadeau" supplémentaire. Quant à Kohana elle voulait terriblement serrer Kuraso dans ses bras, pour elle, elle avait un nouveau papa. Mais lorsque que l'adulte femelle croisait son regard, elle se contenait d'exprimer son enthousiasme.

Publié le 16/09/2020 à 07h27

Baron de l’alcool
Chakra bleu

Décidément, je ne savais pas spécialement comment agir avec ces deux là. J’assumais le fait que je les sortes de la misère. Maintenant., elle avait raison, si je les accompagnais, elle n’avait pas de prendre l’argent, je ne réfléchissais pas. Récapitulons, il faut quelques meubles, lits, de quoi conserver les aliments, certainement de la vaisselle et autres d’utilité dont je n’en voyais aucun intérêt pour moi. C’était plus facile de gérer les hommes que de gérer ces deux là. J’avais quand même eu une drôle d’idée qui allait m’attirer des problèmes à coup sûr surtout si ça remonte plus haut. Il était trop tard maintenant pour faire demi tour.

« Mouais... je ne réfléchis pas beaucoup quand j’agis. Je vais garder ça et vous accompagner. On va dire que je me prend un congé. »


La petite semblait contente mais la grande sœur beaucoup plus réservé. Je les invitais donc à sortir afin d’aller voir quelques artisans pour avoir ce qu’il fallait. Je connaissais un gars qui faisait les meubles pour les bars, autant aller voir ce type, il me fera des bons prix.

« A 200 mètres d’ici, j’ai mon fournisseur en meuble. On va aller le voir et vous lui dirait ce dont vous avez besoin, pour la suite, je pense que vous serez bien plus apte que moi pour choisir les détails de vos besoin. Les miens étant assez primaire depuis toujours, je n’ai aucune idée, surtout poids les besoins d’une enfant et d’une gamine. »


On se mettait donc en route et on y arrivaient après cinq petites minutes. Je saluais le vendeur qui affichait un grand sourire en me voyant, logique vu l’argent que je lui faisais gagner. Je lui expliquais alors un peu et je regardais les deux filles.

« À vous de jouer maintenant , il fabriquera tout ce dont vous avez besoin. »

Publié le 16/09/2020 à 09h02

Chakra bleu

Le bon Kuraso nous proposait alors de nous rendre chez son fournisseur favoris afin de meubler leur nouveau point de départ. Autant il pouvait avoir un bon cœur, autant il n'avait pas l'air très réfléchi pour certaines choses. Les trois individus se dirigeaient alors chez l’ébéniste, l'une des connaissances de l'Hattori. Ne sachant pas plus ce qu'il fallait pour égayer le lotissement la jeune Miwaku se renseignait sur les diverses produits du marchant. L'ébéniste connaissait son travaille mieux que quiconque et conseillait divers meubles pour les deux filles. L'homme qui accompagnait les demoiselles ne semblait pas plus intéressé que ça et paraissait somnoler en entendant la longue conversation qui s'en suivait. Discuter décoration ne devait pas être un truc d'Hattori. Une fois la commande passer, le tout serait livré dans les jours à venir, car l'artisan avait déjà pas mal de clients dont il devait satisfaire pour continuer à commercialiser avec eux. Un nouveau départ s'offrait pour les Miwaku et les Hattori, peut-être que cela pouvait être le début d'une nouvelle aire de paix entre les deux clans qui partaient totalement dans une direction chaotique...

Publié le 16/09/2020 à 14h13

Baron de l’alcool
Chakra bleu

« Parfait, d’ici quelques jours , il ne vous manquera rien pour dire d’avoir un logement correcte. »


J’allumais de nouveau un cigare en regardant les deux Miwaku.

« Par contre, je vais vous demander de jouer un rôle. Ça ne sera pas trop difficile pour vous vu vos compétences . »


On se mettait en route doucement, il n’avait plus lieu d’être ici.

« Si on vous pose des questions, je vous ai ordonné de travailler pour moi et divertir mes clients avec vos danses et théâtre. Il est impératif de laisser entendre que je suis une personne cruel, surtout envers les autres hattori. »


Je t’irais une grosse bouffer et je sortais une petite flasque pour y boire mon alcool préféré.

« Je m’excuse d’avance, pour être crédible, je devrais être assez désagréable quand je vous demanderai quelque chose. Il faut absolument jouer le jeu pour le moment. Il est encore trop tôt pour tenter une quelconque approche d’égalité entre les clans. »


Ceci dit, on pourrait les forcer à raconter l’autre version de l’histoire sous une certaine pression et kohana en était le risque.

« Ne vous mettez pas en danger pour autant , si on vous interroge et qu’on vous menace ou pire, ça sera mon vrai seul ordre envers vous : balancez moi! »


Je souriais légèrement.

« J’espère que ce petit détail est clair . Je pourrais encore m’en sortir sans trop de conséquences, mais pas vous. C’est pour votre bien. »

Publié le 16/09/2020 à 14h59

Chakra bleu

Une requête ? Celle de le laisser paraître gros dur aux yeux de son clan pour ne pas le mettre dans l'embarras. La situation était déjà particulière et risquait de s'ébruiter plus vite que les jeunes gens ne pouvaient le penser.

« Tout ce que vous voulez, maître. »

Elle s'agenouillait en face de la petite peste.

« Tu as bien compris ton rôle Kohana ? Désormais tu devras l'appeler maître ou Sensei comme tu le fais depuis tout à l'heure. Il faut cacher encore une fois la vérité pour nous éviter des ennuis qu'il soit petit ou grand. »

La petite fille acquiesçait comprenant la situation, espérant qu'elle ne fasse pas de chantage par la suite. La connaissant, elle pouvait être une vraie plaie dans ce genre de situations. La jeune femme se redressait tout en écoutant la suite de ce que l'Hattori leur ordonnait.

« Très bien maître. Nous commencerons le travail demain, le temps de finir notre installation ici. Je vous éternellement reconnaissante. »

Publié le 16/09/2020 à 16h56

Baron de l’alcool
Chakra bleu

C’était d’un naturel déconcertant cette soumission qu’en fait, ce n’était en aucun cas de la comédie. Ils avaient été formater par ceux de leur propose clan, ce qui était encore plus fou... je ne comprendrais jamais pourquoi les Miwaku se sont laissés faire de la sorte alors qu’ils sauraient créer la zizanie à travers tout Kumo. Il y a de grandes chances que certains ont été soudoyé pour ainsi vendre leur peuple à l’esclavage. J’avais vécu dans cela quasi toute mon existence même si je trouvais cela totalement injuste mais soit.

« Merci a vous, je dois maintenant vous laisser. J’ai plusieurs affaire à régler. Si vous avez besoin d’autre chose . Il suffit de me laisser un mot dans mon bureau . »


Je les quittais en faisant un salut de la main. Il était temps pour moi d’aller collecter les dotations des diverses commerces que je protège dans les bas quartier et faire la surveillance de les entrepôts afin d’essayer de trouver les pauvres voleurs qui m’ont dérobé quelques caisses de bon vin, j’avais vraiment la haine. Je devais toujours tout faire moi même car les hommes étaient incapables de surveiller correctement les entrepôts. Vivement que je puisse me dégager de tout ça et de faire quelque chose d’un peu plus respectable hors de ces quartiers de misère.

Publié le 16/09/2020 à 17h13