Contrôle du taijutsu étape 1

Maître Goukken

Tout était en ordre et on pouvait y aller. Une fois à l’extérieur de Kumo, on pouvait admirer les montagnes qui surplombaient le village. C’était magnifique m, je n’aurai jamais cru pouvoir sortir un jour d’ici. Il fallait s’y mettre et je suivais Nori d’un pas décidé, il ne fallait pas trop tarder, mais si une de mes leçons serait la patience, j’aurai tout le loisir de le faire là haut. L’air était frais mais agréable, un air pur et une nature qui faisait grand plaisir, je découvrais un peu tout cela à ma manière et j’espérais pouvoir voyager encore plus loin dans les années à venir.

On arrivait à un sentier sinueux pour monter dans la montagne. Il y avait une belle paroi et Nori me disait qu’il fallait l’escalader, heureusement que je n’avais pas le vertige. Je grimpais plus lentement que Nori, ce n’était pas évident avec les rafales de vent qui commençaient à le faire tanguer. Il fallait être prudent et n’utiliser que la force, pas de chakra sous peine de m’épuiser encore plus rapidement. Je avais entendu parlé d’une te technique qui permettais, avec du chakra dans nos pieds, de marcher sur l’eau ou encore de marcher à la vertical, il serait bon que je l’apprenne, ça pourrait vraiment me servir.

Au bout d’un moment qui semblait interminable, on arrivait enfin sur le plateau. J’étais vraiment essoufflé et mes mains étaient dans un sale état. Pas grave, je profitais de la vue de la cascade mais aussi de celle qui donnait sur Kumo et ces environs. On pouvait voir l’étendue de notre territoire mais il s’étendait au delà de ça. Je posais les fesses un moment pour récupérer un peu et je regardais Nori qui était en pleine forme comme, il avait monté sans aucun difficulté. Je lui souriais.

« Ah c’était déjà un entraînement ça. Je n’aurai pas cru que c’était aussi dur d’escalader une tél paroi. »


La zone était assez grande, je me posais vraiment des questions sur l’entraînement que j’allais subir.

« On fait quoi maintenant ? Tu viens souvent ici? Tu as l’air de bien connaître l’endroit. On a peu de chance d’être dérangé ahah »

Publié le 23/09/2020 à 12h35

L'homme de la foudre

« Si tu es déjà épuisé maintenant tu peux redescendre mon petit bonhomme ! Je ne t'en voudrais pas. »

Il lui faisait un clin d'oeil d'un air plutôt malicieux. Nori aimait énormément taquiner son petit frère adoptif et leur complicité avait grandi depuis le début de leur rencontre. Il désignait du bout de son doigt une sorte de petit cabanon un peu vieillot et abîmé.

« Pour ta réponse on va retaper cette petite merveille, mais avant installons nos affaires à l'intérieur. »

Le jeune homme tapotait sur la tête du gamin et lui disait de le suivre tout en répondant à une question très intéressante.

« Quand j'avais ton âge le Maître m'avait emmené ici autrefois. C'est lui qui m'a permit de devenir aussi fort jusque là. Les autres enfants se moquaient de moi tout comme toi. Alors il m'a donné ma chance, mon UNIQUE chance de montrer de quoi j'étais capable. »

En faisant un signe de la tête pour lui montrer cette vieille cabane il continuait dans mélancolie.

« Tu peux voir que notre belle montagne possède cette vieillerie. A l'époque, elle n'existait pas encore ! C'est moi et le vieux qui l'avons construit la petite. »

Son air devenait plus sérieux.

« Pour l'heure, nous allons donc la refaire comme neuve avant de faire une pause. Et à partir de demain, ton véritable entrainement commencera. »

Il entrait à l'intérieur du cabanon et déposait les sacs qu'ils portaient depuis le début de l'ascension.

« Allez viens Kuraso ! On va commencer par réparer le toit. »

Publié le 23/09/2020 à 22h12

Maître Goukken

« he, je ne faisais que souffler un peu. Je suis encore plein d’énergie ! »


Légèrement vexé alors que je savais très bien qu’il disait cela juste pour me taquiner. Mais je avais encore un peu de mal avec ce genre de remarque, la majorité que j avais pu recevoir était toujours pour le rabaisser. C’était des mauvais souvenirs que j’essayais d’enfouir mais elles étaient encore trop récente. Je savais que Nori était bon avec moi et il jouait un peu le rôle de père et celui de frère, cela me donnait une image d’un homme stable et qui me portait beaucoup d’attention. Je ne l’admettrais pas, mais j’en avais besoin et ça me donnait beaucoup de volonté et de force. Il me montrais du doigt une espèce de cabane fort délabrée, elle ne devait pas dater d’hier et c’était suivi des explications concernant ce lieu. On allait la retaper, ça coulait bien dire sinon allait rester ici un bon moment..

