Guide " touristique "


Kumogakure no satô, Centre-ville

Année 10 | Printemps
| Best Husbando | Dr.Kaguya



J'étais enfin libre et j'attendais. J'attendais, mais je ne savais pas véritablement quoi. c'était une de ces journées où j'étais simplement assis sur les hauteurs de kumo a regarder le paysage et a tenter d'apprendre un peu plus sur cette ville, sur ce pays. Les connaissances ne venaient pas seules et si je voulais réellement m'intégrer et intégré mon clan, je me devais d'apprendre plus. Apprendre leur use et coutume, leurs villes, leurs façons de penser. À kumo, fait comme les Kumojin non ? J'avais déjà entendu ce genre de chose concernant kiri, cela signifiait qu'il fallait se battre pour obtenir ce que l'on voulait. Mais a Kumo ? De ce que je voyais, il suffisait de boire et de fréquenter les prostitués. C'était une facette particulière des quartiers populaires et j'aspirais a mieux. À bien mieux même. Je ne souhaitais pas forcément côtoyer les élites, mais au moins éviter de me retrouver en bas de la caste social cette fois-ci. Je voulais qu'une fois ma famille réunis, je puisse vivre de façon décente et élever mon fils dans un endroit sain.

« Cette ville m'est en même temps familière et inconnue... »


Je me parlais à moi-même, le son de ma propre voix me permettant de mettre de l'ordre dans mes songes. Et si je rencontrais un peu de monde ? Cela pourrait être une idée pour découvrir cette ville. Mais comment ? Je ne bois pas d'alcool, je ne mange pas vraiment local si on peut dire les choses ainsi et les services du clan miwaku me semble très porté vers une activité qui ne met pas agréable du tout. Jamais je ne pourrais voir d'autre femme que la mienne, jamais mes pensées ne s'était égaré. Il me restait une occasion donc, visiter les arènes peut-être ? Assister à un combat de gladiateurs, mais pour ça encore fallait-il trouver les arènes non ? c'était certainement le lieu le plus connu de Kumo, mais je n'avais pas la moindre idée de si c'était actuellement ouvert ou quoi que se soit, je devais demander a quelqu'un qui si connaissait, un kumojin bien de chez eux donc, pas un marchand pauvre, quelqu'un qui semble avoir les moyens de se payer un divertissement, quelqu'un comme... ce jeune homme.

« Excusez-moi Jeune homme, pourriez vous me dire s'il se passe quelques chose aux arène aujourd'hui et si oui, comment m'y rendre ? »

Publié le 21/11/2020 à 21h15

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L’humeur du jeune Miwaku était à l’amusement aujourd’hui, comme tous les autres jours au final. Il ne savait pas où aller et il contemplait Kumo de sa fenêtre. Son frère n’était pas là et il manquait de personne à embêter, cela lui pesait sur le moral mine de rien. Il décide d’arrêter de se lamenter sur lui-même et de se promener en centre-ville pour se changer les idées. Il ne savait pas trop où aller au final et tourne autour des boutiques à essayer des vêtements, des lunettes, un chapeau peut-être ? Non, ça cachait son vissage, il risquait de perdre en charisme. Il continue son essayage et oubli le temps qui passe, mais n’oublie pas que l’heure du repas approche et il ne va pas tarder à te diriger vers le restaurant le plus proche une fois qu’il aura fini de faire perdre son temps à la vendeuse. Alors qu’il demandait un énième conseil sur son style, un homme l’interpelle. Il porte un masque sur le visage, peau pâle, et cheveux blancs? Un Kaguya sûrement. Il devait faire parti des Kaguya récemment relâcher par l’empereur. Mais le plus important dans tout ça était le fait qu’il est appelé le Miwaku “jeune homme”. Il n’avait pas l’air d’être bien plus vieux que Nobuhisa. Il venait à peine de célébrer sa majorité, mais il ne pensait clairement pas faire si jeune que ça.

« Hm? L’arène ? Oui ! Il faut tourner après la boulangerie, ensuite sortir à la troisième à droite, passer dans la rue ou traîne les trafiquant d’organe… Il ne faut pas leur parler d’ailleurs, normalement après une centaine de mètres, tu devrais voir l’arène, mais faudra traverser la place du marché Miwaku! Sauf si tu passes par les quartiers Hattori ? Ce sera plus simple… »


Il donne des explications sans queue ni tête et ne doit probablement pas aider le Kaguya à se repérer. C’est d’ailleurs en pleine explication qu’il s’arrête et fait une pause.

« Ce serait peut-être plus simple de te le montrer, je pense… »


Il met les lunettes de soleil sur son nez et donne quelques pièces à la vendeuse qui affiche un visage soulagée, le tout avant d’avancer vers son nouvel acolyte et de lui tourner autour comme un animal.

