Hattori Satoko
Ninja en perfectionnement | Kumo


Crée le 30/03/2021
Aperçu il y a plus de 3 mois
Couleur de Chakra

Identité du personnage

Sexe : Féminin
Village : Kumo
Grade : Ninja en perfectionnement
Poids : 55kg
Taille : 170cm
Âge : 37ans
Dernier lieu fréquenté : Quartier Miwaku | Quartiers claniques | Empire Hattori

  Cousine de Hattori Fusamune
  Cousine de Hattori Miyu

Description du personnage

Qualités : Artistique - Charmeur - Passionné - Sûr de soi
Défauts : Accro - Hautain - Présomptueux
Niveau de vie : Classe aisée | Votre personnage appartient à la classe aisée. Cela signifie qu'il dispose de suffisamment pour vivre paisiblement tout en se faisant plaisir. Il est souvent considéré comme extrêmement riche par les plus pauvres que lui...
édité le 01/12/2021

Aime:
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- La musique
- Son physique
- Les excès en tout genre
- L'alcool
- Le voyeurisme
- Son cousin Fusamune et sa cousine Miyu
- Son serpent Haruki

Déteste:
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- Être dominé
- Le racisme
- La laideur
- La routine

Légende personnelle

Nindo : « Seul la beauté à sa place dans le Yuukan »
Quête personnelle : Participer à l'extension de l'Empire Kumojin
Renommée : Rang E | Le Rang E est l'une des six classifications. Il est suivi par le rang D. le ninja n'est pas connu au sein de son propre village et il ne représente absolument pas une menace pour quiconque. Il ne risque pas d'être reconnu par un étranger.
édité le 01/12/2021

Beaucoup naissent dans l’amour, et quelques uns dans la baise. Nous appartenons à la deuxième catégorie. Nous qui avons été conçus dans un «club», un joli nom pour parler d’un lieu de rencontre pour quiconque souhaite forniquer, nous les appelons plus couramment les libertins de Kumo. Bien évidemment, un tel lieu ne pouvait être fréquenté que par la dynastie Hattori, enclin à a la décadence et à la luxure. Revers de la médaille que d’être le clan souverain de sa nation. Toujours était-il que ce «club», portant le doux nom de «Ahen», était l’endroit même où se mêlait bourgeoisie, drogue, alcool et sexe. Haut de deux étages, la bâtisse proposait diverses salles, toutes ayant des fonctions bien précise, à même de fournir la possibilité de réaliser de bien nombreux fantasmes. Nous, nos parents, avait ce jour-là décidé de se rendre dans la grande salle, celle ou de multiple coussin sont répandu sur le sol. Combien étaient-ils ce soir-là à réchauffer l’atmosphère de la pièce ? Cinq, dix, vingt ? Combien d’homme s’était offert à vos mères ? Tout cela, nous n’en savions rien, probablement qu’elles non plus, ne s’en rappelait pas. Toujours étaient-ils que ce soir, trois des femmes présentes dans ce lieu avait produit la vie… Trois femmes qui étaient devenues vos mères. Les pères ? Qu’importait, nous avions tous les trois grandi ensemble et c’était bien là l’essentiel. Il se dit que durant la grossesse, des pères, nous en avions eu plusieurs, tous s’affrontait pour savoir qui allait être le digne paternel d’enfant Hattori. Mais, lors du jour de la naissance, lorsque les trois enfants avaient décidé de pointer le bout de son nez, et que les médecins avaient été formel : « Aucun d’eux ne comporte de poche de poison », tous vos pères potentiels avaient tout bonnement disparu… D’ailleurs, vos mères aussi avaient fui. Qui voudrait s’embarrasser d’enfant non désiré, ne possédant pas le don du clan. Personne. Mais, malgré cela, nous sommes des Hattori de sang pur. Et nul n’abandonnait aussi simplement un enfant de ce clan. Alors, probablement, que nos mères se sont concerté et on conclu que nous devions retourner au lieu de notre création. Le Club.