Il m’expliquait l’histoire de cette cabane, plein de souvenirs agréables et moins sans doute, subir un entraînement du maître ne devait pas être facile du tout. Il m’expliquait son enfance qui était assez similaire à la sienne, l’histoire se répète... triste ou pas. C’était compliqué à savoir. L’objectif premier était donc de la restaurer.

« C’est sentimental, je peux le comprendre et on va la retaper comme neuf alors ! »


Je le suivais à l’intérieur et j’y déposais mes affaires aussi. Elle était vraiment très endommagé et on allait commencer par l’essentiel, le toit. Je prenais les devants et je montais sur celle ci pour voir les dégâts... le bois était assez pourri, ça n’allait pas être facile.

« Tu es menuisier? Car je ne vois pas comment on pourrait réparer ça... »

Publié le 23/09/2020 à 22h35

L'homme de la foudre

« Menuisier ? C'est un bien grand mot, disons que le Maître m'a apprit à être débrouillard. »

Nori soulevait le plancher à la recherche d'outils cachés et quel soulagement de voir que rien n'était endommagé !

« Oye ! Kuraso, viens voir bonhomme. Est-ce que tu vois cette scie ? Voilà ton premier entrainement physique pour construire cette baraque. »

L'Hattori sortait de la petite bâtisse en enlevant le haut de son kimono et se dirigeait alors vers un arbre au alentour. Il se plaçait d'un côté et expliquait au jeune garçon de tenir l'autre bout de l'outil afin que les deux compères se retrouvaient l'un face à l'autre.

« Quand je tire tu pousses et quand tu tires je pousses. Compris ? »

Les deux Hattori se plaçait sur le côté de l'arbre avant de le scier à la force de leur bras.

Publié le 23/09/2020 à 22h57

Maître Goukken

Oh, il était débrouillard, je voulais le devenir aussi alors! Être touché a tout peut être d’une grande aide selon la situation et faire en sorte que ça se passe mieux surtout si on est avec une bande de bras cassé. Le maître ne lui avait pas appris uniquement à ce battre, il lui a enseigné la vie tout simplement. Nori soulevait le plancher et il y avait tout un tas d’objet de bricolage. C’était trop bien ! Il me demandait d’approcher afin de voir la scie.

« Ok, si je suis là logique, il va falloir abattre un arbre pour faire ses planches! »


Je suivais Nori qui retirait son Kimono, il fallait faire sa pour coupe un arbre ? Étrange. Il m’expliquait alors comment faire. J’avais bien compris et je me plaçais. Je suivais le tempo qu’il m’avait donné et tout en sciant l’arbre je lui posais une question..

« Il n’aurait pas été plus simple de le fracasser avec nos poings? »


Au bout d’un moment l’arbre tombe au sol... il fallait maintenant s’appliquer à faire d’un bon tronc, chose que je faisais en parti en coupant des branches à main nu.

« Il va falloir en faire des planches et je suppose que tu as des clous? »

Publié le 24/09/2020 à 14h02

L'homme de la foudre

« Si ça aurait été plus simple. Mais je ne cherche pas la simplicité mon garçon. Et d'abattre cet arbre au poing ce n'est pas une bonne idée non plus. Le bois aurait été abîmé. »

Les deux frères continuaient de scier avec un rythme soutenu. Jusqu'au moment où l'arbre chutait de toute sa hauteur.

« Attention Kuraso, éloigne toi ! »

Le petit se doutait bien qu'avec le tronc, les deux Hattori devaient couper le bois afin d'en faire des planches. Kuraso coupait les branches à la main et quant à Nori, il usait encore de son amie la scie pour fabriquer de jolies "tuiles" pour remettre la cabane en état.

« Des clous ? Et non mon jeune ami, on va les fixer autrement. Aide moi à continuer la fabrication de ses planches et je te montre la technique du Maître. »

Il lui faisait un clin d'oeil tel le Sensei qui enseignait à son apprenti. Il tentait d'être "cool" à nouveau..