« Tu ne m’as pas l’air si vieux… Pourquoi jeune homme, j’ai 21 ans tout de même? Je suis quasiment certain qu’on à le même âge ou pas loin! »


Il décide d’arrêter sa ronde et se pose devant lui et fait un grand sourire en lui tendant la main pour le saluer proprement.

« Je suis Nobuhisa! Tu peux m’appeler Nobu! Tu veux voir un combat ou tu comptes participer ? »


Il le pointe du doigt de haut en bas l’air inquiet.

« Le prend pas mal, mais tu ne vas pas durer longtemps avec ton corps tout frêle. »


Il avait oublié de prendre son tact avec lui en sortant et parlait décidément sans filtre aujourd’hui.

Publié le 21/11/2020 à 22h11

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J'étais tombé sur un drôle de spécimen apparemment. Avec ses cheveux aussi blanc que les miens, j'aurais presque pu croire qu'il s'agissait d'un de mes congénères, si je ne les connaissais pas déjà tous à Kumo. Il avait ces airs des jeunes garçons de kiri qui ne passait pas le début de la puberté, quelque peu maniéré et efféminé, une véritable diva si j'en jugeais par sa façon de se tenir... Un homosexuel ou un miwaku ? Certainement les deux. Mais ce qu'il faisait de ses attributs ne me regardait que très peu, je trouvais cependant cela fascinant et amusant de voir qu'à Kumo, ce genre de pratique semblait parfaitement acceptable, chose qui aurait était compliqué à Kiri. S'il faisait partit des minorités, j'aurais peut-être moins de soucis avec lui en tout cas, de ce que j'avais pu voir, les Hattori n'était pas tous comme le Raikage, lui de là. Il était pour leurs majorités plutôt stupide, grossier et franchement... Pas plaisant à voir ni à vivre. Mais voilà que sa gentillesse pour me répondre se transformer en indication sans queue ni tête. Je le regardais, tentant de suivre le débit de paroles, mais j'avais quelque peu perdu le fil. Il avait parlait de... Trafiquant d'organe non ? Moi qui pensais que les prostitués étaient la pire facette de Kumo, me voilà maintenant au courant de certaines basses mœurs de la ville. Je me devais de retenir ce quartier, pour l'éviter et aussi éviter que les miens y finisse. Je n'étais pas ce genre de médecin fou et travailler pour un institue propre, voir pour l'empereur dans son envie de bâtir une armée me semblait bien plus concevable et en accord avec mes principes.

« Je... Penses en effet oui, excusez-moi. »


Il me proposait de le suivre ? Très bien, de toute façon, je n'avais pas d'autre choix, mais il était tout de même bien avenant et il venait de parler de quartier de trafiquant d'organes alors je devais me méfier qu'il ne soit pas un de leurs rabatteurs. Il n'était pas rare que ce genre de chose se fassent à Kiri. Une jeune femme très agréable alpaguait les badauds et plus jamais on ne les revoyait en ville. Une partie de leurs organes arrivé directement chez les ninjas médecin, il fallait bien s'entraîner avec quelques choses, mais j'avais parfois des remords. Quand nous recevions des organes emplis de diverse drogues et alcool, nous savions la provenance, ce n'était clairement pas des décès naturel ou des ennemies de la nation en tout cas. Mais voilà qu'il me demande pourquoi j'étais poli avec lui. 21 ans ? À cet âge la, je me mariais et je commençais ma vie d'homme. Je regardais sa main, aucune trace de bague.

« Simple politesse, je ne sais pas comment m'adresser aux Kumojin. Mais si nous avons presque le même âge, je vous appellerai donc Nobuhisa-san. Pour ma part, je m'appelle Kyota. »


Il s'arrêtait de me tourner autour. J'avais eu la désagréable impression d'être jugé, mais d'un coté, je ne pouvais pas vraiment y échapper. Sa question était cependant légitime, pourquoi les arènes ? Je ne pouvais qu'être honnête, je n'avais rien a cacher de toute façon.

« Je ne compte pas participer en effet. Je sors de 4 longues années de prison et mon corps n'est plus ce qu'il était, sous peu, je retrouverais de quoi me battre, mais en attendant, je veux juste apprendre à vivre comme un Kumojin. Kiri m'a ôté la vie, Kumo tente de me la rendre, c'est la moindre des choses que d'apprendre à mieux la connaître. »


Il était vrai que Kumo, malgré ces quatre années de prison ne m'avait pas forcément fait de mal. C'était Kiri la fautive, c'était elle qui avait provoquer cette guerre, elle qui m'avait obliger à y participer, elle qui m'avait forcé à fuir. Kumo n'avait fait que son devoir en ramassant les possibles attaquants et aujourd'hui, Kumo tentait de me rendre ma vie. Sans ma famille, sans mon clan, mais avec de nouveaux espoirs.

