Tomber le Masque

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Le Raikage t’avait fait passer un message via un servant et il tenait à ce que tu partes en mission avec un de ses suivants. Pas de soucis à cette idée, mais c’est bien la première fois que tu vas partir en mission seule sans la compagnie de ton maître. Toujours en mission la vie se faisait plus calme ces derniers temps et tu passais le temps comme tu le pouvais et le voulais aussi.
Finis le temps des rires et des chants, des masques noir ont été repère et des preuves sont à trouver, enfin les preuves sont facultatives, le but est de faire en sorte qu’ils n’arrivent pas à destination et propager des informations qu’ils n’auraient pas dû obtenir. Tu ne voulais pas qu’il arrive quoique ce soit au Raikage et tu prenais cette mission à cœur. Il ne fallait pas se planter, si ces deux traîtres venaient à divulguer leurs informations, l’empire pouvait très bien en pâtir.

« Hanabi-nee… Un petit rappel de ce que je dois faire ? »


« Ne te fais pas tuer ! Protèges Kumo et tues-moi ces traîtres ! »


« …Je parlais de techniques, mais ça marche aussi! »


Tu affiches un sourire plus que chaleureux, mais ton regard indique un homme déterminé et prêt à tout pour réussir. Tu es prêt, pour une fois ta tenue est bien moins voyante et tu décides de rentrer dans la norme et passer inaperçue. Te fondre dans la masse était probablement le plus grand de tes talents quand tu ne décidais pas d’être sous le feu des projecteurs. Tu ressemblais à n’importe quel Miwaku Moyen de Kumo. Cheveux attachés, poches chargées, tu t’étires une dernière fois avant de te diriger vers la porte du village pour te diriger vers les montagnes. Il était dit dans la missive que ton partenaire allait t'attendre dans la région montagneuse. Pas la moindre idée de qui il s’agissait, mais il était dit qu’il te reconnaîtrait et viendrait te voir de lui-même.

Publié le 21/11/2020 à 22h38


Tu avais reçu une note comme quoi il fallait accompagner 2 hattori pour une patrouille en extérieur du village. Il y aurait avec toi une autre personne. Tu ne comprenais pas pourquoi on t’envoyait sur une mission aussi basique. Tu allais sûrement encore t’ennuyer sauf grand revirement de situation avec des soucis qui ne devait pas apparaître. Dans tout les cas, on savait maintenant où te trouver grâce à cette demeure qui était bien utile au final. Le point de rendez-vous était tout naturellement aux portes de Kumo. Tu allais t’y rendre pour être à l’avance comme à ton habitude. Le temps ainsi d’observer quelques allés et venues des commerçants du pays. La sécurité était plus que renforcer. Pénétrer ou sortir de Kumo sans autorisation n’était pas possible. Heureusement pour toi, tu avais quelques avantages à ce niveau là qui te permettait de voyager comme tu voulais dans Kumo et en dehors pour tes investigations ou quelques affaires a conclure rapidement et dans la discrétion. Tu arrivais aux portes de Kumo et tu voyais une silhouette que tu avais déjà rencontré quelques temps auparavant. Cet allure très distingués et ce petit air sournois. Il s’agissait de Nobuhisa. Cela pouvait être intéressant si il y avait des complications. Tu pourras voir de quoi il est capable. En arrivant à sa hauteur, tu le saluais. À perdre lui, tu ne voyais pas les patrouilleurs Hattori, ils n’allaient sans doute plus tarder. C’était amusant de faire équipe avec des Hattori assez faible à qui on avait donné une tâche ingrate journalière à laquelle tu allais pourtant participer. Nobuhisa relèverait le niveau de part son esprit.

« Content de te voir Nobuhisa. J’aurai la chance d’être en bonne compagnie pour cette patrouille anodine ou pas. Espérons un peu d’action histoire de nous dégourdir quelque peu. »


Tu voyais 2 gardes aux regards jaunes approcher. Ils venaient s’adresser à toi et ils nous expliquaient que l’on devait patrouiller sur les routes menant aux montagnes afin de montrer notre présence pour sécuriser et rassurer les villageois extérieur. Tu te disais qu’on tomberait peut être sur quelques brigands pour nous divertir. C’était la mission officiel. La mission officieuse que Nobuhisa et toi devait connaître était de surveiller ces deux là qui sont des traîtres potentiel les de l’empire mais il n’y avait pas encore assez de preuve. Si cela s’avérait exact, tu savais que tu avais carte blanche pour simplement les faire disparaître.

