Apprentissage en cours


Kumogakure no satô, Quartiers claniques

flashbackAnnée -1 | Été
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C'est le début de l'été et tu te réveilles avec le soleil, cela fait maintenant près de 5 ans que tu vis sous le toit de son maître Hattori Yūhei avec qui la relation semblait plus proche d'un jeune frère que d'un esclave. Tu n'allais pas t'en plaindre, car tu savais ce qu'il aurait pu t'arriver si cette chance ne t'avait pas souri.
Quoiqu'il en soit, tu sors de ton lit et vas ouvrir le rideau pour laisser le soleil entrer et te brûler la rétine une bonne fois pour toute avant d'aller dans la chambre voisine pour réveiller ton mécène.
Tu t'habilles correctement en prenant soin de te recoiffer et après avoir testé ton sourire une bonne dizaine de fois dans le miroir, tu es satisfait de ton apparence. Il est l'heure du réveil pour le jeune maître de la maison.

Tu fermes ta porte délicatement pour ne pas faire de bruit et le brusquer, tu aperçois un servant au bout du couloir que tu salues d'un signe de tête avant d'avancer vers la porte qui se trouve en face de la tienne.
Tu entres sans frapper, tu es probablement le seul à pouvoir faire cela sans risquer de finir au cachot et tu en profites bien. Enfin, tu ne le fais pas tout le temps, mais quand il dort, tu ne te gênes pas de rentrer, car c'était ton travail de le réveiller après tout.
Tu fais en sorte que la lumière du couloir ne le dérange pas et te glisse dans l'ouverture sur la pointe des pieds.

Tu avances près du lit et le regardes dormir l'histoire de quelques secondes, tu avais l'habitude de le côtoyer depuis le temps, mais tu ne te fais pas à l'idée qu'il dorme en position funéraire, le corps droit, les mains sur le ventre et la respiration tellement lente et discrète que tu avais l'impression que son cœur s'arrêtait de battre le temps de son sommeil.
Tu secoues la tête pour essayer de faire à l'idée, peut-être un jour... Tu te diriges vers son armoire et sort ses vêtements, que tu positionnes avec soin sur son bureau.
Si jamais tu ne lui sortais pas ce qu'il fallait, il aurait été capable d'enfiler son Kimono d'hiver.
Tu vérifies une dernière fois que tout s'accorde et que les couleurs se marient bien ensemble et hoche la tête de satisfaction.

Tu recules d'un pas et te retournes de nouveau pour observer le jeune homme dormir avec en-tête l'idée de le réveiller avant qu'Hanabi-senpai ne te botte le train. Tu avais certes des traitements de faveur de la part des autres occupants de la maison, mais celle qui n'avait rien à faire de ce traitement était Hanabi-senpai. La gouvernante attitrée de Yuhei, et s'il y avait une chose que tu redoutais plus que l'idée de te faire chasser de cette maison... C'était un coup de pied d'Hanabi. Il ne fallait pas se laisser berner par son joli visage, elle était rapide et bien plus forte qu'elle ne le laissait croire.

Tu frissonnes à l'idée d'arriver en retard et avance plus vite vers le lit, tu te penches alors vers ton "frère" en posant délicatement ta main sur son épaule.

« Yu-nii... Yu-nii... Réveille-toi ! Notre leçon commence dans quarante minutes ! »


Tu avais pris l'habitude d'arriver en avance, la ponctualité semblait être une chose à laquelle les gens tenaient beaucoup, chose que tu as durement appris. Il t'auras fallu des heures assis en seiza sur des graviers pour le retenir en tout cas.
Mais plus important, Yuhei ne se réveille pas, tu insistes pendant cinq minutes, mais rien n'y fait.
Tu décides alors d'utiliser ta technique spéciale. Tu te mets au pied du lit et recules d'une dizaine de pas, tu prends une grande inspiration et commences à courir vers le lit avant de sauter en hurlant.

« RÉVEILLE-TOI YUHEI!!! »