« Mes jeunes cousins participent souvent dans cette arène, peut être les a tu déja vu. Des jumeaux aux cheveux blanc de 10-12 ans, ça ne doit pas passer inaperçu. »

Publié le 21/11/2020 à 22h36

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Il avait décidé de suivre le jeune Miwaku qui semblait être jugé à juste titre cela dit. Mais le Kaguya avait accepté de le suivre malgré les remarques douteuses qu’il venait de lui faire. Il lui fait signe de le suivre et marche à peine quelques centimètres devant lui pour le guider et écoute l’ancien prisonnier. Il était bien trop poli pour lui, non pas qu’il soit mal élevé, simplement borné. Il s’appelait donc Kyota, il ne semblait pas être un fanfaron comme on peut en trouver des dizaines dans les quartiers Miwaku. Il n’avait pas le physique d’un Kaguya classique comme il l'imaginait. Il ne correspondait pas à l’image du combattant enragé dont il avait eu vent dans sa jeunesse. Mais il est vrai que les 4 années d’emprisonnement n’avaient pas joué en sa faveur. Il mentionne ensuite ses cousins et en effet cela disait quelque chose au Miwaku.

« Yahiko et Yohiko ? Les deux petites frappes de l’arène ? Ils s’en sortent bien pour leur âge ! L’éducation Kaguya n’est vraiment pas la même qu'ici! Haha! Oh… J’espère que tu n’as pas mal pris la remarque sur ton physique ? Je ne suis pas vraiment taillé pour le combat moi-même, je sais éviter les coups, c’est déjà pas mal ! »


Il rigolait naïvement et ne faisait pas le moindre sous-entendu avant de revenir sur un sujet plus sensible.

« Ça n’a pas dû être facile ces dernières années pour ton clan… J’espère que Kumo t’apporteras ce que tu cherches Kyota-san. Le village a ses parts d’ombres, mais on finit par s’en sortir d’une manière ou d’une autre. »


Le ton se faisait plus sincère et Nobuhisa repensait pendant un instant au tout début de sa vie dans les quartiers Miwaku, mais il reconnaît la petite boulangerie et montre du doigt qu’ils doivent aller dans cette direction.

« Ici, c’est une espèce de carrefour des quartiers Claniques, la boulangerie dont je parlais plus tôt est juste ici! Si tu aimes le sucré… Fais toi plaisir ! »


L’estomac de l’opalin lui rappelait un besoin vital de son corps, celui de manger.

« Oh ! Est-ce que tu as mangé? Les combats durent toute la journée donc on a le temps si jamais ! Je t’invite en cadeau de bienvenue ! Je te laisse choisir ! Il y a la boulangerie, un peu plus loin, un restaurant d’okonomiyaki, si on va a gauche et qu’on frôle le quartier des plaisirs, il y a un super restaurant de nouilles en tout genre ! Qu’est-ce qui te tente ? »


La proposition était difficilement refusable, le jeune homme avait déjà décidé qu’ils mangeraient ensemble de toute manière.

Publié le 21/11/2020 à 23h39

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J'avais décidément choisit le plus étrange des Miwaku pour être mon guide touristique dans Kumo. Il semblait gentil et serviable au moins, c'était le principal, bien que je me méfier tout de même de voir un Miwaku avec ce qui semblait être... Des preuves de richesse. Il était peut être de ces prostituer qui avait réussi a trouver un sugar daddy ? Il était tout de même plutôt bien habillé, des vêtements de valeurs, du tissu fin, mais surtout des goûts de luxe de ce que j'ai pu constater. En tout cas, il connaissait mes cousins. Des petites frappes en effet, il devait bien se débrouiller vu leurs barbaries évident déjà enfant. À sa remarque sur l'éducation Kaguya, je ne pus m'empêcher de sourire, en effet, l'éducation de Kiri la sanglante n'était pas la même que l'impériale cité de Kumo. Chez nous, être riche ne signifiait rien, il fallait être fort. Nous étions battus dès notre plus jeune âge et nous nous bâtions dès que l'on savait utiliser nos os, certains y prenaient un plaisir fou, d'autre moins, ceux qui n'aimaient pas ça finissaient souvent par mourir si leur instinct ne les rattrapait pas. C'était ainsi que je m'en étais sorti et je devais bien admettre que son commentaire de tout à l'heure était tout à fait pertinent, je ne suis pas un Kaguya bon à se battre. Comme les Miwaku, j'étais plus dans la ruse, j'imagine.

« Ne vous en faite pas pour ça, je suis conscient de mes propres faiblesses. Je ne suis pas un Kaguya typique, c'est sur je n'ai pas un corps bâtit pour me battre, du moins pas frontalement. Mais je reste un Kaguya et je suis capable de massacrer des villages entiers, je n'ai juste pas la même façon... D'opérer que ces deux petit démon ahah. »


Je souriais doucement en me disant qu'en effet, le combat n'était vraiment pas pour moi et pourtant, j'avais tenu dans mes bras, suffisamment de cadavre pour avouer être un meurtrier de la pire espèce. De toute façon aborder un Kaguya, c'est savoir ce genre de chose. Mais puisqu'on en était dans la franchise, quand Nobuhisa me fit par de son espoir que mon clan retrouve une vie plus appréciable, je ne sus trop comment réagir. C'était nouveau pour moi.