« Je vous propose de nous mettre en route si on veut être rentré avant le début de la nuit. »


Tu allais te positionnais au côté de Nobuhisa pendant que les fiers Hattori menait le pas.

« Nous voilà réunit pour une bien noble raison. On va faire en sorte que tout ce passe bien. »

Publié le 21/11/2020 à 22h50

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Un visage familier apparaît et s’avance vers toi. Azamuku était donc ton acolyte pour la mission, tu ne peux pas t’empêcher de sourire et décide d’aller le saluer à ta façon avant que les Hattori ne soient de la partie. Tu sentais que l’homme devant toi n’appréciait que très peu les contacts directs et tente simplement de l’enlacer. Il devait avoir facilement percé à jour une partie de ton attitude, mais ce n'était pas pour autant une raison pour ne pas s'amuser un petit peu. Tu savais simplement qu'il n'allait pas apprécier le geste, mais agacer les gens était ton passe-temps favori.

« Aza-kun ! Quel plaisir de te revoir ! Hm, oui ! Petite surveillance anodine en effet. Je me ferais aussi sage que possible ! haha! »


Tu aperçois les deux Hattori qui sont supposés vous guider pour la mission et endosse ton rôle en baissant les yeux en leur présence et en jouant sur ton statut de Miwaku. Ils semblaient sûrs d’eux et voulaient ne pas leur mettre le doute directement. Autant les laisser croire en leur position de pouvoir autant que possible. Ils seront plus à même de laisser sortir une information au sujet de leur appartenance aux Masques Rouges.
La mission commençait, tu marchais derrière eux en compagnie d’Azamuku qui espère que tout ce passe sans encombre.

« Je l’espère aussi ! Il n’y a pas de raison que cela se passe mal après tout… »


Tu décides d’augmenter légèrement le volume de ta voix et souriant en coin.

« Nous sommes en compagnie des fidèles de l’empereur, rien de mal ne peut nous arriver. »


Tu savais qu’ils n’apprécieraient pas la remarque. Ce dernier freinant leur tâche de rendre Kumo sa gloire d’antan. Tu décides de ne pas en dire plus et continue la route au côté de l’espion. Vous vous sépariez de temps à autre pour vérifier les parties camouflées des chemins, mais rien n’y faisait. Les brigands, auraient-ils réellement quitté les lieux? Tu doutais de ce renouveau des alentours de Kumo et pensais qu’ils allaient simplement vous tomber dessus au moment de votre repas. Il allait falloir être sur vos gardes à ce moment. La matinée fut tellement calme que tu commençais à t'ennuyer cruellement. Tu te penches légèrement vers Azamuku et lui parle à voix basse.

« Je ne sais pas toi, mais j'espère presque qu'on se fera attaquer pour le coup... Je n'avais pas prévu de faire une randonnée. »


Ton regard en disait long sur ton ennui et les deux Hattori se faisaient discrets. Ils tenaient leur couverture d'une main de fer. Tu réfléchissais à une option pour qu'ils tentent de vous faire d'avantage confiance et de vous donner plus d'indices sur leur appartenance.
L'heure du repas arrive, vous décidez de vous poser à l'ombre d'un grand arbre pour déjeuner. À ton grand damne, c'est toujours le calme pendant pas loin de 30 minutes. En t'étirant tu a une sensation étrange en effleurant l'arbre et décides de vérifier quelque chose. Tu ressens la présence de plusieurs personnes qui ne sont pas du groupe et qui semble se cacher dans les feuillages. Il s'agissait d'un petit groupe, probablement 5 personnes, tu n'arrivais pas à le déterminer de manière exacte. Mais ton souci principal était de le signaler sans simplement le hurler. Tu sors un kunai de ta poche et un morceau de bois que traîne et commence à le tailler sans rien changer à ton attitude, une fois finie, tu y ajoutes un petit dessin de ton cru. Le tout représentant le chiffre 5 et ce que l'on pourrait qualifier de personnes à côté. Une flèche pointant vers le haut.