Publié le 26/09/2020 à 15h55

| Ombre Prodige |

Ta nuit avait était longue et mouvementé. Enfin mouvementé, c'était bien une façon de parler, car tu n'étais pas du genre à jeter ta couverture durant la nuit pour ainsi dire. Non. Tu avais simplement eu des songes étrange. Tu rêvais de beaucoup de choses, souvent des cauchemars qui te réveillaient la nuit. Tu n'étais pas un adolescent tranquille et calme, du moins pas dans ton esprit. Ton apparente nonchalance pouvait indiquer ce qu'elle voulait, mais toi, tu réfléchissais beaucoup, et même beaucoup trop. Tous les soirs, c'était la même musique. Tu te couchais, et dès que tes yeux se fermaient un flot impossible à taire de pensée t'envahissait. Elle était majoritairement dirigée vers ton père, qui bien que tu te donnais à fond pour lui, semblait préférer son élève à son propre fils. Tu faisais tout ce que tu pouvais pour le rendre fier, avoir un minimum de reconnaissance de se part, mais c'était clairement vain. Tu ne ressentais pour autant, pas de colère ni de haine contre lui ou son élève, tu ne savais même pas vraiment quoi ressentir. Tu avais juste cette impression d'être déconnecté de ta propre famille, c'était étrange pour toi. Pourtant, lorsque tu étais éveillé, tu ne cherchais pas la présence de ton paternel, tu avais même plutôt tendance à l'éviter. La compagnie d'autre adulte t'était plus douce, Hanabi, ou encore l'Empereur lui-même étant donné sa relation avec ton père. Tu le regardais et ton cœur d'enfant l'adulait. C'était put être la raison de cette coupure net avec ton paternel.

Toujours est-il que ta nuit fut difficile tant les pensées n'arrêtait plus de venir. Tu t'étais réveillé deux ou trois fois et alors que le soleil commençais tout juste à ce lever, tu avais trouvé la quiétude nécessaire a ce que les songes t'emporte définitivement. Enfin, définitivement était un grand mot, car bien que tu fusses profondément endormie, tu as su distinguer le clic de ta porte qui s'ouvrait. Tu continuais de dormir, bien trop dans le coaltar pour daigner ouvrir les yeux. Quelques minutes passé sans que rien ne se passe, et te voilà de nouveau complétement endormie avec cette présence qui t'était familière qui tournait dans ta chambre. Tu n'étais pas conscient réellement, mais ton instinct avait repéré que Nobuhisa n'était pas loin, à son odeur, au bruit de ses pas. Tu étais un ninja après tout, il t'était aisé de sentir ce genre de chose. Mais alors il vint te réveiller. Tu pouvais entendre sa voix t'apeller alors que tu n'avais qu'une envi, rester dormir plus longtemps encore. Tu ignorais une première salve d'appel, mais ne pus ignorer la seconde alors que ton esclave, maintenant frère te sautait dessus en t'appelants de la plus intime et vulgaire des façon possible.

Tu ouvrais les yeux, voyant son visage d'imbécile heureux devant le tien. Quarante minutes pour se préparer avant que la leçon ne commence. Bien. Tu poussais ta couverture d'un geste du bras et de la jambe, conjointement, tout en balançant Nobuhisa dans les roses. Il était venu sur ton lit, c'était bien à ses risques et périls non ? Tu passais la main dans tes cheveux, descendant de ton lit et te dirigeant au radar vers la petite salle de bain attenante à ta chambre. Sur le chemin, tu te déshabillais sans aucune pudeur, retirant ton bas et de pyjama ainsi que ton t-shirt que tu prenais soin de le pas laisser trainer. Aussitôt nue, aussitôt dans la salle de bain ou le bruit d'une douche se fit entendre rapidement après. Tu ne mis pas long, l'entraînement du jour était militaire, tu te mouillais juste pour te réveiller, sachant que tu devrais te doucher après ton entraînement de nouveau, tu sortais de la douche, toujours nue et enfila tes vêtements d'entraînement que Nobuhisa avait sortit, ta serviette toujours sur tes cheveux.

« Bonjour Nobu. Désolé pour l'attente. Allons y. »


Tu n'étais évidemment pas le plus bavard et alors que tu ajustais ton haut pour l'entraînement, tu croisas Hanabi dans le couloir. Elle semblait ne pas t'avoir vu du a son empressement, quelques choses d'étrange dans la maison devait se passer, mais ce n'était pas grave, tu la retrouverais d'ici peu pour ta leçon de toute façon. Tu eu cependant comme une sueur froide qui te parcourait le dos alors que ton père passait dans ton dos, ton instinct avait réagi pour toi et ton pas était devenu plus lourd, ton dos, c'était redresser et tes poings, c'était serré. Quand il était là, ton corps se voulait plus déterminé, alors que ton esprit se demandait ce que c'était. Tu pressas le pas pour sortir de cette impression des plus désagréable qui avait don de te mettre de mauvaises humeur... Bien qu'en réalité... Il était difficile de différencier tes humeurs justement. Tes motions n'étais pas très visibles et bien qu'il était bon pour un ninja de savoir les contrôler, il était désagréable pour les autres humain de tenter une conversation avec toi pour cette raison.