Publié le 25/09/2020 à 07h20

Maître Goukken

« Je pense trop avec les muscles sans réfléchir aux conséquences que cela peut provoquer. Excuses moi Nori. »


Alors que l’arbre allait tomber, je m’écartais pour éviter d’être ecrasé. L’entraînement aurait tourné cours si cela m’arrivait. Je finissais mon travail alors que Nori commençait à faire les planches. Il était quand même manuel, il fallait que j’apprenne aussi et je le faisais en observant. Il n’avait pas de clou et il allait me montrer comment fixer ça, je gardais le petit tas de bois qui pourrait servir pour faire un feu. Ça je savais faire !

Il me refaisait un clin d’œil et je lui souriais. Il avait la grande classe quand même et une grande connaissance. Il était pourtant assez jeune encore , l’enseignement du maître était vraiment très efficace.

« Tu avais quel âge quand tu es venue ici pour la première fois? La cabane a l’air d’avoir vécu. »


Elle était quand même bien délabré.

« Je vais regarder comment tu fais et je m’y mettrais aussi pour que ça soit vite et bien finit. »

Publié le 25/09/2020 à 08h52

L'homme de la foudre

« Hum... Très bonne question, je dirais que la cabane à une dizaine d'années. Je voulais la retaper, et tu m'as donné l'occasion de le faire en ta compagnie. »


« C'est mieux d'avoir quelqu'un avec qui échanger que de rester seul. »

Il voyait que le petit fixer la cabane. Effectivement, celle-ci en avait grand besoin de ce petit coup de neuf.

« Regarde bien. Tu vois ce morceau de bois ? Il est assez solide pour faire tenir les tuiles sur le toit. Il suffit de les couper de la même taille. »

Il lui faisait une démonstration sur une des branches qu'il coupait. Il fallait les choisir avec minutie, car elles devaient être droite, rigide et pas creuse. Nori fabriquait ce qui lui servirait de clous d'une facilité et d'une dextérité.

« Vas-y essaye, Kuraso. »

Publié le 25/09/2020 à 20h14

Maître Goukken

« Une dizaine d’année, tu avais donc mon âge presque. Ce lieu doit être plein de souvenir pour toi. C’est un honneur pour moi de t’aider à rendre se souvenir permanent et d’en créer d’autre. »


Vrais du c’était agréable de ne pas être seul, depuis que y avais rejoins l’école, je le suis sociabilisé. C’était un grand avantage pour moi et je n’étais plus seul. En plus, il me traitait bien... chose que je n’avais jamais connu auparavant. Je ne voudrais jamais revenir en arrière quoi qu’il advienne.

« J’aime bien être avec toi. Tu es un peu comme un père pour moi aussi. »


Je regardais le morceau de bois qu’il me montrait ´. J’avais bien compris que cela allait faire la structure du nouveau toit. Je le regardais couper le bois. A ça demande, je m’appliquais pour les reproduites à l’identique. Après une bonne heure à en faire suffisaient pour le toit. J’allais retrouver Nori.

« Je vais aller les installer. J ai déjà fait ça pour une cabane que je avais construis. Elle était loin d’être comme celle ci... »


Je m’appliquais et on avait enfin finit de faire le tour. Maintenant il pouvait pleuvoir, on serait à l’abri.

« Ça te dirait d’aller chasser ou on finit l’entièreté de la cabane ? »

Publié le 25/09/2020 à 21h53

L'homme de la foudre

Kuraso passait une bonne heure sur les petits bout de bois pendant que Nori s'occupait de couper les tuiles. Heureusement que la cabane n'était pas bien grande et qu'il mettait aussi peu de temps pour retaper la toit.

« On va le faire tout les deux, ça ira plus vite. »

Ils montaient alors sur la toit endommagé. Il fallait faire attention, car l'ancien bois était pourrit. Même si l'enfant était léger cela ne rassurait pas le jeune homme. Tout se passait bien. Autant pour l'installation que la fixation des tuiles grâce au travail acharner et appliquer des deux jeunes gens. Après une bonne heure encore, ils finissaient enfin la toiture.

« Plutôt pas mal ? Quand penses-tu ? »

Mais l'appel à la nourriture devenait soudain plus intense et le petit proposait de partir à la chasse ou à la pêche. Quelle idée merveilleuse.