« Hey Azamuku! Regarde-moi ce talent ! J'ai trouvé de quoi s'occuper un peu! »


Tu lui lances le bout de bois en effectuant un clin d'œil et tenant fermement ton Kunai. Le tout, en espérant qu'il comprenne le message.

Publié le 22/11/2020 à 13h01


A ta vue, Nobuhisa s’approchait de toi pour avoir un geste de familiarité qui te laissait de glace. Tu n’avais pas de réaction particulière et le repousser n’était pas courtois, mettre un froid avant même d’avoir commencé cette drôle de mission n’était pas à faire. Il était trop extravagant pour toi et même dans la façon de te parler. Il n’était pas bien méchant, Toulouse ça à retenir.

« Oui, nous verrons bien si cela reste anodin. »


Il faisait ensuite une remarque à voix haute pour que les Hattori l’entendent mais ils ne relevaient pas la chose, préférant sans doute l’ignorer.

« Tu ne dois pas te faire que des amis. »


Tout en avançant, tu repensais à un souvenir d’un autre temps qui te traversait l’esprit en voyant les montagnes de Kumo. On y va à cheval ou plutôt on y grimpe sur des rochers éboulés dans le sentier, on gravit en quelques instants à des hauteurs immenses, s'étonnant de la vigueur de son cheval, dont le pied ne glisse pas sur le granit ni sur le marbre et dont le poil, après une journée de fatigue, est aussi sec et aussi dur que les pierres auxquelles il se cramponne. Ce qu'on appelle le Pont des âmes est un pont jeté sur le torrent, que l'on traverse environ une heure après la cascade de Shisui.
 Alors on entre dans une forêt de sapins, et bientôt nous marchons sur une grande prairie au bout de laquelle se trouve le lac. Sa teinte vert-de-gris le fait confondre un instant avec l'herbe que nous foulons ; il est uni et calme ; son eau est si calme qu'on dirait une grande glace verte  ; au fond se dresse une drôle de sculpture naturelle, dont les sommets sont couverts de neige, de sorte que le lac se trouve encaissé dans les montagnes, si ce n'est du côté où nous sommes.
 Certes, si on y allait seul et qu'on y restait la nuit pour voir la lune se mirer dans les eaux vertes avec la silhouette des pics neigeux qui le dominent, écoutant le vent casser les troncs de sapins pourris, certes, cela serait plus beau et plus grand ; mais on y va comme on va partout, en partie de plaisir, ce qui fait qu'on n'a pas le loisir d'y rêver ni l'impudeur de se permettre des élans poétiques désordonnés.

Tu retrouvais là une bribe de ta conscience, de ta mémoire sans doute évanouir dans le chaos de ton passé. Était-ce réel ou un souvenir que tu t’inventais pour une vie que tu n’as jamais vécu. Parfois. Tout cela te tourmentait sans que tu ne puisses y faire quelque chose. Chaque réaction qui pourrait te donner un sens d’humanité s’évapore comme si ton moi les détruisait instinctivement pour ne pas te défaire de tes objectifs et de tes missions. Tel était le sacrifice à faire pour devenir un parfait serviteur de l’empire. Tu retombais à la réalité quand Nobuhisa s’adressait de nouveau à toi alors que nous avions été très silencieux jusque là.

« Ça nous divertirait un peu et on pourra défendre ces 2 là. Ils ne semblent pas à leurs aises. »


On finissait par s’arrêter pour se restaurer. Tu tentais la discussion avec les Hattori avec des questions anodines sur eux, si ils avaient une familles, des hobbies, des ambitions. Une manière de détendre l’atmosphère sans être trop lourd. Pendant ce temps, Nobuhisa faisait des cure-dents avec son Kunai et il s’en vantait, si il était heureux, tant mieux pour lui. Il finissait par te lancer de bout de bois que tu attrapais et tu pouvais voir le chiffre 5 dessus. Intéressant, tu te relevais.