Nobuhisa et toi, vous dirigiez donc vers la salle d'entraînement. C'était un dojo assez simple, pas forcément luxueux ni pauvre, juste une pièce avec des tatamis, des pantin de paille ainsi qu'une façade s'ouvrant sur une cour intérieure avec d'autres mannequins d'entraînement. En bref, juste de quoi s'entraîner, aux armes, aux jutsu et autres arts ninja classique. Toi, tu étais déjà un véritable ninja, tu avais était diplômé de l'académie, avait déjà participer a des missions pour kumo et avait fait preuve d'un discernement qui t'était offert par ta condition psychologique pour le moins fiable. Tu ne venais à ces entraînements à vrai dire, que pour venir en aide à Nobuhisa, non pas qu'il était mauvais, au contraire, mais parce qu'il était plus jeune et donc forcément moins expérimenter. En réalité, tu profitais aussi bien de ces entraînements pour te défouler et t'améliorer, c'était un moment sympathique à partager avec ton frère dans tous les cas.

« Bien. Par quoi nous commençons aujourd'hui ? »


Tu avais posé la question à Hanabi qui était à l'autre bout de la pièce. Tu savais que malgré l'apparent empressement que tu avais vu tout à l'heure, elle ne serait jamais arrivée en retard d'une seule seconde à l'entraînement. Aujourd'hui serait certainement tout aussi dur que les autres jours, mais la récompense d'avoir le droit au bain privé était tel que l'idée même d'aller se relaxer dans l'eau te motiver à venir te faire souffrir juste avant. Tu regardais Hanabi de tes yeux mornes, mais tu savais qu'elle pouvait lire en toi. Elle te regardait, te jaugeait actuellement. Tu étais fort, mais elle l'était bien plus encore, tu n'étais pas un prodige, tu devais travailler dur et fort pour arriver à faire quelques choses. C'était ça ton talent. l'abnégation. l'acharnement et une self controle digne d'un serial killer certainement. Elle ne te dit rien et te pointa simplement du doigt et te lança un objet dessus. Sans même bronché, tu dégainais ton épée et dans la seconde qui suivait, tu la rengainais, l'objet coupé en deux tombant de par et d'autre de Nobuhisa et toi.

« Vous avez précisément une minute trente de retard. Vous allez donc courir 90 tours de terrain pour vous échauffer. »


Bon tu te disais qu'au moins Hanabi n'avait pas tenté de vous égorger tout les deux par une attaques surprise. Maintenant que tu était un ninja, elle était bien moins tendre et douce, même si tu savais que dans le ond elle ne t'aurais jamais fais de mal. Elle était juste comme ça, à vouloir faire de toi un grand et fort Shinobi de Kumo, faire de toi la futur main de l'empreur. Elle, une miwaku qui avait entre les mains l'entrainement du fils de l'actuel main.

« Bien Hanabi-senseï. »

Publié le 28/09/2020 à 22h42

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À l'instant ou Yuhei ouvre les yeux tu lui fais le plus grand des sourires, tu sais que tu viens d'enfreindre la moitié des règles de bienséance en une simple action, outre le fait de lui sauter dessus, tu n'avais même pas pris la peine de mettre un suffixe en l'appelant. Tu comptais alors sur ton charme naturel l'amadouer.
Mais comme d'ordinaire, le jeune Hattori se lève sans dire un mot et en prenant soin de t'éjecter en même temps que sa couverture.
Tu te débats une dizaine de secondes pour sortir de ce piège de tissus et sort la tête pour voir ton maître se diriger vers la salle de bain déjà complétement nu. L'entraînement allant être physique, il n'allait pas mettre beaucoup de temps, donc tu te relèves et commences à faire le lit en t'appliquant.
Une fois que tu ne vois plus le moindre pli sur le lit, tu vas ouvrir le rideau et laisser entrer le soleil dans la chambre.
Tu entends la porte de la salle de bain s'ouvrir et reste de dos sachant que ton maître allait encore se promener dans sa tenue la plus naturelle qui lui est été donnée. Tu restes encore étonner de voir qu'un jeune homme du clan Hattori n'ait pas la moindre idée que se balader le membre viril à l'air ne soit pas une des choses les plus recommandable.

Une fois qu'il finit de se sécher les cheveux, il te salue, il est enfin réveillé !
Il finit de s'habiller et semble près à se mouvoir vers la salle d'entraînement.
En sortant, tu aperçois Hanabi qui ne vous remarque pas et hausse juste les épaules.

« Hey, Nii-sama! Avec de la chance, Hanabi-senpai sera en retard et nous à l'heure ! »


Tu avais de l'espoir, mais tu savais au fond de toi que cela ne serait pas d'actualité.
Tu continues de parler à Yuhei qui, le regard aussi vide que d'ordinaire ne semble pas prêter la moindre attention à ce que tu dis, mais tu continues tout de même, tu lui parles de ton rêve, du soleil, de ton envie d'aller au lac te baigner, de tout et de rien à la fois.
Le jeune Hattori n'étant pas bavard de nature, tu avais pris l'habitude de parler pour deux.
Mais ton maître s'arrête subitement de marcher et tu ne reconnais que trop bien cette attitude. Son père ne devait pas être loin, il ne valait mieux pas trop attirer l'attention. Tu cesses de parler et te retournes pour saluer le maître des lieux.
Tu étant insolent mais pas ignorant et savait exactement quand te taire.