« Je l'espère aussi. La part d'ombre de la ville ne saurait pas étouffer ma propre part d'ombre cependant. Les vices d'une telle ville ne m'inquiètent en rien, je viens de Kiri après tout. Nous avions plus de sang, moins de sexe. »


Nous arrivions à un carrefour clanique, mêlant plusieurs essences mêmes de la ville. Il me présentait une boulangerie et il est vrai qu'un jour, il faudrait que je goûte a ce qu'il pouvait proposer ici, mais je n'avais pas forcément la dent sucré. J'étais du genre carnivore, presque stricte après ces années passé dans les prisons de Kumo. Ils nous servaient bien des repas, mais les quantités était dérisoire pour des adultes, très peu nourrissant et j'avais fini comme tout le monde par me nourrir des animaux vivant qui passaient par là : les rats. Impossible à faire cuire en prison j'avais plus ou moins pris l'habitude de me nourrir de viande crue. Mais voilà qu'il me proposait un restaurant ? C'était étrange tout de même, moi qui me méfier de lui pour mes organes, voilà qu'il veut m'attirer dans un établissement ? Je pourrais toujours le tuer si jamais il cherche à me tuer, donnant donnant de toute façon. Mais je réfléchissais a ce qui serait le moins problématique pour moi.

« Je n'ai pas mangé d'okonomiyaki depuis des années, je pense ne pas avoir mangé de légume pendant 4 ans à vrai dire. Cependant, j'ai une requête, j'aimerais simplement ne pas avoir à faire face à d'autres clients. »


En effet, de rage et de fureur, j'avais tenté d'égorger bon nombre de mes assaillants, il y a de cela quatre ans, ne trouvant pas ma femme et l'espoir de la revoir qui disparaissait au fur et à mesure que j'étais emporté par eux... J'avais changé. Physiquement. Mes cheveux étant déjà blanc, il n'y avait aucune chance qu'ils ne le deviennent plus, mais mon arme principale à savoir mes dents... Ne s'étaient jamais rétracté. J'aurais pu les arracher, les briser pour que mes os repoussent normalement, cependant, je les garder en pénitences pour me souvenir chaque jour que j'avais abandonné ma femme et je ne les retirerais que lorsque je la retrouverais. Ça me donnait tout de même un air plus menaçant, malgré moi, j'imagine.

« Je vous suis. »

Publié le 22/11/2020 à 12h05

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La remarque sur sa capacité à décimer un village te fait tiquer et tu ne peux t’empêcher de le regarder de haut en bas de nouveau avec une tête perplexe. Non pas que tu en doute, mais tu te disais simplement que les Kaguya étaient effrayant par moment. Tu ne cherches pas plus loin et hausse simplement les épaules. L’homme en face de toi était bien calme et posé pour un barbare et tu te doutais que s’il était encore en vie à l’heure actuelle, c’est qu’il y avait une raison. Raison que tu n’a pas envie de découvrir dans l’immédiat, mais si un jour la possibilité de le voir se battre était possible, tu serais probablement au premier rang pour y assister.
Le Kaguya mentionne sa part d’ombre et l’espoir de voir son clan s’adapter à la vie de Kumo ce qui te fais plaisir.

« Ca ne sera pas facile, mais avec de la chance vous aurez un statut supérieur aux Miwaku! Esclave n’est pas vraiment ce que j'appelle un travail… Personnellement, j’ai eu de la chance et mon maître me laisse plus de temps libre que j’en ai besoin. »


Tu rigoles et reviens sur les derniers mots qu’il venait de dire.

« Plus de sang, moins de sexe ? Oh… Tu parles du quartier des plaisirs probablement. La débauche est maîtresse dans ce coin. Que ce soit l’alcool, le jeu ou les femmes… »


Tu tournes l’œil un instant et reprends hésitant.

« ... Les hommes peut-être ? Enfin, bref, tu trouveras ton compte. Fais simplement attention à ce qui est dans ton verre. Les rabatteurs pour le trafique d’organe ou d’humain sont souvent de mèche avec les petits établissements non-officiels. »


Tu parlais d’un ton assez hautain sur les dernières phrases, le simple fait de repenser que de pareil personnes soient dans les rues de Kumo te donnais la nausée et tu n’avais pas caché ton dégoût. Tu lui mets un petit coup de coude dans le bras et dis d’un air plus sérieux que ton sourire ne le faisait paraître.