« Je vais aller me soulager, je reviens. »


Tu pénétrais la flore environnante, calmement et tu en profitais réellement pour uriner. Il ne fallait pas longtemps pour que 9 hommes d’encerclent. A la senteur et leurs odeurs des plus nauséabondes, il s’agissait de brigands qui pensaient qu’agir en nombre leur donnait un avantage. Tu finissais ce que tu avais à faire avant de te retourner vers eux.

« Messieurs, est-il possible d’avoir un moment de discrétion? Je n’aime pas être observé quand j’urine. »


Ils se mettaient tous à rire bruyamment en brandissant leurs armes vers toi et commencer à être menaçant dans in charabias presque incompréhensible.

« Puis-je disposer? Je n’ai pas le temps de vous éduquer Messieurs. »


Publié le 22/11/2020 à 13h27

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Tu vois Azamuku regarder ton indice et se lever pour partir, s’éloigner et se rendre vulnérable était la meilleure solution. Tu lui laissais une petite longueur d’avance et vérifies de nouveau si la technique de l’isolation marchait comme il le souhaitait. En effet, tu ne détectes plus personne autour de ton groupe. Les deux Hattori ne semblaient pas plus alertés que ça et tu décides de rejoindre ton collègue.

Petite commission pour moi aussi ! Je reviens vite, messieurs.

Tu tentes de ressentir le chakra autour de toi et une forte concentration se fait dans une zone un peu éloignée du bivouac. Tu fais une courte pause et sort cinq aiguilles ninja que tu avales avec grande précaution. Si elles ne te servaient pas dans l’immédiat, tu te disais simplement que tu aurais déjà cette arme de préparer. Tu reprends ton chemin et aperçois ton comparse en charmante compagnie, de simples brigands de petit chemin, tu doutes qu’il ait besoin de ton aide pour s’en débarrasser, mais tu t’ennuies et décides de détourner l’attention pour qu’il puisse se défouler. Tu avais bien envie de voir à quel point le serviteur de l’empereur était fiable. Tu savais qu’il cachait sa force de manière habile, son aura débordait de puissance, mais il restait tout de même bien silencieux quant à ses capacités. Tu prends soin de faire attention quand tu marches vers le groupe pour ne pas te faire remarquer. Une fois à proximité d’un des brigands tu saisi un kunai dans chaque main et te racles la gorge juste à côté de son oreille. Il sursaute et se retourne en hâte, son coup était facilement prévisible et tu ne peines pas à l’esquiver. Tu lui mets un coup de pied dans l’estomac et profites du fait qu’il se tienne la zone douloureuse pour lui mettre un coup de lame au visage. Les deux autres à côté de toi n’ont pas eu le temps de réagir pour aider leur collègue de méfaits. Celui a ta droite tente un coup de poing direct, tu recules calmement d’un pas et attrapes son bras quand celui à ta gauche va pour te frapper, tu utilises son ami comme bouclier pour parer le coup de sabre et le jettes sans retenue sur lui pour ne pas avoir de poids mort. Tu prends le temps de lui faire un clin d’œil avant de lui lancer ton Kunai à bout portant entre les deux yeux. Les deux corps tombent comme des masses et tu te retournes vers Azamuku en souriant.

« Je me suis dit que tu voulais un petit coup de main peut-être ! »


Tu avances pour récupérer ton Kunai et en te baissant, tu entends des bruits de courses dans ta direction. Deux au grand maximum. Tu n’es pas vraiment en position de contrer et décides simplement de lancer une illusion pour vous faciliter le travail.

« Nehan shoja no Jutsu »


Tu essuies le sang avec nonchalance sur un des cadavres et te redresse alors que les deux faibles d’esprit s’écroulent sous le jutsu.