Quand Yuhei, repart, tu le suis silencieusement... Pendant un temps et recommence à parler avant d'arriver en salle d'entraînement.
Hanabi était déjà là, elle vous attendait, vous étiez en retard et la punition fut immédiate.

« Nan... Ce n'est pas juste ! 90 tours ? Mais je vais mourir!! »


Tu te plains mais enlève déjà ta veste qui allait te tenir trop chaud pendant que Yuhei dégaine son épée pour fendre le shuriken qu'elle venait de lancer.
Tu avais encore bien à apprendre, comme arrêter de tourner le dos à un ninja.
Tu lances un soupir et prends un air plus sérieux, car tu sais que tu n'auras pas l'occasion de profiter d'un entraînement de cette qualité hors de ces lieux.

Tu te décides à saluer Hanabi proprement en effectuant une révérence.

« Pardon pour le retard Sensei... »


Tu te redresses et attache tes cheveux avant de sortir de la pièce et te rendre sur le terrain pour effectuer ton "échauffement".
Contrairement à la dernière fois, tu sens moins de difficulté à courir. Tu cours facilement les 50 premiers tours sans trop ressentir de fatigue, contrairement aux années passées ou un simple tour avait raison de toi.
Tu sentais que tu progressais mine de rien et avais envie de rattraper ton frère et devenir aussi bon que lui pour pouvoir t'entraîner réellement avec lui et aussi pouvoir lui être plus utile qu'un simple valet de chambre.
Tu lui étais reconnaissant de bien des manières et voulais le lui faire comprendre.
Tu te concentres sur ta respiration pour que 40 tours qu'il te reste ne soient pas un enfer et repenses aux conseils que tu as reçu de la part d'Hanabi et Yuhei pour que ton endurance perdure.

Publié le 29/09/2020 à 22h06

| Ombre Prodige |

Tu ne t'en voulais pas vraiment d'avoir entraîné Nobuhisa dans la punition qui t'était destiné, à dire vrai, tu ne devenais pas un grand ninja sans travailler. S'il voulait devenir fort il allait devoir apprendre en s'entrainant plus jour après jour. Pour toi, 90 tours de la cours n'étaient ni difficiles ni longs, mais tu réduisais ton rythme pour rester au côté de ton frère. Tu était plus vieux, plus fort, plus endurant, plus entraîné, mais tu te freiner pour être sûr qu'il aille bien. Tu gardais un certain focus sur sa respiration, estimant son rythme cardiaque a sa respiration. Tu n'étais pas le plus encourageant quand on te regardait jogguer sans soucis, mais si Nobuhisa avait besoin de tes encouragements, tu les lui donnerais. Tu savais qu'il se dépassait pour toi et dans le fond, tu prenais tes responsabilités en étant toujours à ses côtés peut importer les punitions.

« Courage Nobu, il reste 5 tours. »


Tu ralentissais pour te mettre derrière lui, posant ta main dans son dos pour le pousser s'il venait à faiblir. Il voulait être ton ombre, tu voulais être son pilier, sans te l'avouer tu apprécié ses efforts pour toi. Bientôt, vous aviez fini et vous retourniez dans la salle d'entraînement. Hanabi vous regardait depuis le début, et elle avait bien vu avec quelle facilité tu avais effectué les tours, ne participant que pour venir en aide à Nobuhisa qui lui était encore à la limite d'être trop faible pour cela. Il était difficile pour elle de vous punir tous les deux tant l'age creusait des différences physiques entre ton corps commençant sa transformation en celui d'un homme et celui de Nobuhisa qui était encore celui d'un enfant. Ton corps grandissait, tes muscles devenaient plus apparent et dans son ensemble, tu commençais à devenir un homme. Cette pensée était émouvante pour Hanabi qui t'avait vu grandir cependant elle ne devait pas ménager pour autant.

« Tu ne transpires même pas Yuhei-san. Peut être aurais-je du dire 180 tours pour toi ? Nobuhisa ne progressera jamais si tu es toujours à ses côtés pour l'aider. »


Tu ne savais pas vraiment quoi lui réponde et puis de toute façon, il valait mieux éviter. Tu avais beau être fort, tu ne valais rien face à une ninja expérimentée de son niveau. Elle avait beau être une miwaku sans don, elle était une très bonne kunoichi et t'aurais écraser sans même verser une seule goutte de sueur. Tu devais simplement accepter cette autorité qu'elle avait sur toi maintenant que tu avais grandis et compris que les choses n'allait pas toujours dans ton sens.