C’est donc à « Ahen » que nous avions grandit. Lieu non conçu pour éduquer un enfant, du moins, pour qui souhaiterai élever un enfant sain d’esprit. Qui proposerait une éducation aux rythmes des orgasmes non étouffés et du brouhaha que pouvait produire des orgies ? Toujours était-il que cela avait été le choix de nos mères. Bien sûr, nous n’avons pas été livrées à nous-même, n’oublions jamais une chose : nous sommes des Hattori, abandonnées certes, mais issu du clan malgré tout. C’est ainsi qui nous avons été laissés aux gouvernantes Miwaku de ce luxueux bordel. Finalement, nos mères ne sont rapidement devenues que de simples mécènes. De richissimes femmes qui venaient de temps à autre nous offrir quelques cadeaux accompagnés d’une bise sur la joue. Mais en avions nous réellement besoin, alors que de nombreux autres Hattori nous couvrait de leurs richesses en échange de quelques services au sein même de «Ahen». Alors, oui, nous devons avouer que grandir dans un tel environnement vous confronte très jeunes à la nudité et vous expose à des scènes qu’aucun enfant ne devrait assister. Et il n’est pas faux de dire que nous avons dès notre plus jeune âge été plongé dans les vices de ce monde, que nous avons probablement bu notre premier verre d’alcool, consommé nos premières drogues ou eu nos premiers rapport sexuel à des âges défiant toute concurrence. Mais pour autant, nos vies ne se résumaient pas qu’à cela. Grâce à nos gouvernantes Miwaku, pour qui l’art était chose commune, nous avons été baignés dans la musique. Une passion que nous avons développée en commun tout au cours de notre jeunesse.

Vingt et une année, nous avons habité dans un « club » libertin et luxueux, de quoi assouvir chacune de nos curiosités et excès en tout genre. À tel point que toute excitation avait disparu en nous. Nous, qui depuis notre plus jeune âge vivions au sein de la décadence et de l’abus, avons vu notre flamme de la folie se taire petit à petit jusqu’à ne plus s’émoustiller de rien. Nous étions las, ennuyés de tout lorsque nous avons rencontré Ayame lors d’une sortie dans les régions montagneuses de Kumo. Vieille et laide, voilà les premiers termes qui me vinrent à l’esprit lorsque je pense à Ayame. Cependant, elle était riche d’un savoir extraordinaire. Elle nous parla d’une doctrine ayant pour objectif la conquête du Yuukan par l’Empire Hattori. Nos esprits, ennuyés de notre routine luxueuse, n’en demandèrent guère plus. Des promesses de guerre et de pouvoir, nous convainc de la fréquenter et ce, à intervalle régulier. Durant une année entière, nous la rencontrions une fois dans le mois afin de nous nourrir de sa connaissance. Mais plus qu’une promesse de conquête, elle nous fit découvrir un culte, celui de l’Hebijutsu. Rapidement, nous sommes tombés sous le charme et nous avons accepté de quitter notre mode de vie afin de rejoindre les adeptes. En échange du sacrifice que nous acceptions de faire, nous fûmes bénis en recevant un parasite propre à chacun. Enfin, nous possédions au sein même de nos entrailles, la promesse d’un avenir excitant. Nous avons donc vécu dix années, dix longues années bercées par le désirs d’une conquête du Yuukan. Terrer dans une grotte sombre, au confort primaire. Conquête qui n’arriva jamais. Vint alors Gareki, combattant le maître et vainqueur. Nous vîmes alors en notre ancien chef qu’une promesse, qui finalement, n’allait jamais aboutir. Ils nous fallut que peu de temps pour nous concerter entre nous trois, afin de décider que le luxe autre fois commun pour nous, nous manquait. Alors, nous décidâmes de rejoindre Kumo au côté de celui qui deviendrait notre nouveau chef, Gareki. À cet instant, nous nous fîmes la promesse de tout mettre en œuvre pour réaliser l’objectif que nous avions suivi, il y avait dix années de cela : participer à la conquête de Kumo.

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