« Si on met trop de temps, nos amis vont rappliquer, mieux vaut ne pas trop se perdre de temps avec le menu fretin ! »

Publié le 22/11/2020 à 19h03


Tu restais d’un calme implacable. Il n’était vraiment pas de taille de rivaliser que tu aurais préféré qu’ils fuient tous tout simplement. Hélas, ce n’étais pas le cas et tu respirais un bon coup en te disant que la bêtise humaine n’avait pas de limite. Il n’avait donc pas un instinct de survie suffisamment développé pour sentir qu’il y avait un souci? Bien sûr que non, ils voyaient le nombre face à 1 seule homme. C’était une grave erreur de leur part. Tu comptais en finir rapidement quand tu voyais Nobuhisa arriver. Il s’occupait rapidement de 2 individus sans grand mal pour après le lâcher sur tu avais sans doute besoin d’un petit coup de main. Tout à fait oui. Tu étais blasé en fait et tu aurais voulu juste les ignorer et vice versa.

« Ces messieurs semblent vouloir quelque chose. Nos vies peut être où nos richesses? Amusant. »


Il en avait endormi 2 autres. Les 5 suivant se jetaient sur nous et tu te mettais face à Nobuhisa comme pour faire barrière. Tu retirais alors un de tes gants calmement. Deux boules d’argile très collante tombait sur le sol et juste avant qu’ils arrivent au contact, un clone les engluait. Leur bras étaient collé et tu donnes un bon coup de pied pour les faire tomber. Il y avait déjà 2 cadavres et 2 endormis. Ils vont tous mourir, tu aurais pu les laisser ainsi mais tu n’avais pas pour habitude de laisser des survivants quand tu te faisais attaquer. Tu te tournais vers Nobuhisa.

« Nous pouvons y aller. »


Tu engageais la marche en faisant comprendre à Nobuhisa de te suivre. Les brigands hurlaient de rages comme quoi ils allaient nous retrouver. Tu avais mis une dose moyenne de chakra dans ton argile pour ne créer qu’une petite explosion et une fois à distance raisonnable. Tu déclenchais ton pouvoir. Une explosion retentissaient, faisant fuir la faune locale.

« Il y aura de quoi nourrir quelques carnassiers. »


Tu remettais ton gant et tu voyais encore quelques taches noir apparaître pour un cours laps de temps sur ton avant-bras. On rejoignait alors les 2 Hattori qui se demandaient à quoi été du la détonation.

« N’ayez crainte, j’ai montré à mon ami ici présent une petite bombe de chakra que j’ai confectionné. Je l’ai déclenché sans le vouloir. Elle n’était pas bien puissante. »


Ils relient juste un peu comme quoi ça aurait pu alarmer d’autres gardes. On décidaient tous de reprendre notre patrouilles comme si de rien était.

« C’était vraiment ennuyant. »

Publié le 22/11/2020 à 19h41

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C’est d’un air blasé qu’Azamuku fait du sarcasme sur l’attitude des brigands qui tentent de vous voler.

« Pas de chance, je n'ai pas un sou sur moi et je tiens à ma vie aussi. »


C’est sans surprise qu’il les maîtrise en un claquement de doigt. Tu restes de marbre en apparence, mais tu ne reconnais pas de prime abord la technique utilisait Azamuku. Tu finis par comprendre rapidement quand il te demande de le suivre pour vous éloigner de la scène de combat. Il était détenteur du Bakuton. Mieux valait ne pas l’agacer donc. Tu gardes cette information dans un coin de ta tête et te retournes pour voir l’explosion, t’amusant du spectacle.

« Pas très discrète ton attaque, tu sais ? Mais un joli feu d’artifice. »


Vous retournez au campement et les deux Hattori s’agitent du bruit que vous avez causé. L’excuse d’une bombe de chakra passe et tu bénis le fais que ces deux hommes soient idiots. Tu veux rajouter une couche et joues le novice.

« Oui, désolé ! Je suis encore en formation et depuis le décès de Buichi-sama mes progrès sont grandement réduits. »


À l’annonce de Buichi, les deux semblent intéressés. Un des membres les plus représentatifs des Masques rouges. Un modèle pour certains. Il n’en fallait pas plus pour toucher leur intérêt. Tu avais saisi leur attention et c’était le plus important. Il ne restait plus qu’à continuer.