« Bien. Quel est la suite donc Hanabi-senseï ? »

« Vous allez vous entraîner tous les deux. Nobu, je veux que tu attaques Yuhei aussi fort que tu le peu, comme si ta vie en dépendait, je voudrais que tu tentes de lui faire du mal, de le blesser, de le tuer si tu le peu. Tiens prend ça. »


Hanabi lança un kunai, une véritable arme ninja à un enfant à peine en âge de quitter la maison et se promener dans les bas quartier seul et sans surveillance. Qu'avait-elle en tête à ce moment précis ? Impossible de le savoir. Elle savait néanmoins qu'il serait impossible de te blesser pour de vrai, mais mettre ainsi à l'épreuve Nobuhisa ne serait que bénéfique pour lui, et toi, tu devrais peut être faire attention.

Publié le 03/10/2020 à 19h58

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Les tours s'enchaînaient les uns après les autres et tu faisais de ton mieux pour arriver au bout de cet entraînement des plus Spartiate qu'il soit.
Tu entends ton ainé t'encourager, car il ne reste plus que 5 tours, non pas que tu sois sur le point de t'effondrer, tu as encore de l'énergie à revendre, mais tu commences tout de même à fatiguer et ralentir la cadence.
Tu sens alors une main dans ton dos, Yuhei, évidemment. Cela te motive pour accélérer de nouveau et finir ton objectif pour ne pas déranger ton frère d'avantage.
Tu restes tellement concentré que les mots d'Hanabi ne restent pas encrés dans ta mémoire et ce n'est pas plus mal, car ton souffle se serait coupé en entendant l'idée de vous faire faire 180 tours pour l'échauffement.
Tu en seras capable un jour, mais pour l'instant, tu restes un enfant à peine capable de tenir un kunai entre ses mains et tu ne maîtrise que peu ton chakra pour te prétendre être digne de celui qui t'appelait son frère.

Tu finis ta course moins essoufflé que tu ne pensais l'être et ressent comme un élan de fierté dans cette petite victoire.
Tu te joins à ton ainé et te postes en face d'Hanabi et attends les nouvelles directives.

Elle te lance un kunai et t'ordonnes d'attaque Yuhei. Sans aucune retenue, tu savais que tu n'allais pas faire le poids, mais la simple idée de devoir attaquer ton frère t'était impossible.
Tu ne voyais pas comment tu pouvais faire un acte pareil.

Tu regardes le kunai que tu serres dans ta main, en essayant de trouver la force d'attaquer celui qui t'avais donner ta chance dans la vie.
Ton regard se lève et tu croises le regard de ta mentor, prète à en découdre si tu n'agis pas rapidement.
Tu ressens un frisson te parcourir le dos et change d'axe à ton regard pour le plonger dans celui de Yuhei.

Il était prêt, il attendait que tu l'attaques, il devait lui aussi se douter que tu n'étais pas capable de le tuer ou même de réellement le toucher mais il semblait confiant sur l'idée que tu puisses le surprendre.
Tu avais appris bien des choses en vivant dans les appartements de Hattori Buichi, mais l'exploit dont tu étais le plus fier était probablement celui de comprendre ce que Yuhei avait en tête. Lui l'éternel taciturne.

Tu prends une grande inspiration et te décides à l'attaquer finalement, tu n'as pas envie de décevoir l'une des seule personne qui croyait en toi.
Tu cours à toute vitesse vers ta cible de plein front, tu n'as pas vraiment le choix, une fois à proximité, tu tentes une attaque en sautant pour lui mettre un coup de pied retourné en visant son visage. Tu sais que le coup sera bloqué et réfléchit à la prochaine attaque. Tu ne sais pas trop si c'est l'adrénaline ou tes efforts qui se trouvent récompenser, mais le temps semble ralentit, tu arrives à contrôler tes mouvements malgré le fait que tu ne touches plus le sol.
Ton coup se fait parer, comme prévu tu forces alors en contractant tes abdominaux naissant pour passer ta seconde jambe par-dessus sa tête et resserre tes jambes pour que sa tête soit bloquée.
Tu te retrouves la tête en bas et il te vient l'idée de génie de lui frapper l'entre-jambe.

Publié le 03/10/2020 à 22h22

| Ombre Prodige |

Tu voyais ton jeune frère te foncer dessus aussi vite qu'il pouvait et avec toutes les forces dont il était capable de témoigner. Il avait hésité, décidément et ce court laps de temps t'avais laisser une ouverture pour amorcer ton esquive a son coup. Tu commencer à connaître la façon de combattre du jeune miwaku, mais pour autant, tu restais étonné de ses récents progrès. Il avait appris à se déplacer comme un véritable ninja, apprenant à se propulser efficacement avec la pointe de ses pieds plutôt que l'entièreté du plat de celui ci. Tu le voyais se rapprocher comme si le temps était ralenti, tu voyais son pied soudainement prendre appuie alors que son corps commencé à se soulever pour un saut au style tout à fait prévisible pour toi que tu contrais avec ton avant-bras naturellement. Mais le mouvement qui suivit n'était pas ordinaire et te voilà avec les jambes de ton frère sur les épaule, tentant de te bloquer alors que sa tête se diriger dangereusement vers tes partis intimes. Tu avais beau aimer ton frère, c'était un contact physique que tu souhaitais éviter à tout prit et dans un réflexe malheureux, tu relevas ton genou pour le lui mettre en pleins visage tandis que tu avais attrapé ses jambes pour qu'il ne puisse pas éviter le coup en sautant, mais aussi et surtout par pur instinct de combat, tu voulais le garder au corps-à-corps.