« Si vous êtes en colère, vous pouvez raser ce quartier… Je doute qu’on perde grand chose. »


Il accepte l’invitation de repas, ce qui te ravit car tu seras dans la possibilité d’en apprendre plus sur lui. Il n’a pas l’air très à l’aise dans la ville et tu voulais lui faire découvrir les quelque bons côtés de celle-ci. Okonomiyaki donc ? Tu lui fais signe de te suivre et vous vous dirigez vers le restaurant en question. Il tenait à éviter les gens, probablement pour éviter les regards curieux. Rien d’étonnant, les gens sont toujours bons à faire des commentaires sur ce qui ne les regardent pas après tout. Vous entrez dans l’établissement qui n’est pas plein, mais la place commence à ce faire rare, vous arriviez pile au bon moment. Une serveuse s’approche de vous et vous demande ce que vous désirez.

« Bonjour, nous souhaiterions une salle privée pour deux personnes s’il vous plaît.
»

La jeune femme acquiesce et vous dirige vers le fond du restaurant en vous demandant de bien retirer vos chaussures avant d’entrer dans la salle. Tu la remercies avant de la laisser partir chercher les menus, tu prends soin de te déchausser et enlèves ton Haori pour te mettre à l’aise et t’assois ensuite en tailleur.

« La salle convient Kyota-san? Oh et si jamais, les okonomiyaki ne vont pas, ils ont pas mal d’autre chose à la carte. Et n’hésites pas à te servir. C’est moi… »


Tu t’arrêtes et hésites un instant et reprends tout sourire.

« C’est mon frère qui paye ! Hahaha! »

Publié le 22/11/2020 à 14h05

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Un rang supérieur au Miwaku, c'est bien ce que j'espérais pour les miens. Je ne voulais pas les voir devenir de simple esclave après que je me soit agenouillé devant le Raikage. Je n'avais jamais était un fier combattant, mais pour me faire mettre un genou au sol, il en allait de mon propre honneur. Les miens vivaient avec une image de moi plutôt fausse que je devais maintenant assumer pour ne pas que tout vol en éclat. J'avais parcouru les geôles de kumo, la tête de mon grand-père entre les mains, le visage ensanglantée pour faire comprendre a tous que j'étais maintenant le nouveau chef. Personne n'avait osé me défier et bien que j'aurais sûrement étais capable de tuer le vieux sans le Raikage, je ne l'aurais jamais osé. Personne ne l'aurait imaginé. J'étais comme Nobuhisa dans mon propre clan, esclave. Mais il semblait qu'il eût un maître plus tendre que ceux que j'avais eu. Il lui laissait du temps libre et de l'argent de toute évidence, cela devait être une vie agréable que d'être couvé. Il devait s'agir d'un Hattori donc, je n'avais jamais entendu parler de Miwaku possédant des esclave encore pour l'instant. Il était en quelques sortes la poupée d'un maître plutôt fortuné. Tout les hattori que j'avais croisé n'étais pas forcément noble, beaucoup était même tout aussi minable que les clans qu'ils asservissaient, l'intellect en moins même pour certain.

Mais la référence au quartier des plaisirs me fit tiquer. Il est bien vrai qu'ici les vices était permis, que les pratiques les plus étrange y était courante cependant ce n'était vraiment pas un endroit de la ville que je voulais fréquenter ni même un endroit que je souhaitais visiter. J'avais entendu parler de quelques pratiques évocatrices de douleur qui était plutôt chère aux Kaguya. Certains de mes choisit n'avaient pas attendu pour s'adonner au plaisir de la chair qu'offrait cette ville, mais très peu pour moi. De l'alcool ? Je ne buvais pas, cela me rendait violent. De la drogue ? J'étais un médecin, je pouvais me la préparer moi-même. Des femmes ? Aucune ne m'intéresse si ce n'est la mienne. Des hommes ? Je ne suis pas homosexuel. Cette pratique m'intriguait cependant. Non pas d'un point de vu récréatif, mais d'un point de vu moral. Kumo était un repère à sodomite et cela était parfaitement assumé. La simple évocation de rapport entre hommes à Kiri suffisait à se faire battre, voir tuer si cela s'avérait vrai.

« Les hommes ne m'intéressent pas le moins du monde, bien que mon corps fin puissent correspondre aux attentes pédéraste de cette ville. Je n'ai rien contre les rapports consenti entre personne du même sexe du moment que la légalité est respectée. Actuellement... Je ressemble à un adolescent et il me serait désagréable de savoir que de tels regards puissent m'être soutenue. Je dois cependant dire que cela vaut pour les femmes aussi, je suis un père et un homme marié, fidèle à celle qui m'a vu glorieux et désemparer. »


Je pouvais sentir le dédain de Nobuhisa pour ce quartier tout comme il pouvait certainement sentir le mien pour les basses mœurs de ce monde et la perte des valeurs familiale. Il mentionnait de façon légère que nous pouvions raser ce quartier sans que cela ne soit une grande perte. Je souriais sous mon masque, me disant que malgré tout, l'homme avait besoin de débauche, mais que celle-ci devait en effet être un peu mieux contrôler. Voir que le Raikage recruté des mercenaires comme son clan ne pouvait que dire qu'il prévoyait une grande purge, un grand nettoyage de sa propre ville, sinon pourquoi ne pas laver la merde collé au mur ? Les Hattori, étaient-ils flemmards ou n'avaient-ils juste pas envie de se salir les mains ? Qu'importait, si cela permettait à mon clan de retrouver un statut social.