« Désolé… C’est un nom taboo depuis quelque temps... »

Publié le 22/11/2020 à 21h26


Tu ne répondais pas à ce qu’il te disait jusqu’à l’arrivé à notre campement de fortune et t’ayant adressé au 2 hattori. Comparer ça à un feu d’artifice était une belle métaphore. En y repensant concernant ces 2 hommes, ils n’avaient pas cherché plus d’explication alors que Nobuhisa en rajoutait une couche en parlant de son manque d’entraînement depuis la mort de Hattori Buichi, un nom que trop bien connu a cause de la rébellion des masques rouge. Tu constatais directement une réaction parmi ces 2 hommes. Il ne semblait pas réticent du tout aux paroles de Nobuhisa, il semblait même s’y intéresser.

« Ne t’excuses pas, il faut savoir en parler. C’était un homme qui croyait en ces convictions. Tous n’était pas en accord avec lui. Mais il a voulu aller jusqu’au bout des choses et rien que pour ça, peut importe son objectif, il était respectable. »


Tu pensais réellement ce que tu avais dis que cet homme. Il avait juste fait un mauvais choix dans sa vie qui l’a amené à une fin tragique et logique vu sa trahison envers l’empire. Dans tout les cas, ça avait détendu l’atmosphère et les deux Hattori avaient changé, comme on l’avait espéré. Il commençait d’ailleurs à être plus bavard et tu allais pose une question un peu plus osé et tu te jetais un regard furtif vers Nobuhisa.

« Toi qui a connu cet homme Nobuhisa, quand penses-tu réellement ? Il n’est pas interdit de débattre sur l’homme en lui-même. Nous ne visons pas ces convictions mais l’être humain. »

Publié le 22/11/2020 à 22h36

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Le plan était en route et Azamuku plus que réceptif, il ne devrait pas y avoir de problème en ce qui concerne la prise de température des deux traîtres. Il fait en sorte que tu parles d’avantage sur l’homme que tu avais connu en étant encore enfant. Tes souvenirs de lui n’étaient très clairement pas les plus agréables, mais il fallait faire en sorte de les forcer à parler et se vendre.

« Buichi-sama était vraiment un grand homme ! Je n’arrive pas à comprendre sa chute. Il avait toutes ses chances pour gouverner Kumo… Mais les choses n’ont pas tourné à son avantage. Le Raigake semble préférer son héritier au final, il est plus manipulable… »


Tous les mots qui sortaient de ta bouche te piquaient et allaient à l’encontre même de tes pensées. Tu étais bien ravi qu’il ne soit plus de ce monde et que le Raikage décide de mettre les points sur les i à Kumo avant d’étendre sa conquête. Un des Hattori affiche un sourire en coin et hoche la tête pour approuver ce que tu venais de dire.

« L’empereur a perdu au change en choisissant le rejetons raté de Buichi. Kumo a perdu l’occasion de renaître de ses cendres. »


Il commençait à se lâcher et la confiance s’immisçait d’avantage et il n’allait pas être trop long pour eux de cracher le morceau.

« Oui, je sais que je ne suis qu’un Miwaku, mais voir Kumo dans son état actuel me rend malade. Et ce n’est pas en restant les bras croisés qu’il se passera quelque chose. Les masques rouges ont eu raison d’agir, il fallait que quelqu’un le fasse. »


Tu n'attendais qu'une chose, c'est bien qu'ils tombe le masque sur leur véritable intention. Insulter la personne qui t'es le plus cher et entendre des gens le rabaisser, ne te faisait guerre plaisir. Tu devais endurer cette plait pour le bien de la mission. Tu savais que la conclusion n'allait pas tarder, mais s'ils pouvaient lâcher plus d'information sur leur cercle privée avant que tu ne leur coupe la langue, ce serait mieux.

Publié le 22/11/2020 à 23h07


Nobuhisa comprenait totalement où tu voulais en venir et il jouaient son rôle à la perfection. Il était très bon orateur, un bel avantage selon certaine situation. C’était un talent à perdre entière. Un Miwaku comme lui était une denrée assez rare qu’il fallait préserver et faire en sorte qu’il reste sur le bon chemin. Ça serait du gâchis sinon.