Mais aussi, tôt, le coup partit et infligé, tu regrettais ton geste. Tu t'arrêtes net pour vérifier que Nobuhisa était toujours conscient, car le coup aurait tes biens pu l'assommer vu la différence de force entre vous. Le jeune garçon aurait certainement besoin de ses bijoux de famille dans un futur plus ou moins proche et il sera malaisant que celui-ci arrête sa croissance d'homme suite à un accident entraînement... Et puis Nobuhisa s'en serait certainement voulu à vie lui aussi pas la suite. Tu étais le grand frère et tu te devais de faire attention à ce que Nobuhisa ne finisse pas handicapé à vie. Abimer un si beau jeune homme, cela aurait était un crime par la suite, surtout si l'on ne pouvaitplus rien en faire.

« Nobuhisa ? »


Tu n'avais pas eu le temps de finir ta phrase que tu sentis quelques choses s'écraser a pleine puissance sur ton visage t'envoyant toi et ton frère valser contre le mur. Sans aucune retenue, Hanabi devait de te mettre un coup de pied en pleins joue, manquant de t'assomer de peu. Tu avais serré Nobuhisa dans tes bras par réflexe pour le protéger bien qu'il soit à l'envers par rapport a toi. Ta joue aurait sûrement une marque demain, mais le plus étrange était la sensation chaude qui coulait le long de ton nez, sur tes lèvres et jusqu'à ton menton. Ton nez n'était heureusement pas cassé, mais elle avait bien abîmé ton visage avec ce coup et alors que tu levais les yeux vers elle, tu ne voyais aucun remords. Strictement, aucun remord. Ton sang ne faisait qu'un tour, tes tempes frappés en rythme avec ton coeur qui commençait à s'emballer de rage.

« Nobuhisa, tu as cru que tu étais dans un combat de chiffonnière ? Et toi Yūhei, qui t'a donné l'autorisation de répliquer ? »


Tu étais frustré et tu poussas le corps de ton frère de tes épaules, tes sourcils froncé alors que tu regardais la demoiselle devant toi. Ton corps s'électriser petit à petit, on pouvait presque sentir l'électricité statique émaner de ton être et tes yeux d'un jaune doré devenir vie comme la foudre. Tu étais avide de vengeance à ce moment-là et élaborais déja un plan pour te venger de ta sensei. Avec elle, tu n'avais clairement pas à te retenir et tes coup pouvais etre porté avec la puissance maximal dont tu étais capable.

« Bon, il semblerait que vous ne soyez pas capable de vous attaquer l'un l'autre alors allez y... Attaquez moi. Je vous attends. »

Publié le 10/10/2020 à 23h07

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Sans la moindre compréhension des événements, et de ce qui vient juste de se passer, tu te retrouves avec un genou dans le nez. L'instinct de survie ou plutôt de reproduction de ton frère n'avait pas eut le temps d'hésiter. Tu as perdu connaissance pendant une petite seconde, mais ton entraînement passé a de nouveau portée ses fruits, car ce coup-ci, tu n'as pas eu besoin de technique de réanimation pour reprendre tes esprits. Cela te rappel le bon nombre de fois ou un simple coup de la part de la kunoichi t'avait mit K.O en te coupant le souffle de la plus sèche des manières. Ce n'était pas le cas aujour'hui et tu t'en réjoissait réellement car tu savais que le fait d'attaquer les parties génitales de ton frère avait provoqué chez lui la simple envie de ne pas les perdre et qu'il n'y était pas aller de main morte. Tu prenais la victoire ou tu pouvais pour ne pas te décourager. Tu poses à peine les pieds sur le sol que tu sens Yuhei te serrer contre lui et un choc pour terminer la voltige.

Hanabi n'était pas d'humeur, elle n'avait pas l'air d'avoir beaucoup apprécié ta démonstration de tout à l'heure. Tu ne comprenais pas trop pourquoi cette technique te semblait pourtant être bonne. Si un ennemi n'avait pas la capacité de réagir aussi rapidement que Yuhei, ce coup lui aurait été fatale. Il est clair que l'application aurait pu être meilleure mais tu ne comprenais pas pourquoi elle s'emportait, tu n'avais pas utilisé une technique orthodox, mais tu y avais mis tes trippes. Et pour toi, cette technique n'était pas plus mauvaise qu'une autre.