Nous arrivions au restaurant, il n'y avait pas beaucoup de place, mais je ferais avec, dans le pire des cas, ils s'en iraient. La nouvelle des kaguya relâché dans la ville n'étais pas passer inaperçu et je pense que personne ne tenterait quoi que ce soit une fois mon visage dévoiler. La serveuse vint, nous accompagnant vers une table libre dans ce qui était un établissement semble t'il plutôt traditionnelle. Je retirais mes chaussures alors, les alignant bien pour ne pas gêner le passage. Il n'était pas rare pour les Kaguya de retirer le haut de leur kimono pour manger, mais j'étais à Kumo et il ne semblait pas que cela soit de coutume ici. Je ferais simplement attention à ne surtout pas tacher le kimono qui m'avait était fournis. Une réplique parfaite de celui que je portais avant de rejoindre les prisons... Blanc et bleu clair avec le Kamon de mon clan dans le dos ainsi que sur mon cœur. En dessous, un simple t-shirt ninja noir moulant remontant sur mon visage.

« C'est très bien ne vous en faite pas. Je ne ferais pas le difficile, ce repas m'a était si gentiment offert. Votre frère doit être un Miwaku talentueux pour se permettre d'offrir ainsi une assurance tel à son cadet. »


La serveuse nous avait déposé les menus que j'observais rapidement ne sachant pas tellement quoi choisir tellement ce genre de nourriture m'avait manqué. Mes yeux parcourraient les mots ne sachant plus ou regarder. J'allais certainement juste suivre les grands classique sans trop abuser sinon la note de ce fort sympathique homme monterait au-dessus de toute raison. Priver un homme de nourriture durant 4 ans puis lui rendre sa liberté, attendez vous a ce qu'il dévore tout ce qu'il n'avait plus mangé. Mon appétit avait quadruplé depuis ma libération et je redécouvrais le goût de chose dont je ne me souvenais même plus de l'existence.

« Malgré ça, je me contenterais des classiques, je pense. Je suivrais vos recommandations, je ne sais pas quoi commander, cela change beaucoup de mon régime alimentaire de ces dernières années. »


Je portais ma main à mon visage pour abaisser le masque. Je n'aimais pas forcement le regard des gens, mais je l'assumais parfaitement. Je savais que cela ne faciliterait pas forcément les choses pour mon intégration, mais c'était mon deuil, ma pénitence, mon fardeau pour mes erreurs.

« Je suis désolé pour l'inconfort que cela peut provoquer. »


Le masque était maintenant sous mon menton révélant des canines inférieur et supérieur bien plus longue que la norme, sortant littéralement de ma bouche. Cela ne m'empêcher pas du tout de parler, de me nourrir ni quoi que ce soit, c'était des armes rien d'autre. Mais cela ne devait pas être commun pour Kumo de voir ce genre de chose. C'était pour cela qu'en temps normal, je les caché.

Publié le 22/11/2020 à 16h02

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Son avis sur les mœurs de Kumo te fit sourire, tu allais même jusqu’à te retenir de rire. La vérité était là et il était loin d’avoir tort au final. Son physique en attirerait plus d’un et s’il voulait faire fortune en offrant de ses services, il serait probablement à même de s’acheter une maison et un terrain en à peine quelques mois. Mais ce qui t’intriguais était le fait qu’il est précisé être marié et père de famille. Tu décides de garder ces informations dans le coin de ta tête et de lui en parler plus tard. Les menus étant posés devant vous, tu commences à le parcourir et une de ses réflexions te fait lever les yeux de la carte. Tu l’oublies souvent et présente Yuhei comme ton frère sans réfléchir. Tu gardes ton sourire sur les lèvres, mais ton visage indique que tu cherches un moyen de t’exprimer correctement pour une fois.

« Oh… Hm, alors… Mon “frère” en question est officiellement mon maître… C’est compliqué à expliquer. Commandons d'abord que je m’étende sur le sujet. »


La serveuse revient vous voir pour prendre les commandes et tu pars sur deux Okonomiyaki au bœuf avec un supplément de fromage. Remettre un peu de protéine dans le corps du Kaguya ne sera pas de trop. Quand la porte est fermée, tu allumes la plaque entre toi et ton interlocuteur qui fait tomber le masque en s’excusant. Tu comprends rapidement pourquoi, mais ne comprends pas à la fois. Tu doutes qu’il ait décidé de lui-même d’avoir cette apparence difficile à porter. Tu ne tiens pas à le mettre dans l’embarras et décides de faire comme si de rien n’était, du moins presque.