« Comme tu le dis, il est plus facile de nommer quelqu’un de manipulable pour continuer à gouverner à travers lui. Buichi n’aurait jamais accepté cela. Mais il a voulu être trop gourmand et sa a cause sa perte. »


Les langues se déliaient et les paroles du garde Hattori en disait long sur ce qu’il pensait de l’empereur. Le piège commençait à se refermer tout doucement mais sûrement sur nos 2 proies. Il ne faudra pas beaucoup de temps pour qu’il crache tout et à ce moment là, on les éliminera tout simplement. Un travail assez facile pour le moment, les gens sont vraiment très stupide. Tu sentais que Nobuhisa avait un peu de mal à dire tout ça, mais il gardait une prestation 5 étoiles.

« Je te rejoins là dessus Nobuhisa, il est bien dommage que le mouvement est totalement disparu. Il n’y a personne pour reprendre le flambeau de Buichi. Kumo aurait pu tellement changé et en mieux. C’est navrant, une fatalité totale. »


Les deux gardes nous souriais. Il semblait en accord parfait avec tout cela. Tu allais donc tenter une question presque la même que pour Nobuhisa.

« Que pensez vous de tout ça? Vous pensez que le changement est encore possible dans ce Kumo totalement gangrené ? »


Publié le 22/11/2020 à 23h41

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Hésitant dans un premier temps les deux Hattori s’échangent un regard comme pour vérifier qu’ils soient sur la même longueur d’onde. Et c’est après un silence d’environs cinq secondes qu’ils tournèrent de nouveau leur attention vers Azamuku et toi.

« Les masques rouges ne sont pas éteints, ce n’est que Masashi qui le prétend pour se donner une bonne image ! Kumo est sur le point de renaître. La crasse ne tardera pas à être retiré du paysage, il suffit d’attendre que le Raikage actuel baisse sa garde. Il est encore bien trop sur ses gardes depuis l’enlèvement de sa femme.
»

Ils mordaient à l'hameçon bien facilement, probablement des membres bien trop zélés pour leur bien. Vouloir répandre la bonne parole est une chose, mais encore fallait-il savoir comment le faire avec finesse. Pas étonnant qu’ils n’arrivent pas à remonter la pente avec des membres prêts à se vendre dès que l’on montre le minimum d’intérêt à leur cause perdue.

« Il nous suffit d’attendre le retour du toutou de l’empereur. Il suffira de le faire passer pour coupable et plus rien n’empêchera Gareki de prendre le contrôle des masques rouges ! Là, Kumo pourra sortir de sa décadence et retrouvera sa gloire d’ant… »


Il ne finit pas sa phrase qu’il se retrouve muet, tu venais de lui jeter une aiguille dans la gorge à une vitesse défiant la science. Ton masque était tombé, tu avais obtenu les informations que tu désirais et pour lesquelles tu avais été envoyé. Il n’était plus nécessaire pour toi d’écouter tout ce qui allait sortir de la bouche de ce traître. Tu étais particulièrement énervé qu’ils aient en tête de s’en prendre à Yuhei pour mener à bien leur plan. Ton regard se fait froid et tu le regard paniquer en cherchant la raison de son mutisme soudain. Tu enlèves une mèche de ton champ de vision et relance une aiguille par la même occasion, visant un peu plus bas pour lui bloquer la respiration le temps de quelques secondes. Ton visage souriant et ton regard noir ne s’accordent pas et il n’est pas difficile de comprendre que l’attaque vient de toi.

« Un petit coup de main ? »


Le regard de l’homme semblait s’être ouvert, un peu tard cela dit. Tu t’avances vers lui, mais il recule. Le manque d’air l’empêche de réfléchir correctement, et au lieu de simplement retirer les aiguilles, il garde sa main devant pour se protéger. Tu ne prends même pas la peine de regarder son accolyte, car tu savais qu’en cas d’attaque, Azamuku serait à même de réagir et d’exterminer l’homme. Tu continues d’avancer vers le bougre en manque d’air qui trébuche sur une racine. Sans attendre, tu lances un kunai dans sa jambe pour qu’il ne se relève pas. Tu passes une jambe au-dessus de son corps et te positionnes au-dessus de lui. Tu vas jusqu’à t’asseoir sur son ventre pour réduire ses chances de motions. Ta main s’approche de la sienne, car tu veux reprendre une de tes aiguilles. Il ne semble pas très confiant et frappe ta main pour l’éloigner. Tu lances un soupir et sort un autre Kunai de ta pochette que tu viens planter dans la paume de sa main pour la clouer au sol.
Les cris de douleurs sont étouffés par l'aiguille mais les râles eux restent perceptibles.