Elle n'avait non plus apprécié le fait que ton maître te rend le coup et tu sentais un pincement au cœur quand tu vis le sang couler du nez de ton frère.
Tu étais en colère contre toi, car sans ton acte, il n'aurait pas reçu ce coup, mais tu ressens une colère monté en toi, car Hanabi n'avait pas non plus de raison d'être aussi agressive. Tu serres les poings et serres les dents pour ne rien dire qui pourrait envenimer la situation, mais du haut de tes 10 ans, tu ressens une grande injustice et ne comprends pas pourquoi ta sensei se montre aussi dure.

Il est clair que tu n'as pas encore le recul ni idée de ce qui va pouvoir arriver dans le futur, mais cela ne justifie en rien son énervement à l'heure actuelle. Elle avait blessé ton frère et cela était impardonnable. S'il y a une chose où tu cessais de faire le pitre, c'était si la santé ou la vie de ton ainé était en jeu. Tu savais au fond de toi qu'il n'allait rien lui arriver de grave, mais il était inconcevable que quelqu'un s'en prenne à lui. Tu te sentais impuissant dans cette situation à cause de ton manque de puissance et parce qu tu savais que tu n'allais pas être capable d'aider ton maître comme te le devais. Tu savais que sa force ne résidait pas dans les arts martiaux, mais en quoi cela pouvait-il être alors ?

Tu ressens l'air s'alourdir autour de toi et ressent comme de l'électricité, tu tournes la tête et vois que Yuhei est hors de lui. Tu ne sais pas trop ce qui va faire, mais une chose est certaine, c'est que tu n'as pas envie de te trouver en plein milieu quand il va se lâcher. Tu t'écartes et te mets en position de garde pour le suivre au moment où il décidera d'attaquer ta sensei. Les gouttes de sang qui s'éclatent sur le sol réveil ta rage et bien que faible, tu n'allais pas te retenir.
Tu ne risquais pas de mourir, dans le pire des cas être alité pendant plusieurs jours, mais c'était bien la première fois qu'Hanabi répondait de la sorte et cela ne t'a vraiment pas plus.

Publié le 15/10/2020 à 21h35

| Ombre Prodige |

L'air autour de toi se charger d'électricité à une vitesse impressionnante. Ton visage semblait calme, mais si l'on regardait attentivement tes yeux, on pouvait presque voir la rage dans ceux-ci. Une rage sombre et sourde. Un simple coup n'avait certainement pas pu déclencher autant de rage en toi comme ça, cela ne te ressemblait en rien. Ce n'était pas la première fois qu'Hanabi te frappait et te faisait saigner, mais tu ne réagis pas ainsi. Ton regard posé dans le sien, tu semblais ne cependant pas vraiment la voir elle. Et ce n'était pas si étonnant que cela. Derrière elle se trouvait ton père qui te regardait avec son regard sévère et attentif au moindre de tes mouvements. Ton cœur battait une mesure que n'appréciait pas, mais ton corps réagissait bien avant ton esprit. Tu étais jeune et encore facilement manipulable. Tu te relevais doucement, essuyant le sang qui coulait le long de tes lèvres, en prenant soin de ne pas en mettre sur tes vêtements. Tu soupirais alors que l'électricité autour de toi se faisait plus précise. Tu n'avais pas besoin de faire de mudra pour cela, c'était simplement la nature de ton chakra qui se manifestait, mais bien assez tôt, tu en tirerais profit. Elle voulait que vous l'attaquiez ? Elle avait certainement senti ton père dans son dos, ce qui justifiait son comportement. Elle avait peur de lui d'une certaine façon. Buichi Hattori n'était pas un homme tendre. Bien qu'il ne t'entraînait pas à être un ninja lui-même, il plaçait un minimum de valeur sur l'enseignement de cette Miwaku.

« Nobuhisa, lève toi. »


Tandis que tu donnais un ordre à ton frère afin qu'il ne prenne pas une autre correction, de la part de ton père cette fois, tu sortais ton arme, prêt à te battre comme un homme contre ton maître.