« On a tendance à l’oublier, mais les dents sont aussi des os… Ça ne doit pas être facile tous les jours. »


Tu lui affiches un sourire amical et changes de sujet, il allait déjà devoir se cacher la plupart du temps et faire profil bas à cause des idiots du village, tu ne tenais pas à en faire partie pour le coup. Tu t’étires un court instant et reste poser sur tes bras, légèrement en arrière le temps qu’ils vous préparent la mixture du repas.

« Hm, mon frère donc ! En réalité, c’est un Hattori qui m’a pris comme garçon de compagnie quand j’étais encore enfant. C’était la mort ou l’esclavage dans mon cas, j’ai choisi l’option la moins désagréable à mes yeux et il s’avère que j’ai fait le bon choix ! Mais notre relation n’a rien d’un maître et d’un esclave… C’était la mort ou l’esclavage dans mon cas, j’ai choisi l’option la moins désagréable à mes yeux et il s’avère que j’ai fait le bon choix ! »


Tu te redresses et te poses sur la table hâtivement.

« Rien de bizarre, je le précise ! Pas d’histoire de sodomite entre nous ! C’est quelqu’un de respectable et il ne va pas traîner dans le quartier des plaisirs… Ça, c'est mon job! »


Tu te mets de nouveau à rire et t’accoudes.

« Étant Miwaku et avec mon allure, j’ai plus de chance que lui d’attirer les informations. Et crois moi que j’ai eu des infos que je n’avais pas la moindre envie d’avoir! »


Tu repenses à ce qu’il t’a dit un peu plus tôt.

« Mais ne parlons pas de ça avant le repas… Ta fidélité est sans égale de ce que j’ai pu comprendre tout à l’heure. »


Tu as peur d’engager un sujet qui pourrait être plus lourd que tu ne le penses, 4 ans de prison, une femme et un enfant… Cela manquait de compatibilité. De plus, tu n’avais pas eu vent d’un couple de Kaguya étant dans les geôles.

« Ta femme ne voulait pas faire le tour du village pour changer d’air ? »

Publié le 22/11/2020 à 17h31

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Son frère était un Hattori ? Ou du moins son maître était un hattori qu'il considéré comme son frère et avec qui il avait une relation des plus douce de prime abord. Je ne pensais pas qu'il puisse y avoir de relation charnelle entre eux, mais de toute évidence Nobuhisa était un homme soigné et soigneux, il n'étais donc pas très probable que son frère soit un de ces hattori débile. Cela voulait certaine dire aussi donc, qu'en plus d'être un Miwaku plutôt riche de par sa position de garçon esclave... Son maître était certainement lui aussi de la haute société. J'étais en présence d'une personne influente donc, ou du moins, un minimum élevé socialement. Je me devais de faire bonne impression, mais je pense que je n'avais pas besoin de cela pour sympathiser avec lui. Il était charmant et plutôt agréable avec moi pour l'instant, un des rares Kumojin a me tendre la main malgré que je sois un kaguya. Il me confirma rapidement qu'il n'y avait pas d'histoire homosexuel entre eux, une bonne chose j'imagine, bien que les hattori étaient coutumier des rapport incestueux. Mais il se sentait aussi l'obligation de me préciser que son frère était un homme droit ne fréquentant pas les bas quartiers des plaisir et ne s'adonnant pas à ce genre de chose contrairement a lui. Il était un espion, un informateur. Il se devait d'aller chercher l'info ou elle était. Il utilisait son corps pour cela de ce que je comprenais, une chose que je trouvais honorable, un sacrifice, un don de sa propre personne, j'imagine.

« Oh, tu sais, je suis médecin. Parler de fluide corporel durant un repas, ce n'est pas ce qui va m'empêcher de manger. »


Je tentais de rendre ça plus léger alors que la serveuse arrivais pour nous servir. Il avait commandé pour moi comme convenue et j'attendais avec impatience de pouvoir goûter à la cuisine de Kumo, sa question cependant me bloqué net dans mes actions mais aussi dans ma respiration. Je pouvais sentir mon cœur devenir lourd, et ma poitrine se serrer en même temps que ma mâchoire. Il était difficile pour moi de me confier la dessus, mais les miens me disaient sans cesse de le faire pour éviter que je retombe dans la barbarie Kaguya.

« Ma femme... n'est pas à Kumo. Nous avons était séparé lorsqu'elle était enceinte pendant la guerre entre nos deux villages. J'ai tout fait pour la mettre en sécurité loin de Kiri, loin de kumo. Mon devoir d'homme, mon devoir de mari et mon devoirs de père . Elle n'aurait jamais pu donner vie à notre fils en prison et elle n'aurait certainement pas survécu à la prison non plus d'ailleurs. J'ai fait ce qui était bon pour elle et lui... Elle est la raison qui me pousse à continuer de vivre, celle gràce a qui je suis encore en vie à ce jour. je compte bien la retrouver et refaire d'elle ma femme, elle sera la chef de ce clan avec moi et nous dirigerons notre clans ensemble. »


Je regardais la nourriture se faire devant moi pour me calmer, je me devais de penser à autres chose. Je salivais d'avance en voyant ce que Nobuhisa avait commander. Je ne voulais pas me calmer autant juste avec la nourriture devant moi mais je n'avais pas Il semblait avoir plutôt bon goût en matière de nourriture, du bœuf et du fromage ? Tout ce dont j'avais besoin, des protéines, du gras et un peu de bonheur aussi peut être.