« Laisse-toi faire, ça fera moins mal, tu verras ! »


Tu prends l’aiguille responsable de son silence et la retires de sa gorge.

« Je n’apprécie pas beaucoup le fait que vous tentiez de vous en prendre à mon maître pour toucher l’empereur. Qui est le décisionnaire de toute cette cause perdue ? »


Tu vois qu’il fait une drôle de gestuelle avec sa bouche et tu te rappelles à qui tu as affaire. Un Hattori, prêt à te cracher son poison au visage. Tu soupires, car tu sais que tu n'obtiendras pas plus d’information que le fameux discours de propagande. Surement des nouveaux membres trop bavards et pas assez informés. Tu plantes de nouveau l’aiguille à sa place pour qu’il cesse de geindre et te relève. Une fois, debout, tu soupires une fois de plus.

« Décidément, vous n’êtes qu’une perte de temps… »


Tu lances encore quatre aiguilles au niveau de sa gorge pour l’empêcher de générer d’avantage de poison. Tu lèves un pied et lui fais un signe d’adieu de la main avant de le rabaisser violemment sur les aiguilles qui viennent s’enfoncer dans sa gorge. Si elles ne sont pas mortelles au lancé, ces aiguilles pouvaient tout de même se montrer létales en les plantant comme des clous dans la chair humaine. L’homme se noyait dans son propre sang et tu trouvais le spectacle amusant.

Publié le 23/11/2020 à 00h35


Les masques rouge n’étaient donc pas éteints. En voilà une information capitale pour notre investiture. Ils veulent nettoyer Kumo de la crasse, tu peux les les comprendre sur ce point mais de là à attendre que l’empereur ne soit plus sûr ces gardes pour agir, c’est prémédité un coup d’état! L’empereur voulait que la pègre soit minimisé voir supprimé. Pourquoi ne pas travailler tous ensemble? Les masques rouges n’étaient pas mieux que les autres, des complotistes et des criminels. Dans leur propre clan il se mange entre eux juste pour acquérir plus de pouvoir que le cousin. Pitoyable, il n’y avait pas d’autre mot pour décrire cette situation.

« Le raikage est très prudent, ils vont devoir être très patient avant de pouvoir agir pour un Kumo qui sera sans doute meilleur. »


Tu entrais bien sûr dans leur jeu mais quand il prononçait le nom de Gareki, le danger était grand, très grand car il était actuellement en voyage avec l’héritier. La situation était plus critique que tu ne le pensais. Il ne finissait pas sa phrase. Nobuhisa avait agit avec des aiguilles sur le garde. Tu le laissais faire alors que l’autre garde voulait sortir son sabre pour intervenir tu le bloquais.

« Je te déconseille de ne pas bouger. Tu sais bien que tu n’as aucune chance. Reste calme. »


Tu ne disais rien de plus en le fixant de ton regard. Nobuhisa n’appréciait pas du tout que l’on parle de son maître ainsi.

« Si Gareki est dans le coup, c’est un bien plus gros poisson et il est dangereux. »


Nobuhisa plantait de nouveau l’aiguille dans la gorge du garde Hattori. Il en plantait 4 de plus dans sa gorge et il s’étouffait avec son propre sang. Nobuhisa prenait du plaisir. Il était assez sadique. Comme quoi l’habit ne fait pas le moine.

« Je vois que tu peux être très persuasif voir cruel Nobuhisa. »


Tu ne disais rien de plus et tu regardais l’autre garde qui commençait à devenir nerveux. Il avait sans doute peur pour sa vie.

« On va ramener celui-ci à Kumo vers une personne de confiance pour qu’il se fasse interroger ou on le fait directement nous et on l’élimine? »


Tu fixais toujours le garde lui faisant bien comprendre qu’il n’avait pas intérêt à fuir.

Publié le 23/11/2020 à 08h28