« Tu vas devoir te donner à fond Nobuhisa, regarde derrière Hanabi. »


Comme si la pression du regard de son père n'était pas suffisante, voilà que le Raikage en personne l'avait rejoint. Il est vrai que tu l'avais aperçu plus tôt ce matin, mais de là a le voir regarder ton entraînement, ce n'était pas une chose a laquelle tu t'attendais pour une simple visite de courtoisie rendu a ta famille. Tu avais derrière ton maître l'homme que tu admirais ainsi que celui qui te dégoûtais. Tu voulais montrer à ton père que tu n'étais pas si faible, mais tu voulais montrer à Masashi que tu n'étais pas non plus une bête. Et par-dessus tout tu ne voulais pas blesser Hanabi, même si cela aurait peut-être impressionné qu'un enfant d'à peine 14 ans puisse mettre a mal une Kunoichi adulte. Tu valoriser l'humain avant pour cette fois-ci et alors que tu serais ton arme dans tes mains, l'électricité autour de toi grésilla et tu t'élanças vers Hanabi arme à la main. Tu tentas un premier coup qu'elle parât sans difficulté te laissant une ouverture pour un coup de pied qu'elle bloqua de nouveau c'est alors que tu sortis ta nouvelle carte, un Jutsu Raiton créant des lames au niveau de tes avant-bras qui manquerent de peu d'entailler Hanabi qui te repoussa alors en donnant un coup dans ton Katana. Tu t'en servais pour mettre de la distance entre vous deux, sachant que le corps-à-corps était sa spécialité mais tu ne pouvais pas non plus te tenir trop loin d'elle. Il était impensable pour toi d'utiliser une technique du clan pour en venir à bout, tu ne voulais absolument pas la tuer.

Publié le 22/10/2020 à 14h42

Porn to be wild

Sans le moindre doute, Hanabi avait touchée la corde sensible chez toi, tu bouillonnais de rage et n’avais pas envie de lui pardonner cet affront. Yuhei te sort de ta réflexion enragée, mais tu ne percutes pas de suite ses paroles. L’air électrique autour de toi, t’enivres et tu perd lentement ton self-contrôle. La voix de ton frère te ramène à La Réalité et il te demande de prêter attention non pas à Hanabi, mais plutôt aux personnes qui se trouvent derrière elle. Buichi, le père de ton maître, autrement dit le tiens aussi. Il ne t’apprécie pas et sans langue de bois, tu ne l’apprécies pas non plus. Pour lui les Miwaku ne semblent être bons qu’à servir de chair a canon. Et encore.
Hanabi avait réussi à se faire un minimum respecter par le biais de son talent de ninja, mais toi tu ne valais pas plus qu’un chien errant que son fils avait ramassé dans la rue à ses yeux. Si tu fais profil bas quand il est dans les parages, c’est principalement pour éviter de reprendre une de ses colères sur le dos. Tu as eu le malheur de le croiser quand il n’était pas d’humeur, mais la cicatrice commence à peine à s’effacer. Tu décerne à peine le hokage a côté de lui, tu ne cherches pas à l’impressionner lui après tout. Mais bien le maître de ce lieu.

Quand Yuhei attaque la kunoichi, tu te concentres, intensément. Une chose rare que voilà. Plus la moindre trace de sourire sur ton visage, tu fixes Buichi une dernière fois avant de tourner ton regard vers ton aîné en ne le lâchant pas une seconde du regard. Tu n’aime pas les ambiances sérieuses, c’est pourquoi tu t’efforces de te comporter en parfait bouffon, car c’est l’image que tu avais envie que les gens perçoivent de toi. Mais aucun ne pouvait se douter des efforts que tu mettais quand les yeux n’étaient pas posés sur toi. Tu continues de fixer ton frère qui poursuit son attaque avant de se faire repousser. Et c’est à cet instant précis que tu effectues de rapide mudras.

« Nii-Sama! »


Il est naturel qu’en l’appelant, il se retourne vers toi, mais sa garde était elle tournée vers son adversaire. C’est pourquoi tu profites de cette brèche pour tenter un justu que tu avais peaufiné dans ton coin.

« Genikari no jutsu »
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Tu restes calme, mais ta voix est sèche, ta colère t’aveugle trop pour réellement contrôler le taux de chakra mis dans ce jutsu. C’est bien la seule raison pour laquelle ton jeune maître se retrouve berné par ta technique au vu de ton niveau actuel. Si le temps semble s’être arrêté pour toi, il en est autrement pour lui.

Hanabi lui passe devant et te cours dessus à toute vitesse avant te mettre in coup de genou dans le plexus. Tu te retrouves à quatre pattes sur le sol à cracher du sang. Mais avant même que tu ne puisses relever la tête pour implorer une quelconque clémence, la Kunoichi sort un kunai et te lacère le visage. Tu pousses des cris de douleur percent qui résonnent dans le crâne du jeune maître de maison.

Tu t’écroules après avoir utilisé cette technique sans contrôle. Et Hanabi s’approche de toi en courant modérément pour voir ce qui ne va pas. C’est d’ailleurs au même moment que ton illusion se termine et laisse ton cobaye dans un état second qui en se réveillant ne peut que voir la kunoichi devant ton corps inerte sur le sol. La Réalité semblait rejoindre ton illusion, mais arrivera-t-il à le déceler ?

Publié le 24/10/2020 à 23h01