« C'est assez complexe à expliquer Nobuhisa-san. Pour ma femme j'ai tout sacrifier, j'ai tué mon propre clan et je l'ai maintenant mit à genou devant votre empereur. Je ferais tout pour elle. J'imagine que nous avons tous une personne spéciale à nos yeux. Quand est-il de vous Nobuhisa san ? avez vous une personne spécial a vos yeux ? »

Publié le 23/11/2020 à 00h01

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Tu ne peux t’empêcher d’être étonné quand il mentionne son métier de médecin, tu n’en attendais pas vraiment plus, mais il ne devait pas être commun pour un kaguya d’être dans la médecine.

« Oh! Et bien, je viendrais frapper à ta porte si jamais je me brise quelque chose dans ce cas ! »


Tu lèves un sourcil concernant le reste de sa réflexion.

« J’aime manger ma nourriture sans histoire de sécrétion en ce qui me concerne. Je suis mesquin, pas complètement dépourvu d’éducation… Si je prends trop de mauvaise habitude, ma sensei ne se gênera pas de me faire subir des punitions digne de votre clan! »


Tu ressens un frisson te parcourir le bas du dos en imaginant ce qu’Hanabi serait capable de te faire subir si tu venais à être un peu trop extravagant devant elle. Tu remarques cependant que le jeune homme venait de changer d’expression et était bien plus sombre et sérieux. Non pas qu’il ne l’est pas été jusqu’à présent, mais tu venais de découvrir une facette de ce personnage bien plus droite encore que tu ne le pensais. Il te parle de sa femme et son fils, qu’il a perdu de vu depuis la guerre de Kiri. Tu restes silencieux en l’écoutant attentivement, car il était rare de voir un homme aussi dévoué dans le coin. Cela aller changer le décor de Kumo, tu en avais la certitude. Il suffisait d’espérer que cela se fasse dans le bon sens.

« Je suis désolé d’entendre ça, mais j’espère sincèrement que tu la retrouveras ! »


Tu t’accoudes en continuant de le regarder.

« Pourquoi refaire d’elle ta femme ? Je suis quasiment sûr qu’elle n’a pas cessée de l’être malgré ces années de séparations ! Tu m’as l’air bien trop dévoué et fidèle pour qu’elle puisse décider de te tourner le dos. »


Tu lui fais un sourire alors que la serveuse vous amène les mixtures pour les okonomiyaki. Tu saisis le tien et commences à mélanger le tout en ajoutant un œuf pour liquéfier le mix de choux, fromage bœuf et de galette. Tu déposes ta mixture sur la plaque et fais de même pour le bol de Kyota et commence à gérer les cuissons en reprenant.

« Je ne connais pas d’homme aussi dévoué en amour à Kumo, quand elle sera auprès de toi, vous risquez de sortir du lot ! Non pas pour être des Kaguya, mais simplement être des gens sensés… Mon père… Biologique, je précise, est du genre à trainer un peu trop au quartier des plaisirs! Le sort a voulue qu’il hérite d’un petit bâtard à la mort de ma mère… Et ça n’a pas beaucoup plus à sa femme. »


Tu lèves la tête en disant cette dernière phrase, le regard un peu triste, mais toujours souriant. Tu retournes les galettes qui prennent forme et te mettent l’eau à la bouche avec l’odeur qu’elles dégagent.

« Je n’ai pas reçu un très bon accueil comme tu peux te douter ! Et un jour, j’ai fui la maison et croiser Hattori Yuhei. Il n’est pas très doué pour les interactions sociales et a simplement décidé que j’étais à lui désormais. C’est probablement la meilleure chose qui me soit arrivé… Pour la première fois, il y a quelqu’un qui voulait bien de moi et c’est tout ce que je demandais, je pense.
»

Les Okonomiyaki sont prêts, tu sers ton invité avant de mettre le tien dans ton assiette et de joindre les mains et de souhaiter un bon appétit.

« Je comprends assez facilement ce que tu me racontes. La personne à qui je tiens le plus n’est pas liée à moi par amour ! Ou du moins platonique. Je suis plus que reconnaissant envers lui de m’avoir sorti de cet enfer qu’est le quartier Miwaku et je sais que ma vie aurait pu se terminer bien plus tôt si je n’avais pas croisé son chemin. »


Tu prends quelques bouchées avant de retourner ton attention vers le jeune médecin.

« Est-ce que tu sais où chercher pour trouver ta femme ? Si jamais, je pourrais en toucher un mot ou deux à mon maître pour qu’on envoie des équipes de recherche aux alentours des montagnes ? »

Publié le 23/11/2020 à 01h14