« Suis moi. Je connais un coin sympa un peu plus loin où l'on pourra pêcher de la truite et de la carpe. C'est à même pas trois petites minutes d'ici. »

Nori posait sa main sur la tête du petit et lui disait de le suivre. Les deux Hattori se mettaient en route vers la rivière qui se trouvait à proximité. Une fois arrivée, l'homme de la foudre remontait son pantalon avant de se placer dans la source. Il restait immobile un instant avant de saisir à la main un poisson qui passait par là.

« A toi de jouer Kuraso. Tu verras que par la suite ce petit entrainement portera ses fruits. Cela t'entraine à la vitesse et la discrétion. »

Publié le 26/09/2020 à 12h22

Maître Goukken

On faisait le travail tout les deux, ça permettait de finir le travail rapidement et de pouvoir passer à la suite. Le résultat était vraiment bien, on pouvait être fier de nous. Cette cabane servira encore un bon bout de temps à qui voudra venir s’entraîner ici.

« Yep c’est pas mal du tout. »



Nori connaissait un endroit pour pêcher. J’avais fait cette activité assez rarement mais je saurai me débrouiller sans trop de souci je pense. Je suivais Nori et y avais hâte de voir ce spot, mais ils nous calmaient des cannes à pêches pour bien faire et des appâts, pêcher à main nue serait un peu plus compliqué quand même.

Je le regardais en souriant ironiquement, il allait pêcher à main nu. Il était sérieux ? J’avais déjà du mal avec une canne à pêche... alors avec les mains. Ça allaient être sport quand même. Mais il saisissait un poisson avec une telle simplicité que j’explosais de joie .

« Mais tu es vraiment baleze même pour la pêche ! Notes incroyable Nori »


Et comme je me doutais, il s’agissait bien d’un entraînement... j’allais alors me positionner dans l’eau et je n’étais os spécialement à mon aise pour dire de faire ça.

« La discrétion et la dextérité, ce n’est pas dans quoi je suis le plus doué. Mais je vais essayer. »


Je regardais alors les poissons passer et je tenter d’en attraper. Je visais mal, d’autre me glissé entre les doigts que pour finir je m’énervais tellement que je tapais partout dans l’eau en faisant fuir la majorité des poissons. J’étais tellement énervé que je regardais partout en même temps alors que les poissons fuyaient de partout et dans un élan de rage, j’accentuais la vitesse et je donnais des coups de pieds dans l’eau pour éjecter les poissons sur la rives !

« Pas le meme résultat...je suis si fatigué. »


Je tombais de sommeil à meme le sol, moitié dans l’eau à moitié sur la rive.

Publié le 26/09/2020 à 14h23

L'homme de la foudre

Nori regardait Kuraso dans la difficulté. Le petit bonhomme n'avait vraiment pas de patience ce qui allait être compliquer pour la suite. Durant le déroulement de la journée, l'Hattori majeur évaluait les capacités que possédait l'Hattori mineur. Il avait beaucoup de travail à faire avec lui en commençant par la patience. L'enfant s'agitait comme un petit démon, car la frustration de ne pas tout réussir en une fois montait en lui. Il était beaucoup trop exigeant envers sa personne. Là, était le second cours que devrait lui apprendre l'Hattori de la foudre: l'acceptation de soit.

« Du calme petit, ce n'est pas en t'agitant ainsi que ça va aller dans le bon sens. »

La fatigue gagnait du terrain chez le jeune et il s'endormait tombant en avant dans l'eau ! Nori se précipitait pour le sortir de là et vérifiait si le gamin n'avait rien d'autre. Il le posait à même le sol pour récupérer leur butin. Une fois chose faite, il prenait Kuraso sur son épaule complètement endormi. Pour un garçon de son âge, il tenait quand même bien le rythme. Il pouvait être fier de lui et son repos était plus que mérité ! Direction la cabane qui n'était pas loin du coin de pêche. L'homme posait l'enfant sur le couchage préparé à leur arrivée.

« Repose toi petit bonhomme, tu vas en avoir besoin pour la journée de demain. »

Passant de l'intérieur à l'extérieur, il se hâtait de faire un bon feu de camp pour que les deux confrères puissent manger leurs belles trouvailles. Le soleil se couchait doucement, mais sûrement. Et la vue que possédait cet endroit était très joli. Très vite ce spectacle était coupé court, car l'estomac de jeune homme criait famine. Il commençait à préparer le poisson espérant que le petit gars se réveillait pour croquer un bout.

Publié le 26/09/2020 à 16h04